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Bande-annonce de «Dieu, la psyché et le vivant» de Idrissi Yassine Moulay Jaafar

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Dieu, la psyché et le vivant aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=koCfwsmw6A8&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 156
. Date de publication : 15 janvier 2016

– Résumé du livre :
Il s’agit d’un ensemble d’anecdotes permettant au lecteur d’avoir une idée, non seulement sur lui-même et sa raison d’être, mais aussi et surtout, de comprendre pourquoi l’existence des autres s’impose et s’expose à la sienne.

– Biographie de l’auteur :
L’ordre de l’intelligence, c’est d’apparaître important par son devoir de ne rien dire au lieu de creuser ses défaillances et ses lacunes ou de vouloir exister aux yeux des autres. Salman Rushdie aurait pu noter le satanisme dans l’interprétation des textes sacrés et non pas dans la lecture des versets. Ce qui importe, ce n’est point l’objet mais l’idée qu’on est en mesure d’avoir de lui en fonction de nos moyens et de nos possibilités à le percevoir, afin de lui donner son sens. Sarkozy aurait dû s’abstenir de dépouiller mon manuscrit de quelques idées qu’il s’est attribué dans son livre premier. Ce que je suis importe peu. Une lecture pythagorienne acousmatique nécessite une abstraction sur mon existence pour une concrétisation de bon sens.

 

Article Décalé de la semaine

La Lumière

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Dieu dit « Que la lumière soit ! »

Et la lumière fut. Cette lumière naturelle, lumière d’origine divine pour certains, lumière dûe au hasard pour d’autres, c’est celle du soleil ou de la lune. Elle est synonyme du temps qui passe. Elle peut être chaude, belle, rassurante. Elle éclaire nos nuits, illumine nos journées. Selon la croyance populaire, les étoiles sont des luminaires laissant présager une bonne journée. La lumière c’est l’essence du divin : c’est Rê dans la mythologie égyptienne, Apollon chez les grecs, Bouddha pour les bouddhistes.

 

Les philosophes dirent « Que la lumière soit ! »

Et la lumière fut au XVIIIe siècle. Plus communément appelé « Le Siècle des Lumières ». Cette lumière, c’est la métaphore d’un mouvement littéraire et philosophique fondé sur la raison. Sortir de l’ombre des préjugés et de l’ignorance pour entrer dans la lumière de la raison, de la liberté et du savoir. C’est la lumière qui combat l’absolutisme, l’obscurantisme et le fanatisme religieux. La lumière est le synonyme de l’intelligence.

 

Thomas Edison dit « Que la lumière soit ! »

Et la lumière fut dans son appartement de Manhattan le 4 septembre 1882. Et la lumière devint révolution. Un tout nouveau mode de vie fait son apparition : il peut faire ‘jour’ la nuit. Aujourd’hui, cette lumière est banale, la magie a disparu. Pourtant, la lumière dans ce cas, c’est aussi la télévision, l’ordinateur, l’électroménager… Si cette lumière venait à disparaître, vous imagineriez-vous pouvoir vivre sans ?

 

La lumière, symbole universel

Quand on pense lumière, on pense espoir. C’est la lumière au bout du tunnel. C’est le symbole du bonheur après une longue période d’épreuves. C’est le résultat d’efforts continuels ou d’un combat acharné. Dans la littérature, la lumière c’est le symbole de la puissance et du savoir. C’est la lumière brillante et apaisante. Celle qui rassure l’enfant qui a peur du noir.

 

De toutes façons, ne sommes nous pas tous un peu illuminés ?  😉

Rencontre avec Arnaud Landreau, auteur de « Le Destin d’Angelus Novus »

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Présentez-nous votre ouvrage ?
Mon livre se structure autour de 4 pôles : des poèmes mystiques, un témoignage sur la maladie mentale, une philosophie de la rédemption et enfin une exégèse révolutionnaire du nouveau testament. Ces 4 éléments s’entrecroisent et se répondent en écho, pour aboutir à une philosophie nouvelle frappée par la « servitude volontaire » et l’éternelle soumission de la masse. Certains hommes, eux sont sortis du silence, se sont insurgés et ont voulu briser le cours eschatologique de l’histoire, ce sont les « grands hommes », plus précisément des êtres à l’énergie christique manifeste , que nous appelons les « leaders messianiques », mystiques et hyper-civilisés pour les nommer, tous deux aspirant à un horizon utopique et messianique : le Royaume (versant religieux) ou l’Utopie (versant athée) ; le mystique, cet Ange de révolte et amour, et l’hyper-civilisés dont le credo passionné est la « désobéissance civile». C’est justement parce que ces leaders messianiques ont tous échoué à faire germer le Royaume, y compris le Christ des évangiles (crucifié), les mystiques persécutés, les hyper-civilisés (Gandhi et Martin Luther King assassinés), oui c’est justement pour ça qu’il doit venir et établir son Royaume . Saurons-nous l’aimer ? Lui rendre justice ?

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Il y a eu un événement « inaugural » et inspiré qui a duré 3 jours, durant l’été 2010, où j’ai dormi 9 heures en 3 jours. Je traversais alors une phase hyperactive (la fameuse phase maniaque des bipolaires, processus créateur de l’art) , et j’ai écrit 45 pages de philosophie en 72 heures…De ce premier jet inspiré j’ai opéré une sélection et une reconstruction qui a abouti 4 ans plus tard à la version finale de « le destin d’Angelus Novus ». Avant cette épisode créatif, je n’avais strictement aucune idée de ce dont je voulais parler. C’est donc ce premier jet qui a été l’acte fondateur de mon projet d’écriture.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’envisage de démontrer rigoureusement la nécessité philosophique de l’avènement d’une humanité divine.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Pour résumer en quelques lignes notre projet utopique qui parlera à tout être aspirant à un changement radical du monde tel qu’il est : « Il ne s’agit plus de s’adapter éternellement à un monde déshumanisant, dans une optique darwinienne assurant l’éternelle victoire des plus « forts », au contraire il s’agit d’enfanter un monde qui soit à l’image de nos rêves ». (in « Le Destin d’Angelus Novus ») Ce livre est un manifeste enragé pour l’avènement d’une véritable Utopie mondiale, une révolution avant tout « intérieure », une révolution spirituelle, centrée sur la recherche du bonheur en le mettant au centre du processus de civilisation.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Certains s’en offusquent en disant que les grands mystiques étaient sains…et refusent de qualifier de «mystiques» le « sentiment océanique » (Freud) que peuvent ressentir les malades psychiques. Cette mystique est pourtant bien existante et Michel Hulin la qualifie de «mystique sauvage» dans son ouvrage éponyme. Ce qui rend mon témoignage inédit, c’est justement d’explorer cette frontière entre maladie et sainteté, entre angoisse et extase mystique, les deux n’étant les deux faces de la même médaille. J’ai voulu offrir mon expérience de « malade » (troubles bipolaires) en sortant de la classification centrée sur les symptômes, comme objet de « science », de phénoménologie. J’essaie au contraire de donner du sens notamment par une idée répandue, à savoir que la bipolarité est une maladie « d’artiste ». Pour autant je m’identifie a la figure de l’albatros, avec ce sentiment par la maladie, d’être exilé parmi les hommes, murant ainsi le « fou » dans une solitude et une souffrance ineffable. « Ses aile de géant l’empêchent de marcher » dit Baudelaire. Alors, J »accepte ainsi ma maladie mentale puisqu’elle m’a fait artiste et mystique.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Un travail intensif sur la philosophie de l’histoire de Walter Benjamin en 2007 m’a permis de m’en inspirer, des années après essentiellement sous forme de réminiscence et beaucoup d’orientations de pensées sont redevables de ce génial écrivain juif-allemand. Je me reconnais aussi dans le qualificatif qu’ Hannah Arendt utilisait pour décrire l’écriture de Benjamin : «il pensait poétiquement». Par un symbolisme fort qui décline une quête intérieure, le thème des étoiles et de la lumière donnent lieu a un jeu de correspondances où philosophie et poésie se donnent harmonieusement la main. Ma démarche créative, est proche de l’inconscience, de la transe et l’originalité de mon écriture s’explique par un arrêt de toute lecture pendant les 2 ans qui ont précédé l’écriture de mon texte ainsi qu’une imperméabilité autistique envers toute sources de nuisibilité. Et pour moi, ce genre de mise à nu consiste à se rendre «vierge», libéré des influences et Alors le singulier émerge, le style !

Un dernier mot pour les lecteurs ?
La partie la plus originale de mon texte se trouve illustrée dans l’exégèse biblique du Nouveau Testament (évangiles synoptiques, et Apocalypse) qui est ma plus grande fierté…j’étais en phase mystique quand je l’ai écrite, et alors tout prenait sens : toutes les paraboles du Christ concernant le « Royaume des cieux » convergent vers une idée folle et belle à la fois: à savoir que le Royaume annoncé par Jésus n’est rien d’autre qu’une humanité mystique. C’est ce que l’on appelle la « communion des saints » et désignée par le mystique Joachim de Flore comme l’ « Age de l’Esprit-saint », qui devait succéder à l' »Age du Père » et « l’Age du Christ ».

 

Rencontre avec Xavier Le Gibet du Baronnet, auteur de « Jubylee Stone – Tome I »

Xavier_Le_Gibet_du_Baronnet_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Jubylee Stone (Tome I) est la première aventure de deux jeunes héros, Jubylee et Bartolomeo, qui ne se connaissent pas au début du récit, mais qui vont se retrouver plongés malgré eux au cœur d’une intrigue mystérieuse qui a commencé 700 ans plus tôt, quand leurs deux ancêtres Templiers ont fait une découverte dans une crypte de Jérusalem, pendant les Croisade d’Orient. Il s’agit donc d’un roman qui se passe à la fois dans le passé et dans le présent et qui pose aussi des questions relatives à l’avenir.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai essayé de rassembler tout ce qui me passionne dans le même livre : la quête de la vérité avec une intrigue mystique qui se déroule à plusieurs époques, des personnages qui évoluent dans des pays différents et dont les paysages m’ont toujours attiré, une histoire d’amour entre deux personnes que tout semble opposer…

Que signifie votre titre ?
Jubylee Stone est le nom de mon héroïne, jeune fille isolée dans un village d’Ecosse, passionnée par l’histoire de sa famille, et qui va découvrir petit à petit qu’elle est au centre d’une intrigue qui la dépasse complètement.
Le titre du Tome I indique que ce premier livre est étroitement lié à la Bible, et plus particulièrement aux évangiles du Nouveau Testament, mais je n’ai pas le droit de trop en dévoiler…

Qu’est-ce qui vous attire dans la religion, son côté mystique ?
Au-delà de ma croyance en Dieu, je trouve extraordinaire que les différentes écrits bibliques soient arrivés jusqu’à nous et qu’ils continuent à être écoutés et révérés : c’est un miracle et je crois aussi aux miracles !
Ce sont les témoignages de cette époque qui m’intéressent. Jésus a eu de nombreux disciples, 12 apôtres et 4 évangélistes qui ont été choisis par l’Eglise pour officialiser sa Vie. Chacun des évangiles a été traduit, interprété dans différentes langues et c’est passionnant de voir à quel point ils se complètent, surtout quand on sait que seul Jean a véritablement connu Jésus de son vivant. Donc, ce qui m’attire également, en plus du côté mystique de la chose, ce sont tous les autres témoins dont il est question dans les Ecritures et qui, eux aussi, ont eu un rôle crucial dans la disposition des éléments par Dieu lui-même, puisque tout était prévu n’est-ce pas ?

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Jubylee Stone s’adresse à toutes celles et ceux, jeunes et moins jeunes, qui essaient parfois d’imaginer qui étaient vraiment leurs ancêtres et quel rôle ces derniers ont bien pu jouer dans le passé. Ce livre s’adresse aussi à ceux qui se demandent dans quelle mesure l’Histoire, telle qu’elle nous a été enseignée, est réelle ou imaginaire, et ce que cela changerait à notre vie quotidienne si notre connaissance et notre Foi étaient basées sur un mensonge…
En fait, une des questions existentielles de ce roman est : «Mieux vaut-il connaître la Vérité ou continuer à croire en un mensonge sur lequel tout a été fondé ?»

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Qu’il arrive parfois que des chemins diamétralement opposés mènent finalement au même but, à la même réponse, et que plutôt que d’entrer en conflit pour défendre une idée ou une cause, il vaut mieux parfois avancer main dans la main pour arriver à une entente ; chacun est différent mais bien complémentaire, et l’Amour et l’Espoir l’emportent toujours sur tout

Que représente votre image de couverture ?
L’image de couverture est une reproduction d’un tableau de Constantin Meunier, «Le Baiser de Judas», qui date de 1869 et que je trouve magnifique et très lourde de sens quand on sait ce qui s’est passé sur le Mont des Oliviers et par la suite lors de la Passion du Christ. Cette image a bien évidemment un rapport direct avec l’intrigue de ce livre !

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans tous les romans que je lis et dans tous les films que je regarde depuis que je suis petit :
L’idée de la quête, du mentor, du Bien et du Mal, est quelque chose d’universel, et, dans mon cas, j’ai souhaité aborder un sujet religieux car encore plus universel à mon sens. De plus, les écritures saintes, tout comme la période des Croisades, sont pleines de mystères, et il est dont assez intéressant d’essayer de s’y immiscer et de mettre en lumière des faits obscurs et oubliés de tous…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
La suite des aventures de Jubylee Stone et de Bartolomeo d’Angelus, bien sûr ! Je travaille actuellement sur le Tome 2, mais je n’en dis pas plus pour le moment.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Oui, avec plaisir ! J’espère du fond du cœur que mes amis lecteurs se retrouveront dans cette intrigue et qu’ils auront envie de continuer le voyage et d’accompagner Jubylee, Bartolomeo et Valeriana dans la suite de leurs aventures !

 

Rencontre avec Pierre Marcel Dibounje, auteur de « Les Fumées de l’âme muette »

Pierre_Marcel_Dibounje_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Ceci est un extrait de trente poèmes sans faire référence à mon premier recueil déjà publié. Il témoigne une partie de mon vécu mais surtout les obstacles que je décris quand on vit chez les gens sont un passage que chacun de nous peut peut-être prendre part.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’écris ce livre pour déjà me dégager de mes tourments que mon âme a pu conserver pendant qu’elle restait captive ailleurs que chez elle.

Jésus vous a-t-il déjà parlé ?
Jésus, je crois m’a parlé. Il m’a surtout parlé quand je devais laisser ma vie un mais 2014. Une tragédie préméditée pour trop d’adversité que je n’oublierai pas facilement. Il m’est resté fidèle et m’a secourut alors que j’étais seul et humilié ; oublié par tous…

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je m’inspire dans la nature. Cette nature féroce et taciturne qui me parle souvent dans mes songes.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je compte faire renaître la littérature française par la prépondérance de mes livres.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Que ceux qui me lisent aujourd’hui sans me connaître ne soient pas étonné car, je viendrai bientôt à eux, leur parlant de ce qu’ils ne comprennent pas dans mes livres…Je vous aime…

 

Rencontre avec Solange Sebeh Domgo, auteur de « Libres élans d’un cœur aimant »

Solange_Sebeh_Domgo_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
«Libres élans d’un cœur aimant» est un recueil de poèmes qui dit l’indicible, qui dit tout haut, ce qu’on pense tout bas, qui dévoile chacune de nos pensées, même les plus secrètes pour trouver les âmes cousines vivant les mêmes expériences de vie.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre pour essayer d’apporter du réconfort et un espoir nouveau à tous ceux qui ont arrêté de croire, et d’espérer au meilleur.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse à tout éventuel lecteur, encore plus à tout ceux qui veulent vivre la plénitude dans tous les aspects de leur vie, s’accomplir.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce recueil a ceci de particulier, qu’il est écrit dans un style simple et accessible à tous. En plus il est à la portée de tout le monde à un prix sans pareil. Il est aussi unique parce que tout le monde a pour sa part, tout le monde y trouve son compte, vu qu’il touche bien de domaines de la vie sociale.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
J’ai voulu diffuser le message de l’Amour, du pardon, de l’amitié, de l’humilité qui ouvrent la voie à une vie épargnée de plaintes et propice au bonheur.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise tout par celui qui m’inspire, c’est-à-dire je dois toutes ces pages, tous ces vers que j’ai écrit au Dieu de toute sagesse. Je n’aurai rien pu faire de moi-même. Il m’a ouvert les yeux sur le merveilleux, m’a révélé le secret d’une vie épanouie et m’a donné les mots pour décrire ce que mes yeux ont vu. Le vécu quotidien de mon entourage, de mes amis et connaissances m’a été d’une aide non commensurable.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Après cette première sortie je ne compte pas m’arrêter là. Je suis en train de travailler sur deux ouvrages à la fois. Je travaille sur un roman depuis longtemps et je compte l’achevé d’ici peu de temps. Le second c’est un deuxième recueil de poèmes qui j’espère va également vous intéresser, je l’espère.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je commence par remercier tous ceux qui apprécient ce que je fais et m’encouragent, merci à tous ceux qui croient en moi. Je leur dit qu’ils font bien d’acheter leur copie du livre. Je ferai tout pour ne pas les décevoir. Je tiens également à leur dire que la vie se trouve devant. Elle ne se trouve pas dans notre passé plein d’erreurs et de bavures. Il faut toujours chercher les forces et idées à l’intérieur de nous qui vont nous propulser et aller de l’avant.

 

Rencontre avec Philippe Kacou, pour l’ensemble de son oeuvre

Philippe_Kacou_EdilivrePrésentez-nous vos ouvrages ?
Mon livre, « Le livre du prophète Kacou Philippe », est un ensemble de 124 chapitres répartis en 3 tomes. C’est une vision nouvelle du christianisme qu’il est indispensable d’avoir. C’est une redéfinition de la Bible et du christianisme sous tous ses aspects. La particularité de ces ouvrages est que vous pouvez commencer par n’importe lequel des tomes ou des 124 chapitres. Les chapitres sont indépendants les uns des autres. Tous les grands points du christianisme y sont abordés en profondeur. Surtout, ne commettez surtout pas l’erreur de vous arrêter au premier chapitre du tome 1.

Pourquoi avoir écrit ces livres ?
Ces livres ont été écrits au même titre que les livres de la Bible. Quand un grand prophète parle sur la terre, ses paroles sont toujours consignées dans un livre afin que toute la terre sache ce que ce prophète a dit. C’est donc un livre qui marquera cette époque à cause de son contenu et des mystères qu’il révèle. Comme les livres de la Bible, ce livre aussi a été écrit en mémoire pour les générations futures afin que ces générations sachent ce que Dieu a fait en notre temps.

Avez-vous créé une nouvelle forme de religion ?
Non, l’allemand Martin Luther n’a jamais voulu créé une nouvelle religion en s’en prenant au catholicisme. C’est la même chose. Je n’ai pas créé une nouvelle religion mais j’ai rétabli le véritable christianisme.

Comment pensez-vous redéfinir la Bible et le christianisme ?
D’abord, l’humanité a une mauvaise compréhension de la Bible. La Bible est simplement un élément de la préhistoire chrétienne et ne peut aucunement donner le Salut. Comme le rétroviseur d’un véhicule, elle permet de voir le passé mais pas le présent et le futur. Et mon livre explique tout cela. De même, j’ai redéfini le christianisme et chacun de ses éléments. C’est un livre indispensable à la connaissance.

D’où vous est venue cette vocation ? Avez-vous eu une illumination ? Dieu vous a-t-il adressé un message ? Parle-t-il à travers vous ?
Cette vocation est partie d’une apparition surnaturelle le 24 avril 1993. Un ange m’a dit : « Au temps marqué tu comprendras ce que tu n’as pas appris » et neuf ans plus tard, en 2002, cette parole a eu son accomplissement. Tout cela est contenu dans mon livre.

À quel lecteur s’adressent vos ouvrages ?
Mes ouvrages ne s’adressent pas à une église ou à une religion précise mais à toute l’humanité. Arrêtez de dire : « Que dit cet homme ? Il paraît qu’il a dit ceci. J’aurais appris qu’il dit que… ». Quel que soit le prix, vous devez avoir ces livres et les lire par vous-mêmes. Ce sont des assemblages de prédications qui ne sont pas une explication de la Bible. Ils sont constitués d’une compilation de prédications qui s’adressent d’abord à tout homme soucieux du salut de son âme. Et ensuite, ils se présentent comme un outil nouveau pour les formateurs et étudiants des écoles et instituts théologiques.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ces livres ?
Le message est que l’humanité a une mauvaise compréhension de la religion chrétienne, de la Bible et même des juifs. Avec le temps et à travers les siècles, le mensonge a fini par prendre la place de la vérité. Aujourd’hui, ma vision des choses est combattue mais un jour, elle triomphera. Mon livre sera toujours d’actualité.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Ma source d’inspiration est surnaturelle. Le message du livre est basé sur des apparitions surnaturelles que j’ai eu lorsque j’étais un petit manœuvre sur un chantier de construction. C’était en avril 1993. Et aujourd’hui, cette vision a pris forme et l’humanité en
parle.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’avenir, c’est surtout une biographie sur le prophète Kacou Philippe. Un grand homme a le droit d’avoir une biographie.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Aux lecteurs, je dirai que tout ce qui est amer n’est pas forcément mauvais. Tout ce que j’ai dit et tout ce qui me concerne se trouve entièrement dans ces livres. Si j’avais les moyens, j’offrirais ces livres à chaque habitant de la terre car chaque habitant de la terre doit savoir la vérité sur la Bible et l’Église. Il ne faudrait pas que la conclusion des autres soit la vôtre. Et enfin un conseil : lisez-les vous-mêmes, allez jusqu’à la fin de ces livres et tirez votre propre conclusion. C’est ce qui serait sage.

 

Rencontre avec Félicité Filliez-Moungang, auteur de «De la Mort à la Vie»

Félicité_Filliez_Moungang_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
«De la Mort à la Vie» est mon 6ème livre, il parle de la mort, de la vie, et aussi de la souffrance, il essaie de lever la peur qu’il y a autour de la mort et surtout le mystère qu’est ce passage, lorsqu’il est l’heure.
J’essaie dans ce livre d’emmener les gens à mieux vivre leur vie terrestre ce qui peut aussi être une façon de mieux préparer leur mort (en répandant par exemple de l’amour autour de soi).
D’un autre côté, je parle de nos souffrances sous toutes ses formes et comment essayer de les surmonter. Ce sont 2 thèmes qui se ressemblent, car beaucoup de personnes ont peur de la mort et aussi de souffrir un jour. Or un jour, personne n’échappe à l’une ou l’autre.

D’où vous vient cet attrait pour la mort ? Et pour la vie ?
D’où me vient cet attrait pour la mort et pour la vie ? Simplement parce que je suis ce qu’on appelle chez moi, dans mon pays d’origine, une « magnéssié » qui veut dire «enfant ou élue de Dieu».
C’est ce qu’on appelle ici en Occident «une médium guérisseuse». J’ai hérité de mon grand-père, depuis ma naissance, ce don ou cette grâce comme j’aime mieux l’appeler.
Toute petite j’ai toujours, en quelque sorte, été en communication avec l’au-delà, à savoir avec les ancêtres, les anges, les guides, les personnes n’étant plus dans ce monde, les êtres de lumières et bien d’autres.
Depuis ma plus tendre enfance, comme je l’explique dans le livre, j’ai toujours vécu des phénomènes paranormaux jusqu’au jour où j’ai été complètement appelée, «élue» et suis devenue «magnessié». Dès lors, j’ai compris que la mort et la vie n’étaient qu’un et que les morts étaient toujours parmi nous et présents, mais sous une autre forme.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre afin que les personnes n’aient plus peur de la mort, et que ces mêmes personnes profitent de leur vie sur terre, qu’ils répandent l’amour autour d’eux.
Qu’ils disent par exemple : «je t’aime» quand ils en ont besoin et quand la personne est encore en vie, afin de ne pas regretter plus tard, lorsque celle-ci aura expérimenté le passage, de ne pas l’avoir fait.
J’ai aussi écrit ce livre afin de dire à ceux qui ont perdu des êtres chers d’essayer d’être attentifs. Beaucoup se rendront bien compte que leurs défunts, les personnes qu’ils ont tant aimé, et qui ont expérimenté le passage de la mort à la vie, sont toujours là, autour d’eux, remplis d’amour, mais sous une autre forme, même s’ils ne sont plus là physiquement.

Pourquoi choisir d’écrire votre livre sous la forme d’un essai ?
J’ai choisi d’écrire mon livre sous la forme d’un essai, car, parler de la mort est un sujet sans fin et à mon avis on ne peut faire qu’essayer d’en parler selon nos propres convictions et notre chemin de vie.
Parler de la mort reste le mystère le plus grand de tous les temps, et même les plus grands chercheurs n’arrivent pas à comprendre ce qu’est vraiment la mort. Aussi, j’essaie de parler de la Mort dans ce livre avec les mots les plus simples afin de transmettre mes convictions.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon livre s’adresse à un très large public, car, qui ne mourra pas un jour ? Et qui n’a jamais perdu un être cher ? Alors, j’invite toute personne à lire ce livre qui apportera une autre approche de la vie et la mort.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Les principales qualités de mon livre sont multiples. Le lecteur qui a déjà perdu un être cher ou qui est en deuil à l’heure de sa lecture, pourra voir les choses différemment et pourra mieux vivre son deuil ; non pas en étant heureux, mais en se rendant compte que, finalement, l’être tant aimé est juste là près de lui sous une autre forme.
D’autre part, le lecteur qui vit avec la peur de mourir un jour changera probablement d’avis. Et celui qui a de la peine à répandre de l’amour se rendra également compte et modifiera son attitude.
Et celui qui se pose tous les jours des questions sur ce passage de la mort à la vie aura quelques bribes de réponses grâce aux témoignages qui se trouvent dans le livre.
Le chapitre «Souffrance» aidera les lecteurs à mieux gérer leur souffrance et pourquoi pas, tendre la main aux autres lorsqu’ils traversent un moment difficile.

Comment définissez-vous le mot « guérisseuse » ?
Je défini le mot «guérisseuse», que je suis moi-même, comme une personne qui à des dons ou des grâces, pour aider et guérir les gens. Comme déjà dit précédemment, dans mon pays d’origine, à l’ouest du Cameroun, on les appelle les «magnessie» ce qui veut dire «élue ou enfant de Dieu».
Leur rôle principal est de communiquer avec l’au-delà et de guérir et protéger les personnes contre les choses négatives comme les mauvais sorts, les mauvaises énergies, etc. D’où la raison de ma lutte, aujourd’hui, qui est de combattre le mal-être et la dépression dans la société.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Le message que je veux transmettre est que, peu importe notre titre, notre rang social, notre beauté, notre richesse, etc., nous allons tous un jour mourir. Ce qui est dès lors important, c’est d’élever notre niveau d’amour envers les autres, ce qui élèvera notre taux d’énergie et nous aidera à mieux préparer notre mort et à ne pas en avoir peur. Et lorsque ce sera le moment d’expérimenter le passage, à être beaucoup plus serein.
J’ai aussi voulu souligner que les morts ne sont pas morts, qu’ils ont juste traversé l’autre côté de la rive, mais sont bien là et très souvent avec nous.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration dans ce don. La grâce que j’ai reçu étant très spirituelle, je la puise également dans la spiritualité, le calme et la paix autour de moi et surtout dans l’amour que m’apporte ma famille. Mais chaque situation peut m’inspirer si mes ancêtres et le divin qui sont mes maîtres m’en donnent l’autorisation.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets pour l’avenir sont probablement d’écrire d’autres livres. Mais je ne suis pas pressée car les choses doivent se passer sereinement. J’ai un projet de livre sur les kystes, les fibromes, afin de sensibiliser celles qui ne connaissent pas ces maladies qui pourtant, affectent beaucoup de femmes.
C’est un projet d’avenir, mais je me laisse guider par l’inspiration divine qui peut me suggérer des sujets pouvant apporter une étincelle à la vie et la société.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je voudrais tout d’abord remercier tous ceux qui me lisent, car grâce à eux, mon travail trouve un sens et je remercie également tous ceux qui me soutiennent, dans mon travail, dans la réalisation de mes livres, et surtout dans ma lutte pour combattre le mal-être et la dépression dans la société.
Je voudrais dire à tous mes lecteurs et à mes fans que je les aime de tout mon cœur. Je les invite à me suivre sur YouTube en allant ici. Vous pouvez aussi visiter mon site Internet afin de m’encourager, en allant ici.
Merci à tous je vous souhaite la grâce divine.

 

Rencontre avec Guerhia Krasnov Essami, auteur de « Comment être sexuellement responsable »

Guerhia _Krasnov_Essami_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
COMMENT ÊTRE SEXUELLEMENT RESPONSABLE réunit des conseils pour vivre une vie sexuelle selon les préceptes chrétiens. Appuyé sur des passages choisis de la Bible, ce livre dans son premier volume donne les clés pour prévenir des tentations sexuelles en vue d’assurer une sexualité saine. Ce scripte donne aussi les remèdes pour sortir d’une vie sexuelle immodérée ; des remèdes pour des personnes qui ont été sexuellement abusées. Il est écrit avec un regard tant particulier, qu’attentif de la perception actuelle de l’homme sur la sexualité. Ce manuscrit donne aussi de multiples réponses à des questions que nous nous posons souvent.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
En 2006, pendant que j’étais encore en classe de Terminale D et récemment placé en tête de la Commission « Gagneur d’Âme » de mon Église dont tous les membres n’étaient encore que des jeunes (la plupart étaient adolescents), je fus confronté à de multiples questions sur la sexualité. Dans le souci d’apporter des réponses aux jeunes en particulier et aux hommes en général, sur la sexualité suivant la Parole de Dieu, je fus amené à écrire ce livre. En 2007, responsable des jeunes de l’Église, j’ai toujours été confronté aux mêmes questions. Cette motivation grandie et a pris de l’ampleur en moi.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
COMMENT ÊTRE SEXUELLEMENT RESPONSABLE s’adresse à l’homme en général, tant aux jeunes, aux célibataires, qu’aux vieux, aux mariés, etc. Car il est important que tout homme sache que Dieu l’aime et dans son amour Il nous a donné quelques limites pour que nous jouissions pleinement du bonheur qu’il nous a accordé par une pratique responsable de la sexualité. Que l’on soit chrétien ou non, ce livre est destiné à tout le monde.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce scripte nous enseigne la Volonté de Dieu dans la pratique responsable de la sexualité. Son contenu nous assure un avenir rassurant, prospère et béni dans l’observation de la Parole de Dieu. Les parents ont besoin d’un document référentiel pour mener à bien leur vie sexuelle et pour mieux orienter leurs enfants. Les enfants (adolescent par exemple) ont aussi besoin d’un tel document. C’est un document phare pour en savoir plus sur la bonne gestion de la sexualité.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Le sexe est sacré et sa pratique aussi l’est. La définition de l’homme de la sexualité et des pratiques liées à cela actuellement ne traduisent pas toujours la Volonté de Dieu. Il est possible de vivre une vie sexuelle responsable à l’abri de toute extravagance et conséquence négative. Il est nécessaire, je dirai même capital, de savoir que Dieu béni ceux qui gardent et pratiquent ses commandements. La bénédiction de Dieu est accordée à tous ceux qui le craignent. En outre, il est possible d’être guérie de toutes les blessures internes laissées par les viols et tout autre abus sexuel.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Elle est tirée de la Bible, de la prière et de l’observation des faits sociaux. Je cherche toujours à savoir pourquoi en vue de donner des réponses, des solutions convenables, à la lumière de la Parole de Dieu. En somme, je dirai que Dieu est ma seule et unique source d’inspiration Lui qui illumine mon intelligence.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Actuellement, j’écris d’autres livres. Je ne me contente pas seulement d’écrire des essais. J’écris des romans à l’instar de : Le monde de Zorgane (fantastique), La vengeance sans cible (amour, suspens, drame, trahison, secret, vengeance et bonté divine), etc. Plus encore, je continue à  écrire des essais fondés sur la Parole de Dieu tels que : La fournaise de l’épreuve ; Vaincre Amalek, l’obstacle de ta destiné, etc. J’écris aussi des essais sur les faits sociaux à l’instar du Changement de mentalité, un atout majeur pour le développement du Congo. Je rêve d’atteindre le plus de lecteurs possible, les édifier et les fortifier et aussi remporter de nombreux prix littéraires.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je serais avant tout ravi de savoir que nombreux seront les lecteurs qui auront offert ce magnifique ouvrage, MON TOUT PREMIER. Et par-dessus tout, de les savoir aussi nombreux à me stimuler par leurs critiques pour me pousser davantage à faire mieux.. Ils sont les seuls à pouvoir le faire par la grâce de Dieu. Je les aime tous avant même de les connaître et que mon Dieu les bénisse au Nom de Jésus-Christ.

La_Rose_Blanche_Edilivre

Rencontre avec La Rose Blanche auteur de « Je n’ai pas cessé de t’aimer »

La_Rose_Blanche_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Le livre raconte l’histoire de deux jeunes gens issus de milieu et de classe sociale différente qui tombent amoureux l’un de l’autre. Tout allait bien jusqu’au jour où James rencontre les parents de Nicole qui sont des gens pour qui le rang social, l’apparence, l’argent comptent beaucoup ; des parents qui priment l’argent au dessus du bien-être et du bonheur de leur enfant…

Pourquoi avoir écrit une histoire d’amour ?
J’ai écrit une histoire d’amour parce que personnellement le sujet m’enchante, c’est un sentiment extraordinaire et à travers ce roman j’ai pu démontrer sa puissance et l’intérêt qu’ont les gens d’être avec quelqu’un par amour plutôt que par intérêt financier ou par vengeance ou par dépit.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Au public dans son ensemble, parents, enfants, amoureux. Tout le monde y trouvera son compte.

Ce roman est-il en partie autobiographique ?
Non, pas du tout, j’ai inventé cet histoire pour faire passer le message que je voulais que tout le monde prenne en compte.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Des parents qui s’obstinent à marchander leurs enfants, qui prennent des décisions a leur place sous prétexte que c’est la meilleure chose a faire pour leur bien-être en se basant non pas sur les vrais valeurs d’une personne mais sur la grosseur de son portefeuille ou de quelle famille aisée elle appartient. Sachez que ces comportements peuvent avoir des conséquences néfastes la plupart du temps sur vos enfants que vous dites être les protecteurs.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je peux dire que mon inspiration est divine, c’est une grâce de Dieu.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Ca a commencé avec ‘’Je n’ai pas cessé de t’aimer ‘’ mais je ne vais pas en rester là, j’ai beaucoup d’autres textes mais j’ai un script qui est pratiquement prêt pour être editer, j’ai écrit plusieurs citations et des textes sur différent sujet. Je peux dire que j’ai beaucoup à partager avec les lecteurs.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je ne saurais terminer sans dire merci a Dieu qui m’a donné ce talent et m’environne de son amour chaque jour ; Je dis merci aussi a Edilivre qui a fait de ce rêve une réalité, a ma famille pour laquelle je veux tout réussir dans ma vie, a mes amis Fameux Wilgens et Jude Martinez Claircidor qui m’ont beaucoup encourager. J’encourage les lecteurs à acheter mon roman parce qu’ils y trouveront de bons conseilles pour les aider à agir correctement face a des situations similaires évoqués dans le livre.et je vous remercie déjà de l’encouragement que vous me témoigner en achetant le livre.

Daniel_Tourret_Edilivre

Rencontre avec Daniel Tourret, auteur de  » Trace de Terre  »

Daniel_Tourret_EdilivreSi vous deviez vous présenter, en deux mots ?
En deux mots ! Dans ce cas, je dirais : terrien humain. Ce voyageur aux pieds nus, brûlés du feu de la Terre, aux bras levés vers l’inaccessible étoile, aux mains tendues à toucher les oiseaux, les nuages et les amours de la vie, au cœur à corps perdu d’avance, d’où son âme volage partira en voyage… à la fin.

C’est un certain goût pour la poésie, qui a présidé à l’écriture de votre livre ?
Non, même si la poésie reste toujours au service de ceux qui ne s’en servent pas. C’est la première question à laquelle répond le livre ; la réponse n’étant donnée qu’à la fin seulement… Pour résumer sa genèse, sans rien dévoiler du contenu, je parlerais de l’empreinte laissée sur moi par plus d’un demi-siècle de vie sur Terre, et l’inéluctable et impérieuse mission d’avoir à y laisser la trace née de cette empreinte. D’où le titre Trace de Terre.

Il y a toutes les chances pour que votre livre soit autobiographique, non ?
 » A l’exhibitionnisme de l’auteur, il faut opposer le voyeurisme du lecteur « . Néanmoins, je répondrais que si, à cette question, un auteur vous répond non, eh bien, il ne faudra pas le croire. Non pas qu’il mente forcément, mais parce qu’il n’a peut-être pas encore pu prendre conscience que quoi qu’il puisse écrire, même un polar où tout ne serait qu’invention, c’est lui tout entier et lui seul qui transpire à travers ses personnages et leur histoire, et aussi et surtout à travers son style. Cela dit, les livres sont plus ou moins volontairement autobiographiques, bien sûr. Pour ma part, c’est oui ; le mien l’est profondément.  » Le livre est ce miroir déformant dans lequel, enfin, on peut se voir tel qu’on est « .

Et si vous deviez le résumer, en une phrase ?
C’est comme demander à un musicien de dire ce qu’il a voulu exprimer par sa musique. C’est lui faire injure et l’offenser. Son oeuvre est une et indivisible, incompressible. La résumer équivaut à la détruire, à la salir, à lui voler son âme et celle de celui qui l’écoute. S’il compose, s’il peint, s’il sculpte, s’il joue la comédie ou s’il écrit, c’est que l’artiste ne veut plus, ne peut plus, ou ne sait plus parler… Mais par faiblesse et par crainte de paraître par trop prétentieux, je dirais néanmoins que j’essaie de poser la question de savoir si par essence même, l’homme ne serait pas inapte à gérer la planète Terre, et plus encore, si par nature profonde, il ne serait pas tout simplement inapte au bonheur ? Y répondre par l’affirmative serait-il forcément si triste que ça ? Cette lucidité ne pourrait-elle pas alors lui servir d’intelligence ?

Si donc vous poursuiviez un objectif, à travers ces interrogations, qu’est-ce qui vous ferait dire qu’il a été atteint ?
 » Le but c’est le chemin « , dit le philosophe Goethe. En matière d’art, je ne pense pas en effet qu’il soit nécessaire pour créer, d’avoir un but conscient et explicite ; car il s’agit bien de cela. Certes, on n’écrit pas pour rien, mais je crois que même lorsque l’artiste donne à sa création une finalité rationnelle, quelle qu’elle soit, elle est avant tout une oeuvre d’expression proche de l’instinct de survie, comme irrésistible ;  » c’est plus fort que lui « . C’est son histoire, les événements vécus et les circonstances rencontrées qui poussent l’écrivain à s’asseoir devant la page blanche, qui lui tiennent la main, qui guident sa plume et dictent ses mots. L’auteur n’est pour moi qu’un instrument docile, entre ces mains invisibles et implacables qui portent l’humanité. Cela dit, par pure vanité, de savoir Trace de Terre tracer sa route sur tous les chemins de Terre, m’apaiserait beaucoup? même si j’écris :  » Aucune de tes réussites ne te permettra de réussir ta vie  »

Et quel nom leur donneriez-vous, à ces mains qui nous portent sur les chemins de la vie ; Dieu ?
Certainement pas ! Même si c’est en général le nom que lui donne la majorité des humains. Là aussi, ma réponse sur ce point précis est dans le livre, où je dis, entre autre :  » Comme cet être cher disparu à jamais, Dieu existe  »

Seriez-vous un adepte de la phrase paradoxale ? Et diriez-vous que vous êtes un écrivain provocateur ?
La réponse ne peut être binaire : un ou zéro… L’intérêt du paradoxe, c’est qu’il pousse à la réflexion. En matière de provocation, les responsabilités sont toujours partagées entre l’auteur et le lecteur. Mais cela me rappelle ce papier que j’avais fait dans un journal interne à mon entreprise, où j’avais écrit ce mot écrivain, en deux mots « écrits vains », pour souligner à quel point, même quand ils ont la chance d’être lus, les auteurs sont si peu entendus; C’est probablement vrai pour tous les créateurs, quel que soit leur art. Si l’on accepte l’idée que ce mot d’écrivain est connoté de l’idée de reconnaissance par le monde de la littérature, et par le plus grand nombre, alors, je dirais que loin d’être un écrivain, je ne suis qu’un auteur, dans ce que cela comporte de plus ordinaire, et de plus extraordinairement unique à la fois…

Vous avez donc le sentiment d’avoir écrit un bon livre, ou tout au moins un livre important ?
Oui, bien évidemment ! Et cela ne peut être en effet, que l’expression d’un sentiment. Vous savez, pour l’immense majorité des parents, il est important de faire des enfants, et tous trouvent très beau le produit de leurs amours. Eh bien c’est un peu la même chose pour les créateurs, qu’il s’agisse de musique, de peinture, de sculpture, de théâtre… ou de littérature. Dans ce qui fait le succès d’un livre, il y a de très nombreux paramètres : la qualité de l’écriture certes, mais aussi le mode d’expression, la structure interne du livre, sa présentation externe, la notoriété de son auteur, le mode de publication, la publicité faite autour de l’ouvrage, la force du message exprimé, son lien avec l’actualité, le moment de la parution, la personnalité de l’auteur et de l’éditeur, et enfin, la chance… Mesurer la qualité d’un livre à son succès en librairie, revient à mesurer la valeur d’une personne au montant de sa fortune. Cela dit, en toute immodestie ; oui, j’ai pondu un bon livre, très important, capital même, et inutilement indispensable.

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Des livres d’art à découvrir à l’occasion des Journées du Patrimoine

Ce week-end aura lieu la 31ème édition des Journées du Patrimoine partout en Europe. L’occasion pour tous de visiter gratuitement musées, palais et châteaux habituellement fermés au public. Pour cette occasion, et pour ceux qui n’ont pas envie de faire la queue pendant des heures, nous vous proposons une sélection de livres d’art à contempler, disponibles toute l’année.

Des_livres_d'art_à_découvrir_à_l'occasion_des_Journées_du_Patrimoine_EdilivreUne tentative de vulgarisation de l’art

D’Art d’Art de Frédéric Taddeï
Tiré de l’émission de télévision du même nom, d’Art d’Art est un condensé de culture. Le livre nous propose une sélection éclectique de tableaux mais pas seulement : chacun est accompagné d’une explication et fourmille d’anecdotes sur l’œuvre et sur le peintre. Un ouvrage très utile pour élargir sa culture générale.

Kiki de Montparnasse de Catel et Bocquet
Cette bande dessinée nous fait découvrir la vie romancée de la célèbre muse de Man Ray. Cet artiste, connu pour le Violon d’Ingres, a réalisé cette photo… grâce au dos de Kiki ! Mais l’ouvrage nous présente surtout la vie d’une femme libre et sans tabous dans la richesse culturelle des années 30.

L’art pour comprendre l’histoire

Cent tableaux à clef de l’Histoire de France de Guillaume Picon
On retrouve dans cet ouvrage une sélection de 100 tableaux qui retracent l’Histoire française, comme le baptême de Clovis ou l’assassinat de Marat. Guillaume Picon nous livre des données historiques mais nous permet également de comprendre dans quel contexte les œuvres ont été réalisées. Il cherche à savoir si elles sont un outil de propagande, si elles ont pour visée de transmettre un message idéologique et si le peintre était libre de faire ce qu’il souhaitait.

Dieu et ses images de François Boespflug
Depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, l’ouvrage nous présente les représentations multiples de Dieu dans l’art. François Boespflug n’est pas seulement amateur d’art, il est aussi historien et théologien. A travers toutes ces œuvres, l’auteur questionne le rapport de l’artiste à Dieu et la pulsion créatrice animée par la croyance en l’existence divine. Des_livres_d'art_à_découvrir_à_l'occasion_des_Journées_du_Patrimoine_Edilivre

Des peintres mis à l’honneur

Monet – Les Nymphéas de Jean Dominique Rey et Denis Rouart
Monet a consacré 25 ans de sa vie à peindre des nymphéas. A travers eux, il pouvait saisir les reflets miroitants des eaux dans lesquelles ils poussaient. Les auteurs ont répertoriés tous les tableaux de Monet et s’adressent ainsi à un large public, du simple amateur au grand spécialiste.

Edward Hopper de Didier Ottinger, Tomás Llorens et Caroline Hancock
Cette monographie retrace l’oeuvre complète de Hopper de façon chronologique, depuis ses débuts, des esquisses au fusain, jusqu’à ses tableaux les plus célèbres comme Nighthawks. Cet artiste majeur dans l’histoire de l’art moderne est facilement reconnaissable : il s’attache aux atmosphères bien plus qu’à la forme et dresse le portrait réaliste d’une société désenchantée.

Et vous, quels sont vos livres d’art préférés ? Qu’avez-vous prévu pour les Journées du Patrimoine ?

Article écrit avec la participation de Louise

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Rencontre avec Michèle Rosenzweig, auteure de « Ces gens ordinaires »

Michèle_Rosenzweig_EdilivreD’où vous vient votre passion pour l’écriture ?
Elle me vient de ma mère institutrice et de son amour pour la langue française, de la lecture aussi qui m’a fait aimer les mots. En 6ème déjà, mon prof de français avait commenté ma rédaction en notant « sur les traces de Mme de Sévigné » ! A 15 ans, mes premiers poèmes ont été une façon de soulager un grand chagrin d’amour. Depuis toute petite donc l’écriture fait partie de moi. Etant de nature secrète, au même titre que la peinture et le dessin elle a toujours été une façon pour moi d’exprimer mes sentiments les plus enfouis.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Ces gens ordinaires sont des histoires courtes de gens qu’on rencontre tous les jours. Elles racontent avec humour et tendresse leurs beautés, leurs travers, leur drôlerie. La deuxième partie du livre racontent des gens en quête de divin.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Parce que j’aime les gens. J’aime les regarder, les écouter. Il me semble qu’en tant que créatures de Dieu, ils ont une part de divin qu’ils doivent mettre à jour. C’est leur tâche, c’est notre tâche, la plus essentielle et la plus sublime.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce sont des histoires, des nouvelles. Tout est raconté en peu de mots, l’écriture est concise et alerte. Ce livre permet d’ouvrir et fermer la page à son gré après chaque histoire. Le style sort des sentiers battus de la nouvelle. Ici pas de fin sensationnelle plutôt une invitation à sourire ou à réfléchir… Les photographies de Vincent Pandellé sont vraiment magnifiques, c’est un artiste talentueux.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Comme je l’ai déjà dit : que Dieu est à trouver en chacun d’entre nous selon notre propre cheminement. J’ai voulu voir les gens dont je parle comme Dieu les voit : avec amour, humour et compassion.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la vie quotidienne. Tous ces gens, je les ai côtoyés, tout en malmenant un peu leur réalité. Ils sont dignes d’être des personnages de roman.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai deux ouvrages de poésie en attente d’édition et d’illustrateur. Et j’ai commencé un autre livre de nouvelles. C’est dans ces deux genres que je me sens le plus à l’aise. L’écriture longue du roman me fait souffrir, et je préfère trouver de la joie à écrire.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Trouvez votre beauté propre. Ces quelques exemples vous feront vous aimer vous mêmes, rire de vous-mêmes. Cherchez la part de divin en vous. Bref aimez vous tel que vous êtes, et tels que vous vous rêvez d’être.

L’expression de la semaine : Devoir une fière chandelle

Cette semaine, nous vous invitons à découvrir l’expression : devoir une fière chandelle. Cette expression signifie être très reconnaissant envers quelqu’un.

Si le sens de la locution provient de la tradition catholique, ses origines sont quant à elles un peu plus floues. En effet, cette expression est dérivée de l’expression devoir une belle chandelle à Dieu, où la chandelle vient du cierge qu’il fallait autrefois aller faire brûler à l’église en l’honneur de Dieu ou de la Vierge, lorsqu’on échappait à un grand danger ou quand l’un de nos souhaits avaient été exaucés. D’ailleurs, à la fin du 18ème siècle, « devoir une fière chandelle à Dieu » signifiait « échapper à un grand péril ». Quant au sens de l’adjectif « fière », il a ici le sens de grand ou de remarquable, comme pour témoigner de la grandiloquence divine du sens originel, ce qui renforce notamment l’idée de reconnaissance.

Aujourd’hui encore, la locution est employée lorsqu’on a une grande dette de reconnaissance envers quelqu’un, plus particulièrement après un service rendu.

Expression_de_la_semaine_Edilivre

Rencontre avec Laure Mvondo, auteure de « L’agape – L’amour selon Dieu »

Laure_Mvondo_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« L’AGAPE – L’amour selon Dieu » est le fruit d’un travail que Dieu a accompli avec moi ces deux dernières années. C’est particulièrement au cours de l’été 2013, que l’Esprit Saint a déposé dans mon cœur le rêve de publier un livre qui traiterait d’un sujet qui, à la fois, s’inscrit dans notre siècle, me tient à cœur, et surtout nous mène à ce qui constitue la gloire de Dieu : L’amour, sous sa déclinaison « agapè », aussi traduit par « charité ».

Dans mon ouvrage, je propose d’aborder l’amour principalement selon les témoignages, dans un premier temps, de Dieu envers l’homme, puis dans un second temps, de l’homme envers ses semblables. Ce sont, par ailleurs, ces deux points qui nous ont fait entrer dans ce temps nouveau de la grâce, qui formulent l’Alliance Nouvelle dont nous sommes devenus héritiers et pour finir, nous donnent le pouvoir de recevoir et partager la vie divine.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Face à une recrudescence d’actes violents dans le monde, l’Esprit Saint m’a convaincue que la diffusion des messages d’amour que renferme la Parole divine est terriblement en perte de vitesse et que, selon la prophétie, la charité d’un grand nombre se refroidit malheureusement. Au fil de ce travail, Dieu m’a fait tout simplement fait comprendre que notre monde manquait d’amour, le véritable, celui qui nous vient du ciel. Et, qu’individuellement, nous avons plus que jamais besoin de réapprendre à aimer. Le contenu de ce livre se veut être un rappel de ce qui constitue la force de notre foi, un encouragement au développement du fruit de l’Esprit en chacun de nous et une invitation à exprimer cet amour envers tous.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Bien que cet ouvrage soit écrit par une chrétienne et aborde l’amour sur la base d’écrits bibliques, je l’ai voulu ouvert à tous, chrétiens comme non chrétiens, croyants comme non croyants. Mon souhait est de présenter, à tous ceux qui ne connaissent pas encore Dieu ainsi que ceux qui le connaissent déjà, le merveilleux don qu’Il a offert à l’homme : Son amour. Et au fil des pages, j’invite tous les lecteurs, quels qu’ils soient, à prendre part à cette grâce divine.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Il m’est difficile de répondre à cette question. Je pense qu’il sera plus pertinent de vous relayer les retours que j’ai eu de la part des lecteurs qui ont bien acceptés de me donner leur ressenti après lecture. Tout d’abord, ce qu’il en est ressorti est que le livre a un côté pédagogique et instructif. Le contenu a été décrit comme étant clair, limpide, bien expliqué et agréable à lire. Ce qui m’a particulièrement touchée c’est lorsqu’on m’a dit qu’il était évident que j’avais écrit ce livre avec mon coeur.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
À travers mon ouvrage, j’ai voulu interpeller mes contemporains sur la nécessité de contribuer à réveiller l’amour. Amener les plus jeunes comme les plus âgés, à comprendre l’urgence qu’il y a de devenir des bâtisseurs d’amour. La moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers, disait déjà Jésus et il en est encore de même aujourd’hui.
À travers mon ouvrage, j’ai voulu dégager l’importance qu’il y a d’œuvrer tous ensemble, et ce quelle qu’en soit l’échelle, à la propagation de l’amour dans notre environnement. Inviter tous ceux qui liront ce livre à aimer avec sincérité et simplicité de cœur et ainsi être des témoins de Christ au milieu de notre génération.

Où puisez-vous votre inspiration ?
À cette question, je ne serai pas originale mais c’est tout simplement en Dieu que je puise mon inspiration. C’est Dieu qui me parle par des moyens divers et variés. Cela peut être au cours de la méditation, à travers mes expériences, mon vécu, mon entourage, à l’écoute d’une prédication, un cantique, durant une prière… Bref… Les moyens sont vraiment très nombreux mais convergent tous au même point : Dieu.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai, à l’heure actuelle, deux prochains ouvrages en préparation dont un qui est presque achevé. Dans le projet littéraire qui succédera, je traiterai d’un sujet différent tout en préservant une continuité avec celui-ci. Aujourd’hui, il est question d’amour, le suivant s’ouvrira également avec l’amour car le mystère dont il sera question est aussi le résultat du fruit de l’amour de Dieu pour l’homme.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je voudrais remercier tous ceux qui me soutiennent, m’encouragent et qui ont des pensées pour moi dans leurs prières. Je veux particulièrement dire à ceux qui m’accompagnent depuis le début de mon ministère, combien l’intérêt qu’ils témoignent à ce service que j’accompli pour Dieu m’aide beaucoup et me fortifie jour après jour.
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Jean­-Emile Garrido dans l’Est Républicain pour son ouvrage  » Les Maîtres du hasard « 

 

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Rencontre avec Gabriel Konake, auteur de  » L’Esprit de Vérité sur la religion révélée « 

Gabriel Konake, présentez-nous votre essai L’Esprit de Vérité sur la religion révélée ?
Mon ouvrage est un témoignage à la Vérité sur la religion révélée, une lumière sur les paradoxes du monothéisme, une catéchèse pour naître de nouveau et un « Amen » de Dieu pour les prières de l’humanité aspirant à l’unité des croyants.


L’Esprit de Vérité sur la religion révélée
est un livre qui aborde les religions et Dieu. Pourquoi avoir choisi ces sujets ?
Je n’avais pas de sujet à choisir mais j’avais à raconter une existence qui me transforme en fils de Dieu à qui est révélé ce que Dieu attend de nous, de l’humanité en matière de religion où il a une grande responsabilité, des engagements à tenir vis-à-vis de l’humanité dont les lacunes avérées et actualisées en la matière par les conflits de religion ne le laisse pas indifférent. Par Emmanuel, c’est Dieu qui a choisi ma plume, mon existence pour traiter de religion avec l’humanité.

Quelles retombées souhaiteriez-vous avoir suite à la publication de vos livres ?
Etre lu par le monde, participer au dialogue des religions, au renouvellement de l’église de Jésus comme annoncé par l’apôtre Pierre pour préparer son arrivée et pour que les brebis qui ne sont pas dans l’enclos y soit conduites. Un seul troupeau pour un seul berger.

Comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
C’est à l’école que j’ai appris à écrire et cet ouvrage est mon premier livre. Enfant, je dormais avec des bandes dessinées, ensuite les romans, les livres sur la littérature française et celle négro-africaine et les livres philosophiques, psychologiques, sociologiques, juridiques et religieux ont beaucoup alimenté mes réflexions et me permettaient de voyager sans quitter chez moi. Et puis en devoir de dissertation, à l’école, mes dissertations étaient lues aux autres par le professeur qui ne tarissait pas d’éloges:  » véritable machine à idées mais vous devez veiller sur votre orthographe, attention au style prolixe qui vous séduit « … Ensuite, j’ai écrit des articles dans les journaux et des » réflexions sur le pourquoi des toilettes religieuses  » que je n’ai pas publiées .Transmettre une pensée, un état d’âme, une culture, une inspiration …par de simples jeux de mots me fascine. Et puis, en écriture, on peut remuer sept fois la plume avant de matérialiser une pensée.

Espérez-vous stimuler une prise de conscience chez vos lecteurs ?
Bien sûr ! Il faut une prise de conscience pour que l’humanité rehausse son niveau en religion et que les messages des prophètes tués injustement soient réhabilités dans notre vie .Nous sommes forts et même très forts quand il s’agit de recherche scientifique ou technologique, il doit en être ainsi en religion, sinon plus, afin que nos œuvres n’aient pas le même sort que la tour de Babel et que nous puissions laisser le meilleur héritage à nos chers enfants dont nous sommes responsables.

Quels sont vos projets futurs ?
Si j’ai des lecteurs, j’écrirai pour eux, non plus un témoignage encore mais un discours sur la religion.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Que la Paix de Dieu soit avec vous et que sa parole, en vous, porte fruits. Amen.