Tag Archives: Edilivre


Rencontre avec Jennifer Miramont, auteur de « Spirale (syn.) tumulte »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un recueil d’histoires courtes que j’ai voulu basé sur des destins de vies différents. A quel moment tout peut basculer ?

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aimais l’idée de traiter de plusieurs personnages, plusieurs vies, plusieurs âges, hommes, femmes, enfants, qui se retrouvent tous confrontés à des choix à un moment de leur vie.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous les amoureux des nouvelles, ceux qui aiment qu’en quelques pages on puisse ébaucher une partie de vie, imaginer la suite, ne pas savoir réellement d’où ils viennent, ce qu’ils ont déjà vécu, juste les prendre à cet instant T et c’est tout. A ceux qui aiment l’imaginaire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le destin est un vaste sujet… Nous sommes tous logés à la même enseigne quand il nous arrive un drame, une question, un choix, nous sommes justes humains et cela nous remets à notre place, notre condition de personne fragile ou à l’équilibre précaire quand un évènement bouscule tout.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. Je regarde mes enfants, je me promène, il suffit d’un lieu, d’une ambiance, une odeur, une musique, et c’est parti.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre. Je n’ai jamais rien de tracé et défini jusqu’au jour où…

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Rencontre avec Nader M. Jelassi, auteur de « Quand es-tu ? »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Quand es-tu ? » est un roman très particulier qui est difficile à ranger dans une catégorie précise. Cela commence par un crash d’avion, pas loin de New York, où les deux seuls survivants sont entre la vie et la mort. Etrangement, les mêmes protagonistes se réveillent intacts dans, ce qui semble, être des univers parallèles, une sorte de reproduction de New York. On va alors suivre trois histoires parallèles : celle de chacun des deux survivants et celle de leur ami en commun qui essaie de comprendre ce qui est arrivé et à faire le lien entre les histoires parallèles.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour ce troisième roman, j’ai voulu mettre l’accent sur le fantastique, la conspiration, les expérimentations scientifiques qui vont loin, au détriment du genre policier. J’ai une grande passion pour les univers parallèles, ce fantasme où on imagine qu’on possède tous un double quelque part. Je voulais également mener en bateau le lecteur et lui réserver la fin la plus inattendue qui soit, qui remettra tout ce qu’il a lu en question. Je mets au défi les lecteurs de deviner la fin et de comprendre le lien entre les différentes histoires.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Contrairement à mes deux précédents romans, ce livre n’a pas de cible particulière. Il regroupe des thématiques universelles : science-fiction, fantastique, aventure, amour et amitié. Mais il s’adresse particulièrement aux amateurs de conspiration gouvernementale et expériences effrayantes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Que certaines expériences scientifiques, aussi utopiques semblent-elles, peuvent aller loin et mettre les êtres humains en danger. J’ai voulu jouer avec l’auteur jusqu’au bout pour qu’il se méfie des apparences et découvre la vérité au fil des pages.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Pour ce roman, je me suis inspiré d’un projet de la NSA qui existe réellement, et je l’ai complété à partir de ma propre imagination et à partir de lectures. Concernant le découpage du roman et la manière de raconter l’histoire à travers plusieurs personnages, je m’en suis inspiré à partir du génial roman « Soufi mon amour » d’Elif Shafak.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en train d’écrire mon quatrième roman qui est une auto-fiction que je voulais faire depuis très longtemps. Ensuite, je me remets sur un livre policier dans la même veine que « La mémoire imaginaire ».

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je ne suis peut-être pas l’auteur le plus lu de Edilivre mais j’ai les lecteurs les plus fidèles et les plus enthousiastes à la sortie de chaque livre. Je voudrai donc les remercier et je tiens à leur dire qu’ils auront une place particulière dans le prochain roman, mais je ne dis rien !

Rencontre avec Jennifer Miramont , auteur de « Un an, trois fois par semaine »

 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’une mère qui, pour aider sa fille à survivre à son divorce et récupérer ses enfants, va faire la mule afin de lui donner l’argent des passages de drogues. Leurs vies en seront transformées.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je trouvais intéressant de traiter de l’univers carcéral comme une étape bénéfique dans la vie d’une personne. Finalement, la mère se sent libre en étant enfermée alors que sa fille croule sous les problèmes en étant à l’extérieur.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A des personnes en quête d’histoires qui peuvent faire sourire et pleurer. Des moments de vies partagés.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La résilience rythme la vie de beaucoup de personnes. Comme disait Confucius « l’important n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute .

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. Ma vie, un sourire dans la rue, un regard perdu, un rayon de soleil sur une maison, ça tourne tout le temps dans ma tête.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de sortir mon troisième livre, un recueil d’histoires courtes intitulé « Spirale (Syn.) tumulte ». Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Rencontre avec Carole Bertrand-Vivier et Thomas Marcilly, auteurs de «Oser le vivant, naître à soi-même»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce sont deux années d’écriture qui vous accompagnent. Dans « Oser le vivant, naître à soi-même », au fil des chapitres, nous nous laissons interpeller par des grands thèmes sur lesquels nous fondons notre propre révolution intérieure : la vie, la mort, la relation, l’alimentation, les écrans, la décroissance, le voyage…

C’est un chassé-croisé de la femme et de l’homme en chemin de conscience qui vivent au plus près de ce monde si paradoxal. Les mystères de l’évolution de notre humanité sont au cœur de nos échanges et nos réflexions. Nous nous sommes laissés toucher par notre âme d’enfant pour mieux revenir dans l’ici et maintenant avec ce qui légitime aujourd’hui notre posture de professionnels de la relation et d’adultes.

Ce livre n’est pas qu’un témoignage de notre parcours de vie mais un vrai questionnement sur ce chemin parcouru. Comme une interpellation à laquelle nous invitons le lecteur. Comme un aller-retour sur différents sujets édifiants et tellement essentiels. Nous avons eu la conviction de devoir le déposer ensemble pour nous interroger mutuellement. En le relisant nous voyons bien, et c’est un bonheur de le réaliser, qu’il n’est qu’une introduction à notre transmission et que nous avons ouvert un espace illimité d’évolution et de reconnaissance.

Notre motivation à aller chercher le plus spirituel en chacun pour tendre à une harmonie collective est d’autant plus présente que les manifestations de ce collectif aujourd’hui sont témoins de notre errance et de la perte du sacré en toute chose. Les faits de notre actualité en sont les regrettables preuves.

Notre écriture conjointe fut donc deux années d’exploration intense.

« La voie de la profondeur », qui est notre lieu à penser et notre nomination, est née autour de cette plongée dans le plus intime de notre r-évolution, avec la certitude qu’il n’y a pas un point final. Nous témoignons de l’illimitée de toute transmutation. En effet, il n’y a pas de point final aux remises en question qui interrogent le vivant et permettent à notre nature humaine de saisir sa responsabilité et son impact sur le plan de la pensée et de l’agir.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Nous avons écrit « Oser le vivant, naître à soi-même » parce qu’il est essentiel pour nous de partager notre traversée intérieure comme nous l’évoquions ci-dessus. Il est bien sûr destiné à accompagner nos enseignements aussi bien auprès des professionnels de la relation que des particuliers. Nous créons voyages et ateliers conférences, seul ou ensemble, pour rendre plus pertinent encore cette transmission.

Ce livre se veut donc un espace pour nourrir des échanges. Au-delà des écrans, nous irons rencontrer nos lecteurs en France et ailleurs. Nous avons à cœur de le proposer comme un socle depuis lequel nous pourrons tous nous envoler dans nos vies. Il peut vraiment s’inviter dans la vie de tous comme un compagnon de voyage. Notre « oser dire » viendra sans doute faire écho en chacun à tout désir de développement et tout désir d’une vie vivante. Cela peut se vivre dans un quotidien au plus simple de toutes activités mais aussi dans un oser le vivant bien plus créatif.

À chaque chapitre, nous proposons au lecteur d’incarner les effets de sa lecture par des propositions plus concrètes qui inscriront un agir sur lequel il pourra revenir pour se remettre à la fréquence de son changement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Nous voyons ce livre « Oser le vivant, naître à soi-même », sur le chevet de celles et ceux qui souhaitent entreprendre une réflexion plus consciente sur leur vie et écouter leur désir de transmutation, quelle que soit la génération. Il va interroger aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes que les moins jeunes. Il s’adresse à toute personne ayant choisi de se décaler de tout conditionnement, familiaux et sociétaux, pour aller au plus près de sa singularité. Et ce n’est pas si simple d’assumer sa « normalité » dans sa différence. Il s’adresse à toutes les minorités, les exilés et les originaux… tous ceux qui se questionnent sur leur place et leur légitimité. Il s’adresse à tous les hypersensibles qui n’osent pas assumer leur vulnérabilité et s’oublient à l’ombre des diktats de la société.

C’est une ode à la vie tout en reconnaissant le chemin jonché d’obstacles pour oser ce vivant.

En tant qu’enseignants, nous souhaitons aussi que ce livre puisse guider les thérapeutes de tout horizon vers une meilleure connaissance de leur plein potentiel et d’oser une alchimie entre les plans subtils de la voie de la profondeur que nous initions et leur propre pratique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Tous les sujets du quotidien et de l’actualité moderne sont un excellent support pour oser le vivant, naître à soi-même ! Que nous évoquions l’alimentation, le voyage, les écrans, la peur, la mort, la décroissance, la vulnérabilité, la relation, la communication… chaque coup de projecteur apporté sur nos habitudes du quotidien permet de mettre de la conscience. Autrement dit, le plus nous nous acceptons en tant que personnes singulières mais aussi en qualité de citoyens, de contempler et questionner notre vie, le plus celle-ci peut se transformer pour le mieux. Il y a à sortir d’une certaine forme d’inconscience, qui est souvent très confortable, pour explorer l’inconnu..

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est de nos cheminements personnels que nous puisons notre inspiration, elle-même nourrit par de nombreux espaces dans lesquels nous contemplons et questionnons notre propre actualité. Carole est engagée sur un chemin de conscience depuis plus de 25 ans et Thomas depuis plus de 11 ans. Ou bien s’agit-il peut-être d’un chemin qui a toujours été ?.

Nous avons beaucoup investi notre projet professionnel par des enseignements reconnus et nous sommes dans un désir de partages de ces apports tels que nous les avons éprouvés.

Notre inspiration est un subtil mélange des expériences vécues et des traditions psycho-énergétiques et spirituelles. Nous honorons la richesse d’un parcours atypique et questionnant pour un souci de transmission qui serait une goutte d’eau de plus dans notre processus d’humanisation. Aujourd’hui plus que jamais nous devons créer « des lieux à penser et à parler » pour sortir de toute manipulation et de toute violence.

Notre inspiration est issue de ces enseignements auprès des personnes tout aussi conscientes que nous de leur part de colibri. Nous sommes de cette grande famille qui ose sa parole dans un souci de déployer une réflexion sur un engagement individuel indispensable et responsable pour soutenir un collectif en grande difficulté. Les grands courants psychanalytiques sont en arrière-plan de notre travail.

Le diamant de notre enseignement se traduit aussi par un voyage initiatique au bout du monde avec l’espace con-sacré à la rencontre incroyable avec les éléphants, puissants témoins de nos propres conditionnements. Une source d’inspiration sans commune mesure.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Nous explorons beaucoup dans ce livre la thématique de la relation. Il nous reste tant à vivre et à comprendre de celle-ci, que nous laisserons peut-être des approfondissements se déposer dans d’autres livres. Aussi, notre travail ensemble nous permet à la fois de faire des liens entre l’inconscient transgénérationnel et tous les apports de la médecine informationnelle et les nouvelles découvertes en neuro-science.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Nous accueillons avec une très grande curiosité vos retours sur expériences de la rencontre avec le livre. Aussi, nous avons à coeur par-dessus tout de provoquer la rencontre avec nos lecteurs, nos consultants, parce que celle-ci nous semble essentielle et fondatrice du nouveau. Alors bienvenue à vous, où que ce soit en France et au-delà !

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Mes premiers pas en sociologie»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Dans la liste d’ingrédients (comme une recette de cuisine) pour réussir sa vie, il y aurait pour la plupart d’entre nous : expliquer ce que l’on fait, ses choix, ses études et s’en contenter. La sociologie peut être une discipline que l’on ne prend pas avec beaucoup de légèreté mais comme la philosophie pour l’âge mur, serait la philosophie des post-ado, des jeunes ou moins jeunes qui veulent comprendre le monde dans lequel ils vivent ; les interactions, les mouvements sociaux, les bouleversements causés par les guerres, catastrophes naturelles et toute une mentalité qui n’est pas seulement ‘une mode’. A l’image d’une recette de cuisine. Pimenté par…, réchauffé avec…, faire cuire le dessus du gâteau pour que le tout soit savoureux. Quel langage ont les sociologues ? Un peu bizarre sans doute – les normes, les valeurs, les concepts d’anomie et de distinction. Cela nous rapprocherait d’une élite en tous genres et qui ne serait pas un amoindrissement des compétences dû à un bagage très critiqué. Surtout au niveau professionnel. Les sociologues se veulent instruits et en réflexion ! Ils comprennent tout, s’intéressent à tout et critiquent à gogo. Têtes pensantes, la sociologie dirige ? En sociologie, on parle, on cause, chaque mot a de l’importance même un mot travesti.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour donner un cours de sociologie peut-être un jour.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Aux jeunes et moins jeunes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

On peut toujours être en recherche de quelque chose, l’essentiel serait peut-être de continuer ce qu’on entreprend et de voir que le monde peut changer si chacun veut un peu y mettre du sien. Le désir de vivre ensemble et les relations que l’on a entre nous dans la société peuvent évoluer. Il faut parfois penser à l’autre en termes de solidarité, d’aide et de soutien.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans les cours suivis, sur internet, à la télévision.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

 ‘Sur ma route’, paroles de chanson…

Rencontre avec Serge Kevin Biyoghe, auteur de « Pierre Mamboundou : Le Fin limier politique »

 

Dans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

J’habite la cité SNI dans la Commune d’Owendo au Gabon.

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage est une biographie sur le charismatique et parfois imprévisible, Pierre Mamboundou, figure politique gabonaise. Adversaire historique de l’ancien chef d’Etat Omar Bongo Ondimba, il incarnait encore jusqu’à sa mort une opposition pure et dure même s’il s’était rapproché du président Ali Bongo Ondimba.

Dans un pays où de nombreux opposants ont, à un moment ou un autre, rallié le pouvoir pour accéder à des postes ministériels ou honorifiques, Pierre Mamboundou, décédé à 65 ans laissera derrière lui une image d’opposant n’ayant jamais succombé à la tentation.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour mettre en exergue les convictions d’un homme et jusqu’où peut mener son ambition politique. En effet, les convictions personnelles sont totalement différents de l’engagement politique et de la gestion de la chose publique.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les amoureux de la politique, du Gabon et à ceux qui ont un souvenir tendre de Pierre Mamboundou.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ce livre permet de comprendre que Pierre Mamboundou était homme de convictions, même ses adversaires en convenaient, il ne cessait jamais de pourfendre le régime, dénonçant des tentatives de coup d’État. Son audace virait souvent à l’outrance, mais avait le mérite d’avoir imposé le débat contradictoire et favorisé l’exercice des libertés publiques. Personnalité écrasante, il agaçait dans les cercles du pouvoir et jusque dans les rangs de ses alliés, où l’on se disait parfois las de ses raccourcis provocateurs et de sa propension à se laisser griser par sa propre rhétorique, tout en jouant les redresseurs de torts.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration me vient principalement de mon activité de journaliste, de mes différentes lectures et de l’actualité brulante de notre société.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Des projets d’écriture, j’en ai toujours. Il y a Morceaux choisis journalistiques Volume 3 et Volume 4.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2019, et surtout une lecture !!! Merci à tous, pour votre fidélité.

Rencontre avec Valentino, auteur de « Noyade »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Noyade est un recueil de poésie. C’est un recueil tout d’abord qui se veut très court et ceci est voulu.
En effet, ce «si peu» reflète l’envie de simplicité au moment de l’écriture.

Il est composé de 25 poèmes…. 25 poèmes où je me «livre». Et le nom de cet ouvrage est d’ailleurs une représentation des derniers jours que j’ai passé dans une ville portuaire, ma ville natale qu’est Saint-Nazaire. Il est empreint de mélancolie, peut-être, de vie, d’envies.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Très bonne question. J’ai, je pense, d’abord écrit ce livre par envie même par besoin dirais-je. Comme un besoin de parler de mes peurs, de mes doutes. Les mots ont toujours eu cette force pour m’aider qu’en j’en avais besoin. Et au moment de l’écriture de ce dernier j’en avais cruellement besoin, j’ai toujours cruellement besoin d’écrire, besoin de lire, besoin d’écouter des mots.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce recueil peut intéresser tous les lecteurs, je pense. Bien entendu il n’est pas fait pour l’enfance. Je dirais donc qu’il peut s’adresser aux adultes, aux adolescents peut-être. Mais il s’adresse avant tout à tous, aux amateurs de poésie, aux poètes, aux lecteurs de tout horizon.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le but de livrer un message n’était pas là dans les premiers temps. En effet, j’ai d’abord écrit ce recueil par besoin à une période très sombre de ma vie, une période où tout était remis en question. Mais en prenant le recul, je pense que si là alors mon ouvrage à la prétention de pouvoir livrer un message, alors je dirais qu’il est là pour dire que oui nous pouvons avoir des doutes, oui nous pouvons avoir des peurs ou encore des amours pas avoués parce que pas avouables nous vivons encore malgré tout et qu’il faut continuer sur le chemin contre tous parfois.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient du plus profond de moi. Comme j’ai dit plus haut, dans Noyade il y a beaucoup de moi de ce qui me fait avancer, de ce qui me fait reculer. Mais l’inspiration vient parfois d’autre part, je pense là à Regards, le troisième poème du recueil qui est né de mon frère finalement. C’est un poème qui traite de l’homosexualité, même si lui n’a pas eu de mal avec son homosexualité je sais que pour beaucoup ce n’est pas le cas et ceci m’attriste énormément. Donc voilà l’inspiration vient à la fois d’un tout, d’un fait, d’un frère, d’une sœur, de mes neveux, d’un rien ou de moi..

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture ne sont pas immuables. Mais il est vrai, je pense que la poésie restera là car j’ai beaucoup de maux à écrire encore. Cependant l’idée d’écrire sur les femmes puissantes de ma vie, parler d’elles de leur vies qui ont été riches. J’entends ici ma maman, ma grand-mère, peut-être, ma sœur, ma tante… Beaucoup de femmes pour lesquelles la vie a été compliquée et qui m’ont inspirée.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Si j’ai des lecteurs, en espérant avoir des lecteurs, alors j’aimerais dire MERCI, j’aimerais qu’ils apprécient ce que j’écris comme j’apprécie qu’ils me lisent. Leur dire que j’aimerais que l’on soit Passager(s) ensemble de ce si court voyage. Merci encore.

Rencontre avec Samedi Ndouba Bendiman, auteur de « Le souffle de l’espoir »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage comprend 54 thèmes repartis en 11 chapitres.

De nos jours, la montée en puissance du modernisme et les avancées technologiques ont entamé le prestige de l’humanité et entrainé une désintégration dans l’homme. La science qui croit apporter un plus à l’homme détourne l’objet du bien-être de ce dernier ; les progrès et avancées enregistrés sont loin de décrocher la lune au commun des mortels au regard de l’armada des maux qu’ils entrainent avec eux et créent ainsi un déséquilibre social : misère, pauvreté, maladie, paupérisation, faim, résignation, guerre, mort dans l’âme, pratiques contrenature, dépravation des mœurs, dépression. Et tout ceci laisse pantois les sciences humaines telles l’anthropologie, la philosophie, l’éthique, la morale qui peinent à y trouver des solutions idoines. Ainsi, à travers mes poèmes, loin de décourager mon lectorat, j’entends prôner la confiance en soi dans les difficultés et épreuves de la vie. Selon moi, les problèmes doivent être sources d’inspiration, opportunités à savoir pour un renforcement de la solidarité et une forte socialisation au sein de la communauté humaine ; en clair, il faut garder le moral haut face aux tribulations et péripéties de la vie car comme le feu éprouve l’or, les difficultés nous purifient et nous assainissent.

En analysant un regard tourné sur Dieu, l’environnement, ce cadre où l’homme doit se battre face aux difficultés de vie, j’incite à l’amour de celui-ci. Plusieurs thèmes tels que la femme, l’injustice sociale, la corruption sont également abordés dans cet ouvrage. Originaire d’un milieu où la politique ne met pas le développement de l’homme au centre de ses actions, j’exprime mon dégoût de la politique et j’exhorte par ailleurs à savoir garder l’espérance qui caractérise l’Africain.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit avant tout ces poèmes pour moi-même, je les ai écrits pour mon simple plaisir. Ensuite, je les ai présentés à mes proches qui m’ont vivement conseillé de les publier. C’est ainsi que j’ai décidé de partager mon imaginaire avec le monde. Dans le cadre de ce partage, ce livre a pour objectif de présenter le monde au monde pour le monde : le conscientiser, le façonner, l’édifier, l’encourager à changer sa mentalité, son comportement afin de se sentir lui-même « le boulanger de sa vie ».

A travers ce livre, j’interpelle les parents à bien assumer leurs responsabilités quant à l’éducation de base des enfants ; je demande aussi au gouvernement d’avoir de l’indulgence pour les jeunes et de penser à améliorer leurs conditions de vie en priorisant leur éducation et leur formation pour un travail de qualité. Car, l’éducation est la source de tout développement. Il faut favoriser l’entreprenariat chez les jeunes et mener une bonne politique agricole pour mettre fin à l’exode rural.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à la jeunesse. La jeunesse est beaucoup plus impliquée. C’est elle qui continuera l’œuvre du monde. Il s’agit des jeunes de tous les niveaux. Mais mon ouvrage s’adresse aux adultes car ceux-ci ne doivent pas être spectateurs.

Par ailleurs, mon ouvrage s’intéresse à toutes les classes de pyramide d’intellectualité (niveau1 : instruction ; niveau 2 : culture générale ;niveau 3 : esthétique, niveau 4 : éclectisme, au sommet : la spiritualité).

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je transmets un message d’espoir au monde, surtout aux jeunes qui sont en proie au découragement et au désespoir. Je donne par amour une énergie d’espoir aux jeunes comme l’indique si bien la couverture de mon ouvrage. Je demande aux jeunes d’espérer tant qu’on vit. Dieu nous voit dans nos petits efforts. L’un des rayons de son visage qu’est le soleil brillera un jour sur nous. Nous aspirerons à une nouvelle vie. Sa lumière guidera nos pas et nous obtiendrons ce dont notre cœur désire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai puisé mon inspiration dans la société, les médias, les livres littéraires et spirituels. Les auteurs français tels que Molière, Baudelaire, Victor Hugo, Jean de la Fontaine, mais aussi les érudits de la littérature noire comme Léon Damas, Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Birago Diop, Nimrode Bena Djangrang m’ont beaucoup fasciné… Aussi, faut-il compter avec Homère, Parménide et Shakespeare en matière de poésie… Je n’oublie pas d’ajouter la Bible et le Coran qui m’ont souvent impressionné. Ces deux livres sacrés, je les avais intégralement lus par pure curiosité. Cependant, les enseignements que j’en tire m’ont donné de profondes inspirations dans la maniabilité de la langue française combien belle ! Mais il faut reconnaitre que dans la Bible, l’Ancien Testament (la Pentateuque) n’est nullement dépourvus des livres poétiques : Job (42 chapitres), les Psaumes (150 chapitres), les Proverbes (31 chapitres), L’Ecclésiaste (51 chapitres) et le Cantique des Cantiques qui aborde exclusivement les poèmes d’Amour Agape.

Du point de vue Coranique, la sourate 26 est intitulée les poètes. Et son langage est d’une main de maître. Toutefois, les sourates 68, 52 ; 69,41 ; 20, 69 viennent clarifier que « le Coran n’est pas le langage d’un poète ! Nous n’avons point enseigné la poésie au Prophète. Cet art ne lui convient pas. Son ministère est la prédication et la lecture ».

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai de grands projets d’écriture pour l’avenir. Ces projets s’inspirent du quotidien de l’Afrique fait de misère, de pauvreté, de guerre. Le Tchad n’est pas en marge de ces maux car il nous offre un spectacle pathétique où, au nom des intérêts égoïstes, les droits de l’homme sont bafoués et les vies humaines supprimées. Tout cela ne peut laisser indifférent un écrivain qui, en réalité, se veut la voix des sans voix. De ce fait, en écrivant, j’espère léguer à la génération future un témoignage de conscience pour le changement de mentalité.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Les lecteurs m’ont très bien lu. Je les encourage davantage à me lire ! Ils sont un champ fertile, une lampe d’espoir de l’humanité. Il faut qu’ils sachent qu’ils sont le lieu où l’on doit bien réfléchir. Car, le monde évolue et donc notre mentalité ne se saurait se borner.

Rencontre avec Philippe Chretien, auteur de «Faces à Farce 2»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Faces à farce 2, est la suite du premier opus, dans lequel je présentais des scènes de la vie ordinaire, sous un regard dégenté ou décalé. Le premier Opus contenait également des textes précédement écrits à l’occasion de ma participation aux ateliers théâtre de la Compagnie Topaze. J’aime explorer le côté burlesque, ironique ou drôle de situations qui paraissent simples au départ et deviennent cocasses.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Lors du premier opus, largement inspiré d’un atelier d’écriture auquel j’ai participé en 2016-2017, et qui semblait un aboutisement logique à ce travail, je fourmillais d’idées, et j’en ai forcemment gardées sous le pied. J’ai eu envie d’aller au bout de cette expérience, tout simplement. Il y a également deux textes écrits en collaboration avec deux comédiens de la compagnie, écrits à l’occasion d’un spectacle d’atelier adultes.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

J’essaye de toucher un public large, avec un seul but : rire de situations, dans lesquelles tout le monde pourrait retrouver une partie de soi. Qui n’a pas passé un oral du bac ? Qui n’a pas observer son environnement en remarquant des gens avec cette impression de scène, déjà vue, revue ou quotidienne ? Qui n’a pas connu de moment ou finalement la réalité lui échappe un peu ? La seule différence est le traitement humoristique de la situation, qui tenderait parfois à ne pas l’être. Si en plus je peux toucher des troupes théâtrales à la recherche de textes sur toutes sortes de situation, j’achète !

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je ne cherche pas la délivrance d’un message. Nous sommes dans une société et une période, où il y a tellement de messages, d’informations, de nouvelles, d’anecdotes, et de flux médiatiques que finalement on n’y prête plus vraiment attention. Mon but est de divertir, suprendre, et rire des situations décrites et des personnages, qui peuvent être à la fois monsieur ou madame tout le monde, et suciter un réel engouement. J’aime aussi jouer avec les mots, les consonnances, les raisonnances, et les sens. (un peu comme dans cette phrase) . Il m’arrive aussi de pouvoir sortir de la morale établie.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Bien évidemment de mon expérience, de mon histoire, même si il n’y a pas dans ces textes d’autobiographie à proprement parler. J’aime me poser face à une situation donnée, prévue, et pré-déterminée et l’exploiter finalement sous un angle inattendu. J’aime penser à l’angoisse, que tout le monde connait un jour, en se disant, tiens ça, ce n’était pas prévu. J’aime l’idée d’ aller là où on n’attend pas, et dévier de l’évidence en explorant des situations sous un angle surprenant.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je termine une pièce, écrite il y a longtemps. J’essaye de la moderniser un peu, pour la rendre plus actuelle. Une histoire ou les faux semblants, les évidences, les non-dits, et les cachoteries compliquent la situation de départ. J’ai commencé un projet tout autre qui tournera autour de recherches généalogiques, et de l’histoire d’ancètres ou de gens en périphérie de ceux ci au début du 20 ème siècle et pendant la première guerre mondiale. Une chronique familiale au sens large, ou les personnages réels ont connus des chemins héroiques ou tragiques ou les deux , et des destinées à la fois surpenantes, étonnantes, mais aussi fatales.J’essaye de retracer leur parcours respectif sans pour cela y porter un jugement. Certains se croisent dans cette série de personnages. C’est un travail qui demande là une autre approche de l’écriture.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous invite bien évidemment à découvrir mes ouvrages, et j’aimerai aussi avoir des retours d’expériences sur ces séries de textes. Prenez du plaisir et j’espère qu’ils vous apporteront autant de plaisir, de curiosité, et d’envie de vous initier au théâtre, que j’en ai eu à les écrire.

Rencontre avec Meb Rock, auteur de « Hélas ! »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Hélas ! » Un recueil de poésie qui se compose de 127 poèmes. Tous ciselés dans un lyrisme exceptionnel et traitent les bouleversements d’une âme, mêlés à chaque fois au goût de la désillusion. Il est riche et profond par les différents thèmes qui s’y trouvent, à noter : l’amour et le chagrin, la solitude et l’ennui, la folie et la désillusion … la mort.

Ce livre recèle mes délires et mes pensées les plus profondes sous forme d’une confidence fouillée. Ces notes, parfois confuses, traduisent le mystère de moi-même, c’est-à-dire ce principe de vie, de mouvement et de pensée que tout être possède et qui n’est point, tout à fait, ni facile à distinguer par autrui ni aisé à sonder par soi, sans troquer sa vie pour les susurrements permanents de la folie.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Écrire pour moi c’est trouver un refuge dont rarement on en parle sérieusement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce livre s’adresse aux passionnés de la poésie et aux amoureux des mots.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

S’expose à l’intraitable devenir, fait d’amertume et d’inconvénients, et au vertige de mille tentations paradoxales d’exister, toute âme qui se dresse sur les cimes du désespoir ; comme la pensée face au vent de la décomposition, vaincue par les vacillations au crépuscule de l’accomplissement.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’écris par crainte de perdre mes facultés et par crainte de me livrer à l’oubli. Pourquoi donc cesserai-je d’écrire ? Ai-je d’ailleurs assez de raisons pour réprimer ce besoin de dire ? Ou ne suis-je point soulagé de mille maux lorsque ma plume verse son encre ?

C’est vrai que, parfois, j’éprouve bien quelques ennuis à ranger tous ces papiers épars et en faire bon usage, mais jamais celui de griffonner çà et là mes pensées.

Si je n’écris pas, je sais que je ne tarderais pas à m’égarer de nouveau, sinon à me fourvoyer et tomber dans mon propre lacs. Ne point écrire c’est aussi négliger les repères de ma vie et faire abstraction de mon itinéraire. Je pourrais donc user à volonté de mon encre pour peindre ma vie et saupoudrer mes pages de mots emplis de sagesse et de morale.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

• Les Mots interdits (Récit de vie)

• Les Mots dits (Récit de vie)

• Les Voluptés nocturnes (Lettres d’amour)

• Réflexions & sentences (Pensées)

• Whiskey’s Word (Poésie)

• Pécaïre !… (Roman)

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime les personnes avec qui je partage mes mots ; chacun de mes mots, ainsi soit-il, porte en lui-même une charge d’affection.

Journée mondiale du théâtre

 

 

À l’occasion de la journée mondiale du théâtre, Edilivre a réalisé une sélection d’ouvrages mettant en exergue nos pièces théâtrales. Figure de l’art de la représentation, qu’il soit dramatique ou comique, le théâtre est un genre littéraire particulier qu’il faut mettre à l’honneur !

 

La sélection Edilivre

 

Le Miroir par Jimmy Mineau

 

 

 

Aydan est un jeune homme en marge des codes classiques de notre société. Aujourd’hui, sa petite-amie l’a quitté et l’université dans laquelle il étudiait l’a exclu parce qu’il est… différent. Réfugié dans son appartement, il noie sa douleur dans l’alcool et des complaintes pleines de rancœur, jusqu’au moment où il croise son reflet dans le miroir… Le Miroir : une pièce dans laquelle se réverbère l’absurdité humaine.

 

Malaise à la chambre par Bernard Lecat

 

 

Une chambre de commerce dont le président est devenu schizophrène. Un fonctionnement routinier essentiellement dévolu aux petits arrangements entre amis. L’annonce de la visite du nouveau préfet vient troubler cette tranquillité. Des solutions doivent être trouvées (rocambolesque bien entendu) pour pouvoir éviter de graves problèmes. S’ensuit une série de situations bizarres, explosive. Des retrouvailles, des jalousies, des rebondissements. Les choses finissent cependant par s’arranger et la vie paisible peut alors reprendre son cours habituel.

 

Laissez-nous rire par Michalina Muchai

 

 

 

Les références sont légion dans cet ouvrage atypique où l’auteur s’amuse à mélanger les genres et ponctue ses écrits d’illustrations. Il débute ainsi en célébrant Molière qui sut si bien se moquer des médecins, des femmes savantes ou encore des prévôts et autres bourgeois. Et imagine un dialogue entre l’homme de théâtre, le comédien qu’il fut, et Louis XIV, le bien nommé Roi-Soleil, en truffant leur échange des pièces les plus célèbres.

 

Chienneries par Michel Debray

 

 

 

 

D’après une histoire authentique, cette tragi-comédie cruelle, ou comédie tragique et amorale, se situe dans une « Romanie » après la chute du « Grand Cronducator » dont la folie dictatoriale a produit les pires conséquences.

 

 

Assemblage par Michalina Muchai

 

 

 

Dans le dialogue piquant de « L’art du langage », la professeure de théâtre donne des consignes, aiguillonne ses élèves Florence et Lucien pour qu’ils se laissent aller sur scène, qu’ils jouent dans la joie. Lucien montre de l’aisance quand Florence, elle, est plus réticente mais ils finiront dans une belle alliance.

 

 

Et vous, quelle est votre pièce de théâtre préférée ?

Journée Internationale de la francophonie

 

 

Hier nous mettions les langues de monde entier à l’honneur. En ce mercredi 20 mars 2019, c’est au tour de la langue Française d’être mise sur le devant de la scène. En effet, nous célébrons aujourd’hui la francophonie !

C’est une occasion de célébrer notre belle langue aux quatre coins du globe à travers différentes activités : littérature, arts et spectacles, cinéma, gastronomie, etc.

 

 

On compte 220 million de francophones sur terre. Ça en fait du monde ! Et cela signifie : beaucoup de créativité.
Nous sommes certes liés par une seule et même langue mais la culture des différents pays implique une célébration différente.

 

Découvrons ensemble les différents événements mis en place à travers le monde à l’occasion de la journée internationale de la francophonie.

 

Fête de la Francophonie en Corée du Sud

 

La capitale Séoulite se mobilise pendant 2 semaines afin de mettre la langue de Molière à l’honneur à travers de nombreuses activités : ateliers d’écriture, rencontre avec des auteurs et illustrateurs français, projection de films français au Musée d’histoire de la ville de Séoul, séminaire sur le développement durable, etc.

 

Fête de la Francophonie au Laos

 

Des lecteurs natifs du Maroc, du Cambodge, du Canada, de France et du Laos liront des contes de leur pays à la médiathèque de l’Institut Français.

 

Fête de la Francophonie aux États-Unis

 

Regards de Femmes distribuera des badges avec le message de la Francophonie « En français s’il vous plait » lors de tous les évènements internationaux auxquels l’OING participe, à commencer par l’ONU New York pendant la Commission de la Condition des femmes.

 

Fête de la Francophonie en Belgique

 

A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la Francophonie 2019, la Représentation permanente de l’OIF auprès de l’UE a le plaisir de vous inviter à la cérémonie d’habillage de Manneken Pis aux couleurs de la Francophonie.

 

 

En tant que maison d’édition, il en va de soi qu’on nous allons célébrer cette belle journée en littérature. Et quoi de mieux que la poésie, cet art si souvent délaissé, pour exprimer votre amour du français.

Nous avons un petit défi pour vous : en quelques vers, exprimez votre passion pour cette langue qui vous a permis de devenir écrivain.

 

DIVERS — Ces langues en voie de disparition

 

 

Sans les langues, l’écriture serait impossible, tout comme on ne peut pas faire de sushi sans poisson. Et malheureusement nous passons à coté de certaines œuvres probablement légendaires à cause d’un phénomène assez ancien : l’extinction des langues. Recontextualisons un peu tout cela pour comprendre pourquoi certaines langues ont subi le même sort que Ned Stark.

Hormis le fait que certaines langues s’était déjà éteinte auparavant, la principale cause fut la Deuxième Guerre Mondiale. Suite à l’avènement de la mondialisation, la langue de Shakespeare, à savoir l’anglais, a mis tout le monde d’accord sur l’instauration d’une langue universelle. On le constate encore aujourd’hui, l’anglais est la langue qui permet le plus facilement de communiquer. On la retrouve à l’école, à la télévision, dans vos chansons préférées ainsi que dans vos séries. En bref, on ne peut plus s’en passer.


 

C’est également devenu l’outil principal de communication dans les domaines du commerce, de la politique et des sciences. On l’a souvent entendu, sans l’apprentissage de l’anglais, on ne peut pas aller très loin dans nos carrières respectives.

 

Cependant, « Comme toute victoire, il y a le revers de la médaille » comme on dit. La globalisation de l’anglais a eu de nombreux effets négatifs et a mené à l’extinction d’un bon nombre de langues. Surtout les langues des communautés minoritaires du tiers monde dont la plupart des gens n’ont jamais entendu parler. L’Atlas UNESCO des langues en danger dans le monde répertorie environ 2 500 langues (dont 230 éteintes depuis 1950), chiffre qui s’approche de celui généralement accepté d’environ 3 000 langues en danger dans le monde. C’est un chiffre considérable qui ne laisse pas indifférent.

 

 

Vous êtes curieux de savoir quelles langues ont bien pu disparaitre ? Ça tombe bien, l’Atlas des langues mondiales en voie de disparition publié par l’Unesco localise 124 langues menacées (en excluant celles considérées comme « potentiellement menacées ») et sélectionne 48 langues éteintes en Afrique. Les langues sont classées par catégories en fonction de leur situation :

 

Langues en danger : les plus jeunes locuteurs sont de jeunes adultes. Par exemple : les langues Ahlo et Logba (Togo), Poko (Cameroun), Sarwa (Tchad), Viri (Centrafrique), ou encore Baga, Baga Fore et Binari (Guinée).

 

Langues gravement menacées : les plus jeunes locuteurs ont atteint ou dépassé la quarantaine. Par exemple : Arzew et B. Snous (Algérie), Siwa (Egypte), Pana (Burkina Faso), Jeri (Côte d’Ivoire), Nalu (Guinée), Muuke, Duli ou Nagumi (Cameroun).

 

Langues moribondes : seuls quelques locuteurs âgés sont encore en vie. Par exemple : Ndai, Bati (Cameroun), Kaande, Fumu (Gabon), Kudu, Camo, Sheni ou Mbaru (Nigéria), Beeke, Li-Ngbee (République Démocratique du Congo), Sogoo ou Omotik (Kenya).

C’est pourquoi nous vous conseillons de vous rendre chez les libraires à proximité de chez vous et de leur présenter votre livre. Cela peut vous permettre d’être exposé dans leurs rayons ou encore de réaliser des séances de dédicaces.

 

Langues éteintes : aucun locuteur vivant. Par exemple : Mindari (Guinée), Tonjon (Côte d’Ivoire), Jebel Haraza (Soudan), Zumaya, Mo’e, Gey, Ngong ou encore Isuwu (Cameroun).

 

 

L’Atlas UNESCO des langues en danger dans le monde vise à susciter une prise de conscience de la part des autorités, des communautés de locuteurs et du public en général à propos des menaces pesant sur les langues et du besoin de sauvegarder la diversité linguistique mondiale. Toutes les vies comptent, même celles des langues. Il a également pour ambition de constituer un outil de suivi sur l’état des langues en danger dans le monde et des tendances globales en matière de diversité linguistique.

 

 

Lien utiles : http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/access-to-knowledge/linguistic-diversity-and-multilingualism-on-internet/atlas-of-languages-in-danger/

 

Célébrons la femme en littérature

 

 

Pour la journée de la femme, nous avons voulu marquer le coup et célébrer cela en littérature.

Pour cela, nous vous avons concoctez une liste d’ouvrages de genres différents mettant la femme à l’honneur. Vous la découvrirez épanouie, torturée, battante, révoltée, chaleureuse, aimante…

 

Femme sortilèges

 

Femmes, nous avons tant et tant à dire! De Mary Poppins à la Belle au bois dormant, en passant par toutes les femmes humiliées ou torturées, nous avons quelques revendications ! Nous allons en rire ! Les siècles n’ont pas d’importance ! De l’antiquité à la vie sublimée ou réelle, comment sommes-nous toujours libres et debout ?

Mesdames, devenez une des sublimes Charlotte à Auschwitz ou résistez avec Pénélope, Camille Claudel et Olympe de Gouges ! Incarnez Guenièvre ou la fée Viviane ! Après tout, quel visage avons-nous ? Quels sortilèges nous habitent ?

Messieurs, accompagnez-nous dans notre quête de désirs ! Soyez le Roi Arthur ou un Ulysse revisité ! Ou qui vous voulez mais…

Croyons-en la liberté et le pouvoir de dire !

 

Femmes, femmes, femmes…

 

 

Ce sont des femmes de tous les jours, des femmes sans histoire qui vont vous conter leur quotidien dans des textes courts qui parlent de la vie qui passe, de la solitude qui guette, de leurs solutions pour y remédier : s’imaginer une famille, adopter un petit chien… Elles vous disent aussi : n’allez pas trop vite, prenez le temps de vivre. Les textes courts de Maïti Goldman sont agréablement ponctués par des poèmes-mots d’amour que toute femme a un jour sentis dans son cœur.

 

 

Silence d’une mère

 

Lolita se pose la question de savoir comment et pourquoi elle est devenue la femme qu’elle est d’aujourd’hui. Âgée de 60 ans, l’auteure a voulu aller à la rencontre de son passé pour trouver des réponses à ses questions. Sauf qu’à mesure que Lolita revit son passé, elle découvre et réalise à quel point la vie de Chache, sa mère, prend toute la place. Finalement, Lolita arrive à comprendre et à découvrir Chache dans une tout autre réalité, une réalité qu’elle cachait silencieusement en trouvant appui dans une immense foi, vouée au créateur. Lolita découvre alors que la foi de sa mère l’a amenée à sauver ses enfants d’une vie remplie de violence et de mépris.

 

Brèves de femmes

 

 

Brèves de femmes c’est vingt-cinq monologues ayant pour particularité commune d’être des témoignages féminins.
Les thèmes abordés y sont l’amour bienheureux ou pas, les envies et aspirations, l’enfance et la famille, la maladie et la mort, en un mot : la vie.

 

 

Femme-mots

 

 

 

Femme-mots, recueil d’une cinquantaine de poèmes dédiés à la femme éternelle… Bernadette, la femme éternelle, portée par les flots du temps. Muse inspiratrice, décédée en 2015, en qui l’auteur a trouvé bonheur et joie.

 

 

Être Femme

 

 

Ces lignes ici posées sont comme les pages d’un cœur ouvert libres d’être lues par celles et ceux qui en auront la curiosité. Elles comportent même par endroits la malice d’un clin d’œil adressé aux hommes qui se perdent parfois dans les méandres de la complexité féminine. Ils y trouveront là une des facettes, dévoilée sans fard…

 

 

 

Avez-vous déjà mis la femme à l’honneur dans vos écrits ?

 

 

Écoutez notre auteure Martine Biard s’exprimer sur le sujet dans cette interview.

Yvan Montigaud dans La Charente Libre pour son ouvrage « P’tit Tom des bois »

La Charente Libre dresse le portrait de Yvan Montigaud. L’occasion pour l’auteur de présenter son ouvrage « P’tit Tom des bois »

 

 

A-propos du livre :

P’tit Tom des bois est un hymne à la nature et à l’amitié. L’auteur nous fait partager dans son premier ouvrage, la complicité de son jeune héros Tom âgé de dix ans dans les années 1970 avec un homme qui vit en marge de la société. Une pure fiction mais avec des faits réels qui se sont produits à cette époque, afin de créer l’authenticité de l’ouvrage. Un roman du terroir plein de sensibilité qui lui ressemble…

 

A-propos de l’auteur :

Né le 28 janvier 1953 à Courlac dans le Sud-Charente, Yvan Montigaud est retraité de la banque et amoureux de cyclisme qu’il pratique depuis l’âge de seize ans.
C’est donc à la retraite qu’il a pu assouvir une autre passion : l’écriture.

 

CONSEILS — Comment reprendre l’écriture de votre livre

 

 

Un jour vous vous êtes levés avec une inspiration débordante et avez entrepris d’écrire le livre qui allait bouleverser votre vie. Vous décidez donc de vous lancer dans son écriture, vous avancez assez bien, le livre commence à prendre vie et puis un jour : boom, c’est la panne sèche, vous n’aviez plus aucune idée pour avancer ! Depuis, votre manuscrit traîne dans un de vos tiroirs et plus le temps passe, plus il vous fait peur. Ce petit monstre avec lequel vous n’arrivez plus à renouer n’est pas si méchant que ça, et on va vous le prouver. Nous allons aujourd’hui vous donner quelques conseils pour le dépoussiérer et reprendre l’écriture de votre livre.

 

Relisez-vous

 

Vous n’êtes pas dans le même état d’esprit que lorsque vous avez commencé votre livre donc la première chose que nous pouvons vous conseiller, c’est de vous relire. Cela vous sera grandement bénéfique. Un artiste a souvent un regard très critique sur son travail et recherche constamment l’amélioration de son œuvre. Ainsi, cette période d’arrêt vous aura permis de prendre du recul sur ce que vous avez écrit. Vous serez alors plus à même de corriger les fautes d’orthographe, mais aussi de revoir vos choix concernant le vocabulaire, le style, les lieux… C’est comme si vous lisiez le livre de quelqu’un d’autre. Il se peut que grâce à cette pause, vous développiez une toute autre vision pour votre roman. N’hésitez pas à lui faire un relooking complet. C’est ainsi que l’on peut développer sa réflexion, savoir si ce qu’on lit nous plait, ou se dire « mais à quoi je pensais ? ». La relecture va vous permettre de savoir exactement où vous en étiez avant l’arrêt et ce que vous souhaitez voir évoluer dans le manuscrit. L’inspiration est de retour, tout comme votre plume.

 

Retravailler l’histoire

 

Maintenant que vous êtes de retour dans la course et que vous fourmillez d’idées plus exploitables les unes que les autres, il faut y mettre de l’ordre. Trouvez une ligne conductrice. Elle peut partir d’un personnage ou un lieu en particulier. Libre à vous de savoir autour de quel élément vous souhaitez développer votre récit. Renouez avec votre monde, réappropriez-le-vous.
Le temps écoulé entre le premier jet et maintenant a probablement modifié votre style d’écriture. Revoyez vos mots, vos tournures, pour que le tout puisse être fluide et cohérent.
Vos personnages aussi ont changé et muris. Toutes ces modifications entraîneront des changements subtils dans les dialogues, dans les sentiments que ressentent les protagonistes de votre histoire. La trame se construit ainsi par petites touches. Etape par étape, votre manuscrit reprendra vie.

 

Écrire un passage qui vous inspire

 

Quand vous repensiez à ce manuscrit poussiéreux, il y a forcément des passages en particulier qui vous rendaient nostalgique et vous donnaient envie de vous replonger dedans. Dirigez-vous droit vers celui qui vous inspirait le plus et reprenez votre écriture à ce moment. Sans chercher à répondre à l’ordre chronologique du manuscrit ou même à sa logique, entraînez-vous à réécrire un texte sur un sujet qui vous anime. Cette scène ne fera peut-être pas partie de votre ouvrage final, et n’a peut-être même aucun rapport avec les thèmes que vous souhaitiez aborder mais elle vous permettra de retrouver l’inspiration et le goût de l’écriture. L’erreur à ne pas commettre, c’est de reprendre l’écriture là vous vous étiez arrêtés. Ce passage ne vous rappellera pas de bons souvenirs, c’est votre point de rupture. Et si nous n’arriviez pas à faire évoluer l’histoire, il est fort probable que ce soit à nouveau le cas cette fois-ci. Ne restez pas bloqué et écrivez le plus possible sur ce qui vous passe par la tête. Si vous manquez d’inspiration, n’hésitez pas à vous exercer grâce à des petits jeux d’écriture. Sous le prétexte de contraintes, ils aident souvent à renouer avec l’envie d’écrire. Pour découvrir des jeux d’écritures, allez sur ce lien.

 

Écrire de façon régulière

 

C’est en s’entrainant que l’on s’améliore et l’écriture n’y fait pas exception. C’est comme un muscle que l’on fait travailler régulièrement à la salle de sport. Si on reste allongé toute la journée, il n’évoluera pas. Il est donc important de s’entraîner à écrire, car plus vous écrirez, plus votre écriture sera fluide et claire. Fixez-vous des objectifs, une page par jour par exemple. Même si vous écrivez peu, les effets seront bénéfiques. L’essentiel c’est d’avoir la motivation, et très vite vous reprendrez votre rythme de compétition.

 

Ne pensez pas qu’à ça !

 

C’est bien connu, rester fixé sur un objectif de là à s’en rendre malade de stresse n’est jamais une bonne idée. Donc ne restez pas cloitré chez vous à tenter de trouver une suite à votre roman. Sortez, aérez-vous l’esprit, rencontrez du monde, inspirez-vous de ce qui vous entoure. Le moindre événement de votre vie, même insignifiant, peut devenir une source d’inspiration.
Lorsque l’on écrit, on puise dans son imaginaire mais aussi et surtout dans ce que l’on a vécu nous-même. Les petits détails du quotidien, comme les moments marquants de votre vie, peuvent se retrouver au service de l’écriture, donc surtout, n’oubliez pas de vivre !
Et vous, avez-vous un manuscrit qui attend dans un tiroir depuis longtemps ? Faites-vous des pauses dans l’écriture de vos ouvrages ? Et quels sont vos conseils pour reprendre l’écriture après une pause plus ou moins longue ?

 

 

Et si vous n’avez pas d’inspiration, nous vous invitons à aller sur le lien suivant. 

 

BONNES PRATIQUES — Comment inciter les jeunes à lire ?


 

Nous vous mettons aux défis de citer une personne de votre entourage qui n’a jamais lu. Dès notre plus jeune âge, nous nous retrouvons confrontés à ces milliers de pages qui nous content merveilles et cruautés du monde réel et imaginaire. En grandissant, certains développent une passion pour la lecture tandis que d’autres la fuient comme la peste.

 

Elle est cependant primordiale en termes d’apprentissage. C’est grâce à la grande quantité de connaissances qu’elle procure que la lecture nous permet d’améliorer notre savoir à différents niveaux : familial, social, professionnel, etc.

 

Bien que les livres soient présents un peu partout, la technologie a fortement évolué. Elle occupe de plus en plus l’esprit des plus jeunes, ce qui laisse peu de place à nos chers amis les livres. Les plus jeunes ont tendance à s’intéresser à tout ce que l’on peut qualifier de « hi-tech » (télévision, internet, jeux vidéo) au détriment des livres pour enfants.

 

Est-ce vraiment de leur faute ? Peut-être est-ce la nôtre ? Dans tous les cas, il nous appartient de les réconcilier avec cet ami si précieux. Voilà donc quelques conseils pour inciter les jeunes à lire :

 

Comment inciter les jeunes à lire ?

 

L’environnement familial influence fortement les pratiques de lecture. Si les enfants grandissent dans un foyer où la lecture est une activité commune, ils seront plus à même de s’y intéresser à leur tour.

 

Ainsi, les plus grands lecteurs sont :

 


• Ceux qui vivent dans un foyer où les parents sont de grands lecteurs

 

• Ceux à qui les parents ont raconté des histoires quand ils étaient petits

 

• Ceux dont les parents contrôlent Internet (temps passé, sites visités…)

 

• Ceux qui vivent dans un foyer où il y a des livres

 

A l’inverse, la présence d’une télévision dans la chambre d’un enfant, l’absence de carte, de bibliothèques ou de livres dans le foyer et une activité trop importante sur Internet (plus de 12 heures par semaine) jouent en défaveur de la lecture.

 

Internet : un support qui incite à lire

 

Il ne faut cependant pas voir Internet comme l’ennemi ultime de la littérature. C’est un moyen, s’il est utilisé à bon escient, de développer ses connaissances et favorise la lecture. Un grand nombre de livres sont disponibles au format numérique, ce qui permet de lire partout sans être encombré. Certains contenus sur Internet peuvent également inciter les jeunes à lire : de nombreux adolescents partagent désormais leurs coups de cœur littéraires sur des forums, des blogs, et plus récemment, dans des vidéos sur YouTube.

Guy et Vetty MARCON dans L’Eclaireur, mettent en avant leurs ouvrages.

L’Eclaireur dresse le portrait de Guy et Vetty MARCON. L’occasion pour les auteurs de présenter leurs différents livres

 

 

 

 

 

 

A-propos des auteurs :

Guy Marcon est né en 1940 à Saint-Jean-Brévelay dans le Morbihan.
En 1982, il est l’auteur d’un recueil de poésie, Les Tumultes de l’âme, publié aux éditions La Pensée universelle. En 2012, il publie Les Cendres de la liberté, un roman historique sur la résistance bretonne durant la Seconde Guerre mondiale.
En 2013, il publie Le Comptoir des contes tome 1, et en 2014, Le Comptoir des contes et nouvelles tome 2, puis en 2015, aux Éditions Edilivre, Le Diable du Conguel, un roman évoquant la vie des Quiberonnais au milieu des années 1930. Puis La forêt enchantée, illustrée par Françoise By aux Éditions Edilivre. 

____________

Vetty Marcon-Ameline est née le 22 janvier 1945 à Sion-les-Mines en Loire-Atlantique. Passionnée par la culture japonaise, elle s’est imprégnée de l’esprit nippon en retournant sur les bancs de l’école pendant dix ans avec Atsuko Sasaki (professeure de japonais), puis à l’école Tenri de Paris en passant par sa prestigieuse université près de Nara au Japon.

 

 

Guy Marcon dans Ouest France pour son ouvrage « La Route des dieux »

Ouest France dresse le portrait de Guy Marcon. L’occasion pour l’auteur de présenter son livre « La Route des dieux »

 

 

 

 

 

A-propos du livre :

« Fous le camp d’ici ! » me souffle la voix de Marie, mon épouse, partie dans l’Au-delà. Cette voix d’outre-tombe me vrille le cerveau. Je dois quitter Les Papillons Bleus, cette maison de retraite où je croupis depuis deux ans.

Je m’appelle Alexis Prunier, j’ai soixante-quinze ans. À moi la liberté, l’aventure, je veux affronter les éléments de la nature.

 

 

 

Rencontre avec Sylvie Etche, auteur des « Trois vies d’Eva »

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?

Mon livre raconte l’histoire d’Eva, une jeune fille qui enchaîne les rencontres sur internet et accumule les amants. Son but est d’acquérir de l’expérience pour être prête le jour où son prince charmant arrivera. Mais quand enfin elle pense avoir trouvé la perle rare, elle va découvrir qu’il a un gros défaut auquel elle n’avait pas pensé : sa mère ! On va suivre Eva dans trois moments charnière de sa vie : ses vingt ans, ses trente ans, puis ses quarante.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Tout d’abord parce que tous les lecteurs de mon premier roman me réclamaient une suite et que c’est encourageant. Alors bien sûr ce n’est pas une suite directe du premier, mais les lecteurs vont y retrouver mon écriture et quelques anecdotes croustillantes.
Ensuite, parce que mes collègues auteurs le savent bien : quand on a commencé à écrire, c’est comme une drogue on ne peut plus s’en passer. Ecrire possède des vertus incroyables.
Et enfin parce que j’avais envie de partager ces anecdotes sur les rencontres par internet, dans lesquelles beaucoup vont se retrouver. Je pense même que cela va donner envie à certains d’essayer !

 

À quel lecteur s’adresse cet ouvrage ?

Il s’adresse aux hommes et aux femmes. Je précise qu’il est réservé à un public averti car une partie du roman contient de nombreuses scènes érotiques.

 

Quelles sont les principales qualités de votre livre?

Mon livre aborde des thèmes aussi variés que les rencontres par internet, la sexualité, l’amour, les étapes importantes qui jalonnent notre vie, mais aussi les déboires avec les belles-mères envahissantes ou la crise de la quarantaine.
Je pense qu’il se lit très facilement, et qu’il va à l’essentiel. Il a aussi plusieurs tons, puisque les scènes érotiques côtoient des épisodes plus humoristiques ou plus sentimentaux.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage?

Que la vie est faite d’étapes qu’il ne faut pas avoir peur de franchir. Il faut savoir quitter ce qui ne vous convient plus, avant qu’il ne soit trop tard. Le changement ne doit pas être effrayant. La vie est trop courte, il faut se lancer pour ne pas avoir de regrets.

 

Où trouvez-vous votre inspiration?

Contrairement à mon premier livre que j’avais écrit en quatre mois, j’ai pris tout mon temps pour écrire ce deuxième. L’inspiration va et vient. Parfois on peut passer un mois entier sans écrire une ligne, puis soudain l’inspiration arrive parce qu’on a vu ou entendu quelque chose qui provoque un déclic, et alors on écrit 50 pages d’un coup.
Les rencontres sur internet, elles, sont des anecdotes personnelles.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir?

Bien sûr, cela dépendra de l’accueil réservé à ce deuxième roman. A la sortie de mon premier livre, ce sont les lecteurs qui m’ont encouragée à écrire de nouveau ! C’est extrêmement stimulant de recevoir du courrier des lecteurs enthousiastes et qui vous remercient pour leur avoir procuré des émotions.

 

Un dernier mot pour vos lecteurs ?

Rejoignez la page facebook du livre (tapez Les trois vies d’Eva) ou visitez mon site internet pour laisser vos impressions sur mon livre d’or. A bientôt !

Rencontre avec Guy Crequie, auteur de « L’itinéraire d’un ancien dirigeant syndical devenu messager de la paix »  

Présentez-nous votre ouvrage ?

C’est un ouvrage autobiographique qui explique mon parcours atypique et plus que diversifié avec bien des péripéties. Celui-ci début par mon enfance, le contexte familial, ma cécité constatée dès l’enfance et ses incidences, en passant par le syndicalisme (dont 16 années comme dirigeant départemental permanent interprofessionnel avec des collaborations nationale d’où l’incidence sur le titre de l’ouvrage) , la politique, la découverte des valeurs de l’UNESCO et mon engagement à leur sujet devenu messager de la paix. Ainsi, pour la paix : j’exprime comment le chant et la littérature (dont celle poétique), ont nourri mes interventions et déplacements de par le monde.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Après 31 livres publies dont 14 recueils poétiques et 17 essais de société dont certains publiés à l’étranger : je n’escomptais plus écrire des livres. C’est Jean-Marie SCHNEIDER l’Ancien Président du cercle des auteurs bandolais, auteur lui-même comme romancier, qui, lors d’une rencontre près de la plage de Renécros à Bandol, m’a encouragé à le faire en contant mon expérience de vie.

 

À quel lecteur s’adresse cet ouvrage ?

Etant un livre autobiographique et court = 140 pages avec les annexes, il est facile à lire, et il s’adresse à toute lectrice et lecteur qui s’interroge sur le sens de l’existence en général et qui découvre mon parcours singulier. Il peut être lu : tant par un chercheur en sciences sociales, que par un militant associatif, un étudiant, comme par toute citoyenne ou citoyen pour qui les interpellations posées par le déploiement des valeurs de la paix, la culture,
l’éducation, et plus généralement par tout ce qui a trait aux droits et devoirs humains par le respect de la dignité des personnes des deux sexes et de toute existence. : animale minérale, végétale,etc…

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un message d’espoir ! Rien n’est jamais figé et définitif contrairement à ce que l’on lit parfois. Je suis passé du niveau d’études élémentaires à 40 ans au troisième cycle universitaire à 45, et au Doctorat Honoris Causa à 57 ans.
A cause de mes soucis d’enfance, j’ai renoncé au chant en 1965, et ai repris celui-ci 43 années ensuite en 2008, et j’ai chanté la paix et l’amour universel de par le monde.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon histoire personnelle diversifiée de mon enfance à aujourd’hui !

 

– Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je n’ai plus de projet sous la forme d’un livre comme je l’ai exprimé antérieurement ! Cependant, je m’exprimerai avec d’autres modalités.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci aux lectrices et lecteurs qui liront ce livre lequel incite à l’espoir, mais dans la lucidité et par l’engagement citoyen :N’oublions jamais : non seulement la recherche permanente d’osmose entre humains des divers continents, mais également en actes : la nécessaire harmonie avec l’environnement naturel !

« Offre spéciale Livre Paris » : Une place de choix pour votre ouvrage au salon du livre de Paris 2019 !

Offrez à votre ouvrage une plus grande visibilité ! Vous avez jusqu’au lundi 17 février pour souscrire au service « Offre spéciale Livre Paris »

 

 

 

 

 

 

Cette nouvelle édition aura lieu du 15 au 18 Mars prochain. Cet événement attire chaque année un grand nombre de curieux. Le salon a accueilli près de 165 000 visiteurs en 2018.

 

Cette année encore, nous vous proposons un service qui vous permettra de mettre en avant votre livre, auprès de tous les passants et lecteurs potentiels, sans avoir à vous déplacer.

 

 

 

 


 

Coup de projecteur sur votre livre ! Grâce à ce service et durant toute la durée du salon :

 

 

 

 

– Un exemplaire papier de votre ouvrage sera présent dans les bibliothèques de notre stand. C’est un excellent moyen de faire connaître votre livre à un large lectorat.

 

 

 

– Une page sera dédiée à votre ouvrage dans le catalogue Edilivre distribué aux visiteurs.

 

 

 

 

Voilà donc un excellent moyen de profiter du salon du livre de Paris pour séduire de nouveaux lecteurs, sans pour autant y être présent.

 

Vous l’aurez compris, l’objectif de ce service est de vous mettre en avant durant cet événement incontournable auprès du plus grand nombre de lecteurs possibles afin de leur faire découvrir votre travail. Nous vous proposons de profiter de ce nouveau service pour 119 €.

Rendez-vous dans votre boutique auteur pour en profiter.

 

 

 

 

 

 

La 2ème édition du concours « Prenez la parole ! » est lancée… À vos plumes !

Affiche concours prenez la parole 2

 

Après une première édition pleine de succès, Edilivre réitère l’organisation de ce concours d’écriture unique. Aux côtés de l’association Le Refuge, nous vous invitons à participer à un concours de nouvelles fort et authentique autour des thèmes de l’homosexualité et de la transidentité. Qu’elle soit douce, engagée ou imaginée, venez faire entendre votre voix : « Prenez la parole ! »

 

Quelques mots sur le concours « Prenez la parole » 

 

« Il n’y a que deux conduites avec la vie : Ou on la rêve ou on l’accomplit » – René Char

 

À travers ce concours, nous vous proposons d’apporter une vision d’ensemble et un regard novateur sur la question LGBTQ. Homosexuels, lesbiennes, transidentitaires… partagez votre expérience, votre histoire et votre passion de l’écriture. Cette année encore, proches, amis, parents et grands-parents sont tout autant invités à écrire sur le sujet. Récit de vie heureux, témoignage engagé mais également fiction, les genres acceptés sont à l’image du concours : ouvert au plus grand nombre.

 

 

 

Le Refuge 

 

L’Association Le Refuge a été créée en 2003. Elle fait de la protection des jeunes LGBTQ son combat quotidien. Chaque jour, elle accompagne et héberge des gays et lesbiennes qui font face au rejet de leur famille. Les aider à sortir de leur situation d’errance et leur permettre de reprendre confiance en eux sont les combats de l’association. Ainsi, Le Refuge prend en charge les victimes d’homophobie ou transphobie, leur propose un hébergement temporaire ainsi qu’un accompagnement psychologique et social. www.le-refuge.org

 

 

Une première édition pleine de promesse

 

Avec plus 800 nouvelles déposées en moins d’un mois, la première édition du concours « Prenez la parole » a été une grande réussite. Elsa Millon-Faure et sa nouvelle intitulée « Boulevard Of Broken Dreams » avaient remporté les suffrages du jury.

Pour découvrir le palmarès 2017, cliquez ici.

 

Comment participer ? 

 

Pour participer rien de plus simple. Vous aurez un mois à partir du 4 juin  pour écrire votre nouvelle. Une fois votre récit terminé, vous pourrez ensuite le déposer en ligne via notre formulaire (voir lien en dessous). C’est sur ce dernier que vous pourrez inscrire vos coordonnées et insérer votre nouvelle. Attention, vous avez jusqu’au 5 juillet pour envoyer votre nouvelle. Au-delà, plus aucune nouvelle ne sera acceptée.

 

Lien vers le formulaire en ligne

Pour être acceptée, votre nouvelle devra :

– être écrite en langue française

– ne pas dépasser les 10 000 caractères, espaces compris

– ne pas contenir d’illustrations, images ou photos

Chaque participant ne pourra présenter qu’une seule et unique nouvelle dont il garantira être l’auteur et le détenteur des droits. Ce concours est gratuit, aucuns frais d’inscription ne sont ou ne seront demandés.

L’objectif de ce concours est d’apporter un soutien et un élan positifs aux LGBTQ, ainsi tout texte ayant une portée homophobe, transphobe, … sera immédiatement disqualifié.

Téléchargez le règlement du concours- Prenez la parole 2018

 

Un Grand Jury d’exception

 

Les nouvelles finalistes seront cette année encore départagées par un Grand Jury haut en couleur ! Les quatre grands jurés de l’édition précédente seront encore aux côtés des membres de l’équipe d’Edilivre et du Refuge. Ce ne sont autres que la journaliste, écrivain et scénariste Tatiana de Rosnay, le producteur Gérard Louvin, l’humouriste, acteur et metteur en scène Jarry ainsi que l’animatrice et actrice Laurence Boccolini.

 

Gagner la publication de votre premier roman ! 

 

1er prix :

 

– Mise en forme et impressions de la nouvelle en 50 exemplaires, non vendables (d’une valeur de 200€)

– L’édition d’un premier roman par Edilivre (La mise en page, la correction du manuscrit, la création d’une couverture graphique, le référencement sur Amazon et la Fnac, sur les sites de lecteurs et le référencement Libraires et Decitre d’une valeur de 2000€ offerts)

 

2ème prix :

– Mise en forme et impressions de la nouvelle en 40 exemplaires, non vendables (d’une valeur de 180€)

– L’édition d’un premier roman par Edilivre (La mise en page, la création d’une couverture personnalisée, le référencement sur Amazon et la Fnac, sur les sites de lecteurs et le référencement Libraires et Decitre d’une valeur de 900€ offerts)

 

3ème prix :

– Mise en forme et impressions de la nouvelle en 30 exemplaires, non vendables(d’une valeur de 150€)

– L’édition d’un premier roman par Edilivre (La mise en page, la création d’une couverture personnalisée, le référencement sur Amazon et la Fnac et le référencement Libraires et Decitre d’une valeur de 700€ offerts)

 

Prix du Public :

– Un exemplaire des nouvelles gagnantes 2017

– Un exemplaire du recueil « LGBTQ »

– Un tote bag + un bloc-notes + un stylo + une bonbonnière Edilivre

– Une mise en ligne de la nouvelle sur nos réseaux sociaux

 

Quand vient l’heure des résultats…

 

La sélection des nouvelles se fera en trois étapes. Le premier jury composé d’auteurs et de lecteurs réalisera une première sélection. Cette première phase se tiendra entre les mois de juillet et août, 50 nouvelles seront alors sélectionnées. Parmi elles, 3 seront ensuite retenues par le deuxième jury composé des bénévoles de l’association Le Refuge. Courant septembre, un jury composé de salariés d’Edilivre et de membres de l’association Le Refuge lira et notera selon une grille de notation les 10 nouvelles finalistes. Durant cette même période, les internautes seront appelés à voter sur Facebook pour élire le Prix du Public parmi les 10 finalistes. Edilivre et l’Association Le Refuge révéleront les 4 gagnants du concours (les 3 lauréats et le Prix du Public) ainsi que le classement complet sur leur site Edilivre.com en septembre 2018.

Edilivre et ses auteurs étaient à Livre Paris, le Salon du Livre de Paris 2018

Le rendez-vous entre Edilivre et ses auteurs à la plus grande manifestation littéraire française qu’est le salon du Livre de Paris est désormais une tradition. Cette année, le salon s’est tenu du 16 au 19 mars au Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

 

La Russie était le pays à l’honneur de cette édition, 38 auteurs russes sont ainsi venus à la rencontre du public français dont Zahkar Prilepine pour ne citer que lui. Sharjah, troisième émirat des Émirats arabes unis, était la ville invitée. L’occasion de mettre en avant la littérature arabe. Comme chaque année, la francophonie était également à l’honneur avec des auteurs venus de chaque région. Les scènes « polar » et « young adult », qui ont fait leur apparition cette année, ont séduit bon nombre de visiteurs.

 

Situé en face de Gallimard, le stand Edilivre a réuni 34 auteurs venus présenter leurs œuvres. La fréquentation et le bon positionnement du stand ont permis à nos auteurs d’échanger avec le public et de faire connaître leurs ouvrages.

 

Avec un taux de fréquentation en hausse de 7 % soit 165 000 visiteurs, la manifestation fut un succès de tout point de vue. De nombreuses personnalités politiques et publiques ont fait des apparitions remarquées comme le Président Emmanuel Macron, le Premier ministre Edouard Philippe, la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa ou encore Gérard Depardieu.

 

Côté littéraire, de nombreux auteurs de renom étaient également présents : Amélie Nothomb, Cédric Vilani ou encore Asli Erdogan ont dédicacé leurs ouvrages.

 

Après une édition 2017 qui n’avait pas tout à fait séduit les médias et les acteurs de l’édition, le Salon du Livre de Paris 2018 est un franc succès. Le stand Edilivre était encore une fois convivial et chaleureux grâce aux auteurs toujours aussi motivés.

 

Voici quelques photos de nos auteurs durant le salon :

 

Photo 1Photo 2 Photo 3Photo 8Photo_12

 

 

 

 

 

 

 

Photo 9photo_14photo_13Photo 11Photo 10Photo 4

 

 

 

 

 

 

 

Photo 7Photo 5Photo 6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment et pourquoi participer à un salon ?

 

 

 

 

 

 

 

Marc Vandamme, lauréat du Prix de l’Auteur Sans Piston 2018 !

Rapatrieurs de Grue, l’ouvrage de Marc Vandamme remporte le prix de l’Auteur Sans Piston 2018. Ce roman psychologique qui aborde différents thèmes de société tels que le chômage et les difficultés du secteur du travail a séduit le jury parmi les 821 livres en lice. Organisateur de ce Prix depuis 2013, Edilivre souhaite mettre en avant les talents régionaux. Cette initiative s’inscrit dans la volonté d’ouverture et de démocratisation, chères à la maison.

Pour télécharger le communiqué de presse dans son intégralité, cliquer sur ce lien.