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Rencontre avec Réni Sabathier, auteur du recueil de poésies « Les Ailes en feu »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Les poésies du recueil « Les Ailes en feu » sont principalement inspirées par le mythe d’Icare, réinterprété sous l’angle de la passion amoureuse.
Fils de Dédale, il est connu pour avoir chuté dans la mer après s’être rapproché du soleil, en volant avec les ailes en cire que son père lui avait fabriquées.
Les différentes parties du recueil suivent son parcours, de l’envol, à l’extase et au plaisir qu’il éprouve dans les cieux, jusqu’à sa chute.
Le mythe a déjà été repris comme symbole de la passion amoureuse par des poètes du XVI ème siècle.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Selon Nietzche : « Nous avons l’art pour ne pas mourir de la vérité ».
En effet, l’écriture comme toute autre expression artistique, constitue un exutoire aux réflexions ou aux sentiments qui nous assaillent. Il s’agit de mettre des mots sur les maux.
L’écriture, comme le dessin, me permettent d’exprimer spontanément des sentiments ou des idées que je ne pourrais pas exprimer autrement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

À tous les lecteurs, dans la perspective où toute expérience individuelle tend à l’universel.
À tous les amoureux des mots et de mythologie.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les poèmes sont sombres, même si une certaine sérénité transparaît à la fin du recueil.
En contrepoint, j’ai voulu que l’illustration de la couverture soit plus gaie et plus colorée, pour mettre en valeur la voie du « juste milieu » ou « via media » antique qui préconise la modération dans toute chose, ce qui n’est justement pas le fort d’Icare, qui s’est laissé griser par ses ardeurs…
La folie n’est jamais loin non plus, car l’ange représenté au bord d’un abîme peut faire penser à l’Arcane majeur du Fou. L’Inconnu peut réserver de belles comme de mauvaises surprises.
« Qu’est-ce que la poésie ? Une pensée dans une image. » Goethe.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’apprécie les mythes antiques, car, malgré leur aspect fictionnel, ils détiennent toujours une part de vérité.
Le parcours d’Icare m’a toujours fascinée : un envol sublime puis une chute si brutale ; symbole finalement des aléas de la vie… J’ai d’ailleurs écrit mon mémoire de maîtrise sur ce mythe et ses multiples interprétations dans la littérature et les arts de l’Antiquité jusqu’à nos jours.
Les quatre éléments (air, eau, terre et feu) et la nature (fleurs, oiseaux) sont très présents dans les poèmes car les mythes mettent en scène les forces naturelles symbolisant des énergies ou des facettes de la condition humaine.
Je suis également très inspirée par les poètes du XIX siècle : Victor Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Lautréamont, ainsi que la littérature gothique et fantastique (Maupassant, Allan Edgar Poe, Barbey d’ Aurevilly…).

Cela explique le syncrétisme à la fois païen et chrétien de certains poèmes.
« La lettre d’une inconnue » de Stefan Zweig m’a profondément bouleversée. Il sait décrire et explorer avec subtilité et finesse toute la complexité des relations humaines.
Un des poèmes du recueil, « L’étoile », a d’ailleurs été inspiré par la nouvelle « L’étoile au- dessus de la forêt ».
« La Chute » et « L’étranger » de Camus m’ont également beaucoup marquée, par leur réflexion existentialiste sur l’absurdité de la vie.
La musique (le rock et le métal, symphonique notamment) et la peinture (les symbolistes : Gustave Moreau, Odilon Redon) constituent des viviers inépuisables d’inspiration poétique.
J’aime découvrir des artistes contemporains dans tous les domaines, surtout ceux qui sont empreints d’une certaine mélancolie fantastique : Benjamin Lacombe, Luis Royo, Victoria Francès, Tim Burton…

Aller à la rencontre d’œuvres éclectiques ne peut que nourrir constamment sa propre inspiration.…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai quelques nouvelles fantastiques en attente, dont une longue en cours d’écriture.
J’aime beaucoup le format de la nouvelle, car elle constitue un « condensé de vie » qui se clôt sur une chute souvent surprenante.
J’ai d’ailleurs écrit certains poèmes sur ce modèle, comme de courtes histoires plongées dans un univers singulier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère leur procurer un plaisir, peut-être cathartique, à la lecture des poèmes.
Même si les thématiques sont souvent sombres, l’espoir naît des épreuves, et il faut savoir renaître tel un Phoenix (présent sur la couverture). L’amour, comme l’Art, permettent de nous transcender.

Rencontre avec Nina Padilha, auteur de « Neandertal, mon amour »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

J’y expose une expérience très personnelle. Une prise de conscience qui s’est faite, graduellement pour aboutir à une alimentation parfaitement équilibrée et une hygiène de vie en accord avec notre vraie nature de primates. Évolués ? Peut-être pas tant que ça ! (rire).

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour la partager avec d’autres. Mon médecin traitant de l’époque, très dubitatif, a fini par valider ma démarche initiale vu que je n’avais aucune carence alimentaire. Il m’avait seulement conseillé de faire attention, si j’arrêtais. Par la suite, j’ai aiguisé mon approche, petit à petit. Les pesticides, par exemple, la souffrance animale… J’ai perdu du poids, formidable ! Au vu de toutes les publications qui fleurissent autour de ce thème, émaillées de fausses promesses, le plus souvent, et dangereuses pour la santé, je me suis lancée. Dans nos sociétés insatisfaites, l’apparence physique impose ses dictats et le pèse-personne est devenu le plus grand dictateur de la planète. Quant à celui qui a préfacé l’ouvrage, il m’a dit clairement : bravo, tu as tout compris. Ce qui m’a confortée dans l’idée de mettre tout ça dans un livre accessible à tous.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A toutes les personnes ! Sans perdre de vue que nous sommes tous semblables mais différents : on ne métabolise pas tous de la même façon. On se sent beaucoup mieux en adoptant ce type d’alimentation. Personnellement, souffrant de sclérose en plaques depuis vingt-six ans, j’ai vu une déchéance physique programmée s’éloigner de plus en plus avec sont lot de douleurs et autres symptômes hideux. Le fauteuil roulant n’est plus envisagé. N’est-ce pas formidable ?

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Soyez conscients que l’industrie agro-alimentaire n’est pas saine, loin de là et que, revenir aux fondamentaux, en évitant la chimie le plus possible, peut être la solution, certes drastique, paraissant assez contraignante, pour être bien dans sa peau. Nos ancêtres nous ont précédés et nous sommes là. Ils mangeaient ce qu’ils pouvaient. Une alimentation basique, dénuée de savantes recettes. Avec tout le respect que je dois à nos toques étoilées, la grande cuisine est, certes, un pur régal pour les papilles, mais ne flatte que notre gourmandise. Pas nos nécessités vitales.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration est une chose étrange. Elle peut venir d’un souvenir, d’un rêve parfois même être induite par une conversation… Cela dépend. Pour mon roman Nbianma, elle est parie d’un mot : Cativo, le surnom d’un lointain cousin de ma mère, pêcheur de son état, prisonnier des Arabes un certain temps… Il y a des jours où je n’écris pas une ligne : panne passagère et puis ça revient d’un coup, même en pleine nuit. Ça me réveille et j’écris sur des feuilles volantes que je garde toujours près de moi. On ne sait jamais…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un roman, tout d’abord, qui parle d’un homme ayant bénéficié d’une greffe cardiaque. Je fais beaucoup de recherches. Ce n’est pas parce que c’est un roman qu’on peut écrire n’importe quoi. Les données médicales sont avérées et factuelles, authentiques. Comme les informations sur la génétique pour Nbianma. Ensuite un autre ouvrage déjà commencé. C’est un essai pour tenter de répondre à des questionnements personnels d’ordre spirituel. Rien d’autobiographique. Je cherche des réponses et parfois j’en trouve.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’ai beaucoup de vécu, dans mes bagages, ce qui me permet de varier ma plume en tressant quelques souvenirs dans mes textes. Comme Fernando Pessoa, J’écris parce que la vie ne suffit pas. Les livres que je publie ne comportent pas de scènes violentes, de descriptions érotiques, d’argot… Les personnages sont attachants, les intrigues intéressantes, variées, les dénouements souriants. Quant à Neandertal, mon amour c’est tout autre chose. Je ne me prends pas pour un médecin, lisez-le et parlez-en avec votre généraliste, votre nutritionniste… Sachez, toutefois que, depuis, J’ai un moral d’acier et une pèche d’enfer. Eh oui : c’est le cerveau qui commande notre corps. Alors, avec de la volonté, tout est possible. Voyez la photo en couverture. C’est moi ! Je vous souhaite le meilleur.

Rencontre avec Abubakr Siddiq Baldé (Sa Majesté Dr King), auteur de « Comme j’ai été possédé ! »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Cet ouvrage est un recueil de poèmes plutôt romantiques.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je ne l’ai pas écrit pour un but sauf peut-être celui de me libérer la tête. Au fait c’est un journal intime que j’ai publié.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Disons à tous ceux qui sont passionnés de poésie romantique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je ne cherche pas à transmettre un message particulier, mais plutôt à partager avec les autres ma sensibilité au travers de ma passion qui est la poésie.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je m’inspire de tout et de rien, mais comme j’ai dit dans une autre interview, ma meilleure source d’inspiration reste les beaux yeux des sublimes femmes que je rencontre.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’écriture m’aide à vivre. J’ai donc plusieurs projets pour l’avenir. J’suis d’ailleurs actuellement en train d’écrire une histoire d’amour. Restez juste à l’écoute.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je terminerai par vous remercier et passer un gros big up aux lecteurs. On est ensemble .

Rencontre avec Auriol Bede , auteur de l’ouvrage « La vie au lycée »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

La vie au lycée est un roman paru aux éditions EDILIVRE à PARIS (FRANCE) le 30-04-2019 par l’écrivain ivoirien AURIOL BEDE.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre a été écrit dans le cadre de l’éducation scolaire.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage s’adresse aux élèves, étudiants, enseignant et aussi aux particuliers. .

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, je veux montrer que l’échec en milieu scolaire est fonction de plusieurs raisons.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient d’une source divine surnaturelle (DIEU).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets seront de parler de ce qui est afin d’éviter que cela n’arrive.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pour les lecteurs, en tant que élève et étudiant, le lecteur perçoit les raisons de l’échec sous divers angles. Comme enseignant, le lecteur se retrouve soit actionnaire de réussite ou d’échec. Et en tant que particulier ayant faire le lycée, le lecteur perçoit une nostalgie soit en s’identifiant ou en identifiant un ancien amis.

Rencontre avec eMmA MessanA auteure et illustratrice de l’album jeunesse « Et toi, c’est quoi ta couleur ? »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon album jeunesse « Et toi, c’est quoi ta couleur ? » regroupe huit courtes histoires dans lesquelles je donne la voix à un enfant qui exprime en toute simplicité son mal-être face à sa différence réelle ou prétendue telle.

Le thème central est le vivre-ensemble et les valeurs qui lui sont associées.
Plusieurs sujets sont ainsi abordés : le harcèlement scolaire, le racisme, le sexisme, la maladie, l’adoption, la quête d’identité, l’homoparentalité, la misère, le regard de l’autre, ses préjugés, ses peurs, mais aussi le respect, la solidarité, le courage, l’affirmation de soi et la force qu’il faut pour réaliser son rêve…
J’ai pris beaucoup de plaisir à compléter l’écriture de cet ouvrage par l’illustration sous forme de collages très colorés.

Le grand poète, auteur, compositeur, interprète, Yves Duteil, dont l’humanité et la magnifique plume ne sont plus à démontrer, m’a fait l’honneur d’écrire la préface de cet album. Il est le lauréat 2018 du Grand Prix de la Société des Poètes Français, et sa chanson « Prendre Un Enfant » a été élue chanson du XXème siècle. Son dernier album porte le beau titre de « Respect ».

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Le point de départ de la plupart de ces histoires vient de la rencontre que j’ai réellement faite avec un enfant au cours d’un voyage au bout du monde ou bien tout près de chez moi, lors de mes séances de lectures hebdomadaires dans le cadre de l’association Lire et faire lire.
L’enfant offre sa sagesse et sa clairvoyance avec ses mots à lui, ses attitudes, et sa spontanéité. Il ne surjoue jamais ou alors, c’est que sa part d’enfance a été fragilisée, meurtrie, bafouée.

Intéressée par la littérature jeunesse engagée, de celle qui sensibilise en douceur en mettant en lumière la nécessité d’accepter les différences de chacun, j’ai écrit ce livre en imaginant qu’il puisse être une base de discussion en classe, à la bibliothèque et à la maison.
S’il pouvait éveiller un petit lecteur (ou même un adulte) à changer son comportement en le conduisant vers un peu d’empathie envers l’Autre, que celui-ci habite à l’autre bout de la terre ou soit son copain de classe, j’aurais l’impression d’avoir été utile.
De même, si un enfant (ou même un adulte) pouvait découvrir et apprécier l’art du collage grâce à mes petits papiers sans frontières, j’en serais très heureuse.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

On me demande souvent à quelle tranche d’âge s’adresse cet album.
Je dirais à partir de 5-6 ans, mais je n’aime pas trop classer, étiqueter, car cela dépend grandement de la maturité de l’enfant et aussi de l’accompagnement éventuel de la lecture avec un adulte.
Et puis, l’illustration faite de collages épurés, personnages sans traits spécifiques de façon à en figurer l’universalité, peut parfois paraître déroutante pour l’enfant qui n’aurait pas l’habitude de ce mode d’expression. Cependant, à partir des collages, il peut se raconter une autre histoire, la compléter, chercher des liens avec l’histoire qui lui est racontée dans l’album.
Les sujets évoqués peuvent avoir un retentissement auprès de n’importe quel enfant (et ses parents) qu’il se reconnaisse lui-même dans l’histoire ou qu’il y retrouve celle d’un autre.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La cause des enfants vulnérables m’a toujours interpelée, et avec ce livre, j’ai eu la forte envie de rappeler quelques uns des droits des enfants, mais aussi des devoirs autour des valeurs de tolérance et de respect.

Chaque histoire se termine par la même question « Et toi, c’est quoi ta couleur ? », moment de pause et de respiration de façon à susciter la réflexion, non pas juste autour de sa préférence pour une couleur qui n’est qu’un prétexte pour aborder des sujets graves sur la différence, mais plutôt pour ouvrir au dialogue.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans le quotidien qui, il faut bien le reconnaître est de plus en plus âpre partout, voire cruel. Les cours de récréation qui sont le reflet de notre société, ne sont pas exemptes de ces travers.

Mon propos demeure toutefois positif et empli d’espérance.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

En ce moment, je poursuis la création d’une série de livres d’artiste, pièces uniques sous forme de leporello avec ou sans textes, toujours illustrés de collages. Ceux-ci sont à découvrir dans mon blog : http://www.emmacollages.com/tag/leporello/

J’envisage d’en composer un prochain pour le jeune public.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Un petit extrait de la préface d’Yves Duteil : « (eMmA) sait que la somme de nos différences donne ses couleurs à la vie. »

Et puis, cette phrase que j’écris souvent lors des séances de dédicaces de mon livre et qui est mon credo depuis toujours : « Tous les enfants sont uniques, leurs couleurs et leurs différences font la richesse de notre humanité ».
Et vous, chers lecteurs, c’est quoi votre différence, votre couleur à vous ?

Rencontre avec Barbara Erika Brown (K.A.), auteur de « Un été dans le Minnesota : journal d’une bénévole française ».


 
 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage relate mon immersion en tant que bénévole dans un centre de vacances américain bordant un beau lac. Immersion que je relate jour après jour à la manière d’un journal de bord. Je raconte donc les journées passées là-bas : rencontres, découvertes diverses comme par exemple celles liées à la culture du pays (U.S.A), travaux bénévoles réalisés.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour garder une trace de cette expérience très enrichissante tant au point de vue personnel que professionnel. Je l’ai écrit également pour faire revivre sur papier cet été de ma vie pas comme les autres pendant lequel j’ai fait plusieurs rencontres sympathiques et découvert des éléments de la culture américaine. Enfin, j’ai souhaité partager l’existence d’un endroit chaleureux et paisible situé dans l’Etat du Minnesota, idéal pour passer quelques jours de vacances entre amis ou en famille ou aider en tant que bénévole.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Les lecteurs qui aiment les récits autobiographiques, les témoignages, ceux qui aiment lire tous types de récits de voyage, ceux qui aiment les écrits sous forme de journal de bord et ceux qui sont ouvert aux nouveautés. Et ceux qui aiment les voyages, tout simplement.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai pas voulu transmettre de message particulier.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans la réalité pour ce livre ci et le suivant…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en ce moment en train d’écrire, « confessions d’une fan malgré elle » que je souhaite peut-être autoéditer : ce sont plusieurs récits relatant mes rencontres insolites ou mes rendez-vous manqués avec des personnalités dont le métier est acteur ou actrice. Profession qui m’a toujours fait rêver depuis de nombreuses années.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire connaître vos retours de lecture sur instagram, twitter ou facebook 😉 Je serais ravie de vous lire !

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Prenez la porte, Madame »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

J’ai voulu parler de la porte ; symbole. Comme tout est objet d’étude en sociologie, une porte peut l’être aussi. La sociologie, discipline et non science peut mener à de nombreuses réflexions et devrait être utilisée plus souvent. Que d’expressions en lien avec le mot porte. Un mot… des sonnettes, une porte ouverte ou fermée, un licenciement,….

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Faire un peu de sociologie était peut-être un but en écrivant ce livre ? Même si on ne peut pas ! Nous ne sommes pas comme au Portugal d’antan ou seule la sociolgie du travail était acceptée par le pays. Mais, en tant que débutante dans la discipline, une introduction est admise , le reste pas. Il faut persévérer par de nombreuses thèses. L’ABC de la sociologie est trop ‘pompeux’, une petite introduction est suffisante, et le reste inaccessible. Alors pourquoi, les professeurs émérites n’écrivent-ils pas plus ?

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ils mettent du personnel à la porte en licenciant ? Ils seront peut-être intéressés par l’ouvrage. Mais, rien de tel n’est écrit. Il y a seulement un peu de sociologie dans le livre et un symbole.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les dissertations des francs-maçons sont importantes, il y en a énormément en ligne. Sur les portes aussi. Ces personnes philosophent et ont peut-être un idéal ou des projets de fraternité.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sur internet et dans les cours de sociologie. Madame Wallemacq, mon premier professeur parlait de ‘sociologiser’ le stylo. Ces sociologues à l’université paraissaient gentils, avaient un air ‘bon enfant’. Ils parvenaient à intéresser fortement à la discipline.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

‘Prenez la porte, Monsieur !’. Monsieur, dans le sens, ‘toi qui diriges, toi qui imposes’. En sociologie, on pense aux autres, les pauvres, les plus démunis mais on est si … mou. On est tellement près de l’absence de réussite que l’on arrive à rien…. tellement près des exclus, tellement loin des élites qui nous gouvernent que l’on ne sait rien faire.

Rencontre avec KHADIDJA SOHBI auteure de « MES MAXIMES »


 
 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce modeste ouvrage est un ensemble de maximes et de dictons, tout à fait différents de l’habituel en langue française, ils représentent en particulier le milieu où j’ai grandi.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre à titre d’essai pour introduire dans le monde de l’écriture qui hantait mon esprit de puis longtemps et faire connaître aux lecteurs francophones un peux de la richesse du patrimoine de ma société.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les lecteurs francophones.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre est celui du monde entier à s’accorder mutuellement considération pour profiter des richesses culturelles des uns des autres.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration me survient des événements vécus au présent ainsi que des discussions occasionnelles qui éveillent en moi des maximes du terroir déjà entendues ou que j’évoque spontanément.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai presque achevé un nouveau livre intitulé (l’écho de la parole) qui ne sera pas, je l’espère le dernier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Et la question restera posée pour nous tous Comment faire de la lecture une activité permanente et réfléchie dans notre vie ?

Rencontre avec Maxime Serri, auteur de « Un Nouveau Cycle (Vers un éveil de l’humanité) »

Présentez-nous votre ouvrage.

Nous vivons une époque cruciale où l’humanité fait face à un choix entre persister dans un système qui ne respecte ni l’environnement ni l’être humain et précipitera sa fin ou créer un monde nouveau, forts des leçons du passé, qu’il soit proche ou distant, en apprenant la bienveillance envers nous-mêmes comme envers autrui et notre eco-système. Les personnages de mon roman « Un Nouveau Cycle » sont tous aux prises avec ces énergies appartenant à l’ancien système comme au nouveau monde dont je viens de parler, à la croisée de leurs chemins, et il en résulte chez eux une prise de conscience nouvelle qui va les pousser à changer, le plus souvent malgré eux. Qu’elles agissent dans le domaine environnemental, spirituel, intellectuel, politique, artistique ou psychologique, ces énergies les traversent avec une puissance insoupçonnée.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai toujours voulu écrire mais n’étais jusqu’ici jamais parvenu à dépasser cinq pages. A chaque nouveau projet, je me perdais très vite dans la trame, qui pourtant était inexistante, j’avais du mal à construire mes personnages. Avec « Un Nouveau Cycle », au contraire, tout est venu avec facilité. Je pense que c’est à la fois car j’ai passé deux ans à faire des recherches, et aussi parce que j’avais laissé suffisamment mûrir mon projet d’écriture en moi. Et j’en reviens à ces histoires d’énergie mais je crois que moi aussi j’en ai été imprégné. Comme chacun sur Terre. Je crois qu’une des manières les plus saines d’en faire quelque chose est d’être créatif. Pas forcément artistiquement. Mais créatif quand même. Je pense aussi que l’actualité, qu’elle soit politique, scientifique, archéologique ou dans le domaine du divertissement, me donnait une matière extraordinaire à exploiter. A partir de là, quand j’y ai vu plus clair dans mon propre jeu, créer des personnages est devenu évident.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Tous types de lecteurs! Ce qui est révélé est trop important! Surtout les chercheurs de vérité mais par extension ceux qui pour une raison ou une autre n’ont pas accès à la recherche, n’ont pas le temps de se poser des questions car ils sont trop occupés ailleurs. Ils ont du ressentir les énergies dont je parle. Pensez-vous que vous avez la chance de connaître cette miraculeuse incarnation sur Terre pour vous abrutir devant la télé ou vous sacrifier au rythme du métro, boulot, dodo, ressentant toujours plus de pression dans votre quotidien? Pour autant, je suis conscient qu’il va leur falloir rester bien accrochés car certains aspects de l’histoire vont les choquer ou les rebuter. La lecture ne sera peut-être pas toujours facile. Donc, globalement, le type de lecteur privilégié est celui qui a l’esprit ouvert.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un de mes personnages le dit très bien: tout ce qu’on a pu vous dire ou vous inculquer sur bien des sujets est FAUX! Aujourd’hui, avec les médias, la politique, l’industrie du divertissement, on tente de vous asséner une certaine réalité grâce à des leviers labellisés comme conventionnels. La science conventionnelle, la médecine conventionnelle, l’Histoire conventionnelle, les médias conventionnels…tout ceci est d’une tristesse et d’une rigidité! Et aucune place n’y est laissée à ce qui sort du carcan. Tout cela abonde dans le même sens et il n’y a pas le temps de se poser de questions. Je pense que c’est intentionnel. Pourtant, en science et en médecine comme en politique et en Histoire ou dans le domaine de l’information, c’est en se posant des questions sortant des sentiers battus, en partant de postulats incroyables notamment que l’on fait de nouvelles découvertes.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’actualité et le genre humain m’offre toute la matière dont j’ai besoin. L’amour inconditionnel de la vie sous toutes ses formes me pousse à essayer d’agir au mieux à ma manière. Aujourd’hui les gens ignorent ce qu’il se passe politiquement aux États-Unis par exemple, et c’est pourtant passionnant! Une multitude de gens bien intentionnés mais toujours reniés attendaient ce qui est en train de se passer, mais beaucoup ne sont pas suffisamment renseignés ou éveillés pour réellement voir ce qui se passe. Pareil en matière de science. Pour faire court, nous sommes bien plus que des êtres physiques. La réalité de notre psychisme se révèle petit à petit et c’est plus beau qu’on aurait jamais osé espérer. Nous avons des capacités extraordinaires, par exemple, dans la création de notre réalité. Que dire du spirituel, avec tous ces invariants dans les religions qui racontent en fait ce qui est en train de se passer devant nos propres yeux dans notre réalité?

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ce roman fait partie d’une saga. Il y aura donc d’autres volumes à venir. Du moins si la simplicité avec laquelle « Un Nouveau Cycle » m’est venu persiste… Le prochain volume traitera toujours de l’actualité politique, par exemple de l’arrestation de Julian Assange et des attentes placées dans son procès, de QAnon, l’Etat Profond et la gouvernance américaine. Il sera bien sûr aussi question de musique, de religions et de notre cosmos tout entier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Oui. Je suis très heureux à l’idée que mon histoire puisse occuper une place dans votre tête. Voire dans votre cœur. Je sais que mon roman est un peu dérangeant et je crois que tout art doit l’être, car simplement l’idée de remettre quelque chose en question est par essence dérangeant. Et vu l’urgence, qu’elle soit écologique, politique ou religieuse, cela s’impose. Je souhaite vous remercier ainsi que plus particulièrement Luana, Titouan et Fanny pour leur patience et leur écoute. Merci.

Rencontre avec Dominique Lézié, auteure de « les mots pAnseurs »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Les Mots pAnseurs proposent une réflexion sur la puissance de la communication, et les rapports humains qui en résultent. Ils questionnent sur la conscience que l’éducation nous en a permis.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre constitue la synthèse d’un parcours professionnel mais surtout la nécessité de renouveler le rapport à l’autre, sans aucune prétention. Il me semblait nécessaire de placer l’éducation au centre de tous nos rapports quotidiens.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet essai s’adresse donc à tous, bien au-delà d’une spécificité professionnelle apparente. Il tente, par un certain nombre de précisions et d’explications liées à l’expérience, d’ouvrir un débat avec le lecteur, quel qu’il soit.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ces propos transmettent mais surtout espèrent une dynamique de lecture, qui renvoie chacun à lui-même et à l’autre dans une perspective de rencontre. Comme je l’ai indiqué dans mon résumé, et mon Avant-Propos, sans les mots, que sommes-nous ? Ce n’est pas un livre de thérapie, mais beaucoup plus humblement, un livre de conviction et de découverte.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Il ne s’agit pas d’inspiration, mais de témoignage, et de construction identitaire. Mon voeu serait que mon livre soit reconnu pour sa tentative de clarté, et non de vulgarisation et de schématisation, dont alors les connotations seraient un peu péjoratives.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets sont ceux que réserve la vie… Ma résistance comme ma détermination, devant les événements.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je souhaite vivement, profondément, que les lecteurs soient définis, concernés, autant que les auteurs… Je ne conçois pas de réelle différence entre les deux, seulement des rôles contrastés. Je propose ce livre comme un essai, au sens propre du terme.

Rencontre avec Phil Chris Jr MBABI ESSOLO, auteur du livre « le statut du Contribuable vérifié au Cameroun »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un essai qui fait valoir le statut du contribuable en période de contrôle fiscal et la relation qu’il entretien avec le fisc. Il porte sur les mesures entreprises par l’Etat Camerounais pour mobiliser les recettes fiscales tout en respectant les droits des contribuables ; ce qui n’est pas toujours le cas dans la pratique. Il est aussi un outil de propositions de solutions pour permettre au fisc d’améliorer sa relation avec le contribuable et par là son rendement dans la collecte de l’impôt.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aime l’idée de parler du statut du contribuable, car dans le contexte Africain et Camerounais en particulier, la doctrine en cette matière est presque inexistante, donc ce livre vient ainsi la compléter afin d’édifier les générations présentes et futures qui voudront écumer la question du statut du contribuable vérifié en période de contrôle au Cameroun.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il n’existe pas une cible particulière en matière fiscale car tout le monde étant appelé à payer ses impôts en tant que particulier, et ou entreprises etc…Cet ouvrage pourra leur être utile et leur donnera une vision globale du contribuable surtout lorsqu’il est en période de contrôle.
Il s’adresse aux professionnels de la chose fiscale, chefs d’entreprises, comptables, particuliers, chercheurs, étudiants(en Droit, Droit des Affaires, Fiscalité etc…), profanes ; car comme on le sait tous, il y’a deux choses auxquelles on ne peut échapper : l’impôt et la mort.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers cet ouvrage, nous voulons démontrer à l’Administration Fiscale Camerounaise, qu’il est possible de mobiliser de façon efficace les recettes fiscales, sans toutefois heurter les droits reconnus au contribuable, et cela peut passer juste par l’amélioration de leur relation, et surtout du service rendu à l’usager.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. J’observe la scène politique de mon pays, et aussi l’évolution de la fiscalité en Afrique et dans le monde, il suffit d’un changement ou d’une innovation et c’est parti.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment je réfléchi, je n’ai rien de prévu. Je n’ai jamais rien de tracé et prédéfini jusqu’à ce que vienne le déclic.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez tous que la production intellectuelle est ardue, mais malgré tout elle aide à faire bouger les lignes ; soutenir un auteur en achetant son livre, c’est contribuer à faire exister une personne. MERCI

Rencontre avec Agate Poncet, auteur de «Chaque étoile dans le ciel est pour quelqu’un»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Chaque étoile dans le ciel est pour quelqu’un » est un recueil de nouvelles. Il s’agit de mon deuxième ouvrage en collaboration avec la maison d’édition Edilivre. À chaque page, une petite histoire accompagnée d’une citation. Dans ce recueil de nouvelle, je regroupe divers sujets d’actualité tels que l’amour et l’amitié.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre afin de pouvoir transparaître à travers certaines émotions, relayer mes péripéties, sensibiliser, faire percevoir aux lecteurs mon point de vu, et apporter un peu de douceur dans ce monde de brut.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage est accessible à tout âge, il est attractif et facile à lire. Il aborde beaucoup de sujets divers qui peuvent toucher un panel de personnalité différente.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le premier message que j’aimerais faire passer est le suivant : la vie est belle, il y ‘ a toujours pire, il faut juste savoir appréhender et retenir que le meilleur de ce que nous vivons. Et le deuxième est le suivant : chaque jour doit être vu comme une opportunité de se dépasser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

De ma vie quotidienne, de mon éducation, de ce qui m’entoure et de ceux dont je suis sensibilisé au quotidien. L’art, en liant la littérature française et les œuvres d’art mirobolante. La poésie de Baudelaire et celle Paul Eluard en passant par les talentueux chorégraphes de danse contemporaine comme Kader Attou ou encore Marion Ballester, et les musiques anciennes.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Concernant mes projets d’écritures, ce recueil de nouvelle sera mon dernier. J’assiste à l’enterrement de mes écrits si personnels, à leurs funérailles, mais j’ai décidé de le faire à vos côtés. En effet, j’ai consacré une partie de ma vie à conjuguer mes illusions et mes utopies. Je pense dorénavant me consacrer un peu à moi, à ma vie professionnelle, et à continuer à propager ma bonne humeur.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Sachez, mes lectrices et lecteurs fidèles, qu’un livre est avant tout un miroir où chacun y cherche sa propre histoire. Je vous laisse y trouver la vôtre à travers ces écrits griffonnés.

Rencontre avec AURIOL BEDE , auteur de «LES LARMES DE L’AFRIQUE »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

LES LARMES DE L’AFRIQUE EST UN Poème PARUT AUX Editions EDILIVRE à PARIS (FRANCE) LE 25-04-2019 PAR L’Ecrivain ivoirien AURIOL BEDE.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre a été écrit pour remédier aux maux qui minent l’Afrique.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

En général a tous les continents mais surtout en particulier l’Afrique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers ce livre, je veux transmettre une prise de conscience , un changement de mentalité aux Africains.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient d’une source divine surnaturelle (DIEU).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets seront de parler de ce qui est afin d’éviter que cela n’arrive dans le futur proche.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ce livre n’est pas à lire avec les yeux seulement mais surtout avec l’esprit.

Rencontre avec Khallihanna Kraidache, auteur de « Pax quantica – L’Hiver éternel (Tome 1) »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Pax Quantica est une suite littéraire relatant la vie d’Aslan Shatar au travers de sa vision de jeune garçon surdoué au-delà de toute mesure. Palestinien de père et israélien de mère sans le savoir, le jeune garçon passionné de sciences, dures comme humaines, se voit confronté à des épisodes de vie marquants. Dans la poudrière du Proche-Orient, Aslan grandit conscient de ses facultés et de leurs limites. Sa quête de sens prend une nouvelle dimension à la suite de sa rencontre avec le Professeur anglais William Jones, physicien spécialiste de la physique quantique et précurseur en la matière. Les travaux du Professeur vont venir bousculer la vie d’Aslan et de la région.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

La notion de pouvoir est au centre de Pax Quantica. Que feriez-vous si vous aviez en main la possibilité d’agir, de modifier la réalité qui s’impose à vous ? Les différentes facettes du pouvoir sont évoquées et leurs conséquences. Les relations humaines, familiales, fraternelles, amicales et amoureuses viennent questionner le lecteur comme elles ont questionnées l’auteur.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous en réalité dans la mesure où nous sommes tous à un moment de notre vie soumis à l’impuissance, à sa gestion et à la quête de réalisation de soi.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les rêves illuminent les esprits et les cœurs mais ils prennent fin. Lorsque c’est le cas, les Hommes font face à la réalité brute et apprennent à la gérer. Les conséquences de nos choix ne sont pas toujours connues lorsque nous les faisons et bien des décisions ne seraient pas prises si cela était le cas, la relativité des choses constitue le fil conducteur de cette suite littéraire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

D’une lecture intense et d’un esprit rêveur, utopiste et réaliste à la fois je pense, tout du moins j’aime à le penser.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’Hiver éternel constitue que la première étape de Pax Quantica. La suite est déjà en rédaction, la fin du premier tome vient ouvrir certaines perspectives que j’escompte développer.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Mon ouvrage se veut avant tout ouvert à tous. Histoire, psychologie, science, plusieurs thèmes y sont abordés et le contexte contemporain vient rendre le récit plus proche du lecteur. Les Hommes changent en même temps que le monde qui les entoure.

Rencontre avec Patrick LAGNEAU, auteur de « SALUT, MON POTE ! »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Un livre est un miroir dans lequel chaque lecteur peut se voir, pour autant qu’il soit sensible au reflet. Dans ce drame fantastique à suspense, le héros, Hector Darbeville, écrivain, est confronté au décès de son père. Après l’enterrement à Verdun, en France, il se réfugie dans un chalet prêté par Pierre Falardeau, un ami québécois et président de son fan-club à Montréal, dans les montagnes Rocheuses au Canada pour terminer l’écriture de son huitième roman. Inconsciemment, sans doute pour tenter de ne pas penser au drame qu’il vient de vivre. Parmi les objets hétéroclites de la décoration du chalet se trouve un vieux téléphone mural à manivelle non connecté à un quelconque réseau.
Un soir, contre toute attente, le vieux téléphone sonne. Surpris et après bien des hésitations, il décroche. Affolé, il va rapidement comprendre qu’il est en communication avec son père.
Je ne veux pas déflorer ici l’histoire. Je ne peux vous expliquer ni pourquoi ni comment, mais je peux tout de même préciser que l’aventure « occulte » dans laquelle il est entraîné va le conduire à la fin des années quarante à Verdun, période où la population revit, soigne ses plaies en dansant dans les brasseries et les bars, et assiste à des concerts de jazz donnés par des orchestres de soldats américains.
Mais surtout, Hector va vivre une situation impensable, improbable : il rencontre son père, non seulement en vie, mais au même âge que lui alors qu’ils ont tous deux 17 ans…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Comme cela arrive à tout le monde un jour ou l’autre, j’ai perdu mon père il y a quatre ans. Je lui rends hommage en m’appuyant sur ses souvenirs qu’il m’a rapportés de son vivant.
Je pense que cela donne une histoire poignante et vibrante d’émotion.
Mon père m’a accompagné tout au long de l’écriture.
Je pense qu’écrire ce roman m’a tout simplement permis de faire le deuil.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Un public adulte assurément.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il faut profiter de ses parents tant qu’ils sont en vie. Ne pas hésiter à leur dire qu’on les aime. Quand ils sont partis, il est trop tard.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Partout où le vent me mène : les voyages, les rencontres, l’observation de notre société, une photographie, une envie à partager, mes propres expériences de la vie, des phrases entendues autour de moi, des mots qui font tilt… Tout est source d’inspiration pour qui sait écouter, regarder, entendre, observer, sentir.
L’inspiration peut naître aussi d’une violence intérieure, déluge de sentiments sur des faits de société, juste à certains moments, quand le cœur est touché.
La vie qu’on se choisit est la plus grande source d’inspiration.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Après ce onzième roman, je me suis accordé une année sabbatique afin d’engranger de nouvelles idées, de voyager, pour revenir avec de nouvelles envies, de nouveaux projets.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je suis heureux d’offrir au lecteur ce roman bouleversant. C’est une nouvelle facette de mon écriture. À travers mes histoires, je cherche toujours à lui apporter du bonheur, de l’exaltation, de la réflexion, de l’émotion, le sourire, à le surprendre.
Le lecteur est un ami.
Salut, mon pote !

Rencontre avec ANA NIKITINE, auteure de “ Syndrome de Botero”.

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage est une dystopie se basant dans un monde fasciste et cruel, où les personnes obèses sont
discriminées. Botero, peintre colombien, est central dans cet ouvrage. Ses oeuvres sont censurées.
Donatella, jeune femme obèse, vit en institution à cause de son obésité. Elle est source de discrimination
et est isolée de la société à cause de sa morphologie. Elle souffre beaucoup et tente de se rebeller contre le
régime mis en place par la force de l’amour et l’intelligence de la création. Oeuvre qui s’inscrit comme
tous mes ouvrages dans une optique féministe, ce livre se veut une promesse d’une société plus tolérante
vis-à-vis des femmes, souffrant dans leur condition et leur féminité et peinant à vivre leur condition
d’artiste.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour dénoncer les discriminations quotidiennes dont sont victimes les femmes différentes
dans la vie quotidienne

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon livre s’adresse à des personnes adolescentes, ou adultes, préoccupées par les problématiques
discriminatoires ou philosophiques.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai voulu honorer la vie des femmes d’antan, des femmes qui vivaient leur état corporel et leur féminité et
sensualité non dans la honte mais dans l’amour et le respect comme les femmes représentées par Rubens
notamment, ou Botero.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration directement dans ma vie et dans mes lectures de philosophes éminents comme
Michel Foucault, ou les penseurs phénoménologiques car j’ai étudié la philosophie en licence. Je puise
mon inspiration aussi dans les artistes, et l’observation de mes prochains ainsi que ma famille.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai rédigé un manuscrit l’année dernière écrit de février à août 2018 évoquant ma dure et précaire
condition d’artiste ( j’écris en moyenne un manuscrit par an comme Amélie Nothomb). C’est un
monologue autobiographique ( aphorismes, lettres solitaires, poèmes), inspiré des amours profonds de
Lou et Appolinaire et de Diego et Frida. C’est un livre qui parle de l’amour pour le Prince et qui s’inscrit
directement dans la tradition littéraire des auteurs de la fin du XIX ème siècle, où la femme était muse et
féminine, et pas forcément pur prolétariat.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Mes livres n’ont peut-être pas encore eu le succès mérité mais j’écris depuis mes 10 ans de manière
quotidienne. A l’école, mes dissertations étaient considérées comme excellentes et elles servaient de
modèles à mes camarades de classe. J’ai toujours eu une imagination débordante, et je suis connue comme
étant une très bonne oratrice et poétesse.
Ma vocation d’écrivain existe depuis toujours. Jeune, on m’appelait la “madame de Sévigné” locale. Ecrire
pour moi est une passion, un sacerdoce. C’est vraiment quelque chose de religieux, qui donne sens à ma
vie. J’espère que mes livres toucheront un jour un vrai public car ils le méritent par mon travail et ma
sincérité intellectuelle. J’espère pouvoir vivre un jour de cette passion, car elle donne une trajectoire
unique et profonde à mon rapport à la vie. J’ai publié 4 ouvrages au sein de la maison Edilivre ainsi qu’un
autre ouvrage dans une autre maison d’édition. Tous mes livres sont très classiques et tous défendent le
droit des femmes et interrogent les oeuvres d’art ou posent des questions éthiques ou religieuses comme
l’euthanasie ou la question du mal par exemple. Ils en
valent la peine. Bonne lecture!

Rencontre avec Chanez Ihadadene, auteur de « les larmes de la vengeance I »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce livre raconte l’histoire d’un jeune homme qui veut venger la mort de son père, avec l’aide de ses
amis qu’il rencontra lors de sa longue aventure. Ils rencontrent beaucoup de danger mais cela n’a pas
empêcher Eliban de cesser cette guerre malgré les graves incidents, la vengeance l’aveugle et
l’histoire tourne mal et met une fin tragique…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai une grande patience dans la lecture depuis mon jeune âge alors j’avais décidé de me plonger
dans cet univers et commencer à écrire mes propres histoires…

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce livre s’adresse aux adultes, et jeunes adultes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Que la vengeance n’a jamais été une solution mais une nuisance, un jour ou l’autre la justice
triomphera faut juste lui laisser un peu de temps car la vie ne peut continuer avec injustice.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration vient des livres que je parcours souvent et parfois des faits réels qui nous entoure dans
notre vie.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Lancer le tome II « les larmes de la vengeance II » et un livre des poèmes que j’avais écrit y’a pas mal
de temps puis continuer à me lancer dans différents genre d’histoire.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère qu’ils se lanceront dans la lecture de mon livre et que l’histoire leur plaira pour me donner
du courage à continuer et améliorer mon écriture afin de pouvoir réaliser mon rêve le plus chère. Je
compte sur vous, vous êtes mon espoir pour réussir.

Rencontre avec Jennifer Miramont, auteur de « 07h38 »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’une femme qui, sans s’en rendre compte va tomber dans le piège de la violence conjugale. Entourée de ses amies et enfants, elle tente de garder la tête hors de l’eau, mais l’étau se resserre à cause de « Lui ».

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Il y a déjà eu beaucoup d’ouvrages sur ces situations dramatiques. Souvent noirs et autobiographiques. J’ai voulu ne pas effrayer le lecteur en optant pour un ton léger et insouciant, mais la psychologie de cet homme nous montre tout de même à quel point cela est dangereux. C’est une autre forme de témoignage. On dit souvent « mais pourquoi elle ne part pas ? Ce type est fou ! ». A travers les mots de cette femme, on comprend peut-être un peu mieux ses tergiversations à le quitter.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il y a déjà eu beaucoup d’ouvrages sur ces situations dramatiques. Souvent noirs et autobiographiques. J’ai voulu ne pas effrayer le lecteur en optant pour un ton léger et insouciant, mais la psychologie de cet homme nous montre tout de même à quel point cela est dangereux. C’est une autre forme de témoignage. On dit souvent « mais pourquoi elle ne part pas ? Ce type est fou ! ». A travers les mots de cette femme, on comprend peut-être un peu mieux ses tergiversations à le quitter.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La manipulation mentale, le chantage affectif, la perversité narcissique sont à fuir absolument. Mais il n’est pas facile de reconnaître ces personnes tant elles sont habiles. Tout n’est pas si simple. Ne pas juger, mais tenter de comprendre les femmes flanquées de ces vies-là.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. La vie est une source d’inspiration. Une musique, un reportage, un regard, une phrase…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de sortir mon troisième livre, un recueil d’histoires courtes intitulé « Spirale (Syn.) tumulte ». Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Rencontre avec Jennifer Miramont, auteur de « Spirale (syn.) tumulte »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un recueil d’histoires courtes que j’ai voulu basé sur des destins de vies différents. A quel moment tout peut basculer ?

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aimais l’idée de traiter de plusieurs personnages, plusieurs vies, plusieurs âges, hommes, femmes, enfants, qui se retrouvent tous confrontés à des choix à un moment de leur vie.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous les amoureux des nouvelles, ceux qui aiment qu’en quelques pages on puisse ébaucher une partie de vie, imaginer la suite, ne pas savoir réellement d’où ils viennent, ce qu’ils ont déjà vécu, juste les prendre à cet instant T et c’est tout. A ceux qui aiment l’imaginaire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le destin est un vaste sujet… Nous sommes tous logés à la même enseigne quand il nous arrive un drame, une question, un choix, nous sommes justes humains et cela nous remets à notre place, notre condition de personne fragile ou à l’équilibre précaire quand un évènement bouscule tout.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. Je regarde mes enfants, je me promène, il suffit d’un lieu, d’une ambiance, une odeur, une musique, et c’est parti.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre. Je n’ai jamais rien de tracé et défini jusqu’au jour où…

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Rencontre avec Nader M. Jelassi, auteur de « Quand es-tu ? »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Quand es-tu ? » est un roman très particulier qui est difficile à ranger dans une catégorie précise. Cela commence par un crash d’avion, pas loin de New York, où les deux seuls survivants sont entre la vie et la mort. Etrangement, les mêmes protagonistes se réveillent intacts dans, ce qui semble, être des univers parallèles, une sorte de reproduction de New York. On va alors suivre trois histoires parallèles : celle de chacun des deux survivants et celle de leur ami en commun qui essaie de comprendre ce qui est arrivé et à faire le lien entre les histoires parallèles.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour ce troisième roman, j’ai voulu mettre l’accent sur le fantastique, la conspiration, les expérimentations scientifiques qui vont loin, au détriment du genre policier. J’ai une grande passion pour les univers parallèles, ce fantasme où on imagine qu’on possède tous un double quelque part. Je voulais également mener en bateau le lecteur et lui réserver la fin la plus inattendue qui soit, qui remettra tout ce qu’il a lu en question. Je mets au défi les lecteurs de deviner la fin et de comprendre le lien entre les différentes histoires.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Contrairement à mes deux précédents romans, ce livre n’a pas de cible particulière. Il regroupe des thématiques universelles : science-fiction, fantastique, aventure, amour et amitié. Mais il s’adresse particulièrement aux amateurs de conspiration gouvernementale et expériences effrayantes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Que certaines expériences scientifiques, aussi utopiques semblent-elles, peuvent aller loin et mettre les êtres humains en danger. J’ai voulu jouer avec l’auteur jusqu’au bout pour qu’il se méfie des apparences et découvre la vérité au fil des pages.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Pour ce roman, je me suis inspiré d’un projet de la NSA qui existe réellement, et je l’ai complété à partir de ma propre imagination et à partir de lectures. Concernant le découpage du roman et la manière de raconter l’histoire à travers plusieurs personnages, je m’en suis inspiré à partir du génial roman « Soufi mon amour » d’Elif Shafak.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en train d’écrire mon quatrième roman qui est une auto-fiction que je voulais faire depuis très longtemps. Ensuite, je me remets sur un livre policier dans la même veine que « La mémoire imaginaire ».

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je ne suis peut-être pas l’auteur le plus lu de Edilivre mais j’ai les lecteurs les plus fidèles et les plus enthousiastes à la sortie de chaque livre. Je voudrai donc les remercier et je tiens à leur dire qu’ils auront une place particulière dans le prochain roman, mais je ne dis rien !

Rencontre avec Jennifer Miramont , auteur de « Un an, trois fois par semaine »

 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’une mère qui, pour aider sa fille à survivre à son divorce et récupérer ses enfants, va faire la mule afin de lui donner l’argent des passages de drogues. Leurs vies en seront transformées.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je trouvais intéressant de traiter de l’univers carcéral comme une étape bénéfique dans la vie d’une personne. Finalement, la mère se sent libre en étant enfermée alors que sa fille croule sous les problèmes en étant à l’extérieur.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A des personnes en quête d’histoires qui peuvent faire sourire et pleurer. Des moments de vies partagés.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La résilience rythme la vie de beaucoup de personnes. Comme disait Confucius « l’important n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute .

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. Ma vie, un sourire dans la rue, un regard perdu, un rayon de soleil sur une maison, ça tourne tout le temps dans ma tête.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de sortir mon troisième livre, un recueil d’histoires courtes intitulé « Spirale (Syn.) tumulte ». Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Rencontre avec Carole Bertrand-Vivier et Thomas Marcilly, auteurs de «Oser le vivant, naître à soi-même»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce sont deux années d’écriture qui vous accompagnent. Dans « Oser le vivant, naître à soi-même », au fil des chapitres, nous nous laissons interpeller par des grands thèmes sur lesquels nous fondons notre propre révolution intérieure : la vie, la mort, la relation, l’alimentation, les écrans, la décroissance, le voyage…

C’est un chassé-croisé de la femme et de l’homme en chemin de conscience qui vivent au plus près de ce monde si paradoxal. Les mystères de l’évolution de notre humanité sont au cœur de nos échanges et nos réflexions. Nous nous sommes laissés toucher par notre âme d’enfant pour mieux revenir dans l’ici et maintenant avec ce qui légitime aujourd’hui notre posture de professionnels de la relation et d’adultes.

Ce livre n’est pas qu’un témoignage de notre parcours de vie mais un vrai questionnement sur ce chemin parcouru. Comme une interpellation à laquelle nous invitons le lecteur. Comme un aller-retour sur différents sujets édifiants et tellement essentiels. Nous avons eu la conviction de devoir le déposer ensemble pour nous interroger mutuellement. En le relisant nous voyons bien, et c’est un bonheur de le réaliser, qu’il n’est qu’une introduction à notre transmission et que nous avons ouvert un espace illimité d’évolution et de reconnaissance.

Notre motivation à aller chercher le plus spirituel en chacun pour tendre à une harmonie collective est d’autant plus présente que les manifestations de ce collectif aujourd’hui sont témoins de notre errance et de la perte du sacré en toute chose. Les faits de notre actualité en sont les regrettables preuves.

Notre écriture conjointe fut donc deux années d’exploration intense.

« La voie de la profondeur », qui est notre lieu à penser et notre nomination, est née autour de cette plongée dans le plus intime de notre r-évolution, avec la certitude qu’il n’y a pas un point final. Nous témoignons de l’illimitée de toute transmutation. En effet, il n’y a pas de point final aux remises en question qui interrogent le vivant et permettent à notre nature humaine de saisir sa responsabilité et son impact sur le plan de la pensée et de l’agir.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Nous avons écrit « Oser le vivant, naître à soi-même » parce qu’il est essentiel pour nous de partager notre traversée intérieure comme nous l’évoquions ci-dessus. Il est bien sûr destiné à accompagner nos enseignements aussi bien auprès des professionnels de la relation que des particuliers. Nous créons voyages et ateliers conférences, seul ou ensemble, pour rendre plus pertinent encore cette transmission.

Ce livre se veut donc un espace pour nourrir des échanges. Au-delà des écrans, nous irons rencontrer nos lecteurs en France et ailleurs. Nous avons à cœur de le proposer comme un socle depuis lequel nous pourrons tous nous envoler dans nos vies. Il peut vraiment s’inviter dans la vie de tous comme un compagnon de voyage. Notre « oser dire » viendra sans doute faire écho en chacun à tout désir de développement et tout désir d’une vie vivante. Cela peut se vivre dans un quotidien au plus simple de toutes activités mais aussi dans un oser le vivant bien plus créatif.

À chaque chapitre, nous proposons au lecteur d’incarner les effets de sa lecture par des propositions plus concrètes qui inscriront un agir sur lequel il pourra revenir pour se remettre à la fréquence de son changement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Nous voyons ce livre « Oser le vivant, naître à soi-même », sur le chevet de celles et ceux qui souhaitent entreprendre une réflexion plus consciente sur leur vie et écouter leur désir de transmutation, quelle que soit la génération. Il va interroger aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes que les moins jeunes. Il s’adresse à toute personne ayant choisi de se décaler de tout conditionnement, familiaux et sociétaux, pour aller au plus près de sa singularité. Et ce n’est pas si simple d’assumer sa « normalité » dans sa différence. Il s’adresse à toutes les minorités, les exilés et les originaux… tous ceux qui se questionnent sur leur place et leur légitimité. Il s’adresse à tous les hypersensibles qui n’osent pas assumer leur vulnérabilité et s’oublient à l’ombre des diktats de la société.

C’est une ode à la vie tout en reconnaissant le chemin jonché d’obstacles pour oser ce vivant.

En tant qu’enseignants, nous souhaitons aussi que ce livre puisse guider les thérapeutes de tout horizon vers une meilleure connaissance de leur plein potentiel et d’oser une alchimie entre les plans subtils de la voie de la profondeur que nous initions et leur propre pratique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Tous les sujets du quotidien et de l’actualité moderne sont un excellent support pour oser le vivant, naître à soi-même ! Que nous évoquions l’alimentation, le voyage, les écrans, la peur, la mort, la décroissance, la vulnérabilité, la relation, la communication… chaque coup de projecteur apporté sur nos habitudes du quotidien permet de mettre de la conscience. Autrement dit, le plus nous nous acceptons en tant que personnes singulières mais aussi en qualité de citoyens, de contempler et questionner notre vie, le plus celle-ci peut se transformer pour le mieux. Il y a à sortir d’une certaine forme d’inconscience, qui est souvent très confortable, pour explorer l’inconnu..

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est de nos cheminements personnels que nous puisons notre inspiration, elle-même nourrit par de nombreux espaces dans lesquels nous contemplons et questionnons notre propre actualité. Carole est engagée sur un chemin de conscience depuis plus de 25 ans et Thomas depuis plus de 11 ans. Ou bien s’agit-il peut-être d’un chemin qui a toujours été ?.

Nous avons beaucoup investi notre projet professionnel par des enseignements reconnus et nous sommes dans un désir de partages de ces apports tels que nous les avons éprouvés.

Notre inspiration est un subtil mélange des expériences vécues et des traditions psycho-énergétiques et spirituelles. Nous honorons la richesse d’un parcours atypique et questionnant pour un souci de transmission qui serait une goutte d’eau de plus dans notre processus d’humanisation. Aujourd’hui plus que jamais nous devons créer « des lieux à penser et à parler » pour sortir de toute manipulation et de toute violence.

Notre inspiration est issue de ces enseignements auprès des personnes tout aussi conscientes que nous de leur part de colibri. Nous sommes de cette grande famille qui ose sa parole dans un souci de déployer une réflexion sur un engagement individuel indispensable et responsable pour soutenir un collectif en grande difficulté. Les grands courants psychanalytiques sont en arrière-plan de notre travail.

Le diamant de notre enseignement se traduit aussi par un voyage initiatique au bout du monde avec l’espace con-sacré à la rencontre incroyable avec les éléphants, puissants témoins de nos propres conditionnements. Une source d’inspiration sans commune mesure.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Nous explorons beaucoup dans ce livre la thématique de la relation. Il nous reste tant à vivre et à comprendre de celle-ci, que nous laisserons peut-être des approfondissements se déposer dans d’autres livres. Aussi, notre travail ensemble nous permet à la fois de faire des liens entre l’inconscient transgénérationnel et tous les apports de la médecine informationnelle et les nouvelles découvertes en neuro-science.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Nous accueillons avec une très grande curiosité vos retours sur expériences de la rencontre avec le livre. Aussi, nous avons à coeur par-dessus tout de provoquer la rencontre avec nos lecteurs, nos consultants, parce que celle-ci nous semble essentielle et fondatrice du nouveau. Alors bienvenue à vous, où que ce soit en France et au-delà !

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Mes premiers pas en sociologie»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Dans la liste d’ingrédients (comme une recette de cuisine) pour réussir sa vie, il y aurait pour la plupart d’entre nous : expliquer ce que l’on fait, ses choix, ses études et s’en contenter. La sociologie peut être une discipline que l’on ne prend pas avec beaucoup de légèreté mais comme la philosophie pour l’âge mur, serait la philosophie des post-ado, des jeunes ou moins jeunes qui veulent comprendre le monde dans lequel ils vivent ; les interactions, les mouvements sociaux, les bouleversements causés par les guerres, catastrophes naturelles et toute une mentalité qui n’est pas seulement ‘une mode’. A l’image d’une recette de cuisine. Pimenté par…, réchauffé avec…, faire cuire le dessus du gâteau pour que le tout soit savoureux. Quel langage ont les sociologues ? Un peu bizarre sans doute – les normes, les valeurs, les concepts d’anomie et de distinction. Cela nous rapprocherait d’une élite en tous genres et qui ne serait pas un amoindrissement des compétences dû à un bagage très critiqué. Surtout au niveau professionnel. Les sociologues se veulent instruits et en réflexion ! Ils comprennent tout, s’intéressent à tout et critiquent à gogo. Têtes pensantes, la sociologie dirige ? En sociologie, on parle, on cause, chaque mot a de l’importance même un mot travesti.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour donner un cours de sociologie peut-être un jour.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Aux jeunes et moins jeunes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

On peut toujours être en recherche de quelque chose, l’essentiel serait peut-être de continuer ce qu’on entreprend et de voir que le monde peut changer si chacun veut un peu y mettre du sien. Le désir de vivre ensemble et les relations que l’on a entre nous dans la société peuvent évoluer. Il faut parfois penser à l’autre en termes de solidarité, d’aide et de soutien.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans les cours suivis, sur internet, à la télévision.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

 ‘Sur ma route’, paroles de chanson…

Rencontre avec Serge Kevin Biyoghe, auteur de « Pierre Mamboundou : Le Fin limier politique »

 

Dans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

J’habite la cité SNI dans la Commune d’Owendo au Gabon.

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage est une biographie sur le charismatique et parfois imprévisible, Pierre Mamboundou, figure politique gabonaise. Adversaire historique de l’ancien chef d’Etat Omar Bongo Ondimba, il incarnait encore jusqu’à sa mort une opposition pure et dure même s’il s’était rapproché du président Ali Bongo Ondimba.

Dans un pays où de nombreux opposants ont, à un moment ou un autre, rallié le pouvoir pour accéder à des postes ministériels ou honorifiques, Pierre Mamboundou, décédé à 65 ans laissera derrière lui une image d’opposant n’ayant jamais succombé à la tentation.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour mettre en exergue les convictions d’un homme et jusqu’où peut mener son ambition politique. En effet, les convictions personnelles sont totalement différents de l’engagement politique et de la gestion de la chose publique.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les amoureux de la politique, du Gabon et à ceux qui ont un souvenir tendre de Pierre Mamboundou.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ce livre permet de comprendre que Pierre Mamboundou était homme de convictions, même ses adversaires en convenaient, il ne cessait jamais de pourfendre le régime, dénonçant des tentatives de coup d’État. Son audace virait souvent à l’outrance, mais avait le mérite d’avoir imposé le débat contradictoire et favorisé l’exercice des libertés publiques. Personnalité écrasante, il agaçait dans les cercles du pouvoir et jusque dans les rangs de ses alliés, où l’on se disait parfois las de ses raccourcis provocateurs et de sa propension à se laisser griser par sa propre rhétorique, tout en jouant les redresseurs de torts.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration me vient principalement de mon activité de journaliste, de mes différentes lectures et de l’actualité brulante de notre société.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Des projets d’écriture, j’en ai toujours. Il y a Morceaux choisis journalistiques Volume 3 et Volume 4.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2019, et surtout une lecture !!! Merci à tous, pour votre fidélité.

Rencontre avec Valentino, auteur de « Noyade »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Noyade est un recueil de poésie. C’est un recueil tout d’abord qui se veut très court et ceci est voulu.
En effet, ce «si peu» reflète l’envie de simplicité au moment de l’écriture.

Il est composé de 25 poèmes…. 25 poèmes où je me «livre». Et le nom de cet ouvrage est d’ailleurs une représentation des derniers jours que j’ai passé dans une ville portuaire, ma ville natale qu’est Saint-Nazaire. Il est empreint de mélancolie, peut-être, de vie, d’envies.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Très bonne question. J’ai, je pense, d’abord écrit ce livre par envie même par besoin dirais-je. Comme un besoin de parler de mes peurs, de mes doutes. Les mots ont toujours eu cette force pour m’aider qu’en j’en avais besoin. Et au moment de l’écriture de ce dernier j’en avais cruellement besoin, j’ai toujours cruellement besoin d’écrire, besoin de lire, besoin d’écouter des mots.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce recueil peut intéresser tous les lecteurs, je pense. Bien entendu il n’est pas fait pour l’enfance. Je dirais donc qu’il peut s’adresser aux adultes, aux adolescents peut-être. Mais il s’adresse avant tout à tous, aux amateurs de poésie, aux poètes, aux lecteurs de tout horizon.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le but de livrer un message n’était pas là dans les premiers temps. En effet, j’ai d’abord écrit ce recueil par besoin à une période très sombre de ma vie, une période où tout était remis en question. Mais en prenant le recul, je pense que si là alors mon ouvrage à la prétention de pouvoir livrer un message, alors je dirais qu’il est là pour dire que oui nous pouvons avoir des doutes, oui nous pouvons avoir des peurs ou encore des amours pas avoués parce que pas avouables nous vivons encore malgré tout et qu’il faut continuer sur le chemin contre tous parfois.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient du plus profond de moi. Comme j’ai dit plus haut, dans Noyade il y a beaucoup de moi de ce qui me fait avancer, de ce qui me fait reculer. Mais l’inspiration vient parfois d’autre part, je pense là à Regards, le troisième poème du recueil qui est né de mon frère finalement. C’est un poème qui traite de l’homosexualité, même si lui n’a pas eu de mal avec son homosexualité je sais que pour beaucoup ce n’est pas le cas et ceci m’attriste énormément. Donc voilà l’inspiration vient à la fois d’un tout, d’un fait, d’un frère, d’une sœur, de mes neveux, d’un rien ou de moi..

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture ne sont pas immuables. Mais il est vrai, je pense que la poésie restera là car j’ai beaucoup de maux à écrire encore. Cependant l’idée d’écrire sur les femmes puissantes de ma vie, parler d’elles de leur vies qui ont été riches. J’entends ici ma maman, ma grand-mère, peut-être, ma sœur, ma tante… Beaucoup de femmes pour lesquelles la vie a été compliquée et qui m’ont inspirée.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Si j’ai des lecteurs, en espérant avoir des lecteurs, alors j’aimerais dire MERCI, j’aimerais qu’ils apprécient ce que j’écris comme j’apprécie qu’ils me lisent. Leur dire que j’aimerais que l’on soit Passager(s) ensemble de ce si court voyage. Merci encore.