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Rencontre avec François-Xavier DJIMGOU, auteur de « Souveraineté numérique et Cyberdéfense : un enjeu de taille pour l’Afrique »

Présentez-nous votre ouvrage.

Cet ouvrage propose une analyse et un décryptage du concept de souveraineté numérique en Afrique en démontrant dans un premier temps l’ampleur de la guerre cybernétique en cours dans le monde et son impact néfaste sur l’intelligence économique, les intérêts fondamentaux et la sécurité de nos Etats. Puis dans un second temps, je pose les bases de la construction d’un point de vue africain sur ce sujet, en proposant des pistes de solutions pour acquérir et consolider notre autonomie par une stratégie de Cyberdéfense.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

En tant qu’Analyste des cybermenaces chez un leader mondial en matière de solution de cybersécurité, j’ai été aux premières loges de la gestion de la cyberattaque de type rançongiciel portant le nom de « Wannacry » qui a eu un retentissement mondial en 2017. Plusieurs de nos clients avaient été impactés, et j’ai vu de prêt les ravages que pouvaient causer ce type d’attaque.

Par la suite, en étudiant la cartographie des zones touchées par ce rançongiciel dans le monde, j’ai été surpris de voir à quel point l’Afrique était très peu concerné, presque absent même de la carte des attaques. Quand on connait le mode opératoire de ce virus, et qu’on le met en perspective avec la qualité de gestion des parcs informatique en Afrique (qu’on sait globalement moins pointilleux par rapport au reste du monde. Cela se vérifie par la vétusté du matériel, l’utilisation de logiciels gratuits et des systèmes d’exploitation piratés, etc.), il y avait là de quoi être au minimum dubitatif. J’ai donc décidé de mener une analyse plus poussée en me posant la question suivante : S’ils en avaient été la cible, les pays Africains auraient-ils pu détecter la cyberattaque « Wannacry » ? C’est en faisant des recherches pour répondre à cette question que je suis tombé tout à fait par hasard sur la base de données des millions de documents classifiés qui ont été révélés par Edward Snowden.

En suivant cette trame, j’ai ensuite découvert la façon dont la plupart des pays du monde ont réagit, et la façon dont tout cela a conduit à une modification profonde de leur paradigme en matière de protection du cyberespace. Une autre question s’est donc naturellement imposée à moi : Comment les pays Africains ont-ils réagit face à ces révélations, et surtout de quel façon les ont-ils traités ? C’est n’ayant pu trouver aucune réponse à ces questions que j’ai donc modestement décidé d’en proposer en écrivant ce livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Le numérique ayant pris d’assaut la plupart des secteurs de notre vie quotidienne, cet ouvrage s’adresse d’abord à l’ensemble de la société Africaine qui est en contact avec la technologie au quotidien, pour une prise de conscience générale sur l’ampleur et les conséquences de la cyberguerre. Mais il interpelle d’avantage tous les acteurs impliqués dans la transformation numérique sur le continent Africain. Il s’agit notamment :

Pour les « informaticiens » africains (consultants, experts, conseillés, etc.) : cet ouvrage ouvre le débat sur l’obsolescence de la démarche de cybersécurité actuellement en cour d’implémentation sur le continent, et la nécessité de migrer effectivement vers le paradigme de Cyberdéfense pour faire face à la sophistication des menaces. N’ayant pas la prétention d’épuiser le sujet, c’est aussi un appel à mettre à contribution leur expertise pour exploiter les pistes proposées et approfondir la réflexion sur la question.

Concernant les entrepreneurs et porteurs de projets numériques : Mon analyse dans l’ouvrage a pour but de renseigner sur la complexité des cybermenaces sur le projet, avec un regard différent de celui porté en Afrique de nos jours. Ceci devrait les influencer dans l’approche de développement de leur projet (notamment en matière de choix des partenaires, choix des technologies, développement de nouveaux produits et services, etc.).

A l’attention des dirigeants et gouvernants africains : Cet ouvrage apportera un nouvel éclairage sur leur démarche de sécurisation des projets de transformation numérique, une proposition de décryptage de la guerre cybernétique ayant un impact concret sur des questions de souveraineté, et je l’espère quelques pistes de solutions pouvant influencer les choix stratégiques et inciter au développement des mécanismes plus efficaces de Cyberdéfense.

Pour le milieu universitaire et de la recherche : Cet ouvrage ouvre des pistes de réflexion sur l’adaptation des parcours et des contenus de formation, la collaboration avec les industries, l’élaboration des programmes répondant aux besoins de sécurité et de défense, etc.

Pour le secteur privé et les opérateurs économiques africains: Prendre acte et saisir les opportunités paradoxalement offertes par notre retard (fracture numérique), en participant au lancement d’une industrie africaine développant les produits et services de sécurités et des défenses numériques.
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Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le principal message que je veux transmettre est la prise de conscience par les Africains que la cyberguerre est réelle et fait des ravages sur les économies et la souveraineté des Etats, et surtout de pointer l’obsolescence des démarches de cybersécurité récemment engagées dans nos pays. Comme je l’indique dans le livre, le cyberespace est désormais devenu un théâtre de conflit et une sphère de souveraineté à protéger et à défendre au même titre que les domaines terrestre, maritime, spatiale ou aérien. Prenons par exemple le domaine terrestre ; le territoire et ses frontières sont bien délimités, et la souveraineté territoriale est défendue par une armée qui s’appuie sur une politique de défense bien élaborée.

Dans le même temps, la police et la gendarmerie combattent le crime et assurent l’ordre public à l’intérieur du territoire. Si on revient sur le cyberespace, on constate que les politiques de cybersécurité que l’on est encore entrain de mettre en place sont essentiellement tournées vers la lutte contre le crime et l’ordre public dans le cyberespace (cybercriminalité). Mais les Africains sont-ils capables aujourd’hui de matérialiser les frontières de leur espace cybernétique ? Ont-ils une stratégie pour le défendre ? Voila juste le message sur lequel j’ai essayé d’attirer l’attention des Africains en introduisant la notion de Cyberdéfense, encore trop absente de nos discours et de nos stratégie ! Ailleurs, comme je l’indique dans le livre, les cyber-armées sont déjà constituées et fonctionnelles.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon expérience professionnel en tant que Consultant / Analyste en Cybersécurité, mes recherches personnelles en la matière, mais aussi mon intérêt et ma passion de profane pour les questions de géostratégie relatives au sort de l’Afrique. Pour avoir analysé et vu à l’œuvre la menace, je suis animé par la ferme volonté de contribuer à ma façon à la protection et la défense du cyberespace Africain, en proposant quelques clefs aux acteurs / décideurs pour mieux protéger nos intérêts de souveraineté qui y sont exposés.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

A la suite de cet ouvrage, je prépare un autre dans lequel je vais poursuivre et approfondir mon analyse sur la question. Je vais même tenter de proposer des fondements pour une théorie et un guide pratique de cyberstratégie Africaine, qui permettra d’aller un peu plus loin que le paradigme de cyberdefénse analysé dans le présent ouvrage, notamment en étudiant de plus près le caractère transversale du cyberespace. Mais pour l’instant ce n’est qu’à l’état de projet (je n’en suis qu’à la table des matières !), il reste encore à écrire pour le réaliser…

A court terme, je suis entrain de terminer un ouvrage qui retrace l’apport des Africains et Afro-descendants dans l’histoire des sciences et technologies de l’information et de la communication. L’idée générale ici est d’abord de restaurer la vérité historique sur les origines de l’informatique en indiquant la contribution « occultée » de l’Afrique, de se réapproprier notre héritage scientifique et technologique, puis de trouver des repères et sources d’inspiration pour continuer à innover au point de proposer un modèle africain de développement du numérique. Le livre sera disponible dans quelques mois, le temps de la relecture et de l’édition.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Gardez toujours à l’esprit que le cyberespace est un milieu conflictuel, et que l’Afrique est bel et bien concerné. Agissez en conséquence au quotidien chacun à son niveau, car c’est la synergie des actions qui aidera à améliorer notre posture globale de Cyberdéfense.

Aux gouvernants en particulier, je dirais qu’il est temps de développer une véritable vision Africaine du cyberspace dans toutes ses dimensions, et que même si les initiatives nationales sont fortement encouragées, l’échelle continentale reste la plus pertinente pour être efficace.

Rencontre avec Christopher Malika Constance, l’auteur de « Guerrier ».


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage Guerrier , est un recueil de vingt poèmes , qui rend hommage comme le précise son titre les Guerriers , tout simplement.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre , car ça fait depuis longtemps que j’avais ce projet , d’écrire sur ce thème.
Car j’aime beaucoup cette âme que possède le Guerrier , comme beaucoup de personnes , une âme formidable.

Car malgré la douleur, certaines situations difficiles , la peur , le désarroi, ses blessures , un guerrier laisse son âme le guider , prendre le dessus sur sa vie et il devient imprévisible face à la situation dans laquelle il se trouve , on ne sait pas comment il va agir et on a envie de connaître ce qui va se passer dans sa vie du début jusqu’à la fin.
J’ai voulu faire partager aux lecteurs , différents sentiments selon la situation de chaque guerrier dans mes vingt recueils.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai voulu transmettre à travers de ce livre , beaucoup de sentiments intenses du début jusqu’à la fin de mon ouvrage.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

À plusieurs reprises dans ma vie , dans des moments difficiles , je me suis demandée comment j’aurais réagit , si j’étais dans la peau d’un Guerrier. Je crois que mon inspiration , vient de ces pensées, pour cet ouvrage.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir , c’est d’écrire d’autres ouvrages encore des poèmes , des livres pour les enfants , des suspenses , et beaucoup d’autres livres sur d’autres thèmes.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que , mon ouvrage Guerrier vous plaira , car il faut vraiment le découvrir , vous allez l’apprécier. Je vous laisse le lire , vous ne serez pas déçu ..

Rencontre avec Sarah Marina Amrane, auteur de « Sur les traces d’un peintre »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Sur les traces d’un peintre est une romance. Il montre à quel point une ou des rencontres peuvent changer une vie. C’est l’histoire d’une ado qui est bouleversée par le départ de son père qui la laisse avec une mère dépressive. Elle fait la rencontre d’un vieux peintre qui marque sa vie à jamais.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

C’est un livre très spéciale pour moi c’est le premier manuscrit que j’ai écrit à 14 ans.
Et à 18 ans j’ai fait une réécriture.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il s’adresse à tous ceux qui aime les romances.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre j’ai voulu parler d’espoir, de passion et de l’importance que certaines personnes peuvent avoir dans une vie.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

A travers les gens qui m’entourent, des témoignages, la vie en général. Un rien m’inspire.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’écriture ça fait maintenant partie de ma vie j’écrie énormément toutes sorte de manuscrit.
Il y aura surement un prochain livre mais je ne peux pas encore vous dire de quoi il parlera.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci de me lire et de me découvrir.

Rencontre avec Blandine GALTIER et Jocelyne LE CAVORSIN, co-auteures de « Nous voudrions dire un mot et accueillir le vôtre » Abécédaire existentiel


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce livre est un abécédaire de transmission de vie co-écrit par deux professionnelles de la relation d’aide, ayant aimé partager, dans un même lieu quelques dernières années de leurs pratiques thérapeutiques respectives, l’une comme psychologue praticienne, l’autre comme sophrologue et aujourd’hui retraitées bénévoles. Cet abécédaire est un simple partage de ce que chaque lettre de notre alphabet nous a soufflé. Chaque lettre a donné lieu au libre choix par chacune d’un mot préféré, accompagné d’une citation pour l’une et d’un bout de chanson pour l’autre. Seuls, quatre mots se trouvent être les mêmes. Ce livre présente donc le développement des mots de chacune, ainsi que les questions judicieuses de leur tiers écoutant, Jérôme, leur « écouté »en son temps et devenu énergéticien aujourd’hui, les réponses respectives de chacune, et réserve à chaque lettre, une page blanche de libre expression pour le lecteur.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre est le résultat d’un projet qui nous tenait à cœur à l’une et à l’autre et qui, au fil du temps s’est concrétisé sous forme de cet abécédaire. Connectées chacune à des données de nos histoires différentes, nous avons eu envie de confronter nos points de vue sur des thématiques à la fois individuelles et existentielles universelles de toute aventure et destinée humaine, de les partager avec nos lecteurs et de susciter leur propre positionnement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet abécédaire est pour chacun de vous, grands et petits de toutes nos familles, référents et amis d’hier, d’aujourd’hui, de demain, Hommes, Femmes, Jeunes de nos routes professionnelles, lecteurs connus et inconnus invités à générer à votre tour l’abécédaire existentiel de votre liberté.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Cet ouvrage, à partir d’une simple lettre alphabétique, offre une liberté de découverte pour le lecteur qui peut lui aussi laisser libre cours à son imagination et ainsi faire vivre ses mots : « Vivent les Mots guérisseurs de tous les Maux ».

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Nos enthousiasmes communs pour nos racines profondes (bretonnes pour l’une, occitanes pour l’autre)nos données d’histoire et de milieux différents, nos chemins de migration (Lyon pour l’une, Paris pour l’autre), nos histoires de vies, nos évolutions, nos vécus, nos affrontements énergiques des diverses adversités rencontrées, le choix et l’enrichissement des formations respectives choisies, l ’expérience de responsabilités variées,(entre nos vies de mamans , de professionnelles et de citoyennes),la capacité heureuse d’abandon à toutes les évasions chaque fois que possible, la passion de l’accompagnement humain.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Amoureuses des lettres, des livres, de l’écriture, que nous avons depuis longtemps expérimentés l’une et l’autre, de nombreux autres écrits pourraient être proposés, et de nouveaux projets nous « trottent » dan la tête ! Nouvelles pour l’une, Poésies pour l’autre …..

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pour respecter d’ailleurs ce que ces mots, ces questions et ces réponses pourraient vous dire à vous, de vous, d’un autre, des autres, de votre vie, de votre mot à vous, peut-être quelquefois le même que le nôtre, ou un autre très différent, une page blanche vous est réservée après les développements de questions-réponses de chaque mot. Osez donc chacun écrire autant d’abécédaires à transmettre que vous le pourrez !

Rencontre avec Sheila LILEU, auteur de  » L’Exil pour mieux revenir « .


 

Présentez-nous votre ouvrage.

L’Exil pour mieux revenir est le quatrième et dernier opus des Aventures de Max Morlan. Le héros, contraint à l’exil, s’embarque pour les îles grecques, fuyant Europol. Max aura tout le loisir de faire le point sur son existence, sur ce qu’il désire, sur ce qu’il fuit, c’est une introspection par le biais de l’écriture car oui, il se remet à écrire !

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour clôturer les Aventures de Max, pour justifier ses agissements passés car il y a beaucoup de mystères chez ce personnage, ses comportements semblent parfois étranges et déroutent certains lecteurs. Dans ce dernier opus Max fait le tour de ses pensées, affronte les démons qui l’habitent, en résumé il acquiert une maturité qui lui permet maintenant de choisir l’orientation donnée à sa vie.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce roman s’adresse tout d’abord à mes lecteurs fidèles depuis Une autre chance, le premier opus des tribulations de Max. Mais il s’adresse également à ceux qui aiment les voyages, le suspens, le polar, à ceux qui ne se prennent pas au sérieux. Sûr que ces lecteurs voudront lire le premier tome après avoir lu le dernier.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Parfois nous avons besoin de faire le point sur la direction que prend notre vie, pour rectifier le cap si celle-ci ne nous convient pas.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Comme toujours, dans les souvenirs de mes voyages essentiellement, car ils composent le décor de ces aventures où j’aime emmener le lecteur.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai écrit un nouveau roman dont le titre est l’iroko. Cette fois-ci il s’agit d’une héroïne, Diane, qui arrive dans un pays africain où elle perd ses repères. Il s’agit d’un polar où se mêlent des anecdotes vécues car j’ai passé toute mon enfance dans ce beau continent.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Après ce dernier tome des Aventures de Max Morlan, j’espère que mes romans ont donné le goût de la lecture aux plus réticents, le sourire aux plus maussades ! Je donne rendez-vous à mes lecteurs au salon du livre de Geaune (Landes) en octobre, avec une surprise !

Rencontre avec Dream, auteur de Arc-en-ciel de mots

 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Arc-en-ciel de mots est un recueil de poèmes en prose et d’illustrations dédiés à Mère Nature. Et au sentiment le plus noble qui soit :l’Amour.
« L’apologie de la vie», « L’appel à la Nature», «Vibrer l’Amour» sont des teintes de ses sept couleurs .

Parfois rouge

Parfois orange

Parfois jaune

Parfois vert

Parfois bleu

Parfois indigo

Parfois violet

Et même de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel si enluminées.
De simples mots rassembleurs venant du cœur.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai voulu partager ces jets de mots qui me viennent du cœur avec le plus grand nombre.
Et plus particulièrement pour ceux qui ont perdu l’espoir : l’Amour.

Et surtout à la page 95 :« Ô Maman », poème que je dédicace à ma mère qui occupe une grande place et une grande importance dans ma vie.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Je m’adresse aux adultes et aux scolaires car ils peuvent retrouver une partie d’eux-mêmes dans certains de mes poèmes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Vibrer l’Amour et respecter la nature.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient de la nature et du pur amour qui me façonne.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je souhaite travailler sur un recueil de proverbes et des romans de vie.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Lire un livre c’est découvrir un monde, non pas le monde d’un auteur mais, l’univers de sa pensée pour le monde.

Rester l’être que vous êtes, vous êtes tous des êtres d’unicité.

Rencontre avec Eugène Pierre LAMAH, auteur de « Contemplation eschatologique »

 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit d’un recueil de Poésies qui pour parler de la vie de l’Homme, parle de son destin. C’est la contemplation du destin de l’Homme dans ses sentiments pluriels.

Dans cette contemplation, les mots du sentiment sont justement un discours d’idées entre poésies et commentaires de poésies : les poèmes, une poésie et les commentaires, une poésie ; poésies et commentaires de poésies : une même et seule poésie ; un seul et même discours à savoir la vie de l’Homme.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour répondre à une préoccupation, je dirais plutôt au besoin d’une préoccupation qui est la vie de l’Homme.
Pour moi, l’inspiration est la tâche d’une préoccupation. On est inspiré parce qu’on a été choisi pour défendre une cause, répondre à un souci de préoccupation et attirer l’attention sur un problème.

J’ai donc écrit ce livre pour parler de la vie de l’Homme, de son destin, dans son espérance d’un monde de vie meilleure, entendons par-là, de justice et de paix.
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À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Pour un livre qui parle de la contemplation de la vie de l’Homme dans son destin, je dirais qu’il s’adresse à ceux qui cherchent à comprendre les émotions de leur vie dans sa marche du destin et non pas à en juger.

Car, toute contemplation se veut être admiration et compréhension. Cet ouvrage se veut être destiné à tous les Hommes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Dans ce livre, j’ai voulu faire intéresser la société et le monde sur la vie de l’Homme dans son destin, pour inviter chacun à réagir pour la paix et le bonheur de l’Homme. Le destin de l’Homme n’est rien d’autre que sa paix et le parcours de toute vie le prouve.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Pour une personne qui se veut être contemplatif par les mots, le sentiment est quelque chose qui exprime les idées et l’Homme serait le profil idéal pour une telle inspiration.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je dirais que cela dépendra de la préoccupation du moment. Mais, j’ai quand-même en projet un livre d’essai puisqu’en ce moment, j’écris pour répondre à une autre préoccupation.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Lire un livre c’est découvrir un monde, non pas le monde d’un auteur mais, l’univers de sa pensée pour le monde.

Je souhaite dire, un merci immense à mes lecteurs pour avoir tenté d’entrer dans cet univers de mes idées, pour découvrir leur monde. Je leur souhaite d’y trouver satisfaction en se découvrant.

Rencontre avec Jérôme Mbessa, auteur de « Mon monde »

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un recueil de plus de cinquante poèmes sur soixante deux pages au Format Roman (134x204mm), sur papier bouffant 80 g et, avec une couverture quadrichromie, 400g, et, disponible aussi au format numérique. Dans cette œuvre, je vous fais voyager dans un monde impitoyable qui est le mien parsemé de la guerre, des pratiques noires, de la dépravation des mœurs, du tribalisme, de la non véracité de la vérité, de l’amour et de ses sous entendus, et d’un peu de beauté de la nature.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je l’ai écrit tout d’abord pour faire connaitre au monde certaines réalités que certaines personnes vivent et, ensuite, présenter d’une manière ou d’une autre la vie sentimentale qui n’est pas souvent aisée en général mais qui est un peu plus compliquée pour une catégorie de personnes , et, enfin, pour décrier toutes ces dépravations des mœurs qui depuis je garde au travers de ma gorge. L’une des meilleures façons de soulager ma conscience était donc d’écrire pour en partager avec le grand nombre possible.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui ont encore une bonne conscience, le respect d’autrui, l’éthique, et qui espèrent que l’on peut changer le monde.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message est celui de la réconciliation entre nous et notre conscience, entre nous et les autres, entre nous et la nature, et, entre nous et Dieu.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration prend source de mon vécu, du vécu des autres et de tout ce qui m’entoure.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ils sont nombreux, mes projets d’écriture pour l’avenir. Déjà, je suis entrain de terminer une autobiographie qui, ma foi, avec l’aide du Tout Puissant, sera prêt d’ici peut. Et je souhaite revenir sur mes premiers pas qui sont la poésie avec un autre recueil de poèmes qui, lui aussi, est en cours. Pour ne que citer ceux là.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Juste que, je suis leur serviteur. Et que leur satisfaction fera mon plaisir. Je suis tout ouïe aux critiques qui me feront grandir car, le meilleur reste à venir avec leur soutien incontournable sans lequel je n’aurai aucun goût de continuer.

Rencontre avec Jaures Doré Dountio Noutsi, auteur de « Randonnée avec Gloria ».

 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Randonnée avec Gloria » est un recueil de poèmes, sous-titré « Parfum des roses brûlées » édité en FRANCE par EDILIVRE le 06 Juin 2019. Il est l’œuvre du Camerounais JAURES DORE DOUNTIO NOUTSI. Mon ouvrage est composé d’une trentaine de poèmes dont les thèmes varient de l’Amour à la folie, de la désolation aux repentances, de la guerre à la paix et l’espoir ; qui traduisent des images fortes de notre société pervertie par des attitudes et habitudes inhumaines, mais aussi une riche coloration de l’amour à travers des peintures et caractères émotifs de la nature qui nous parlent.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

L’envie d’écrire ce livre arrive à un moment où ma vie est troublée par de diverses situations et au même moment, mon pays traverse des crises humanitaires dans le monde particulièrement le mien. Alors me vient l’idée de reprendre mes vieux manuscrits pour les relire d’où l’engagement d’écrire ce livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tout le monde : jeunes et adultes de toutes les couches sociales à condition qu’ils puissent comprendre le message positif de mes poèmes. Bref, j’ai voulu traduire tout ce qu’un homme peut ressentir dans un langage très simple et ouvert.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Nous écrivains essayons toujours d’apporter notre contribution à l’explication du monde et les hommes qui le constituent, mais aussi notre contribution à la dénonciation de tout ce que nous vivons et qui empêche l’épanouissement total de l’être que nous sommes. Ce livre est la transcription de ce qui nous anime au quotidien.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration de mon vécu quotidien, de ce qui se passe autour de moi et dans mon pays et à travers le monde. En plus, le titre est assez révélateur et porte le nom de ma principale Muse qui en fait est une rencontre faite quand je traversais des moments difficiles. À ce moment, je n’avais plus d’inspiration et grâce à son soutien, j’ai pu tous surmonter et écrire de nouveau.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Comme projets d’écriture pour le futur, j’ai en cours de rédaction un autre recueil et par la suite, je compte me lancer dans l’écriture d’un roman.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

À mes chers lecteurs, je les dirai de lire ces textes avec plus d’attention pour comprendre pleinement le message qui s’y trouve. Merci

Rencontre avec Adrien Balboa, auteur de Les larmes de Cassandre : La nouvelle résurrection


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit du début d’une saga fantastico-horrifique – du moins c’est comme ça
que je la vois. Ce premier tome se déroule en France durant l’année 2013,
dans un milieu où évoluent des personnages ayant chacun un don et qui
appartiennent à des confréries. Ces dernières ont pour but de résoudre des
affaires assez particulières et ce roman démarre sur un démon qui revient
d’entre les morts.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Parce que c’est la première idée de roman que j’ai eu. Dès le départ, au
début de cette décennie, je savais que ce serait une saga et qu’elle
s’intitulerait ainsi. J’avais commencé l’écriture de La nouvelle résurrection
au printemps 2012 mais, comme je l’explique dans l’avant-propos, je
travaillais à l’époque dans la grande distribution et avec le genre de
planning que l’on peut avoir dans ce secteur, c’était tout bonnement
impossible de mener ce projet à bien. J’ai alors baissé les bras et mis ça de
côté au fond d’un dossier. Ce n’est que cinq ans plus tard que j’ai commencé
à écrire sérieusement un livre (qui deviendra mon premier roman, Les
veufs) et à la rentrée 2018, lorsque j’étais bon pour attaquer un nouveau
projet littéraire, j’ai ressorti tout ce que j’avais écrit six ans plus tôt afin de
commencer sérieusement cette saga. J’ai d’abord tout relu en modifiant
certaines choses (les six premiers chapitres étaient déjà écrits) avant de
créer le reste du livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Personnellement je n’ai toujours pas de cible particulière, mais je pense que
celui-ci plaira surtout aux gens de ma génération, étant donné que certains
des personnages principaux seraient actuellement de ma tranche d’âge, et
ont donc la vingtaine au moment de cette histoire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Peu importe le monstre qui croisera votre route, on peut toujours s’en
débarrasser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

En général c’est dans quasiment tout ce que je vois et entends. Pour Les
larmes de Cassandre, les sources d’inspiration ont été multiples. Par
exemple, et ça c’est mon côté cinéphile qui ressort, quand j’écris un roman
ou une nouvelle j’imagine que mes personnages sont joués par des acteurs.
Pour les personnages de Léonard et Mathias, deux des chefs des confréries,
j’ai immédiatement imaginé Michael Ironside et Larry Hagman. C’était
d’ailleurs une de mes premières notes. Ou même quand j’évoquais cette
saga autour de moi, à l’époque où rien n’était encore écrit, je disais toujours
que ce serait un mix entre X-Men (les comics, je tiens à préciser), X-Files,
Twin Peaks et Buffy contre les vampires. Même si au final le rendu est
complètement différent.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

La suite de ce livre dont j’ai commencé l’écriture début mars et qui se
nommera Le fou prend la tour, puis ensuite un roman policier qui se
déroulera à l’étranger durant les années 90.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

L’esprit a autant besoin d’exercices que le corps, alors faites-vous plaisir
avec mon roman qui saura muscler votre imagination.

Rencontre avec Réni Sabathier, auteur du recueil de poésies « Les Ailes en feu »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Les poésies du recueil « Les Ailes en feu » sont principalement inspirées par le mythe d’Icare, réinterprété sous l’angle de la passion amoureuse.
Fils de Dédale, il est connu pour avoir chuté dans la mer après s’être rapproché du soleil, en volant avec les ailes en cire que son père lui avait fabriquées.
Les différentes parties du recueil suivent son parcours, de l’envol, à l’extase et au plaisir qu’il éprouve dans les cieux, jusqu’à sa chute.
Le mythe a déjà été repris comme symbole de la passion amoureuse par des poètes du XVI ème siècle.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Selon Nietzche : « Nous avons l’art pour ne pas mourir de la vérité ».
En effet, l’écriture comme toute autre expression artistique, constitue un exutoire aux réflexions ou aux sentiments qui nous assaillent. Il s’agit de mettre des mots sur les maux.
L’écriture, comme le dessin, me permettent d’exprimer spontanément des sentiments ou des idées que je ne pourrais pas exprimer autrement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

À tous les lecteurs, dans la perspective où toute expérience individuelle tend à l’universel.
À tous les amoureux des mots et de mythologie.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les poèmes sont sombres, même si une certaine sérénité transparaît à la fin du recueil.
En contrepoint, j’ai voulu que l’illustration de la couverture soit plus gaie et plus colorée, pour mettre en valeur la voie du « juste milieu » ou « via media » antique qui préconise la modération dans toute chose, ce qui n’est justement pas le fort d’Icare, qui s’est laissé griser par ses ardeurs…
La folie n’est jamais loin non plus, car l’ange représenté au bord d’un abîme peut faire penser à l’Arcane majeur du Fou. L’Inconnu peut réserver de belles comme de mauvaises surprises.
« Qu’est-ce que la poésie ? Une pensée dans une image. » Goethe.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’apprécie les mythes antiques, car, malgré leur aspect fictionnel, ils détiennent toujours une part de vérité.
Le parcours d’Icare m’a toujours fascinée : un envol sublime puis une chute si brutale ; symbole finalement des aléas de la vie… J’ai d’ailleurs écrit mon mémoire de maîtrise sur ce mythe et ses multiples interprétations dans la littérature et les arts de l’Antiquité jusqu’à nos jours.
Les quatre éléments (air, eau, terre et feu) et la nature (fleurs, oiseaux) sont très présents dans les poèmes car les mythes mettent en scène les forces naturelles symbolisant des énergies ou des facettes de la condition humaine.
Je suis également très inspirée par les poètes du XIX siècle : Victor Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Lautréamont, ainsi que la littérature gothique et fantastique (Maupassant, Allan Edgar Poe, Barbey d’ Aurevilly…).

Cela explique le syncrétisme à la fois païen et chrétien de certains poèmes.
« La lettre d’une inconnue » de Stefan Zweig m’a profondément bouleversée. Il sait décrire et explorer avec subtilité et finesse toute la complexité des relations humaines.
Un des poèmes du recueil, « L’étoile », a d’ailleurs été inspiré par la nouvelle « L’étoile au- dessus de la forêt ».
« La Chute » et « L’étranger » de Camus m’ont également beaucoup marquée, par leur réflexion existentialiste sur l’absurdité de la vie.
La musique (le rock et le métal, symphonique notamment) et la peinture (les symbolistes : Gustave Moreau, Odilon Redon) constituent des viviers inépuisables d’inspiration poétique.
J’aime découvrir des artistes contemporains dans tous les domaines, surtout ceux qui sont empreints d’une certaine mélancolie fantastique : Benjamin Lacombe, Luis Royo, Victoria Francès, Tim Burton…

Aller à la rencontre d’œuvres éclectiques ne peut que nourrir constamment sa propre inspiration.…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai quelques nouvelles fantastiques en attente, dont une longue en cours d’écriture.
J’aime beaucoup le format de la nouvelle, car elle constitue un « condensé de vie » qui se clôt sur une chute souvent surprenante.
J’ai d’ailleurs écrit certains poèmes sur ce modèle, comme de courtes histoires plongées dans un univers singulier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère leur procurer un plaisir, peut-être cathartique, à la lecture des poèmes.
Même si les thématiques sont souvent sombres, l’espoir naît des épreuves, et il faut savoir renaître tel un Phoenix (présent sur la couverture). L’amour, comme l’Art, permettent de nous transcender.

Rencontre avec Nina Padilha, auteur de « Neandertal, mon amour »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

J’y expose une expérience très personnelle. Une prise de conscience qui s’est faite, graduellement pour aboutir à une alimentation parfaitement équilibrée et une hygiène de vie en accord avec notre vraie nature de primates. Évolués ? Peut-être pas tant que ça ! (rire).

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour la partager avec d’autres. Mon médecin traitant de l’époque, très dubitatif, a fini par valider ma démarche initiale vu que je n’avais aucune carence alimentaire. Il m’avait seulement conseillé de faire attention, si j’arrêtais. Par la suite, j’ai aiguisé mon approche, petit à petit. Les pesticides, par exemple, la souffrance animale… J’ai perdu du poids, formidable ! Au vu de toutes les publications qui fleurissent autour de ce thème, émaillées de fausses promesses, le plus souvent, et dangereuses pour la santé, je me suis lancée. Dans nos sociétés insatisfaites, l’apparence physique impose ses dictats et le pèse-personne est devenu le plus grand dictateur de la planète. Quant à celui qui a préfacé l’ouvrage, il m’a dit clairement : bravo, tu as tout compris. Ce qui m’a confortée dans l’idée de mettre tout ça dans un livre accessible à tous.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A toutes les personnes ! Sans perdre de vue que nous sommes tous semblables mais différents : on ne métabolise pas tous de la même façon. On se sent beaucoup mieux en adoptant ce type d’alimentation. Personnellement, souffrant de sclérose en plaques depuis vingt-six ans, j’ai vu une déchéance physique programmée s’éloigner de plus en plus avec sont lot de douleurs et autres symptômes hideux. Le fauteuil roulant n’est plus envisagé. N’est-ce pas formidable ?

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Soyez conscients que l’industrie agro-alimentaire n’est pas saine, loin de là et que, revenir aux fondamentaux, en évitant la chimie le plus possible, peut être la solution, certes drastique, paraissant assez contraignante, pour être bien dans sa peau. Nos ancêtres nous ont précédés et nous sommes là. Ils mangeaient ce qu’ils pouvaient. Une alimentation basique, dénuée de savantes recettes. Avec tout le respect que je dois à nos toques étoilées, la grande cuisine est, certes, un pur régal pour les papilles, mais ne flatte que notre gourmandise. Pas nos nécessités vitales.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration est une chose étrange. Elle peut venir d’un souvenir, d’un rêve parfois même être induite par une conversation… Cela dépend. Pour mon roman Nbianma, elle est parie d’un mot : Cativo, le surnom d’un lointain cousin de ma mère, pêcheur de son état, prisonnier des Arabes un certain temps… Il y a des jours où je n’écris pas une ligne : panne passagère et puis ça revient d’un coup, même en pleine nuit. Ça me réveille et j’écris sur des feuilles volantes que je garde toujours près de moi. On ne sait jamais…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un roman, tout d’abord, qui parle d’un homme ayant bénéficié d’une greffe cardiaque. Je fais beaucoup de recherches. Ce n’est pas parce que c’est un roman qu’on peut écrire n’importe quoi. Les données médicales sont avérées et factuelles, authentiques. Comme les informations sur la génétique pour Nbianma. Ensuite un autre ouvrage déjà commencé. C’est un essai pour tenter de répondre à des questionnements personnels d’ordre spirituel. Rien d’autobiographique. Je cherche des réponses et parfois j’en trouve.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’ai beaucoup de vécu, dans mes bagages, ce qui me permet de varier ma plume en tressant quelques souvenirs dans mes textes. Comme Fernando Pessoa, J’écris parce que la vie ne suffit pas. Les livres que je publie ne comportent pas de scènes violentes, de descriptions érotiques, d’argot… Les personnages sont attachants, les intrigues intéressantes, variées, les dénouements souriants. Quant à Neandertal, mon amour c’est tout autre chose. Je ne me prends pas pour un médecin, lisez-le et parlez-en avec votre généraliste, votre nutritionniste… Sachez, toutefois que, depuis, J’ai un moral d’acier et une pèche d’enfer. Eh oui : c’est le cerveau qui commande notre corps. Alors, avec de la volonté, tout est possible. Voyez la photo en couverture. C’est moi ! Je vous souhaite le meilleur.

Rencontre avec Abubakr Siddiq Baldé (Sa Majesté Dr King), auteur de « Comme j’ai été possédé ! »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Cet ouvrage est un recueil de poèmes plutôt romantiques.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je ne l’ai pas écrit pour un but sauf peut-être celui de me libérer la tête. Au fait c’est un journal intime que j’ai publié.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Disons à tous ceux qui sont passionnés de poésie romantique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je ne cherche pas à transmettre un message particulier, mais plutôt à partager avec les autres ma sensibilité au travers de ma passion qui est la poésie.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je m’inspire de tout et de rien, mais comme j’ai dit dans une autre interview, ma meilleure source d’inspiration reste les beaux yeux des sublimes femmes que je rencontre.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’écriture m’aide à vivre. J’ai donc plusieurs projets pour l’avenir. J’suis d’ailleurs actuellement en train d’écrire une histoire d’amour. Restez juste à l’écoute.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je terminerai par vous remercier et passer un gros big up aux lecteurs. On est ensemble .

Rencontre avec Auriol Bede , auteur de l’ouvrage « La vie au lycée »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

La vie au lycée est un roman paru aux éditions EDILIVRE à PARIS (FRANCE) le 30-04-2019 par l’écrivain ivoirien AURIOL BEDE.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre a été écrit dans le cadre de l’éducation scolaire.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage s’adresse aux élèves, étudiants, enseignant et aussi aux particuliers. .

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, je veux montrer que l’échec en milieu scolaire est fonction de plusieurs raisons.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient d’une source divine surnaturelle (DIEU).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets seront de parler de ce qui est afin d’éviter que cela n’arrive.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pour les lecteurs, en tant que élève et étudiant, le lecteur perçoit les raisons de l’échec sous divers angles. Comme enseignant, le lecteur se retrouve soit actionnaire de réussite ou d’échec. Et en tant que particulier ayant faire le lycée, le lecteur perçoit une nostalgie soit en s’identifiant ou en identifiant un ancien amis.

Rencontre avec eMmA MessanA auteure et illustratrice de l’album jeunesse « Et toi, c’est quoi ta couleur ? »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon album jeunesse « Et toi, c’est quoi ta couleur ? » regroupe huit courtes histoires dans lesquelles je donne la voix à un enfant qui exprime en toute simplicité son mal-être face à sa différence réelle ou prétendue telle.

Le thème central est le vivre-ensemble et les valeurs qui lui sont associées.
Plusieurs sujets sont ainsi abordés : le harcèlement scolaire, le racisme, le sexisme, la maladie, l’adoption, la quête d’identité, l’homoparentalité, la misère, le regard de l’autre, ses préjugés, ses peurs, mais aussi le respect, la solidarité, le courage, l’affirmation de soi et la force qu’il faut pour réaliser son rêve…
J’ai pris beaucoup de plaisir à compléter l’écriture de cet ouvrage par l’illustration sous forme de collages très colorés.

Le grand poète, auteur, compositeur, interprète, Yves Duteil, dont l’humanité et la magnifique plume ne sont plus à démontrer, m’a fait l’honneur d’écrire la préface de cet album. Il est le lauréat 2018 du Grand Prix de la Société des Poètes Français, et sa chanson « Prendre Un Enfant » a été élue chanson du XXème siècle. Son dernier album porte le beau titre de « Respect ».

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Le point de départ de la plupart de ces histoires vient de la rencontre que j’ai réellement faite avec un enfant au cours d’un voyage au bout du monde ou bien tout près de chez moi, lors de mes séances de lectures hebdomadaires dans le cadre de l’association Lire et faire lire.
L’enfant offre sa sagesse et sa clairvoyance avec ses mots à lui, ses attitudes, et sa spontanéité. Il ne surjoue jamais ou alors, c’est que sa part d’enfance a été fragilisée, meurtrie, bafouée.

Intéressée par la littérature jeunesse engagée, de celle qui sensibilise en douceur en mettant en lumière la nécessité d’accepter les différences de chacun, j’ai écrit ce livre en imaginant qu’il puisse être une base de discussion en classe, à la bibliothèque et à la maison.
S’il pouvait éveiller un petit lecteur (ou même un adulte) à changer son comportement en le conduisant vers un peu d’empathie envers l’Autre, que celui-ci habite à l’autre bout de la terre ou soit son copain de classe, j’aurais l’impression d’avoir été utile.
De même, si un enfant (ou même un adulte) pouvait découvrir et apprécier l’art du collage grâce à mes petits papiers sans frontières, j’en serais très heureuse.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

On me demande souvent à quelle tranche d’âge s’adresse cet album.
Je dirais à partir de 5-6 ans, mais je n’aime pas trop classer, étiqueter, car cela dépend grandement de la maturité de l’enfant et aussi de l’accompagnement éventuel de la lecture avec un adulte.
Et puis, l’illustration faite de collages épurés, personnages sans traits spécifiques de façon à en figurer l’universalité, peut parfois paraître déroutante pour l’enfant qui n’aurait pas l’habitude de ce mode d’expression. Cependant, à partir des collages, il peut se raconter une autre histoire, la compléter, chercher des liens avec l’histoire qui lui est racontée dans l’album.
Les sujets évoqués peuvent avoir un retentissement auprès de n’importe quel enfant (et ses parents) qu’il se reconnaisse lui-même dans l’histoire ou qu’il y retrouve celle d’un autre.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La cause des enfants vulnérables m’a toujours interpelée, et avec ce livre, j’ai eu la forte envie de rappeler quelques uns des droits des enfants, mais aussi des devoirs autour des valeurs de tolérance et de respect.

Chaque histoire se termine par la même question « Et toi, c’est quoi ta couleur ? », moment de pause et de respiration de façon à susciter la réflexion, non pas juste autour de sa préférence pour une couleur qui n’est qu’un prétexte pour aborder des sujets graves sur la différence, mais plutôt pour ouvrir au dialogue.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans le quotidien qui, il faut bien le reconnaître est de plus en plus âpre partout, voire cruel. Les cours de récréation qui sont le reflet de notre société, ne sont pas exemptes de ces travers.

Mon propos demeure toutefois positif et empli d’espérance.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

En ce moment, je poursuis la création d’une série de livres d’artiste, pièces uniques sous forme de leporello avec ou sans textes, toujours illustrés de collages. Ceux-ci sont à découvrir dans mon blog : http://www.emmacollages.com/tag/leporello/

J’envisage d’en composer un prochain pour le jeune public.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Un petit extrait de la préface d’Yves Duteil : « (eMmA) sait que la somme de nos différences donne ses couleurs à la vie. »

Et puis, cette phrase que j’écris souvent lors des séances de dédicaces de mon livre et qui est mon credo depuis toujours : « Tous les enfants sont uniques, leurs couleurs et leurs différences font la richesse de notre humanité ».
Et vous, chers lecteurs, c’est quoi votre différence, votre couleur à vous ?

Rencontre avec Barbara Erika Brown (K.A.), auteur de « Un été dans le Minnesota : journal d’une bénévole française ».


 
 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage relate mon immersion en tant que bénévole dans un centre de vacances américain bordant un beau lac. Immersion que je relate jour après jour à la manière d’un journal de bord. Je raconte donc les journées passées là-bas : rencontres, découvertes diverses comme par exemple celles liées à la culture du pays (U.S.A), travaux bénévoles réalisés.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour garder une trace de cette expérience très enrichissante tant au point de vue personnel que professionnel. Je l’ai écrit également pour faire revivre sur papier cet été de ma vie pas comme les autres pendant lequel j’ai fait plusieurs rencontres sympathiques et découvert des éléments de la culture américaine. Enfin, j’ai souhaité partager l’existence d’un endroit chaleureux et paisible situé dans l’Etat du Minnesota, idéal pour passer quelques jours de vacances entre amis ou en famille ou aider en tant que bénévole.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Les lecteurs qui aiment les récits autobiographiques, les témoignages, ceux qui aiment lire tous types de récits de voyage, ceux qui aiment les écrits sous forme de journal de bord et ceux qui sont ouvert aux nouveautés. Et ceux qui aiment les voyages, tout simplement.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai pas voulu transmettre de message particulier.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans la réalité pour ce livre ci et le suivant…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en ce moment en train d’écrire, « confessions d’une fan malgré elle » que je souhaite peut-être autoéditer : ce sont plusieurs récits relatant mes rencontres insolites ou mes rendez-vous manqués avec des personnalités dont le métier est acteur ou actrice. Profession qui m’a toujours fait rêver depuis de nombreuses années.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire connaître vos retours de lecture sur instagram, twitter ou facebook 😉 Je serais ravie de vous lire !

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Prenez la porte, Madame »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

J’ai voulu parler de la porte ; symbole. Comme tout est objet d’étude en sociologie, une porte peut l’être aussi. La sociologie, discipline et non science peut mener à de nombreuses réflexions et devrait être utilisée plus souvent. Que d’expressions en lien avec le mot porte. Un mot… des sonnettes, une porte ouverte ou fermée, un licenciement,….

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Faire un peu de sociologie était peut-être un but en écrivant ce livre ? Même si on ne peut pas ! Nous ne sommes pas comme au Portugal d’antan ou seule la sociolgie du travail était acceptée par le pays. Mais, en tant que débutante dans la discipline, une introduction est admise , le reste pas. Il faut persévérer par de nombreuses thèses. L’ABC de la sociologie est trop ‘pompeux’, une petite introduction est suffisante, et le reste inaccessible. Alors pourquoi, les professeurs émérites n’écrivent-ils pas plus ?

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ils mettent du personnel à la porte en licenciant ? Ils seront peut-être intéressés par l’ouvrage. Mais, rien de tel n’est écrit. Il y a seulement un peu de sociologie dans le livre et un symbole.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les dissertations des francs-maçons sont importantes, il y en a énormément en ligne. Sur les portes aussi. Ces personnes philosophent et ont peut-être un idéal ou des projets de fraternité.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sur internet et dans les cours de sociologie. Madame Wallemacq, mon premier professeur parlait de ‘sociologiser’ le stylo. Ces sociologues à l’université paraissaient gentils, avaient un air ‘bon enfant’. Ils parvenaient à intéresser fortement à la discipline.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

‘Prenez la porte, Monsieur !’. Monsieur, dans le sens, ‘toi qui diriges, toi qui imposes’. En sociologie, on pense aux autres, les pauvres, les plus démunis mais on est si … mou. On est tellement près de l’absence de réussite que l’on arrive à rien…. tellement près des exclus, tellement loin des élites qui nous gouvernent que l’on ne sait rien faire.

Rencontre avec KHADIDJA SOHBI auteure de « MES MAXIMES »


 
 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce modeste ouvrage est un ensemble de maximes et de dictons, tout à fait différents de l’habituel en langue française, ils représentent en particulier le milieu où j’ai grandi.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre à titre d’essai pour introduire dans le monde de l’écriture qui hantait mon esprit de puis longtemps et faire connaître aux lecteurs francophones un peux de la richesse du patrimoine de ma société.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les lecteurs francophones.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre est celui du monde entier à s’accorder mutuellement considération pour profiter des richesses culturelles des uns des autres.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration me survient des événements vécus au présent ainsi que des discussions occasionnelles qui éveillent en moi des maximes du terroir déjà entendues ou que j’évoque spontanément.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai presque achevé un nouveau livre intitulé (l’écho de la parole) qui ne sera pas, je l’espère le dernier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Et la question restera posée pour nous tous Comment faire de la lecture une activité permanente et réfléchie dans notre vie ?

Rencontre avec Maxime Serri, auteur de « Un Nouveau Cycle (Vers un éveil de l’humanité) »

Présentez-nous votre ouvrage.

Nous vivons une époque cruciale où l’humanité fait face à un choix entre persister dans un système qui ne respecte ni l’environnement ni l’être humain et précipitera sa fin ou créer un monde nouveau, forts des leçons du passé, qu’il soit proche ou distant, en apprenant la bienveillance envers nous-mêmes comme envers autrui et notre eco-système. Les personnages de mon roman « Un Nouveau Cycle » sont tous aux prises avec ces énergies appartenant à l’ancien système comme au nouveau monde dont je viens de parler, à la croisée de leurs chemins, et il en résulte chez eux une prise de conscience nouvelle qui va les pousser à changer, le plus souvent malgré eux. Qu’elles agissent dans le domaine environnemental, spirituel, intellectuel, politique, artistique ou psychologique, ces énergies les traversent avec une puissance insoupçonnée.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai toujours voulu écrire mais n’étais jusqu’ici jamais parvenu à dépasser cinq pages. A chaque nouveau projet, je me perdais très vite dans la trame, qui pourtant était inexistante, j’avais du mal à construire mes personnages. Avec « Un Nouveau Cycle », au contraire, tout est venu avec facilité. Je pense que c’est à la fois car j’ai passé deux ans à faire des recherches, et aussi parce que j’avais laissé suffisamment mûrir mon projet d’écriture en moi. Et j’en reviens à ces histoires d’énergie mais je crois que moi aussi j’en ai été imprégné. Comme chacun sur Terre. Je crois qu’une des manières les plus saines d’en faire quelque chose est d’être créatif. Pas forcément artistiquement. Mais créatif quand même. Je pense aussi que l’actualité, qu’elle soit politique, scientifique, archéologique ou dans le domaine du divertissement, me donnait une matière extraordinaire à exploiter. A partir de là, quand j’y ai vu plus clair dans mon propre jeu, créer des personnages est devenu évident.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Tous types de lecteurs! Ce qui est révélé est trop important! Surtout les chercheurs de vérité mais par extension ceux qui pour une raison ou une autre n’ont pas accès à la recherche, n’ont pas le temps de se poser des questions car ils sont trop occupés ailleurs. Ils ont du ressentir les énergies dont je parle. Pensez-vous que vous avez la chance de connaître cette miraculeuse incarnation sur Terre pour vous abrutir devant la télé ou vous sacrifier au rythme du métro, boulot, dodo, ressentant toujours plus de pression dans votre quotidien? Pour autant, je suis conscient qu’il va leur falloir rester bien accrochés car certains aspects de l’histoire vont les choquer ou les rebuter. La lecture ne sera peut-être pas toujours facile. Donc, globalement, le type de lecteur privilégié est celui qui a l’esprit ouvert.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un de mes personnages le dit très bien: tout ce qu’on a pu vous dire ou vous inculquer sur bien des sujets est FAUX! Aujourd’hui, avec les médias, la politique, l’industrie du divertissement, on tente de vous asséner une certaine réalité grâce à des leviers labellisés comme conventionnels. La science conventionnelle, la médecine conventionnelle, l’Histoire conventionnelle, les médias conventionnels…tout ceci est d’une tristesse et d’une rigidité! Et aucune place n’y est laissée à ce qui sort du carcan. Tout cela abonde dans le même sens et il n’y a pas le temps de se poser de questions. Je pense que c’est intentionnel. Pourtant, en science et en médecine comme en politique et en Histoire ou dans le domaine de l’information, c’est en se posant des questions sortant des sentiers battus, en partant de postulats incroyables notamment que l’on fait de nouvelles découvertes.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’actualité et le genre humain m’offre toute la matière dont j’ai besoin. L’amour inconditionnel de la vie sous toutes ses formes me pousse à essayer d’agir au mieux à ma manière. Aujourd’hui les gens ignorent ce qu’il se passe politiquement aux États-Unis par exemple, et c’est pourtant passionnant! Une multitude de gens bien intentionnés mais toujours reniés attendaient ce qui est en train de se passer, mais beaucoup ne sont pas suffisamment renseignés ou éveillés pour réellement voir ce qui se passe. Pareil en matière de science. Pour faire court, nous sommes bien plus que des êtres physiques. La réalité de notre psychisme se révèle petit à petit et c’est plus beau qu’on aurait jamais osé espérer. Nous avons des capacités extraordinaires, par exemple, dans la création de notre réalité. Que dire du spirituel, avec tous ces invariants dans les religions qui racontent en fait ce qui est en train de se passer devant nos propres yeux dans notre réalité?

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ce roman fait partie d’une saga. Il y aura donc d’autres volumes à venir. Du moins si la simplicité avec laquelle « Un Nouveau Cycle » m’est venu persiste… Le prochain volume traitera toujours de l’actualité politique, par exemple de l’arrestation de Julian Assange et des attentes placées dans son procès, de QAnon, l’Etat Profond et la gouvernance américaine. Il sera bien sûr aussi question de musique, de religions et de notre cosmos tout entier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Oui. Je suis très heureux à l’idée que mon histoire puisse occuper une place dans votre tête. Voire dans votre cœur. Je sais que mon roman est un peu dérangeant et je crois que tout art doit l’être, car simplement l’idée de remettre quelque chose en question est par essence dérangeant. Et vu l’urgence, qu’elle soit écologique, politique ou religieuse, cela s’impose. Je souhaite vous remercier ainsi que plus particulièrement Luana, Titouan et Fanny pour leur patience et leur écoute. Merci.

Rencontre avec Dominique Lézié, auteure de « les mots pAnseurs »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Les Mots pAnseurs proposent une réflexion sur la puissance de la communication, et les rapports humains qui en résultent. Ils questionnent sur la conscience que l’éducation nous en a permis.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre constitue la synthèse d’un parcours professionnel mais surtout la nécessité de renouveler le rapport à l’autre, sans aucune prétention. Il me semblait nécessaire de placer l’éducation au centre de tous nos rapports quotidiens.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet essai s’adresse donc à tous, bien au-delà d’une spécificité professionnelle apparente. Il tente, par un certain nombre de précisions et d’explications liées à l’expérience, d’ouvrir un débat avec le lecteur, quel qu’il soit.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ces propos transmettent mais surtout espèrent une dynamique de lecture, qui renvoie chacun à lui-même et à l’autre dans une perspective de rencontre. Comme je l’ai indiqué dans mon résumé, et mon Avant-Propos, sans les mots, que sommes-nous ? Ce n’est pas un livre de thérapie, mais beaucoup plus humblement, un livre de conviction et de découverte.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Il ne s’agit pas d’inspiration, mais de témoignage, et de construction identitaire. Mon voeu serait que mon livre soit reconnu pour sa tentative de clarté, et non de vulgarisation et de schématisation, dont alors les connotations seraient un peu péjoratives.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets sont ceux que réserve la vie… Ma résistance comme ma détermination, devant les événements.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je souhaite vivement, profondément, que les lecteurs soient définis, concernés, autant que les auteurs… Je ne conçois pas de réelle différence entre les deux, seulement des rôles contrastés. Je propose ce livre comme un essai, au sens propre du terme.

Rencontre avec Phil Chris Jr MBABI ESSOLO, auteur du livre « le statut du Contribuable vérifié au Cameroun »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un essai qui fait valoir le statut du contribuable en période de contrôle fiscal et la relation qu’il entretien avec le fisc. Il porte sur les mesures entreprises par l’Etat Camerounais pour mobiliser les recettes fiscales tout en respectant les droits des contribuables ; ce qui n’est pas toujours le cas dans la pratique. Il est aussi un outil de propositions de solutions pour permettre au fisc d’améliorer sa relation avec le contribuable et par là son rendement dans la collecte de l’impôt.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aime l’idée de parler du statut du contribuable, car dans le contexte Africain et Camerounais en particulier, la doctrine en cette matière est presque inexistante, donc ce livre vient ainsi la compléter afin d’édifier les générations présentes et futures qui voudront écumer la question du statut du contribuable vérifié en période de contrôle au Cameroun.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il n’existe pas une cible particulière en matière fiscale car tout le monde étant appelé à payer ses impôts en tant que particulier, et ou entreprises etc…Cet ouvrage pourra leur être utile et leur donnera une vision globale du contribuable surtout lorsqu’il est en période de contrôle.
Il s’adresse aux professionnels de la chose fiscale, chefs d’entreprises, comptables, particuliers, chercheurs, étudiants(en Droit, Droit des Affaires, Fiscalité etc…), profanes ; car comme on le sait tous, il y’a deux choses auxquelles on ne peut échapper : l’impôt et la mort.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers cet ouvrage, nous voulons démontrer à l’Administration Fiscale Camerounaise, qu’il est possible de mobiliser de façon efficace les recettes fiscales, sans toutefois heurter les droits reconnus au contribuable, et cela peut passer juste par l’amélioration de leur relation, et surtout du service rendu à l’usager.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. J’observe la scène politique de mon pays, et aussi l’évolution de la fiscalité en Afrique et dans le monde, il suffit d’un changement ou d’une innovation et c’est parti.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment je réfléchi, je n’ai rien de prévu. Je n’ai jamais rien de tracé et prédéfini jusqu’à ce que vienne le déclic.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez tous que la production intellectuelle est ardue, mais malgré tout elle aide à faire bouger les lignes ; soutenir un auteur en achetant son livre, c’est contribuer à faire exister une personne. MERCI

Rencontre avec Agate Poncet, auteur de «Chaque étoile dans le ciel est pour quelqu’un»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Chaque étoile dans le ciel est pour quelqu’un » est un recueil de nouvelles. Il s’agit de mon deuxième ouvrage en collaboration avec la maison d’édition Edilivre. À chaque page, une petite histoire accompagnée d’une citation. Dans ce recueil de nouvelle, je regroupe divers sujets d’actualité tels que l’amour et l’amitié.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre afin de pouvoir transparaître à travers certaines émotions, relayer mes péripéties, sensibiliser, faire percevoir aux lecteurs mon point de vu, et apporter un peu de douceur dans ce monde de brut.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage est accessible à tout âge, il est attractif et facile à lire. Il aborde beaucoup de sujets divers qui peuvent toucher un panel de personnalité différente.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le premier message que j’aimerais faire passer est le suivant : la vie est belle, il y ‘ a toujours pire, il faut juste savoir appréhender et retenir que le meilleur de ce que nous vivons. Et le deuxième est le suivant : chaque jour doit être vu comme une opportunité de se dépasser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

De ma vie quotidienne, de mon éducation, de ce qui m’entoure et de ceux dont je suis sensibilisé au quotidien. L’art, en liant la littérature française et les œuvres d’art mirobolante. La poésie de Baudelaire et celle Paul Eluard en passant par les talentueux chorégraphes de danse contemporaine comme Kader Attou ou encore Marion Ballester, et les musiques anciennes.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Concernant mes projets d’écritures, ce recueil de nouvelle sera mon dernier. J’assiste à l’enterrement de mes écrits si personnels, à leurs funérailles, mais j’ai décidé de le faire à vos côtés. En effet, j’ai consacré une partie de ma vie à conjuguer mes illusions et mes utopies. Je pense dorénavant me consacrer un peu à moi, à ma vie professionnelle, et à continuer à propager ma bonne humeur.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Sachez, mes lectrices et lecteurs fidèles, qu’un livre est avant tout un miroir où chacun y cherche sa propre histoire. Je vous laisse y trouver la vôtre à travers ces écrits griffonnés.

Rencontre avec AURIOL BEDE , auteur de «LES LARMES DE L’AFRIQUE »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

LES LARMES DE L’AFRIQUE EST UN Poème PARUT AUX Editions EDILIVRE à PARIS (FRANCE) LE 25-04-2019 PAR L’Ecrivain ivoirien AURIOL BEDE.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre a été écrit pour remédier aux maux qui minent l’Afrique.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

En général a tous les continents mais surtout en particulier l’Afrique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers ce livre, je veux transmettre une prise de conscience , un changement de mentalité aux Africains.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient d’une source divine surnaturelle (DIEU).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets seront de parler de ce qui est afin d’éviter que cela n’arrive dans le futur proche.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ce livre n’est pas à lire avec les yeux seulement mais surtout avec l’esprit.

Rencontre avec Khallihanna Kraidache, auteur de « Pax quantica – L’Hiver éternel (Tome 1) »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Pax Quantica est une suite littéraire relatant la vie d’Aslan Shatar au travers de sa vision de jeune garçon surdoué au-delà de toute mesure. Palestinien de père et israélien de mère sans le savoir, le jeune garçon passionné de sciences, dures comme humaines, se voit confronté à des épisodes de vie marquants. Dans la poudrière du Proche-Orient, Aslan grandit conscient de ses facultés et de leurs limites. Sa quête de sens prend une nouvelle dimension à la suite de sa rencontre avec le Professeur anglais William Jones, physicien spécialiste de la physique quantique et précurseur en la matière. Les travaux du Professeur vont venir bousculer la vie d’Aslan et de la région.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

La notion de pouvoir est au centre de Pax Quantica. Que feriez-vous si vous aviez en main la possibilité d’agir, de modifier la réalité qui s’impose à vous ? Les différentes facettes du pouvoir sont évoquées et leurs conséquences. Les relations humaines, familiales, fraternelles, amicales et amoureuses viennent questionner le lecteur comme elles ont questionnées l’auteur.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous en réalité dans la mesure où nous sommes tous à un moment de notre vie soumis à l’impuissance, à sa gestion et à la quête de réalisation de soi.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les rêves illuminent les esprits et les cœurs mais ils prennent fin. Lorsque c’est le cas, les Hommes font face à la réalité brute et apprennent à la gérer. Les conséquences de nos choix ne sont pas toujours connues lorsque nous les faisons et bien des décisions ne seraient pas prises si cela était le cas, la relativité des choses constitue le fil conducteur de cette suite littéraire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

D’une lecture intense et d’un esprit rêveur, utopiste et réaliste à la fois je pense, tout du moins j’aime à le penser.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’Hiver éternel constitue que la première étape de Pax Quantica. La suite est déjà en rédaction, la fin du premier tome vient ouvrir certaines perspectives que j’escompte développer.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Mon ouvrage se veut avant tout ouvert à tous. Histoire, psychologie, science, plusieurs thèmes y sont abordés et le contexte contemporain vient rendre le récit plus proche du lecteur. Les Hommes changent en même temps que le monde qui les entoure.

Rencontre avec Patrick LAGNEAU, auteur de « SALUT, MON POTE ! »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Un livre est un miroir dans lequel chaque lecteur peut se voir, pour autant qu’il soit sensible au reflet. Dans ce drame fantastique à suspense, le héros, Hector Darbeville, écrivain, est confronté au décès de son père. Après l’enterrement à Verdun, en France, il se réfugie dans un chalet prêté par Pierre Falardeau, un ami québécois et président de son fan-club à Montréal, dans les montagnes Rocheuses au Canada pour terminer l’écriture de son huitième roman. Inconsciemment, sans doute pour tenter de ne pas penser au drame qu’il vient de vivre. Parmi les objets hétéroclites de la décoration du chalet se trouve un vieux téléphone mural à manivelle non connecté à un quelconque réseau.
Un soir, contre toute attente, le vieux téléphone sonne. Surpris et après bien des hésitations, il décroche. Affolé, il va rapidement comprendre qu’il est en communication avec son père.
Je ne veux pas déflorer ici l’histoire. Je ne peux vous expliquer ni pourquoi ni comment, mais je peux tout de même préciser que l’aventure « occulte » dans laquelle il est entraîné va le conduire à la fin des années quarante à Verdun, période où la population revit, soigne ses plaies en dansant dans les brasseries et les bars, et assiste à des concerts de jazz donnés par des orchestres de soldats américains.
Mais surtout, Hector va vivre une situation impensable, improbable : il rencontre son père, non seulement en vie, mais au même âge que lui alors qu’ils ont tous deux 17 ans…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Comme cela arrive à tout le monde un jour ou l’autre, j’ai perdu mon père il y a quatre ans. Je lui rends hommage en m’appuyant sur ses souvenirs qu’il m’a rapportés de son vivant.
Je pense que cela donne une histoire poignante et vibrante d’émotion.
Mon père m’a accompagné tout au long de l’écriture.
Je pense qu’écrire ce roman m’a tout simplement permis de faire le deuil.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Un public adulte assurément.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il faut profiter de ses parents tant qu’ils sont en vie. Ne pas hésiter à leur dire qu’on les aime. Quand ils sont partis, il est trop tard.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Partout où le vent me mène : les voyages, les rencontres, l’observation de notre société, une photographie, une envie à partager, mes propres expériences de la vie, des phrases entendues autour de moi, des mots qui font tilt… Tout est source d’inspiration pour qui sait écouter, regarder, entendre, observer, sentir.
L’inspiration peut naître aussi d’une violence intérieure, déluge de sentiments sur des faits de société, juste à certains moments, quand le cœur est touché.
La vie qu’on se choisit est la plus grande source d’inspiration.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Après ce onzième roman, je me suis accordé une année sabbatique afin d’engranger de nouvelles idées, de voyager, pour revenir avec de nouvelles envies, de nouveaux projets.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je suis heureux d’offrir au lecteur ce roman bouleversant. C’est une nouvelle facette de mon écriture. À travers mes histoires, je cherche toujours à lui apporter du bonheur, de l’exaltation, de la réflexion, de l’émotion, le sourire, à le surprendre.
Le lecteur est un ami.
Salut, mon pote !