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Top 5 des plus grandes bibliothèques du monde

Aujourd’hui nous vous avons préparé une sélection des 05 plus grandes bibliothèques du monde. Quelle est celle qui vous plait ?

 

Bibliothèque du Congrès, Washington, DC, Etats-Unis

Le trophée de la plus grande bibliothèque est attribué à la Bibliothèque du Congrès. Construite en 1 800 à Washington, elle possède la plus grande collection de bouquins dans le monde : plus de 38 millions de livres dans toutes les langues. Elle compte 70 millions de manuscrits, 14 millions de photographies, 5,5 millions de plans et de cartes et 8,1 millions de disques. Aujourd’hui, la bibliothèque sert principalement comme centre de recherche pour les demandes de renseignements provenant des Congrès. Elle est ouverte au public.

Bibliothèque nationale de Chine, Pékin

A la deuxième place, la Bibliothèque nationale de Chine est la plus grande du continent asiatique. Située à Pékin, la « BNC », son autre nom, possède environ 26,3 millions de livres. Elle détient la plus riche collection de documents chinois. Créée en 1909, elle ne fut ouverte au public qu’en 1912. Cette bibliothèque contient de nombreux ouvrages étrangers dans plus de 115 langues. Enfin, elle offre un accès gratuit à des documents de la période républicaine (8000 ouvrages).

Bibliothèque de l’Académie des Sciences de Russie, Saint-Pétersbourg

La Bibliothèque de l’Académie des Sciences de Russie à Saint-Pétersbourg complète le podium. Elle compte aujourd’hui une collection de plus de 20 millions de livres. Elle comprend de nombreux écrits sur des découvertes de scientifiques. Depuis 1774, chaque chercheur doit fournir un exemplaire gratuit de ses conclusions. La bibliothèque est uniquement ouverte aux employés des institutions qui sont membres de l’Académie des sciences de Russie et à ceux de l’enseignement supérieur.

Bibliothèque et Archives Canada, Ottawa

Pour la quatrième place, on retrouve la Bibliothèque et les Archives du Canada avec ses 18 800 000 livres. 241 kilomètres linéaires de documents textuels gouvernementaux et privés, plus de 3 millions de dessins, plans et cartes d’architecture, dont certains datent du début du XVIe siècle. Elle referme aussi environ 5 milliards de mégaoctets d’information sous forme électronique, dont des milliers de thèses, périodiques et livres canadiens accessibles en ligne et près de 30 millions de photographies, comprenant des épreuves photographiques, des négatifs, des diapositives et des photos numériques.

Bibliothèque nationale allemande, Francfort

La Bibliothèque nationale allemande se classe cinquième. Elle a été créée afin d’archiver les publications allemandes. Avec ses 18 500 000 livres, elle possède aussi une collection de tous les enregistrements musicaux allemands. Il existe en fait trois bâtiments de la Bibliothèque nationale allemande. Le premier est situé à Francfort, le deuxième à Berlin et le dernier à Leipzig. En combinant les trois, on arrive aussi à un total de 32,700 000 articles. Ajoutons à cela, que le gouvernement fédéral demande à ce que toute personne publiant un écrit dans le pays soit tenu de remettre une copie à la bibliothèque.

Top 5 des livres pour jeunes et adolescents

Aujourd’hui nous vous avons fait une sélection de 5 livres les plus vendus dans le monde pour adolescents, même si un large public est touché. Alors, si vous avez une petite nièce, neveu, cousin…bref un proche dont c’est bientôt l’anniversaire, ou si vous souhaitez tout simplement l’initier à la lecture qui peut parfois être, pour certains, une obligation, au lieu d’être un loisir et un plaisir, voici le top 5 des livres que préfèrent les jeunes.

harry potter

1. Harry Potter: 7 tomes, 450 millions de livres vendus

Sans surprise aucune, « Harry Potter » occupe la 1ere place des ventes. JK Rowling, l’auteur, est à la tête d’une fortune estimée à 800 millions de dollars. Sa saga est devenue un classique depuis la première sortie du 1er tome le 26 juin 1997. L’adaptation cinématographique de « Harry Potter » a débuté en 2001 et 7 autres films le suivirent jusqu’à 2011. Il a battu tous les records !

 

 

2.Twiltwilightight : 4 tomes, 100 millions de livres vendus

La saga américaine, très populaire parmi les lectrices adolescentes, s’est vendue à plus de 100 millions d’exemplaires dans le monde, dont 48 millions aux États-Unis et 4,6 millions en France. Sa première sortie date de 2005 et son adaptation cinématographique de 2008. En août 2009, Jordan Scott, fille du célèbre réalisateur Ridley Scott, accuse Stephenie Meyer d’avoir plagié son roman The Nocturne dans son tome 4, Révélation (Breaking Dawn). Sa plainte vise, dans l’immédiat, à faire suspendre les ventes du tome 4 et geler son adaptation en film. Mais le succès de la saga est toujours bien présent !

 

 

 hunger-games-tome-13. Hunger Games: 3 tomes, 50 millions de livres vendus

Sur la troisième marche du podium, on retrouve la série Hunger Games, une trilogie de science-fiction dystopique écrite par l’auteur américaine Suzanne Collins. Publiée en 2008, la série qui a connu un franc succès, est majoritairement destinée au public adolescent. Et c’est en 2012 que Suzanne Collins a adapté elle-même ses romans au cinéma et que le premier film The Hunger Games est sorti aux Etats-Unis.

 

 

l'heritage_tome_14. L’Héritage: 4 tomes, 40 millions de livres vendus

L’Héritage est écrit par Christopher Paolini. L’auteur a écrit le premier tome alors qu’il était seulement âgé de 15 ans et celui-ci fut publié alors qu’il en avait 19, en 2003. Une adaptation au cinéma du premier tome Eragon est sortie le 20 décembre 2006. Le cycle de l’Héritage est désormais traduit dans plus de cinquante langues et a été vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde.

 

 

Armetis Fowl5. Artemis Fowl: 8 tomes, 20 millions de livres vendus

Artemis Fowl est une série irlandaise de romans fantastiques écrites par Eoin Colfer. Sa date de parution remonte à 2001. Son adaptation au cinéma à fait couler beaucoup d’encre et d’énergie. Sans succès, le projet ne dépassa pas le stade du script. Mais Disney se lance ce défi de réalisation du premier film d’Artemis Fowl dans un futur proche. Wait and see.

 

 

Nous espérons que vous allez trouver votre bonheur dans cette petite sélection. Peut-être avez-vous déjà lu certains de ces livres ? Si oui, lesquels ? Quel serait votre top 5 ?

Top 5 des meilleures autobiographies

Qui de mieux que soi-même pour raconter son histoire ? Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir cinq personnages majeurs, racontés à travers leurs propres plumes. Zoom sur cinq autobiographies hors du commun.

 

Le Journal d’Anne Frank

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C’est certainement l’une des autobiographies les plus connues. L’histoire d’Anne Frank, jeune fille juive exilée aux Pays-Bas lors de la deuxième guerre mondiale. On peut suivre son quotidien pendant deux ans, de juin 1942 à août 1944. Plongée glaçante dans l’horreur de l’occupation nazie, vue à travers les yeux innocents d’une enfant. À ce jour, le journal d’Anne Frank a été traduit en plusieurs langues et a même été adapté au cinéma par George Stevens.

 

 

 

 

 

 

 

Mémoires d’une jeune fille rangée

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Dans cette autobiographie, Simone de Beauvoir revient sur sa vie passionnante : son combat pour le droit des femmes, son histoire avec l’écrivain et philosophe Jean-Paul Sartre . . . Une histoire pas comme les autres, dans la France de l’entre-deux-guerres. Le livre retrace les 20 premières années de la vie de l’auteur, l’occasion idéale pour comprendre ce qui a forgé la femme engagée qu’elle est devenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un long chemin vers la liberté

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C’est alors qu’il est encore en prison que Nelson Mandela commença à écrire ses mémoires. En plus de son intérêt historique (il a été écrit pendant l’apartheid), le roman est l’occasion de découvrir en profondeur celui qui a été l’une des plus grandes figures de ce monde. Véritable hymne à la jeunesse noire sud-africaine alors opprimée, « Un long chemin vers la liberté » est aujourd’hui devenu une histoire culte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le journal de Kurt Cobain

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Moins une autobiographie, ce journal est en réalité un regroupement de différents documents clefs de la vie de Kurt Cobain. Notes sur Nirvana, paroles de chansons, réflexions sur la musique, la célébrité et les abus en tous genres. Entrez dans l’intimité de l’une des légendes du rock alternatif, icone du mouvement grunge. Une vie complexe et pleine d’excès à l’image de Kurt Cobain.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les rêves de mon père

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L’homme avant le Président. Dans cette autobiographie, Barack Obama revient sur le bouleversement qu’a provoqué la mort de son père. L’homme livre ici un récit touchant et sincère, loin de l’image publique de l’ancien président des États-Unis Sans tomber dans le pathos, on y découvre son enfance à Hawaii, son entrée à la l’université Columbia jusqu’à son arrivée à la Maison-Blanche. L’histoire d’un long chemin parcouru jalonné d’interrogations, de blessures et surtout de victoires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous, quelles autobiographies vous ont marquées ?

Top 5 des livres sans « Happy End »

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup . . . Eh bien non. Parce que la vie n’est pas toujours rose, il arrive que certains romans se terminent mal. C’est le cas des histoires que nous allons vous présenter aujourd’hui. À vos mouchoirs. . .

 

La cicatrice, Bruce Lowery

la cicatrice

Vous n’en sortirez pas indemnes. « La cicatrice », c’est l’histoire de Jeff, jeune adolescent de 13 ans à la lèvre déformée. L’intrigue se déroule à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Jeff et sa famille viennent d’emménager dans un nouveau quartier. Loin de tout pathos ou ultra violence, l’auteur nous dépeint simplement le quotidien difficile de cet enfant différent. La difficulté de se faire de nouveaux amis, la cruauté de certains enfants ou encore la passage compliqué de l’enfance à l’adolescence . . . Une histoire qui nous touche tant elle nous rappelle le rejet face à la différence, encore tristement d’actualité.

 

Focus, Arthur Miller

focus

Tout avait pourtant bien commencé. Laurent Newman est un jeune cadre New-Yorkais plutôt respecté. Mais tout bascula le jour où il se rendit compte de sa myopie. Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, ces nouvelles lunettes qui font ressortir son nez font mauvais genre . . . elles lui donnent l’air d’un juif. S’ensuivra alors une descente aux enfers progressive : rejet de ses proches et de ses collègues, licenciement, lynchage . . . Considéré comme le premier vrai roman d’Arthur Miller, « Focus » s’attaque ici à un sujet tabou pour l’époque et à la spirale incontrôlable de l’exclusion.

 

La classe de neige, Emmanuel Carrère

la classe de neige

Quand des peurs d’enfants virent au cauchemar . . . Dès le départ, le lecteur est plongé dans un suspense angoissant : que va-t-il arriver à Nicolas ? Parti en vacances en classe de neige, le séjour s’annonce compliqué. Petit à petit, toutes ses craintes vont prendre un terrible goût de réalité. À mesure que l’histoire avance, on comprend peu à peu que l’histoire est vouée à une fin tragique. Un roman que vous ne pourrez pas lâcher. « La classe de neige » a par ailleurs reçu le prix Femina en 1995.

 

No et moi, Delphine de Vigan

no et moi

L’histoire aurait pourtant pu être belle. Alors que la jeune Lou doit trouver un sujet d’exposé pour sa classe, elle décide de parler des femmes SDF. Quelque temps plus tard, le hasard mis sur sa route Nolwenn (No), une jeune adolescente sans domicile. La rencontre entre ces deux personnages totalement opposés est touchante. Va naître alors une belle histoire d’amitié entre les deux jeunes filles. Malheureusement, il arrive parfois que la vie en décide autrement . . .Habituée aux histoires plutôt sombres, Delphine de Vigan signe ici un récit aussi percutant que cruellement réaliste.

 

À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie, Hervé Guibert

à l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie

On termine ce classement avec une histoire particulièrement triste, d’autant plus qu’elle est autobiographique. Dans son roman, Hervé Guilbert raconte comment un ami, Bill, lui redonna espoir en lui promettant de lui ramener des États-Unis un traitement qui le soignerait du sida. Malheureusement, il ne le fit jamais. Au-delà du cheminement intérieur de l’auteur, on découvre également la prise de conscience progressive du virus dans les années 80 en France. Hervé Guibert décédera finalement en 1991 à l’âge de 36 ans.

Et vous, êtes-vous pour ou contre les fins heureuses dans les romans ?

Des livres pour comprendre l’histoire des États-Unis

Première puissance mondiale, depuis toujours les États-Unis fascinent. De la nourriture à la musique en passant par le cinéma, la culture américaine influence le monde entier à commencer par la France. Leur histoire étant aussi riche que leur burger, il serait impossible de revenir sur tous les événements de l’histoire américaine. Aussi, au travers d’ouvrages, nous reviendrons sur trois des périodes les plus emblématiques de l’évolution du continent.

 

Les Pilgrim Fathers . . .

L’histoire commence avec le départ des « Pilgrim Fathers » en direction du Nouveau Monde (origine du territoire Américain). Persécutés par le roi Jacques Ier en raison de leur religion protestante, ils prirent la mer en 1620 à bord du dorénavant célèbre « Mayflower ».

Instant culture : à l’origine ce n’est pas un, mais deux bateaux qui partirent en direction du Nouveau Monde. Malheureusement, l’autre embarcation (appelée le « Speedwell ») dut abandonner l’expédition suite à de nombreuses avaries.

L’arrivée sur mayflowerle territoire fut compliquée et beaucoup de « Pères Pelerins » succombèrent au froid. La plupart doivent alors leur salut aux Indiens qui leur apprirent notamment à planter le maïs. Un an plus tard, pour remercier le seigneur et les autochtones, le gouverneur William Bradford organisa un grand dîner : Thanksgiving était né.

L’histoire parle un peu moins des persécutions perpétrées par les colons à l’égard des indiens ou encore des massacres de femmes suspectées d’être des sorcières. Sans doute un peu moins bucolique (voir la vidéo de Michael Moore sur le sujet).

Malgré cela, les colons sont considérés comme les fondateurs de l’Amérique moderne. Les origines de cette histoire passionnante, Nathaniel Philbrick la raconte dans son ouvrage « Le Mayflower : L’odyssée des Pères pèlerins et la naissance de l’Amérique ». Portraits, journaux d’époque, zoom sur des épisodes méconnus . . découvrez sous un nouveau jour l’histoire de ces pèlerins.

 

De la répression à l’émergence d’une culture Afro-Américaine  . . . 

La répression débuta tristement tôt au milieu du XVIIème siècle avec l’apparition de l’esclavage. Il faudra près de 100 ans avant que la première loi contre l’esclavage apparaisse dans l’État du Massachusetts en 1780.

Mais le chemin était encore long . . . Après plusieurs petites lois sans grande influence, c’est l’arrivée au pouvoir d’Abraham Lincoln en 1860 qui lança le début de la révolution. Ce fut le début de la « Civil War » (guerre de Sécession). Pour résumer, elle opposait le Sud de l’État profondément conservateur et pro-esclavagisme au Nord qui lui était favorable à l’abolition de cette pratique. Après une lutte acharnée de près de quatre ans, le Nord eut finalement raison avec la création du XIII amendement de la Constitution américaine qui supprima définitivement l’esclavage aux États-Unis.

Le combat de la communauté Afro-Américaine ne fut pas gagné pour autant. On ne peut parler de l’abolition de l’esclavage sans évoquer la monter de l’extrémisme comme les membres du Ku Klux Klan (KKK), réputés pour terroriser la population noire d’Amérique.

Cette haine persista encore des années plus tard et n’est par ailleurs toujours pas moralement révolue en Amérique. Néanmoins, de grandes figures comme Rosa Parks ou Martin Luther King ont contribuées dans les années 50 à l’évolution des mentalités. De leurs actions s’ensuivit un grand mouvement de protestation. De là, la culture Afro-Américaine longtemps censurée put enfin se développer.

De nombreux ouvrages sont symboliques de cette période très chargée. Parmi eux, on retrouve ce qui est certainement l’un des discours les plus emblématiques de l’histoire des États-Unis : « I have a dream ». On peut également citer les nombreuses biographies sur des acteurs majeurs de la libération du mouvement comme Abraham Lincoln, Rosa Parks (My Story), Richard Wright (Black boy) etc.

Il existe également des fictions symptomatiques de cette époque comme « Sula », roman de Toni Morrison narrant l’histoire de deux petites filles noires aspirant à une autre réalité. Pour l’aspect culturel, laissez-vous tenter par les biographies de musiciens de génie comme Nina Simone ou Ray Charles.

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Gun and fire . . . 

michaelLa violence et les armes sont profondément ancrées dans la société américaine. Du IIeme amendement stipulant que chaque homme blanc avait le droit de porter un fusil sur lui, en passant par la création du premier pistolet par Samuel Colt en 1836, les armes font partie du paysage Américain.

L’apothéose de cette violence fut certainement la création de la National Rifle Association (NRA) en 1871. Tristement liée au KKK dont nous parlions plus haut, cette organisation prône le culte des armes. À noter qu’elle est à ce jour toujours en activité.

columbineToutefois, le port d’arme en Amérique divise. Très prisée des conservateurs, la NRA a cependant été attaquée à de nombreuses reprises notamment par le président Barack Obama. Ce fut également le cas d’un réalisateur engagé sur le sujet : Michael Moore. Auteur de plusieurs documentaires à succès comme « Fahrenheit 9/11 » ou le célèbre « Bowling for Columbine » mettant en lumière l’une des plus grandes tueries perpétrées au sein d’un lycée.

Pour comprendre cette culture, vous pouvez évidemment lire les différents ouvrages de Michael Moore. Humour corosif et dénonciation vous permettront de comprendre en profondeur les vices américains. Plus sombre, « Columbine » de Susan KLEBOLD revient sur l’affreuse tuerie survenue dans la ville éponyme. Ce témoignage est d’autant plus poignant qu’il a été écrit par la mère de l’un des tueurs, Dylan Klebold.

Et vous, êtes-vous fan de la culture américaine ? Quelles sont les grandes figures qui vous ont marquées ?

Prix Pulitzer

Le prix Pulitzer

Cette semaine ont été décernés les prix Pulitzer 2017. Depuis 100 ans, ce prix récompense les meilleures productions journalistiques, littéraires et musicales aux Etats-Unis. Retour sur la récompense prestigieuse.  

 

Un peu d’histoire …

Le célèbre prix a été créé par Joseph Pulitzer (1847 – 1911) dans le but de stimuler l’excellence. Joseph PulitzerLe journaliste américain, appelle à la création du prix dans son testament, rédigé en 1904. Pulitzer spécifie que devront être décernées 4 récompenses en journalisme, 4 en littérature, 4 en théâtre et une pour l’éducation. Une commission de surveillance consultative pouvant, si elle le souhaite changer ou ne pas récompenser certains sujets, est aussi mise en place.

Ce n’est qu’en 1997 pour le 150ème anniversaire de la naissance du journaliste que l’on observe une évolution. Au vu de la croissance et l’expansion d’internet, le comité décide de laisser une chance aux textes journalistiques publiés en ligne. On observe un autre changement majeur en 1998 pour la catégorie « musique ». Le prix décerné depuis 1943 récompensait jusque-là essentiellement des musiciens classiques. Afin de mieux correspondre aux musiques américaines ce dernier s’est diversifié.

 

Les lauréats qui ont marqué l’histoire

Certaines des attributions du prix ont été plus marquantes que d’autres. En 1957 John Fitzgerald Kennedy devient le premier – et seul – président américain récompensé par un Ne tirerz pas sur l'oiseau moqueurPulitzer avec son autobiographie Profiles in Courage.

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee, classique de la littérature américaine, doit son succès au prix Pulitzer du roman, décerné en 1960.

En 1973 deux reporters du Washington Post, Carl Bernstein et Bob Woodward sont récompensés pour leur enquête. Elle expose le scandale du Watergate qui mènera à la démission du président Richard Nixon.

C’est en 1992 avec Maus – un roman sur le thème de la Shoah où les nazis sont des chats et les juifs des souris) – qu’Art Spiegelman se voit décerné un Pulitzer. Pour la première fois dans l’histoire de ce prix, c’est une bande-dessinée qui est récompensée.Affaire Snowden

Le prix Pulitzer du journalisme d’enquête de l’année 2010 récompense l’article The Deadly Choices at Memorial. Pour la première fois c’est une publication sur internet qui reçoit le prix.

En 2014, le Washington Post et le Guardian US se voient décerner le « Prix Pulitzer du service public » pour avoir révélé l’affaire Snowden (affaire du programme d’écoute international de la National Security Agency et la fuite de documents par le lanceur d’alerte Edward Snowden).

 

Les lauréats 2017

Journalisme

  • Service Publique : New York Daily news et ProPublica
  • Reportage d’actualité : l’équipe de East Bay Times à Oakland en Californie
  • Reportage d’investigation : Eric Eyre du Charleston Gazette-Mail à Charleston en Virginie-Occidentale
  • Reportage explicatif : International Consortium of Investigative Journalists, McClatchy et Miami Herald
  • Reportage local : L’équipe du Salt Lake Tribune
  • Reportage national : David A. Fahrenthold du Washington Post
  • Reportage international : L’équipe du New York Times
  • Article de fond : C. J. Chivers du New York Times
  • Commentaire politique : Peggy Noonan du Wall Street Journal
  • Critique : Hilton Als du New Yorker
  • Editorial : Art Cullen du Storm Lake Times à Storm Lake en Iowa
  • Dessin de presse : Jim Morin du Miami Herald
  • Photographie d’actualité : Daniel Berehulak un photographe indépendant
  • Photographie d’article de fond : E. Jason Wambsgans photographe du Chicago Tribune

 

Littérature, théâtre et musique

  • Fiction : The Underground Railroad de Colson Whitehead
  • Œuvre théâtrale : Sweat de Lynn Nottage
  • Histoire : Blood in the Water: The Attica Prison Uprising of 1971 and Its Legacy de Heather Ann Thompson
  • Biographie ou autobiographie : The Return: Fathers, Sons and the Land in Between de Hisham Matar
  • Poésie : Olio de Tyehimba Jess
  • Essai : Evicted: Poverty and Profit in the American City de Matthew Desmond
  • Musique : Angel’s Bone de Du Yun

 

Prix spéciaux et citations : aucun n’a été décerné cette année.

Les américains sont-ils des passionnés de littérature ?

Dans son blog, une journaliste belge relate une histoire très surprenante qui établit un lien entre littérature et nourriture calorique au sein des établissements scolaires américains. Cette affaire pourrait laisser croire à un désintérêt de la part des américains à l’égard de la littérature.

La littérature s’allie à l’un des géants de la pizza, la pizzérature est née
Aux États-Unis, une école primaire du Missouri est financée par Pizza Hut, la chaîne de restauration rapide spécialisée dans la pizza. Dans cet établissement scolaire, lorsqu’un élève lit un minimum de 8 livres par mois, Pizza Hut lui offre généreusement une pizza. L’école et le géant américain se sont alliés afin de promouvoir la littérature auprès des plus jeunes avec la mise en place de jeux concours de ce type.
Cette information, qui est rapportée par Julie Majerczack, une journaliste belge exilée aux États-Unis, démontre que le système éducatif américain est bien différent du système français puisque les établissements scolaires peuvent y être financés par des entreprises privées et de façon très atypique parfois. Cette anecdote met également en évidence le problème d’obésité chez les américains. Dans l’état du Missouri, le taux de personnes en surpoids atteint 66 % de la population. Ce partenariat ne semble donc pas être une solution pour résoudre ce grave problème de santé publique.
Mais ce phénomène ne s’arrête pas à ce simple exemple car le programme de Pizza Hut est opérationnel dans 38 000 écoles et près de 14 millions d’élèves américains sont concernés par cette opération de promotion de « pizzérature ». Le partenariat, qui s’intitule « Book It », dont le slogan est « Turning have to read into want to read », en français « Transformez le devoir de lecture en envie de lecture », se met en place depuis une trentaine d’années et comprend également la distribution de 10 000 ouvrages aux établissements scolaires les plus défavorisés. Autre fait déconcertant, le deuxième partenaire des écoles situées dans l’état du Missouri est le leader mondial de la restauration rapide, McDonald’s.

Une étude aux résultats surprenants
Selon une étude menée par le centre de recherche américain Pew Research Center, 83 % des américains âgés de 16 à 29 ans ont lu un livre au cours de l’année écoulée et 60 % des moins de 30 ans fréquentent régulièrement une bibliothèque. Ces résultats démontrent que la littérature occupe une place importante dans le quotidien des américains. Concernant le livre numérique, 19 % des 16 à 29 ans ont lu un livre électronique au cours de l’année. Cette donnée illustre l’intérêt et l’attrait des nouvelles générations pour ce type de support. De plus, les jeunes lecteurs ont un esprit très pragmatique, le gain de temps et l’accessibilité sont des critères de 1er choix pour leurs lectures. L’ancienne génération continue d’adopter une relation plus personnelle, essentiellement basée sur le contact avec le livre papier.
On remarque aussi que l’usage
des bibliothèques différe selon les générations.
Les jeunes les fréquentent plus par obligation pour y faire des recherches dans le cadre scolaire alors que la génération de leurs parents est plus disposée à y lire des classiques littéraires pour se cultiver et se faire plaisir. Pour certains, lire est perçu comme une obligation, pour les autres, comme un plaisir.

La bibliothèque de la discorde entre Russie et Etats-Unis

Bien loin de la lutte pour la conquête spatiale, la bibliothèque d’un rabbin génère aujourd’hui la discorde entre Russie et Etats-Unis, qui se disputent la propriété de ce trésor littéraire.

La_bibliothèque_de_la_discorde_Russie_Etats_Unis_EdilivreUne énième provocation
L’annonce avait fait frémir l’administration américaine. En juin dernier, la Russie annonçait son intention de transférer sa collection au Musée du Judaïsme et Centre de la Tolérance de Moscou. Or, la justice américaine réclame la restitution des 15 000 livres concernés depuis de nombreuses années, concrétisant même son impatience par une décision de justice, datée du 9 janvier 2013 et stipulant que chaque jour de retard dans la restitution serait facturée à la Russie 50 000 dollars…
Bien sûr, il est peu probable que la Russie obtempère ou ne paie quoi que ce soit. C’est en son sein, dans la petite ville de Lyubavichi, que le rabbin Yossef Schneersohn s’est constitué au début du siècle dernier une bibliothèque de près de 12 000 livres et 25 000 manuscrits religieux.

Près d’un siècle de contentieux
La_bibliothèque_de_la_discorde_Russie_Etats_Unis_EdilivreLa révolution de 1917 dépossède la rabbin d’une partie de son bien. La moitié des livres est nationalisée par les bolcheviks et confisquée.
Les malheurs de Schneersohn ne s’arrêtent pas là puisqu’en 1927, il est condamné à mort pour « activités contre-révolutionnaires ». Des protestations à l’Ouest lui valent de voir sa peine commuée en exil. Il fuit à Varsovie, emportant avec lui le reste de sa bibliothèque. Mais l’avancée de l’armée allemande, au cours du Second Conflit Mondial, le force à quitter la Pologne pour les Etats-Unis et à laisser derrière lui une part de sa collection. Les livres sont ramenés à Berlin, où ils seront récupérés par les Russes quelques années plus tard, lors de la prise de la ville en mai 1945. Ils sont placés dans les archives militaires de Moscou et disparaissent pendant plusieurs décennies. Schneersohn meurt en 1950, sans avoir pu retrouver l’ensemble de sa précieuse collection.
A la fin des années 80, la justice russe décide la restitution de la collection aux Etats-Unis. Mais les négociations s’éternisent et en 1992, la Haute Cour de Justice de Russie décrète finalement la non-restitution des ouvrages. Aujourd’hui, la situation n’a pas évolué malgré la restitution épisodique de quelques œuvres et la reprise régulière des hostilités. Si elle ne bouleverse pas la géopolitique mondiale, cette bibliothèque met une nouvelle fois à mal les relations entre Russie et Etats-Unis.

Quand littérature rime avec exil fiscal

A l’instar de multiples chanteurs, tels que Johnny Halliday et Charles Aznavour, d’acteurs comme Alain Delon et Gérard Depardieu, certains écrivains fuient l’Hexagone vers des horizons fiscaux plus accueillants.

Michel_Houellebecq_EdilivreLe cas irlandais de Michel Houellebecq
Après plusieurs années passées en Irlande, Michel Houellebecq s’est enfin décidé à rentrer en France, annonçant, dimanche dernier, son retour définitif dans l’Hexagone. Depuis quelques années déjà, l’homme résidait sur la côte sud-ouest, près de Shannon. Les raisons de ce come-back inattendu ? « J’ai envie de parler ma langue quotidienne », « L’argent n’est pas le plus important » précise-t-il. On peine un peu à le croire… Sachant que Houellebecq avait vendu plus de 250 000 exemplaires de son ouvrage, La Carte et le territoire, en 2010, s’imposant dans le top 10 des auteurs les plus vendus, et qu’il prépare un recueil de poésie, intitulé Configuration du dernier rivage pour avril prochain, on pense qu’il attend une récompense. Depuis de nombreuses années déjà, l’homme, qui résidait dans la campagne irlandaise après avoir remporté le prix Goncourt en 2010 pour La Carte et le territoire, a choisi la France plutôt qu’un pays francophone, dans une démarche militante.

Les Etats-Unis de Marc Levy
Marc Levy, né dans les Hauts-de-Seine, grandit et vit quant à lui en France, où il effectue des études de gestion, avant de regagner les Etats-Unis à 23 ans, où il fonde une société spécialisée dans l’image de synthèse. Ecrivant d’abord en tant qu’amateur, il part ensuite vivre à Londres, en 1999, pour se consacrer à l’écriture de son premier roman Et si c’était vrai, intrigue sentimentale et onirique, ayant pour sujet central le veuvage d’un homme, hanté par le fantôme de son épouse disparue. Après cette première publication, Marc Levy se consacre à l’écriture, entraînant son lecteur dans un univers où tout est possible. En janvier 2006, les ventes de ces 5 livres ont battu leur plein, dépassant les 10 millions d’exemplaires.

La francophonie du côté d’Eric-Emmanuel Schmitt et de Christian Jacq
Eric-Emmanuel Schmitt, nouvelliste, romancier, dramaturge et réalisateur français, enseignant en philosophie, renommé pour sa polyvalence, s’est installé à Bruxelles en 2002, où il obtient la naturalisation en 2008.Eric_Emmanuel_Schmitt_Edilivre
Il avait alors déjà composé la plupart de ses principaux chefs-d’oeuvre, parmi lesquels figurent Oscar et la dame en rose, La Nuit de Valognes, Odette tout le monde (adapté au cinéma), Concerto à la mémoire d’un ange, La Part de l’autre. Christian Jacq, égyptologue, écrit, quant à lui, principalement des romans historiques ayant pour cadre l’Egypte antique mais aussi des romans policiers plus contemporains. Auteur d’ouvrages tels que Champollion, Ramsès, La Reine Soleil, il décide de s’exiler en Suisse après la publication de ses premiers romans.

Que pensez-vous de l’exil de ces écrivains ?

Le creative writing : adulé des Américains, détesté des Français ?

Existe-t-il des ingrédients mystères et secrets, une recette pour devenir écrivain ? Les récits s’avèrent-ils le fruit d’un génie inné ou d’un dur labeur mûrement réfléchi et entretenu ?

Creative_writing_EdilivreZoom sur un concept « made in America »
Au pays de l’oncle Sam, le creative writing, qui a pour but de former à toutes les techniques d’écriture, du théâtre à la poésie, en passant par les scénarios de films et les romans, fait fureur. Grâce à des classes, réunies dans les facultés des Etats-Unis, des formations à l’apprentissage de l’écriture sont dispensées aux étudiants, pouvant s’étendre d’une demi-journée à trois ou quatre ans !

Instituées en 1936 à l’université d’Iowa, par Kurt Vonnegut, (né en 1922 et mort en 2007), auteur de nouvelles, de romans et d’essais de science-fiction, elles se sont très rapidement répandues sur tout le continent américain. Certains grands auteurs anglo-saxons, repérés dans ces ateliers, s’illustrent d’ailleurs comme de véritables « produits » de cette « technisation » de l’écriture. Parmi ces « héritiers », figurent Philip Roth, Jonathan Safran Foer ou encore Ian McEwan.
Un « plan d’attaque » rédactionnel, permettant d’appréhender les différentes étapes d’élaboration d’un récit, a été mis en place. Le prosateur averti ou débutant crée d’abord des personnages, un décor et une intrigue. Il détaille ensuite l’histoire, puis relit les brouillons. On connaissait le concept du « self-made man » aux Etats-Unis, émergerait-il à présent celui du « self-made writer »?

Une écriture « efficace » sévèrement controversée en France
Cette initiative d’écriture créative est sérieusement remise en cause dans l’Hexagone où l’on pense qu’elle produirait des « clones » de la pensée, dépourvus d’originalité et se confondant dans la banalité. Bien que les Français boudent cette pratique, Jean Biguenet, auteur et dramaturge réputé aux Etats-Unis, a mis en place, depuis 3 ans, un cours de « creative writing » à l’université américaine de Paris. Il y enseigne tous les ressorts de l’écriture. Sa technique consiste à rappeler que l’on ficelle une histoire qui a du sens  en  recyclant les « bons vieux  basiques » de la trame narrative que sont la situation initiale, la perturbation, les péripéties, la résolution et la situation finale.

En France, où l’enseignement des lettres reste centré sur l’analyse des textes, cette méthode d’écriture reste toutefois réprimandée, laissant à désirer selon certains esprits.Atelier_écriture_Edilivre François Bon, professeur à l’ENS, qui anime de nombreux ateliers d’écriture demeure toutefois « frileux » face à la contamination de ce concept venu d’outre-Atlantique. Si le creative writing n’a pas bonne presse en France, les cours destinés à perfectionner les lettres de motivation, les CV et autres tâches rédactionnelles ardues connaissent un retentissant succès dans les facultés parisiennes de renom.

Et vous, que pensez-vous de ce concept ? Apprend-t-on à devenir écrivain ?

Bande-annonce de «Un Apprenti Dictateur à la Maison-Blanche» de Abner Clerveaux

bande_annonce_un_apprenti_dictateur_a_la_maison_blanche_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Un Apprenti Dictateur à la Maison-Blanche aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=uv8kVhdgM20&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 140
. Date de publication : 6 mai 2016

– Résumé du livre :
Dans le présent ouvrage, Abner Clerveaux offre une plongée dans les arcanes du pouvoir. On y assiste à la déroute d’un dirigeant dépassé par ses fonctions. Le politicien John Redlight, grâce à son charme dévastateur, parvient à devenir Président des États-Unis. Auréolé de son succès, il se laisse griser par le pouvoir et s’adonne sans retenue à ses pulsions sexuelles. Mais une aventure adultère avec une stagiaire de la Maison Blanche vient ternir son image et provoque un véritable scandale public, relayé par les médias. Attaqué de toutes parts, le Président se durcit jusqu’à entreprendre des reformes dignes d’une véritable dictature. Dans cet état de crise, les autorités décident de le destituer de son statut de chef d’état. Lors de son procès, le tyran a beau être saisi de remords et tourmenté par ses erreurs passées, il sera condamné pour avoir trahi la confiance du peuple et s’être moqué de la morale.

– Biographie de l’auteur :
Observateur et commentateur politique depuis plus de trois décennies, Abner Clerveaux est aussi un présentateur de nouvelles à la radio. Il vit aux États-Unis d’Amérique.

 

Rencontre avec Samy Baroukh, auteur de « Scarface 2 : Vengeance aveugle »

Samy_Baroukh_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
C’est la suite du film culte «Scarface» situé à notre époque.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Comme la plupart des gens, j’ai aimé ce film. Un soir en le regardant pour la deuxième fois en dvd, je me suis dit pourquoi pas en faire une suite. Dans le film, Tony et sa soeur Gina trouvent la mort. Pour rendre l’histoire du second volet possible, j’ai imaginé une fin alternative du film original dans laquelle Tony envoie sa sœur et sa mère à Los Angeles pour refaire leurs vies.

D’où vous vient votre passion pour le genre policier ?
Quand j’écris, je ne me spécialise pas dans un genre précis car tout dépends de mon inspiration mais, c’est vrai que comme tous les gosses j’ai jouer au gendarme et au voleur et puis, j’ai été bercé par des séries policières comme «Miami Vice» , »21 Jump Street» et «Magnum» les films «Bullit» et «Le Solitaire» font également partis de mes films préférés

Quels sont vos auteurs préférés ?
Pour être honnête avec vous, je ne suis pas un grand lecteur, je lis seulement que si un livre m’interpelle comme une biographie ou un livre de fiction mais je respecte et admire le boulot de tous les écrivains.

Présentez nous en quelques mots Lorenzo Gibson ?
Lorenzo a grandi dans la banlieue aisée de Los Angeles, sa vie bascule quand sa fiancée se fait tuée.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À ceux qui ont aimé le film et qui ont voulu voir une suite.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Ce livre est le deuxième volet de ma trilogie sur la rencontre et la destinée, pour moi une rencontre peux changer un destin ou que le destin nous emmène à une rencontre grâce à un point commun ou par le biais d’une personne.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans l’univers d’Hollywood, la bande dessiné européenne, les comics et la musique car, j’ai voulu m’orienter vers une carrière d’auteur-interprète étant plus jeune et là, je peux mieux répondre à votre question sur mes auteurs préférés il s’agit de Robbie Williams, Sting, Georges Michael, Jay Kay (Jamiroquaï) Jean-Jacques Goldman et Gérald de Palmas.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai le dernier volet de ma trilogie qui est fini, il est envoyé. Le titre c’est «Séries all fuckers» je peux vous dire qu’il y’aura les personnages de Charlie Harper (Mon oncle Charlie), Christian Troy (Nip/Tuck), Hank Moody (Californication) et Barney Stinson (How I Meet Your Mother). Je planche sur une nouvelle ça sera une fiction/polar, j’ai aussi une pseudobiographie d’une chanteuse fictive et je planche aussi sur une pièce de théâtre sur le thème de l’amitié.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Profitez de la vie avant qu’elle ne profite de vous !

 

Rencontre avec Olivier Perriaud, auteur de «Le Gendarme perdu»

Olivier_Perriaud_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Roman policier exotique qui se déroule en France puis à Miami aux USA.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
C’est le premier d’une série policière sur les aventures d’une mercenaire internationale.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Lecteurs et lectrices appréciant un divertissement abordant toutes les activités humaines.

Pourquoi avoir choisi d’écrire un roman policier ?
J’ai utilisé la formation de gendarme que j’ai suivi il y a 20 ans pour la base de mon scénario.

D’où vous vient votre connaissance des États-Unis ?
Ma connaissance des États-Unis me vient de sites internet et de séries américaines télévisées.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Équilibre des dialogues et des textes. Suspense, actions, références culturelles, sociales et techniques.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Celui de la vie avec tous ses excès et ses extravagances mais aussi l’amour et la paix.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mon expérience personnelle et l’envie d’offrir un moment d’évasion aux personnes qui aiment lire des romans policiers.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Écrire et faire publier la suite du «Gendarme perdu» qui devrait se décliner en 4 autres livres.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère avoir apporté une forme d’originalité avec mon premier roman policier sans décevoir quiconque. Je souhaite à tous les lecteurs et toutes les lectrices de faire de belles rencontres littéraires parmi les nombreux ouvrages qui sont publiés en France.
La suite du «Gendarme perdu» est en cours d’écriture et sera publiée dès que possible.
Amitiés.

 

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L’auteur de la semaine : Ray Bradbury

Cette semaine, nous vous invitons à découvrir l’auteur : Ray Bradbury.

Ray Bradbury est un écrivain américain né le 22 août 1920 dans l’Illinois au sein d’une famille modeste. Dès son plus jeune âge, Ray est un très grand lecteur. Il passe beaucoup de temps à la bibliothèque et publie sa première nouvelle de science-fiction à l’âge de 17 ans dans une revue spécialisée. Ray Bradbury obtient l’équivalent du baccalauréat mais décide de ne pas aller à l’université. Pour gagner un peu d’argent, il travaille comme vendeur de journaux dans la rue mais continue à lire énormément.

Il publie également plusieurs nouvelles, et en 1941, il touche pour la première fois de l’argent grâce à ses écrits. Il devient écrivain à temps plein en 1942 et publie en 1947 son premier livre, Dark Carnival, une collection de plusieurs petits récits. A la même période, il se marie avec Marguerite McClure, avec qui il aura 4 filles.

La carrière de Ray Bradbury décolle en 1950 avec la publication de Chroniques martiennes, qui décrit les risques de la déshumanisation face à l’avancée des sciences. On pourrait croire que les écrivains de science-fiction prônent les avancées technologiques, mais bien au contraire, lors d’interviews données au cours des années 2000, l’écrivain expliquait que le pouvoir croissant que prenaient les ordinateurs et autres smartphones lui faisait peur. Dès 1952, de nombreuses nouvelles de Bradbury sont adaptées en bandes dessinées par EC Comics.
Bradbury est un écrivain prolifique qui publie de nombreux romans. Son œuvre la plus connue, Fahrenheit 451, sort en 1953. Ce roman est une dystopie qui nous dépeint une société dans laquelle la littérature est interdite, et où tous les livres sont brûlés. Fahrenheit 451 fait écho aux autodafés nazis qui ont marqué à vie l’écrivain. Guy Montag, le personnage principal, est un pompier chargé de brûler tous les livres qu’il trouve sur son chemin. Mais un sentiment de révolte naît en lui qui le conduira à devenir hors-la-loi, simplement parce qu’il souhaite redécouvrir le plaisir de la lecture.

Mais Ray Bradbury ne se limite pas à la science-fiction. Il écrit en 1963 sa première pièce de théâtre, Café irlandais. Après une pause de plus de 20 ans, l’écrivain revient au roman avec La solitude est un cercueil de verre et la Baleine de Dublin. En 1999, Bradbury souffre d’une attaque cérébrale qui ne l’empêche pas de travailler : il dicte dès lors ce qu’il veut écrire à sa fille. Ray Bradbury meurt le 5 juin 2012, laissant derrière lui une œuvre monumentale.

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Alaixandre Pizzoferrato dans Le Républicain Lorrain pour son ouvrage  » Quaterback « 

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L’auteur de la semaine : Mark Twain

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir l’auteur : Mark Twain.

De son vrai nom Samuel Langhorne Clemens, Mark Twain naît le 30 novembre 1835 dans le Missouri. Sa famille fraîchement installée sur le continent fait partie des premières générations de pionniers à avoir franchi la chaîne des Appalaches. En véritable enfant du pays, Twain sera fortement inspiré par ce qu’on nomme le monde de « la frontière ».

Orphelin à l’âge de 12 ans, le jeune garçon est contrait d’exercer plusieurs métiers pour gagner son pain. Il devient apprenti typographe et rédige des articles pour le Western Union, un hebdomadaire dont son grand frère est le fondateur. Il se découvre un style journalistique et une passion pour l’écriture. A 18 ans, Twain quitte le Missouri pour conquérir la côte est des Etats-Unis, s’embauchant comme typographe à New York et commence à délivrer par écrit ses impressions de voyage sous forme d’articles dans un journal de Muscatine, la nouvelle entreprise de son frère. A partir de 1864, il exerce l’activité de reporter à San Francisco et se déplace souvent en Europe en tant que correspondant de presse. Il publie l’un de ses premiers contes, La Célèbre Grenouille sauteuse du comté de Calaveras en 1865, dans le Saturday Press.

Ses voyages autour du monde et son activité professionnelle nourrissent en lui l’envie de raconter des histoires. En 1869, il publie Le voyage des innocents, où il dépeint les préjugés infligés aux européens et polynésiens en y racontant sa période en tant que chercheur d’or. L’année suivante, il épouse Olivia Langdon et le couple s’installe dans le Connecticut. Ayant perdu un fils mort prématurément, Twain trouve en l’écriture une échappatoire. Il commence à se replonger dans de vieux souvenirs en publiant A la dure en 1872, roman dans lequel il raconte sa période de chercheur d’or.

Mais c’est surtout grâce à son célèbre roman Les Aventures de Tom Sawyer suivi des Aventures de Huckleberry Finn en 1885 qu’il est enfin reconnu comme écrivain. Ses deux jeunes héros mythiques du sud des Etats-Unis lui valent une renommée mondiale. Outre son style non dénué d’humour, Twain s’est surtout distingué comme étant l’un des premiers auteurs à décrire avec réalisme et sévérité la société américaine, en utilisant la langue parlée authentique des Etats du Sud et de l’Ouest. Ses deux romans verront d’ailleurs plusieurs suites et de nombreuses adaptations.

La fin de sa vie est néanmoins assombrie par des ennuis financiers et des bouleversements familiaux : devenu veuf, il perd aussi ses deux filles de 24 et 29 ans, l’une des suites d’une méningite, l’autre noyée dans son bain à la suite d’une crise d’épilepsie. Mark Twain meurt le 21 avril 1910 et a laissé un très grand nombre de manuscrits, parmi lesquels des œuvres importantes publiées à titre posthume comme son Autobiographie et le roman L’Étranger mystérieux.

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Le livre qui valait des millions

C’est un psautier américain, vieux de près de 400 ans, qui est devenu le 26 novembre dernier le livre le plus cher jamais vendu lors d’une vente aux enchères.

Le_livre_le_plus_cher_EdilivreSur les traces des premiers colons américains
14 millions de dollars. Ce n’est ni plus ni moins que la somme versée par le milliardaire David Rubenstein pour s’offrir cette pièce unique, soit environ 10 millions d’euros. Une dépense monumentale pour un livre intimement lié aux balbutiements de l’histoire des États-Unis.

Imprimé en 1640 à Cambridge, ville proche de Boston, le Bay Psalm Book a traversé les siècles, précieusement conservé par la Old South Church de Boston. Si l’église ne date que de 1874, le livre est bien plus ancien et recoupe étroitement l’histoire des premiers colons américains. Après l’échec de leur installation en 1584 et la perte de la colonie de Ranoeke, une nouvelle expédition est conduite en 1620. Partis de Plymouth en Angleterre le 16 septembre, le Mayflower et ses 102 passagers traversent l’Atlantique. Les pionniers fondent « La Nouvelle Plymouth » dans ce qui deviendra le Massachusetts. Parmi les colons se trouvent ceux que l’on va appeler les « Pères pèlerins » (Pilgrim fathers en anglais), des protestants séparatistes voulant se détacher de l’Église d’Angleterre et fuyant les persécutions du roi Jacques Ier. Choisis par les autres voyageurs pour édicter des règles de vie commune (Le Pacte du Mayflower ou Mayflower Compact), ces « pères » vont forger les bases de la démocratie américaine en bâtissant une communauté respectueuses des différentes croyances, proche d’un modèle de démocratie participative.

Un petit morceau d’histoire
Le_livre_le_plus_cher_EdilivreEn 1660, la restauration d’une monarchie rigoureusement anglicane pousse une part des protestants puritains à émigrer à leur tour vers la Nouvelle Angleterre.
Fortes de l’héritage du Pacte du Mayflower, les paroisses de la colonie séparatiste de Plymouth et les paroisses puritaines de la baie du Massachusetts se fondent en une seule et même Église, dite congrégationaliste. Les puritains importent d’Angleterre la première presse d’imprimerie vers 1638 et commencent à imprimer et à diffuser des ouvrages à caractère religieux. La première édition du Bay Psalm Book (consultable en ligne) est tirée à 1 700 exemplaires, dont il ne reste aujourd’hui seulement que 11 ouvrages. Si le psautier se destinait avant tout à être une traduction de la Bible, compréhensible et abordable pour les fidèles (au détriment d’un certain niveau de langage), il présente une valeur symbolique considérable. Il est associé en effet à l’élan de liberté propre aux colonies de cette époque et définit une nouvelle conception, marquant une rupture avec la religion monarchique anglaise. Selon les mots du commissaire priseur de la vente, c’est « avec lui [que] la Nouvelle Angleterre a déclaré son indépendance de l’Église d’Angleterre ».

Le philanthrope américain n’en est pas à son premier « coup » sur le marché des antiquités littéraires à forte valeur symbolique, puisqu’il s’était offert en 2007 la Magna Carta, charte anglaise datant du 13ème siècle et qui a, en son temps posé, les bases d’une forme de droit individuel, pour une somme avoisinant 21 millions d’euros.

Article écrit avec la participation de Quentin

Le top des ventes de la rentrée littéraire

Le palmarès L’Express/Tite-Live dévoile les meilleures ventes du 26 août au 1er septembre. Les œuvres de la rentrée littéraire de 2013 y figurent en bonne place.

Rentrée_littéraire_2013_EdilivreUn mélange France et Etats-Unis
Deux ouvrages évoquant le passé prennent les rênes de la rentrée littéraire. Jean d’Ormesson et son dernier ouvrage, Un jour je m’en irai sans avoir tout dit, enthousiasment la critique…mais aussi les lecteurs ! Il trône en haut des ventes en compagnie de la célèbre belge Amélie Nothomb et son livre sur le Japon, La Nostalgie heureuse.
Les lecteurs français ont offert une place de choix aux auteurs américains pour cette rentrée 2013. D’un côté Canada de Richard Ford, qui évoque la fuite d’un jeune homme en Amérique du Nord. De l’autre, Laura Kasischke et son Esprit d’hiver, un conte de Noël inquiétant. En clôture du top cinq des meilleures ventes, on trouve le roman de Pierre Lemaitre sur les Gueules Cassées de 14/18, Au revoir là-haut.

Des habitués des têtes de ventes
Les meilleures ventes de la rentrée littéraire ne comptent pourtant pas que des nouveautés. L’américaine Sylvia Day s’installe en sixième position des ventes avec le dernier tome de sa trilogie Crossfire : Enlace-moi, suivi du roman érotique d’E.L. James, Cinquante Nuances de Grey
Trois auteurs de la rentrée littéraire 2013 ferment ce top 10 Rentrée_littéraire_2013_Edilivre des ventes entre le 26 août et le 1er septembre : Marie Darrieussecq, une habituée du top, ainsi que l’auteur algérien Yasmina Khadra et Eric-Emmanuel Schmitt. Un ouvrage de la rentrée 2012 figure dans les vingt meilleures ventes : Joël Dicker et La Vérité sur l’affaire Harry Quebert, preuve que la rentrée littéraire peut connaître le succès sur la durée.

Avez-vous déjà lu des ouvrages de cette rentrée littéraire ? Les avez-vous appréciés ?

Article écrit avec la participation d’Audrey

Barack Obama, un amoureux de la littérature à la Maison Blanche

Le mardi 6 novembre 2012, Barack Obama a été réélu président des États-Unis. Il a remporté la bataille face au candidat républicain, Mitt Romney. Cette victoire est l’occasion de souligner que le dirigeant de la première puissance mondiale est un passionné de littérature.

La victoire d’Obama
Barack Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, à Hawaï, d’un père kényan et d’une mère américaine. Il a passé une partie de son enfance à Jakarta, en Indonésie. En 1988, il est diplômé de la faculté de droit de Harvard.
Son introduction officielle dans la vie politique est marquée par son élection en tant que sénateur de l’Illinois en 1996. L’homme politique gravit petit à petit les échelons et se présente à la présidence des États-Unis en 2007 face au candidat républicain, John McCain. En 2008, il est investi président des États-Unis. Après 4 années passées au pouvoir, le 6 novembre dernier, il est réélu avec 50 % des voix contre 48 % pour Mitt Romney. L’écart entre les deux candidats était de 2,8 millions de voix. Au cours de la campagne présidentielle, son adversaire, Mitt Romney, a engagé une bataille de longue haleine. On se souvient, notamment, le 3 octobre, du premier débat durant lequel l’actuel président des États-Unis délivra une piètre prestation face à un concurrent précis et incisif dans ses propos. Malgré ce léger bémol, les actions de son opposant ne se sont pas avérées payantes.

Un homme passionné de littérature
Tout au long de la campagne, les équipes de la Maison Blanche ont axé la communication du président autour de son image d’intellectuel. Barack Obama a été présenté comme étant un lecteur assidu et passionné. En 2008, lors de son premier mandat, il a effectué une lecture publique du livre pour enfant Green Eggs and Ham, traduction Les œufs verts au jambon, du Docteur Seuss, auteur et illustrateur américain pour enfant, en compagnie de sa femme, Michelle, et de ses deux filles, Malia Ann et Natasha. Le démocrate s’est confié sur ses goûts en matière de cinéma, musique et littérature. Le président apprécie tout particulièrement le roman Moby Dick de l’auteur Herman Melville, l’essai Self Reliance du philosophe Ralph Waldo Emerson et les tragédies de William Shakespeare. L’amour de Barack Obama pour les lettres est un réel atout. Le partage avec le public de ses passions a eu une influence positive sur son image en le rendant plus sympathique, ouvert et accessible. Cette manœuvre a appuyé la position d’homme sage du président, un statut favorable qui lui a permis de s’attirer la confiance des électeurs.

Obama, l’auteur
La plupart des français l’ignore mais l’ancien sénateur de l’Illinois a déjà écrit plusieurs ouvrages. En mars 2008, le président se confie dans une autobiographie intitulée, Les rêves de mon père. Dans cette œuvre, il raconte sincèrement son parcours, son enfance passée à Jakarta et décrit avec franchise ses victoires et défaites. Il évoque également la mort accidentelle de son père, qu’il n’avait pas vu depuis de nombreuses années. Cet ouvrage a rencontré un véritable succès. Plus récemment, en 2011, il a publié un livre pour enfants, Lettre à mes filles. Ce roman illustré rend hommage à 13 personnalités influentes des États-Unis et a été rédigé par l’homme politique avant sa prise de fonction présidentielle. Obama est encore loin d’avoir écrit son dernier mot. En effet, le démocrate rédige actuellement un livre en collaboration avec l’écrivain américain, prix Nobel de la paix en 1986 et rescapé de la Shoah, Elie Wiesel. Les deux hommes se sont rencontrés en 2009 lors de la visite du camp de concentration nazi Buchenwald, en Allemagne. L’ouvrage ne traitera pas de sujet politique car l’écrivain de 84 ans déclare « nous discutons de philosophie, de la contemplation mais jamais de politique ». Mais, le sujet du livre ne sera pas dévoilé avant la publication car Elie, étant très superstitieux, ne parle pas d’un ouvrage en cours d’écriture.

Le président, pourtant mis en danger lors de cette dernière campagne présidentielle, a su conserver sa position. La popularité de l’homme politique, auteur du « Yes we can », peut s’expliquer en partie grâce à son image d’homme simple, cultivé et passionné…de littérature entre autres.

Article écrit avec la participation de Camille