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Bande-annonce de « Mine de rien, t’as une gueule ! » de Shirley Almosni Chiche

"Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Mine de rien, t’as une gueule !aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

Détails sur le livre :

    • . Format : 134X204

        • . Nombre de pages :  234

          • . Date de publication : 22 mars 2018

           

           

          Résumé du livre :

          Effectivement, tous, on a l’air de rien. Mais la différence qui se crée n’est pas liée à l’intelligence ou à une beauté physique particulièrement exceptionnelle, mais à la manière de se construire ou tout simplement aux moyens qu’on se donne pour vivre chaque événement qui se présente à nous. Nous pouvons passer une vie entière sans rien apprendre et sans retenir une leçon quelconque de ce qui nous arrive. On est tous rock’n’roll, on passe tous du temps devant la télé… On a tous une pseudo-culture générale. Amusons-nous avec tout cela et partageons !

         

        Biographie de l’auteur :

        Hélène Cénat est née en 1972. Plus de vingt ans de sa vie ont été consacrés à un engagement personnel et professionnel dans la transmission pédagogique, mais pas seulement. Elle a aussi une gueule, confie-t-elle.

         

         

Le top 5 des écrivains Kabyles les plus connus

À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018, nous voulons vous faire découvrir une liste d’auteurs Berbères les plus connus et incontournables dans le monde de la littérature et en Kabylie. Les voici:

Marguerite Taos AMROUCHE (1913-1976) : 

Issu d’une famille chrétienne kabyle qui a sorti quelques excellents ouvrages de la littérature, Marguerite Taos AMROUCHE fut tour à tour chanteuse et écrivain. Que ce soit au travers de ses écrits ou de ses tournées, elle a toujours tenu à faire partager la culture dans lequel elle a grandi. Formée à la double culture berbère et française, profondément marquée par le déracinement, l’exil et la solitude, elle retranscrit dans ses romans le besoin d’émancipation de ces femmes étouffées par la tradition. Son ouvrage le plus célèbre s’intitule Grain Magique.

 

 

Tahar DJAOUT (1954-1993) : 

Tahar Djaout était un écrivain, poète, romancier et journaliste Kabyle. En 1993, il fut l’un des premiers intellectuels victime de la « décennie du terrorisme » en Algérie. À travers ses nombreux écrits, il a dénoncé et condamné toute forme de répression et de dictature en défendu la liberté d’expression et la démocratie. Parmi ses principaux ouvrages : La Kabylie, Les Vigiles, L’Invention du désert

 

 

 

 

 

Mouloud Mammeri (1917 – 1989) :

Écrivain, anthropologue et linguiste kabyle, il a enseigné à Médéa, puis à Ben Aknoun. Son premier roman, La Colline oubliée, fut publié en 1952. Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969, les textes du poète algérien Si Mohand. En 1980, c’est l’interdiction à l’une de ses conférences, à Tizi Ouzou, sur la poésie kabyle ancienne qui est à l’origine des événements du Printemps berbère. Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d’un mystérieux accident de voiture. Il revenait d’un colloque à d’Oujda (Maroc) portant sur l’amazighité.

 

 

 

Mouloud Feraoun (1913 – 1962):

Élève de l’école normale de la Bouzareah (Alger), Mouloud Feraoun enseigne durant plusieurs années comme instituteur, directeur d’école et de cours complémentaire, avant d’être nommé inspecteur des centres sociaux. Feraoun commence à écrire en 1934 et fini par publier son premier roman, Le fils du pauvre. L’ouvrage, salué par la critique, obtient le Grand prix de la ville d’Alger. Il entame, par la suite, une correspondance avec Albert Camus, et reçoit le prix populiste en 1953 pour son roman La terre et le sang. L’écrivain est finalement abattu à Alger avec cinq de ses collègues inspecteurs de l’Éducation Nationale par un commando de l’OAS (l’assassinat de Château Royal) à quatre jours seulement du cessez-le-feu.

 

 

Si Mohand Oumhand (1843-1905):

Si Mohand U M’hand est le grand poète kabyle de l’errance, de la révolte et de l’amour. Refusant tout compromis, il aura vécu dans l’insoumission face au nouvel ordre imposé par la présence coloniale française sur le territoire algérien.

 

 

 

 

 

 

 

Si nous pouvons relever un point en commun parmi tous ces écrivains, poètes, journalistes, romanciers, c’est bien la liberté, la résistance et l’insoumission propres aux amazighs.

À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018,
À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018

Bande-annonce de «Les Hirondelles de la République» de Jean Perrot

bande_annonce_les_hirondelles_de_la_republique_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Les Hirondelles de la République aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 170×240
. Nombre de pages : 66
. Date de publication : 31 août 2017

 

– Résumé du livre :
Qu’advient-il dans une « famille » qui compte six adolescents, deux filles et quatre garçons de cultures et d’âges divers, lorsque naît un enfant dont la mère est d’origine kabyle ? Un enfant-hirondelle, comme « venu » de l’autre bord de la Méditerranée, et qui se développe, alors que l’actualité violente et les élections présidentielles amènent à mettre en scène les relations entre les générations et à s’interroger sur l’avenir de notre société ? Le récit s’effectue à partir d’un ensemble de poèmes-confidences suggérés par les événements et par la question du divorce : la naissance de l’enfant a lieu le 4 août, anniversaire de l’abolition des privilèges, et conduit à la veille de l’élection de 2017. Neuf mois de vie intense du groupe et du tout-petit suscitant passions et rencontres.

 – Biographie de l’auteur :
Jean Perrot, professeur émérite de littérature comparée à l’université Paris-XIII, a publié de nombreux ouvrages sur les écrivains français, dont un article en décembre 2016 sur Michel Butor, « Correspondances : Michel Butor et l’héritage ludique de Henry James » in Dix-Huit Lustres. Hommages à Michel Butor, Classiques Garnier, 2016, un ouvrage en anglais, Henry James’s Enigmas Turning the Screw of Eternity, Peter Lang, 2014, un autre livre intitulé Le Secret de Pinocchio. Carlo Collodi et George Sand, 2003, et des articles sur Dostoïevski et autres écrivains étrangers.

 

 

Des livres pour comprendre l’histoire des États-Unis

Première puissance mondiale, depuis toujours les États-Unis fascinent. De la nourriture à la musique en passant par le cinéma, la culture américaine influence le monde entier à commencer par la France. Leur histoire étant aussi riche que leur burger, il serait impossible de revenir sur tous les événements de l’histoire américaine. Aussi, au travers d’ouvrages, nous reviendrons sur trois des périodes les plus emblématiques de l’évolution du continent.

 

Les Pilgrim Fathers . . .

L’histoire commence avec le départ des « Pilgrim Fathers » en direction du Nouveau Monde (origine du territoire Américain). Persécutés par le roi Jacques Ier en raison de leur religion protestante, ils prirent la mer en 1620 à bord du dorénavant célèbre « Mayflower ».

Instant culture : à l’origine ce n’est pas un, mais deux bateaux qui partirent en direction du Nouveau Monde. Malheureusement, l’autre embarcation (appelée le « Speedwell ») dut abandonner l’expédition suite à de nombreuses avaries.

L’arrivée sur mayflowerle territoire fut compliquée et beaucoup de « Pères Pelerins » succombèrent au froid. La plupart doivent alors leur salut aux Indiens qui leur apprirent notamment à planter le maïs. Un an plus tard, pour remercier le seigneur et les autochtones, le gouverneur William Bradford organisa un grand dîner : Thanksgiving était né.

L’histoire parle un peu moins des persécutions perpétrées par les colons à l’égard des indiens ou encore des massacres de femmes suspectées d’être des sorcières. Sans doute un peu moins bucolique (voir la vidéo de Michael Moore sur le sujet).

Malgré cela, les colons sont considérés comme les fondateurs de l’Amérique moderne. Les origines de cette histoire passionnante, Nathaniel Philbrick la raconte dans son ouvrage « Le Mayflower : L’odyssée des Pères pèlerins et la naissance de l’Amérique ». Portraits, journaux d’époque, zoom sur des épisodes méconnus . . découvrez sous un nouveau jour l’histoire de ces pèlerins.

 

De la répression à l’émergence d’une culture Afro-Américaine  . . . 

La répression débuta tristement tôt au milieu du XVIIème siècle avec l’apparition de l’esclavage. Il faudra près de 100 ans avant que la première loi contre l’esclavage apparaisse dans l’État du Massachusetts en 1780.

Mais le chemin était encore long . . . Après plusieurs petites lois sans grande influence, c’est l’arrivée au pouvoir d’Abraham Lincoln en 1860 qui lança le début de la révolution. Ce fut le début de la « Civil War » (guerre de Sécession). Pour résumer, elle opposait le Sud de l’État profondément conservateur et pro-esclavagisme au Nord qui lui était favorable à l’abolition de cette pratique. Après une lutte acharnée de près de quatre ans, le Nord eut finalement raison avec la création du XIII amendement de la Constitution américaine qui supprima définitivement l’esclavage aux États-Unis.

Le combat de la communauté Afro-Américaine ne fut pas gagné pour autant. On ne peut parler de l’abolition de l’esclavage sans évoquer la monter de l’extrémisme comme les membres du Ku Klux Klan (KKK), réputés pour terroriser la population noire d’Amérique.

Cette haine persista encore des années plus tard et n’est par ailleurs toujours pas moralement révolue en Amérique. Néanmoins, de grandes figures comme Rosa Parks ou Martin Luther King ont contribuées dans les années 50 à l’évolution des mentalités. De leurs actions s’ensuivit un grand mouvement de protestation. De là, la culture Afro-Américaine longtemps censurée put enfin se développer.

De nombreux ouvrages sont symboliques de cette période très chargée. Parmi eux, on retrouve ce qui est certainement l’un des discours les plus emblématiques de l’histoire des États-Unis : « I have a dream ». On peut également citer les nombreuses biographies sur des acteurs majeurs de la libération du mouvement comme Abraham Lincoln, Rosa Parks (My Story), Richard Wright (Black boy) etc.

Il existe également des fictions symptomatiques de cette époque comme « Sula », roman de Toni Morrison narrant l’histoire de deux petites filles noires aspirant à une autre réalité. Pour l’aspect culturel, laissez-vous tenter par les biographies de musiciens de génie comme Nina Simone ou Ray Charles.

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Gun and fire . . . 

michaelLa violence et les armes sont profondément ancrées dans la société américaine. Du IIeme amendement stipulant que chaque homme blanc avait le droit de porter un fusil sur lui, en passant par la création du premier pistolet par Samuel Colt en 1836, les armes font partie du paysage Américain.

L’apothéose de cette violence fut certainement la création de la National Rifle Association (NRA) en 1871. Tristement liée au KKK dont nous parlions plus haut, cette organisation prône le culte des armes. À noter qu’elle est à ce jour toujours en activité.

columbineToutefois, le port d’arme en Amérique divise. Très prisée des conservateurs, la NRA a cependant été attaquée à de nombreuses reprises notamment par le président Barack Obama. Ce fut également le cas d’un réalisateur engagé sur le sujet : Michael Moore. Auteur de plusieurs documentaires à succès comme « Fahrenheit 9/11 » ou le célèbre « Bowling for Columbine » mettant en lumière l’une des plus grandes tueries perpétrées au sein d’un lycée.

Pour comprendre cette culture, vous pouvez évidemment lire les différents ouvrages de Michael Moore. Humour corosif et dénonciation vous permettront de comprendre en profondeur les vices américains. Plus sombre, « Columbine » de Susan KLEBOLD revient sur l’affreuse tuerie survenue dans la ville éponyme. Ce témoignage est d’autant plus poignant qu’il a été écrit par la mère de l’un des tueurs, Dylan Klebold.

Et vous, êtes-vous fan de la culture américaine ? Quelles sont les grandes figures qui vous ont marquées ?

La culture gay à travers les livres

À l’occasion de la Gay Pride qui aura lieu demain à Paris, nous vous proposons un petit florilège de la littérature LGBTQ. Fiction, sociologie et histoire, plongez dans un univers gai et coloré . . .

 

Gay Pride l’Histoire, Olivero Toscani 

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Quoi de mieux pour commencer ce classement que de revenir sur les origines de la Gay Pride. C’est en tout cas la mission que s’est donné Oliviero Toscani dans son livre « Gay Pride l’Histoire ». Célèbre photographe des années 80, il a notamment collaboré avec le magazine Elle, Vogue, Harper’s Bazar, ou encore Paris Match. Plus que de simples outils de publicité, ces photographies sont devenues avec le temps de véritables symboles de la lutte contre l’homophobie, le racisme ou encore le sida. Il est également l’un des acteurs majeurs du plus gros coup de communication de l’association Act Up :  le fameux préservatif sur l’Obélisque de la Concorde. De multiples raisons de vous laisser emporter par ce livre captivant. 

 

 

 

 

Global Gay, Frédéric Martel 

global gay

On continue ce top avec un ouvrage passionnant. Dans « Global Gay ; La longue marche des homosexuels », Frédéric Martel parcourt le monde afin d’analyser la place et les droits des homosexuels dans les différents pays du globe. Pour cela, en cinq ans l’auteur s’est rendu dans près de 45 pays et a rencontré des centaines de locaux prêts à partager leur expérience. L’occasion de faire le point sur les avancées et les inégalités qui persistent pour la minorité LGBTQ. Ainsi, on apprend par exemple qu’en Iran les homosexuels risquent encore aujourd’hui la pendaison. Ce pays n’est pas un cas isolé : huit autres infligent la même sentence. Fort heureusement, ils sont nombreux à avoir évolué. C’est notamment le cas de la France où le mariage gay est maintenant légalisé. Sans jamais tomber dans le pathos ou la victimisation, le livre retrace avec justesse les conditions de vie de la communauté LGBTQ et l’évolution progressive des mentalités dans le monde.

 

 

 

 

Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Collectif 

dictionnaire gays et lesbiennes

Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur la culture LGBT : ce dictionnaire est fait pour vous ! 600 articles, 200 illustrations, une cinquantaine de dossiers thématiques sur le cinéma, le féminisme ou encore la publicité, tous les sujets y sont abordés. En plus des aspects culturels (littérature, artistique etc.), l’ouvrage apporte également un regard sur l’évolution des modes de vie LGBTQ depuis la fin du XIXème siècle. L’occasion de comprendre les enjeux sociaux et juridiques qui découlent de cette culture gay. Bien que l’ouvrage soit davantage centré sur la France, le lecteur pourra également découvrir les grandes figures du mouvement à l’étranger comme Virginia Woolf ou Pasolini. Un dictionnaire de référence pour tous les curieux de culture.

 

 

 

 

 

Harvey Milk, Randy Shilts

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On poursuit ce classement avec la biographie de l’un des acteurs les plus importants du mouvement LGBTQ. Harvey Milk fut en 1977 le premier homme politique ouvertement homosexuel à se voir confier un poste au conseil municipal de San Francisco. Dès lors, il n’aura de cesse de lutter contre les discriminations à l’égard de la communauté dans toute l’Amérique. Un homme fort et engagé, qui fut malheureusement tragiquement assassiné seulement onze mois après sa prise de fonction. Témoin de la difficulté des minorités à faire valoir leurs droits, Harvey Milk restera néanmoins une figure emblématique de l’Histoire. Une vie et un engagement passionnants que le réalisateur Gust Van Sant porta à l’écran en 2008. Dans le rôle principal, l’acteur Sean Penn. Sur le même thème, vous pourrez également découvrir l’ouvrage de Safia Amor : « Harvey Milk : non à l’homophobie ».

 

 

 

 

Rainbow warriors, Ayerdhal 

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Enfin, on termine ce top en beauté avec un roman loufoque et déjanté. « Rainbow Warriors », c’est l’histoire d’un général de division, Geoff Tyler, qui va contre sa volonté être mis à la retraite. À la place, il se voit confier la direction d’une armée privée. L’objectif est simple : parvenir à faire tomber le dictateur d’un État africain afin de permettre le bon déroulement des élections. Tout semble se dérouler sans accroc à un détail près : l’armée est majoritairement composée de personnes issues de la communauté LGBT. Un thriller à la fois intense, rempli d’émotions et surtout irrésistiblement hilarant. Un ouvrage  politiquement incorrect qui fait du bien !

 

 

 

 

 

N’hésitez pas à nous dire quels sont les romans LGBTQ qui vous ont marqués et inspirés.

Top 10 des plus belles librairies du monde

Ces bibliothèques sont différentes des autres. Elles sont grandioses et audacieuses. Tout autour du monde découvrez en image, les belles librairies du monde de, Paris à l’autre bout du globe. 

Shakespeare & Co à Paris, France
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Considérée comme le centre de la culture anglo-américaine parisienne pendant l’entre-deux-guerres, cette petite librairie discrète, dissimulée sur les quais de Seine du 5ème arrondissement, regorge de trésors disposés négligemment.
Une véritable caverne d’Ali Baba, où se rendaient fréquemment 
Hemingway, Scott Fitzgerald ou encore James Joyce.


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Barter Bookshop à Alnwick, Angleterre
Ouverte en 1991, cette bibliothèque est l’une des plus célèbres de Grande-Bretagne. Installée dans l’ancienne station de train d’Alnwick, petite ville marchande du nord-est de l’Angleterre, elle accueille environ 200 000 visiteurs chaque année et séduit notamment par son charme très british.

 

Polare Maastricht à Maastricht, Pays-Bas
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Après les recherches archéologiques menées entre 2005 et 2006, l’Église des Dominicains (Selexyz Dominicanen en néerlandais, elle est encore fréquemment appelée par ce nom), rebaptisée Polare Maastricht, a été transformée en librairie, aménagée pour préserver la structure de l’église.

 

Les_dix_plus_belles_librairies_du_monde_EdilivrePlural Bookshop à Bratislava, Slovaquie
A la fois café et librairie, cette bibliothèque moderne et très récente (construite en 2010) a été pensée comme une structure en escalier. L’espace relativement restreint (170m²) mais très confortable en fait un lieu incontournable de la capitale slovaque.

 

Atlantis Books à Oia, Grèce
Les_dix_plus_belles_librairies_du_monde_EdilivreCréée il y a dix ans sur la paradisiaque île de Santorin (Grèce), son architecture s’inscrit dans le plus pur folklore méditerranéen.
Dirigée par un collectif d’artistes, elle met à disposition des visiteurs des petits lits pour ceux qui voudraient se prélasser en dévorant de la littérature grecque et internationale. Les autres pourront se rabattre sur la terrasse et admirer les réputés couchers de soleil de l’île.

 

Les_dix_plus_belles_librairies_du_monde_Edilivre10 Corso Como à Milan, Italie
La 10 Corso Como n’est pas une simple librairie. Galerie d’exposition, restaurant, magasins de prêt-à-porter, et même hôtel, rien n’est trop beau pour les visiteurs de cette bibliothèque née en 1990, aux allures de palais et qui possèdent des consœurs à Séoul, Shangaï et Tokyo. Plus particulièrement spécialisée dans les livres d’art, la bibliothèque n’en reste pas moins un lieu majestueux de la capitale lombarde. 

 

Les_dix_plus_belles_librairies_du_monde_EdilivreBrattle Book Shop à Boston, Etats-Unis
Perdu dans une impasse de Boston, le Brattle Book Shop ressemble à un petit marché en plein air où l’on achèterait… des livres !
Surplombée de visages dessinées sur la brique rouge de Boston, cette librairie originale possède un charme indéniable.

 

El Ateneo à Buenos Aires, Argentine
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De son nom complet El Ateneo Grand Splendid, cette librairie est l’une des plus impressionnantes du monde.
Grande de près de 2 000 m², cette bibliothèque est un ancien théâtre, longtemps haut lieu de la vie culturelle argentine, créé en 1919 et reconverti en 2000.

 

VVG Something à Taipei, Taïwan
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Située dans la capitale taïwanaise, la bibliothèque VVG Something jouit d’une excellente réputation, se démarquant par un cachet certain, tout en sobriété et par une ambiance un brin tamisée et accueillante.  Alors que ses créateurs l’ont pensée comme « leur cabine de bateau idéale », la librairie, tel un navire en pleine tempête, subsiste au milieu de la multitude ses congénères taïwanaises contraintes une à une de mettre la clé sous la porte.

Que pensez-vous de ces librairies ? Et pour vous, quelle est votre librairie préférée ? 

Bande-annonce de «Afrique et la sélection culturelle (darwinisme culturel)» de Shambuy Ngombo Mukendi

bande_annonce_afrique_et_la_selection_culturelle_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Afrique et la sélection culturelle (darwinisme culturel) aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 96
. Date de publication :31 mars 2017

– Résumé du livre :
Shambuy Ngombo Mukendi se propose d’appliquer la théorie évolutionniste de Darwin basée sur la sélection naturelle pour comprendre les relations que l’Afrique entretient avec le reste du monde. En s’appuyant sur un large corpus mêlant travaux d’anthropologie et d’histoire, mais aussi des fables africaines, l’auteur se donne pour mission de rétablir la justice et de réhabiliter l’homme africain. Il revient en détail sur les méfaits de l’esclavage et du colonialisme, sans minimiser leurs conséquences désastreuses. L’émancipation tardive des différents peuples d’Afrique ainsi que les problèmes politiques et économiques contemporains y trouvent leur origine. Il s’agit de lutter contre l’oppression et la corruption, au cœur des dictatures qui prospèrent avec la complicité d’États occidentaux dont ils servent les intérêts. L’auteur invite à une prise de conscience afin de construire un avenir meilleur pour les générations futures dans la démocratie et le respect des droits fondamentaux.

– Biographie de l’auteur :
Ngombo Mukendi Shambuy est :

– ancien moniteur adjoint à l’école primaire du quartier Ekai/Musonoi à Kolwezi (R.D.C.) ;
– ancien Professeur de cycle d’orientation au collège Saint-Georges à Ngandajika, Kasaï Oriental (R.D.C.) ;
– ancien chef des travaux à la faculté de médecine et pharmacie à l’Université de Kinshasa (R.D.C.) ;
– ancien chercheur et collaborateur scientifique dans le laboratoire de Tératogénèse et Mutagénèse (TEMU) à la faculté de médecine et pharmacie de l’Université catholique de Louvain (Belgique) ;
– diplômé en gestion de l’environnement et en toxicologie industrielle ;
– docteur en sciences pharmaceutiques à l’Université catholique de Louvain.

 

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Petit tour de la littérature italienne

En cette grisaille du mois de Novembre, nous vous offrons un peu de soleil pour vous réchauffer. La littérature italienne, qui peut être à la fois joyeuse et sombre, nous présente un panel très large d’émotions. Et pour ceux qui maîtrise la langue italienne, les découvrir en version originale est encore mieux ! Présentation de ces ouvrages symboles de la culture italienne.

A_la_découverture_de_la_littérature_italienne_EdilivreLa Divine Comédie de Dante Alighieri
Dante est le référent de la littérature italienne. Poète majeur du Moyen-Âge, ses œuvres sont encore étudiées aujourd’hui dans le monde entier. Dans la Divine Comédie, œuvre qui a occupé Dante toute sa vie, le personnage principal voyage dans un monde inconnu, traverse l’enfer pour atteindre enfin le paradis. Cette œuvre est un voyage initiatique écrit à la première personne, à la fois description de l’au-delà et réflexion sur la recherche du salut éternel.

Feu Mathias Pascal de Luigi Pirandello A_la_découverture_de_la_littérature_italienne_Edilivre
Luigi Pirandello obtient le prix Nobel de littérature en 1934, mais il publie Feu Mathias Pascal 30 ans plus tôt, en 1904. Contraint à une vie qu’il n’apprécie pas, Mathias Pascal fuit une femme qu’il n’aime pas, une belle-mère qui le déteste et un travail ennuyeux pour Monte-Carlo où il gagne à la roulette une importante somme d’argent. Sur le trajet du retour, il découvre dans un article de journal qu’on le croit mort. Commence alors une vie de voyages sous une nouvelle identité, celle d’Adrien Meis. Mais abandonner son nom et son identité peut se révéler cruel. A vous de découvrir la suite !

A_la_découverture_de_la_littérature_italienne_EdilivreLa conscience de Zeno d’Italo Svevo
Italo Svevo est connu comme l’un des plus grands auteurs du XXème siècle. La conscience de Zeno est un roman certes, mais il traite de psychanalyse et de réflexions sur la vie. Le docteur Zeno, qui écrit son journal, tente d’expliquer tous ses comportements par un complexe d’œdipe. A travers des épisodes de sa vie, on découvre la personnalité de Zeno. L’ouvrage est décousu mais c’est la volonté d’Italo Svevo qui travaille sur un nouveau procédé littéraire, le flux de conscience, à l’instar de James Joyce. Le roman n’est que la retranscription des souvenirs de Zeno au moment où ils lui viennent.

Le K de Dino Buzzati A_la_découverture_de_la_littérature_italienne_Edilivre
Recueil de plus de 50 nouvelles, le K est publié en 1966. Dino Buzzati propose dans ce recueil un style bien particulier qui mêle monde fantastique et réalité de l’après-guerre, humour et côté plus sombre. Il traite également des souvenirs d’enfance ou de la mort. Mais bien souvent, les nouvelles sont un prétexte pour dresser le portrait acerbe des hommes, ces hommes lâches qui n’osent pas aller au bout de leurs rêves. Dino Buzzati a été journaliste et on retrouve dans le K le don de la chute et le poids des mots.

A_la_découverture_de_la_littérature_italienne_EdilivreMal de pierres de Milena Agus
Dans ce roman, Milena Agus, d’origine sarde, retrace le portrait de sa famille, l’héroïne étant sa grand-mère, à jamais mal connue de tous. Ce roman, qui se déroule dans les années 1930, ressemble à un conte, à une histoire d’amour foudroyante entre la grand-mère de Milena Agus et un homme rencontré au cours d’une cure. Le roman est court, trop court, il nous fait voyager dans une Italie qu’on connaît mal et nous montre à quoi ressemble le véritable amour. A découvrir d’urgence pour tous ceux qui veulent comprendre ce qu’il se passe dans la tête d’une femme amoureuse !

Aimez-vous découvrir la culture d’autres pays à travers les livres ? Quel est votre auteur italien préféré ?

 

Bibliothécaire, une mission impossible ?

Le métier, classé parmi les dix professions « les plus agréables », est sévèrement malmené. Si les amateurs de lecture et de livres le considèrent toujours comme l’occasion de conjuguer passion et travail, il ne fait cependant plus l’unanimité.

bibliothèque_EdilivreLes clichés face à la crise
Un lieu confiné, une atmosphère détendue, des manuscrits délicatement disposés, des visages bienveillants, voici les idées reçues que l’image d’Epinal véhicule quand on évoque les termes « bibliothèque », « bibliothécaire ». En apparence, le métier comprend d’incontestables avantages. Autorisant un accès illimité à la culture, il offre de nombreuses perspectives d’évolutions de carrière, aussi bien dans les collèges, les lycées, que dans les collectivités municipales. Pourtant, face à la crise financière, la profession connaît des tumultes majeurs. Pour résoudre leurs dépenses, les états occidentaux ne rémunèrent plus leurs bibliothécaires. Ceux-ci travaillent sur la base du volontariat, au même titre, par exemple, que les bénévoles de la Croix Rouge. En France, l’Etat fait d’ailleurs appel à bon nombre de contractuels qui remplacent les retraités, et les « congés maternités ». Pour un salaire moindre, ces derniers effectuent le même travail que leurs congénères.

La Grande-Bretagne, exemple-type
Un archipel européen illustre à lui tout seul cette situation précaire : le Royaume-Uni. Les bénévoles remplacent peu à peu tous les salariés, restriction de budget oblige dans la patrie des Windsor. Les établissements de prêt menacent de fermer les uns après les autres si les volontaires n’affluent, le gain d’argent restant la cause évidente. Pas moins de deux cent d’entre eux ont mis les clés sous la porte durant l’année 2012 et les difficultés s’accentuent depuis ces trois dernières années. Selon une étude rapportée par le Bookseller, 12% des bibliothèques du pays trouveraient leur compte dans cette solution. Les bibliothèques communautaires financées par le Council, conseil privé des souverains, comptent trente fois plus de bénévoles que de rétribués.

 Aux Etats-Unis, quelques bibliothécaires d’exception
L’américaine Jo Budler travaille dans une bibliothèque du fin fond du Kansas. Auréolée du titre de « bibliothécaire de l’année » par le Library Journal, cette femme de tête est célèbre chez elle et outre-Atlantique. Résistant aux restrictions de budget qui menaçaient son établissement, la Kansas Library, elle a utilisé un service de prêt pour transférer des licences d’e-books menacées par une hausse des coûts administratifs.Jo_Budler_Edilivre Mais Jo Budler ne figure pas parmi les seules bibliothécaires qui résistent face à «l’envahisseur économique ». L’une de ses consœurs, Nancy Pearl, s’est considérablement faite remarquée l’an passé et connaît, à l’heure actuelle, les chemins du succès et de la prospérité financière. A la fois auteure, critique littéraire, cette dernière est connue pour sa grande érudition littéraire. Elle a notamment rédigé Book Lust Rediscoveries où elle témoigne de sa passion pour la littérature et la lecture. Son projet, soutenu par Amazon, nous promet la publication de six ouvrages par an. Que pensez-vous de l’avenir des bibliothécaires ?

Les bibliothèques en péril

Les bibliothèques signifient beaucoup pour tous les amoureux de lecture. Ce sont des lieux qui réunissent des milliers d’ouvrages mais aussi des endroits calmes et confortables pour dévorer un livre. Face à des restrictions budgétaires, celles-ci sont les premières touchées.

Une première manifestation pour donner le ton
Le 20 décembre 2012, à l’appel de l’intersyndicale CGT/CFDT, 50 bibliothécaires ont manifesté devant l’établissement Marguerite Duras dans le 20ème arrondissement de Paris. Au sein de ce bâtiment  il se déroulait un séminaire des chefs d’établissements de toute la région Île de France. Les manifestants souhaitaient dénoncer le manque de moyens de ces lieux et de la difficulté qu’il en est d’assurer un service public minimum. De plus, les bibliothèques et médiathèques parisiennes de quartier semblent menacées de disparition. En effet, au cours du mois d’octobre dernier, l’adjoint à la culture à la mairie de Paris, Bruno Jaillard, évoqua une réflexion sur la fermeture de ces endroits. Une annonce qui inquiéta tous les acteurs culturels de la région parisienne. Selon Frédéric Dumas, secrétaire de section au sein de la CFDT, cette mobilisation « n’était pas une manifestation ». En effet, les chefs d’établissements qui assistaient à la réunion dans les locaux, François Brouat le directeur des affaires culturelles, la responsable du bureau des bibliothèques et de la lecture et Francis Pilon le sous-directeur de l’éducation artistique et des pratiques culturelles, étaient entièrement au courant des problèmes rencontrés par le personnel et totalement impliqués dans leur démarche. L’objectif des contestataires n’était en aucun cas de chahuter cette réunion. Ils souhaitaient effectuer un geste symbolique afin de montrer leur mécontentement.

Un manque crucial de moyens
Les employés de ces lieux culturels identifient une baisse des moyens financiers au fil des années. Malgré l’ouverture de plusieurs établissements en 2012, les postes budgétaires ont baissé. La fermeture de la bibliothèque jeunesse de l’île Saint-Louis pendant les vacances scolaires fut le déclic à cette mobilisation. Cette situation est partagée par d’autres bibliothécaires en région. Notamment en Bretagne, où les employés ont envoyé une lettre ouverte à la direction de la bibliothèque de Rennes à propos du management employé au sein de la structure et des emplois précaires. Les principales inquiétudes actuelles se concentrent sur les embauches et les effectifs. Les protagonistes du mouvement dénoncent l’augmentation des contractuels et des stagiaires qui sont certes des petites mains volontaires mais qu’il faut former et ceci pour une finalité moindre car leurs emplois ne sont pas durables. Au final, la plus grande crainte des manifestants sont
que ces lieux soient uniquement gérés par des personnes volontaires. D’autant plus que cette situation est d’actualité car en Grande-Bretagne le cas se présente déjà. Au bout bibliotheque_en_peril_Edilivred’une heure de rassemblement, les bibliothécaires sont retournés à leur poste. D’autres actions ne sont pas à exclure car par la suite, les participants souhaitent attirer l’attention des usagers afin de bénéficier d’argument de poids dans leur revendication. Et vous, pensez-vous que les bibliothèques françaises soient en danger ?

Lecteur ou menteur ? Ces livres qu’on prétend avoir lus

Une étude menée sur 2 000 britanniques montre que les grandes œuvres anglaises ne sont pas les plus lues. 62% des personnes interrogées prétendent avoir lu certains classiques … sans jamais les avoir consultés.

Lecteur_ou_menteur_Edilivre« Être cultivé, c’est sexy »
78% des 2 000 britanniques sondés assurent qu’ils ont lu de grands classiques. La vérité est toute autre : ils n’ont jamais parcouru la moindre page de ceux-ci. Une équipe de chercheurs a prouvé que ces lecteurs sont en fait des menteurs. Plus de la moitié des sondés possèderaient les classiques britanniques sur tablette… mais ne les ont pas consultés ! La moitié admet toutefois avoir déjà menti pour gonfler leur culture.

Parmi les 10 titres les plus utilisés pour briller en société, 1984 de George Orwell figure en tête (26%), suivi de Guerre et Paix de Léon Tolstoï (19%) et des Grandes espérances de Charles Dickens (18%). D’autres auteurs phares de la littérature anglophone sont exploités : J.D. Salinger et son Attrape-cœurs, le Passage vers l’Inde d’Edward M. Forster, le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien ou encore Orgueil et Préjugés de Jane Austen !

Mentir pour briller en société
Jo Hemmings, psychologue comportementale, explique à Press Association « qu’être cultivé n’a jamais été aussi sexy». Autrement dit, nous améliorons la réalité en nous prétendant plus cultivés que nous ne le sommes… quitte à inventer.

Les menteurs varient les astuces lorsqu’ils feignent d’avoir lu les classiques. 42% d’entre eux se réfèrent aux adaptations cinématographiques pour combler les trous culturels. En bonne position règnent aussi les résumés d’œuvres sur Internet. Certains poussent tout de même l’effort jusqu’à mémoriser des passages du livre et les glissent au cours d’une conversation.

Lecteur_ou_menteur_EdilivreLecteurs menteurs
En juillet dernier, une étude menée par Book Riot, cette fois aux États-Unis, présentait les livres qu’on prétend avoir lus. Cette liste contient déjà de nombreux classiques avec en tête, Orgueil et Préjugés, Ulysse de James Joyce et Moby Dick d’Herman Melville. Y figuraient aussi les œuvres précédentes.
Les lecteurs-menteurs prétendent également avoir lu La Bible, la saga Harry Potter et la trilogie érotique Fifty Shades of Grey.

Vous arrive-t-il de prétendre avoir lu certaines œuvres ? Lesquelles ?

Bande-annonce de «La Naissance de l’humain» de Philippe Monier

bande_annonce_la_naissance_de_l_humain_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de La Naissance de l’humain aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=rgzuUwxmqBY&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 468
. Date de publication : 26 novembre 2015

– Résumé du livre :
L’humain est toujours à naître. À rebours de l’idéologie technicienne qui mine les mentalités, ce livre cherche comment se manifeste en lui un souffle de liberté créatrice capable d’engendrer ‘l’homo sapiens’ qu’il prétend être. Avide des pouvoirs que procure la rationalité technique, il cultive les moyens aux dépens des fins, de ce qui vaut la peine et la joie de vivre et de mourir. Un élan poétique intérieur à la sensibilité, la conscience de la mort et l’aptitude à la parole signent cet esprit de liberté. En apprenant à parler, chacun devient l’hôte d’une « altérité symbolique » qui l’interrogera au long de sa vie. La fonction dialogique de la parole engendre l’humain. Matrice plus ou moins féconde de culture, une religion est le document témoin de ce difficile engendrement.

– Biographie de l’auteur :
À la retraite depuis 2007, Philippe Monier consacre désormais son temps à l’écriture. Pendant près de quarante ans, il enseigna, dans un établissement secondaire, la philosophie, le français et un enseignement religieux, différencié de la catéchèse, créé dès la décennie 1970. Aujourd’hui, deux de ses livres ont déjà été publiés : Du Judaïsme chrétien au Christianisme des nations et Le Dieu qui aveugle ou le Voile sur l’écriture. Ces deux essais d’exégèse non confessionnelle constituent une enquête sur l’origine du christianisme, à partir de ses Écritures. Philippe Monier envisage déjà de leur donner suite.

 

 

 

Rencontre avec Loïc Quintin, auteur de « Le Choc des origines » 

Loïc_Quintin_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Le choc des origines est mon septième roman. Une femme d’affaires britannique, Paula, part en Tanzanie, précisément dans la Rift Valley, afin de découvrir une nouvelle source d’énergie fossile. C’est Monsieur Phang, directeur d’une compagnie chinoise bien implantée là-bas, avec qui elle collabore, qui l’a mise sur la piste. Forte de son expérience, elle va dans ce pays pour la conquête d’un nouveau filon. Très sûre d’elle, elle est persuadée que rien ne l’arrêtera au pays des Masaï. Mais un événement va survenir qui va changer les plans de Paula.
Ce roman est écrit sur fond de paysages magnifiques, de peuplades ancestrales, de berceau de l’humanité, mais aussi de corruption.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Dèjà par goût de l’Afrique et des ses espaces sauvages. Aussi pour relater la rencontre avec des hommes et des femmes qui illustrent une civilisation différente de l’occidentale. Egalement dans le but de faire vivre ce que l’on peut ressentir – je l’ai vécu moi-même au cours d’un séjour là-bas – devant ce qui a été le berceau de l’humanité, la Rift Valley. L’émotion est forte. Enfin, pour dénoncer la corruption qui est vive dans ces régions et qui laisse les peuples qui y habitent à côté des richesses.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À celui ou celle qui aime la faune et la flore sauvage, les grands espaces, la rencontre avec des peuples différents  à travers une relation Occident-Afrique authentique.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Que l’Occident n’a pas de leçon à donner à ces pays en voie de développement et que la préservation des autochtones est primordiale pour la diversité et l’avenir humaniste de la planète. Hélas, l’argent corrompt tout.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la nature, les voyages, la marche (je  marche beaucoup en montagne et ai réalisé quelques raids solitaires de longue durée en France), l’observation des paysages et des hommes.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’en ai baucoup. J’écris environ un roman par an. Certains attendent d’être publiés. Je ne veux pas me cantonner dans un genre et essaie d’être éclectique.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
À travers la lecture, on voyage intérieurement et extérieurement. Le roman, c’est la vie. Ou la vie est un roman. Il n’y a qu’à puiser dedans pour écrire.

 

Laurent ROBERT dans Culture pour son ouvrage « Métro Stalingrad »

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Rencontre avec Didier Moné, auteur de «Sous une pluie…de pierres»

Didier_Moné_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
«Sous une pluie…de pierres» est le récit fictif et contemporain d’une belle histoire d’amour entre une jeune afghane et un africain, deux êtres issus de milieux culturels et familiaux très éloignés. C’est l’histoire d’une passion née d’un coup de foudre, et qui devra faire face à de multiples obstacles fondés sur des considérations sociales, culturelles, religieuses, et familiales qui s’opposent bien souvent à la vision occidentale des libertés fondamentales.
Ce récit, porté par les «Landai», poèmes courts improvisés et chantés par les femmes de la tribu pachtoune, porte la voix de Fatima, ses tribulations, son amour, sa solitude, sa souffrance, son désespoir, et sa résignation.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Ce livre est une évasion, une invitation à l’ouverture, à la découverte d’autres cultures. J’espère que l’histoire que j’y relate suscitera des interrogations sur la condition de ces femmes privées de tout droit, et prisonnières d’une longue tradition machiste fondée sur une interprétation extrême et souvent erronée des préceptes religieux.
J’ai écrit ce livre en hommage à toutes les victimes innocentes de la barbarie de ceux que j’appelle les «fous de dieu».

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui aiment lire, et qui trouvent entre les pages, le moyen de s’évader, de s’envoler vers des mondes inconnus.
Les amoureux de l’art et de la poésie y trouveront, du moins je l’espère, de quoi se faire plaisir.

D’où vous vient cet intérêt pour les romans sentimentaux ?
L’amour, quelle que soit sa forme, est une composante essentielle de la vie. Si la passion entre Fatima et Idriss est le fil conducteur de ce roman, d’autres sentiments et émotions y sont aussi mis en exergue, notamment la peur, la solitude, la tristesse ou encore la colère.

Pourquoi avoir choisi d’écrire sous forme de poésie ?
Adolescent, je découvre les plaisirs de l’écriture au travers de la poésie. La magie des lettres, les rimes, les vers qui ont une forme de beauté singulière. La poésie est liberté et fantaisie, elle donne de la profondeur aux mots, et sublime les sentiments.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
À travers ce livre, j’ai voulu relater l’histoire d’une jeune femme «naïve, née au mauvais endroit, dans la mauvaise famille, sous la mauvaise peau», et rappeler l’importance de certaines valeurs essentielles à mes yeux, telles que la vie, mais aussi la liberté, et le respect d’autrui. Sans vouloir donner de leçons, je choisis de laisser les lecteurs libres d’y tirer les messages qui les toucheront personnellement, en fonction de leur sensibilité et de leur émotivité.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Tout ce qui m’entoure peut-être source d’inspiration : mon histoire personnelle, mon quotidien, un fait divers, l’actualité socio-politique, un film, une revue scientifique, un tableau, une chanson, un poème etc…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
L’écriture est une aventure que j’ai découverte il y a plus de dix ans déjà. J’ai donc quelques écrits qui sommeillent dans mes tiroirs, notamment des nouvelles et des poèmes. Quand je me sentirai prêt, je les publierai.
Actuellement, je suis en train d’écrire mon second roman.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je pense que c’est l’auteur qui crée l’œuvre, mais ce sont les lecteurs qui la font vivre.
Je remercie donc les lecteurs pour leur intérêt, et leur soutien, notamment sur la page Facebook, et j’espère qu’ils prendront du plaisir à lire ce roman.
Vos avis et critiques sont importants, n’hésitez donc pas à les exprimer.
Bonne lecture et merci à Edilivre.

 

Rencontre avec Claude Burel, auteur de «Le Temps du délire»

Claude_Burel_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Largement inspiré par les dix années que j’ai passé en Afrique noire, j’ai essayé de faire revivre l’Afrique francophone durant la décennie qui a couvert la période des accessions aux indépendances officielles et les premières années souvent difficiles des jeunes états, en faisant partager au lecteur la vie quotidienne des «broussards»…miniers, planteurs, missionnaires etc.

Ces «drôles de types» arrivaient de tous les horizons : certains jeunes, attirés par cette auréole de mystère qui entourait encore ce continent, d’autres moins jeunes mais portant le poids d’un passé lourd de désappointements, venus y chercher une raison de vouloir encore y croire…Ils n’étaient déjà plus des « envahisseurs », car il n’y avait plus rien à conquérir…Leurs anciens étaient passés avant eux, monopolisant les restes de lauriers et de fortune. Il ne leur restait plus qu’à préserver ce qui leur avait été transmis et perpétuer l’héritage… Avec la cascade des indépendances, ils comprirent vite que la succession était devenue impossible et qu’ils auraient même à rendre des comptes sur l’activité de leurs aînés. Il ne leur restait plus qu’à assumer, et depuis, ils assumaient…
Ce roman, sous la forme d’une chronique souvent satirique, essaye d’approcher quelques-uns de ces singuliers individus dans leur activité de tous les jours, au milieu de leurs familiers. Si, lorsque parfois en libérant leurs états d’âme, leurs propos dans leur ironie est quelquefois proche du cynisme et d’une certaine suffisance, c’est aussi pour masquer leur amertume, et oublier qu’ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour que vive cette Afrique qu’ils ont marqué à jamais dans sa terre.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Il s’est trouvé qu’à cette époque, (dans les années soixante, juste après les guerres d’Indochine et d’Algérie), en métropole, l’opinion publique n’était pas trop encline à comprendre et à admettre mon engouement pour l’Afrique noire. Et, j’ai trop souvent passé pour un nostalgique de l’époque coloniale, lorsque j’essayais de faire partager mon émoi à l’évocation de cette belle nature africaine. C’est alors que je m’étais promis, d’essayer de l’écrire un jour, ainsi que ce qu’il restait à mon avis, à cette époque de l’exploitation coloniale.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tous ceux qui aujourd’hui se sentent attirés par cette auréole de mystère qui entoure encore ce continent, malgré les remous sanglants qui semblent jalonner un parcours imposé à son développement, et qui sont sensibles à ce qui reste de sa magnifique nature et de la richesse de sa faune.
Je m’adresse également à tous ceux qui y ont vécu à cette même époque, en souhaitant que les quelques anecdotes que je relate, réveillent en eux quelques bons souvenirs.

D’où vous vient cette passion pour l’Afrique ?
Vers l’année cinquante, alors que j’avais une dizaine d’années, comme beaucoup de mes camarades de mon âge, je consacrais quelques loisirs à la réalisation d’une collection de timbres postes. Mais je m’aperçu bien vite que j’étais plus particulièrement intéressé par les séries concernant la poste aérienne…Chaque territoire de l’Union française avait les siennes, et qui mettaient en valeur de magnifiques scènes de la vie quotidienne des indigènes, dans des décors exotiques qui rendaient rêveur.
Mais déjà l’actualité qu’on ne pouvait ignorer même à mon âge, avec les évènements en Extrême-Orient puis en Algérie, assombrissaient mes rêveries, mais sans les anéantir…
Plus tard, alors que plus réfléchi, je m’intéressais à l’historique de ces fameuses colonies, je découvrais avec les revues traitant de l’exposition coloniale de 1931, jusqu’où avaient pu aller les illusions du pays avec le rêve colonial…Mais il faut croire que j’étais déjà sérieusement contaminé, car une des premières choses que j’entrepris après mon service militaire en Algérie, fut de me mettre à la recherche d’un emploi en Afrique centrale.

Y retournerez-vous un jour ?
Je rêve encore… En Afrique de l’est, il y a deux pays que j’ai toujours regretté de ne pas avoir eu l’occasion de parcourir : ce sont le Kenya et la Tanzanie. Je crois qu’aujourd’hui si j’en avais l’opportunité… Leurs populations mythiques (Masaïs, Samburus) et la richesse de la faune locale m’ont toujours fasciné.

Quelles sont les principale qualités de votre livre ?
Je crois que s’il en existe une effectivement, ce serait d’avoir été honnête avec moi-même, sans avoir cherché à valoriser ou à dénigrer, et d’avoir proposé à la personne qui prendra la peine de me lire, un texte romancé certes, mais totalement impartial et composé à partir de réalités.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je n’ai voulu transmettre aucun message. J’ai simplement aspiré à me remémorer l’Afrique noire des années soixante que j’ai connue, et à me désoler en constatant sa destinée si tourmentée.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Même si certaines scènes peuvent paraître exagérées dans leur fond ou dans leur forme, elles reflètent toujours une anecdote dont j’ai été le témoin ou que j’ai vécue personnellement. L’imagination a très peu de place dans ce roman. L’Afrique centrale de cette époque était suffisamment riche en événements de toutes natures…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Il y a tellement de choses encore qui mériteraient d’être racontées, que j’en suis toujours à choisir un thème qui aurait le mérite d’être original…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Dans mon esprit, une des plus belles qualité pour un roman est de prendre dès le début son lecteur par la main, de le guider sans contrainte à travers les péripéties de son histoire, de savoir l’entraîner dans les plus folles aventures tout en restant à son écoute, de percevoir lorsqu’il a besoin d’une courte pose, sans que l’on puisse soupçonner le moindre signe d’irritation ou de lassitude et enfin de le déposer délicatement, comblé et encore tout étourdi. Il est évident que je n’ai pas la prétention de servir tout ça à mes lecteurs, mais simplement qu’ils ne se soient pas ennuyés.

 

Rencontre avec Rébecca Edimo Di Giusto, auteur de «Demain aussi, le soleil brillera…»

Rébecca_Edimo_Di_Giusto_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Il s’agit d’un récit relaté sous forme de carnet de voyage ; j’y décris mes rencontres et échanges dans diverses contrées, le mode de vie de l’habitant, la faune, la flore, les us et coutumes ; ainsi que les leçons de vie dégagées de ces souvenirs souvent agréables mais aussi parfois durs.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Parce que comme je le souligne dans l’ouvrage, il n’est de bons souvenirs que ceux partagés car on peut alors se les remémorer. Parce que relater des expériences tristes a des vertus thérapeutiques. Parce que je souhaite permettre à certains de mes lecteurs de découvrir le monde et ce qui se passe ailleurs sans bouger de chez eux. C’est enfin une belle opportunité de transmettre le message positif qu’une vie heureuse est possible malgré les inévitables soucis de l’existence et les incertitudes du monde dans lequel nous évoluons. D’où le thème du livre, tiré d’un proverbe africain qui dit :  »Il n’y a pas qu’un jour, demain aussi le soleil brillera ». Ainsi, on peut choisir de croire toujours en ce que chaque jour nous offre de beau, d’important, de précieux.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
J’espère que tous les types de lecteurs y trouveront leur compte : de l’aventurier passionné de voyages, au retraité se demandant comment gérer au mieux le temps et la liberté acquis ou encore le jeune actif qui veut prendre une année sabbatique et cherche à savoir comment sauter le pas, ainsi que des personnes souhaitant changer de vie.

Pensez-vous qu’un jour nous serons tous citoyens du monde ?
C’est un idéal que permet les voyages ! Le fait de découvrir d’autres civilisations, de voir des façons de vivre complètement différentes et de devoir s’y adapter, d’apprendre de nouvelles langues, etc. Tout ceci permet de s’efforcer de vivre après sans préjugés ! Comme je le dit dans le livre, ces différentes vies m’ont façonnées car j’ai choisi de prendre ce qu’il y avait de meilleur dans chaque culture, tout en conservant le positif de ma culture d’origine, et de créer ainsi un métissage culturelle, d’être à la fois  »d’ici et d’ailleurs », une citoyenne de monde. Mais on vit dans un système avec tant d’inégalités que pour l’instant voyager n’est pas à la portée de tous. Toutefois, en tant que personne croyante, j’ai foi au message des Saintes Écritures d’un monde meilleur pour tous bientôt, sans injustices !

Comment avez-vous financé tous ces voyages ?
Mon mari a investi très jeune dans l’immobilier. Et nous avons eu l’opportunité de toujours acheter et revendre au bon moment, de dégager ainsi de belles plus-values, nous permettant de bénéficier d’un statut de rentiers, tout en continuant à travailler. Dans le quotidien, nous privilégions un mode de vie simple ; nous évitons de prendre des crédits qui entraveraient notre liberté et nous limitons des achats que nous jugeons superflus, comme avoir un téléviseur, un portable ou un ordinateur dernier cri, par exemple.

Quelques conseils à donner à ceux qui hésitent encore à sauter le pas ?
Des conseils relevés dans un article et citer dans le carnet, qui nous ont permis de nous lancer, à savoir :  »Peser honnêtement les conséquences à long terme de ses décisions. De les prendre de manière tout à fait autonome, au lieu de se contenter d’imiter l’entourage, car une façon de mener sa vie n’est pas la meilleure parce que tout le monde fait comme çà. Aussi, mieux vaut définir ce que l’on veut faire de sa vie, rechercher comment atteindre cet objectif et enfin concrétiser le projet ».

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
De nombreuses leçons de vie acquises à travers mes différentes expatriations:  »Hakuna Matata », le fait de relativiser face aux épreuves de la vie, appris au contact des Kényans ;  »Pura Viva », le positivisme légendaire des Costariciens ; la stabilité rassurante du mode de vie organisée des Européens. Et bien d’autres, à découvrir au cours de la lecture du livre.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je ne suis pas une romancière, mais plutôt une narratrice à la manière des griots africains. Je n’ai donc pas besoin d’inspiration, me contentant juste de narrer des récits de vie de manière honnête et précise.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
D’autres témoignages toujours sous forme de carnet de voyages, dans trois ans, au retour d’un long séjour en Australie.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Foncez chez un libraire ou sur internet vous procurer l’ouvrage : vous n’en serez pas déçu ! Je suis désolée toutefois de vous imposer une si longue lecture de plus de 350 pages, j’avais tant à dire… Et enfin, bon voyage !!!

 

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La librairie Delamain menacée de fermeture !

Considérée comme la plus ancienne librairie de Paris, la librairie Delamain, fondée en 1700, a été le lieu de rencontre de nombreuses personnalités dont Colette ou Jean Cocteau. Elle rassemble une collection impressionnante de 25 000 livres dont 5000 ouvrages anciens. Mais cet emblème du patrimoine culturel français est aujourd’hui menacé de fermeture, malgré la formidable mobilisation qui l’entoure.

La_librairie_Delamain_menacée_de_fermeture_EdilivreUn loyer devenu exorbitant
2014 était l’année de la renégociation du bail entre la librairie Delamain et le propriétaire des lieux, le fonds d’investissement Qatari Constellation Hotels Holdings. Ce fonds acquiert petit à petit tout le quartier et il voudrait profiter de cette renégociation pour multiplier par 2 le loyer que paye Delamain, le faisant donc s’élever à 150 000€ par an. Payer une telle somme semble impossible pour cette librairie qui a déjà du mal à dégager un chiffre d’affaires suffisant. Si le fonds décide d’augmenter véritablement le loyer, la librairie Delamain se verrait dans l’obligation de fermer, au grand désespoir des habitués.

Une mobilisation exceptionnelle
Personne n’est prêt à abandonner cette librairie mythique de la capitale et nombreux sont ceux à s’être mobilisés. Le premier à avoir fait entendre sa voix a été Vincent Monadé, ancien employé de la librairie et aujourd’hui patron du Centre National du Livre. Mais il est loin d’être le seul à soutenir la librairie Delamain : Denis Podalydès, membre de la Comédie-Française et même l’actuelle ministre de la Culture, Fleur Pellerin, sont venus en personne apporter leur soutien contre la fermeture aux employés de Delamain. Une pétition circule également sur Internet, et tout cela a largement été relayé par la presse nationale.
Cette effervescence autour de la fermeture de la librairie Delamain a alerté le fonds qatari qui a précisé dans un communiqué de presse qu’il prendra en compte « l‘activité spécifique de sa locataire comme de l’ancienneté de son occupation des lieux »

Un bon point pour la librairie, mais le débat n’est pas fini et il faut désormais attendre le résultat des négociations entre les deux parties. Le dénouement est très attendu par tous les défenseurs de ce symbole de la culture française.

La remise en cause de l’exception culturelle La_librairie_Delamain_menacée_de_fermeture_Edilivre
Cette mobilisation impressionnante questionne sur le rôle de l’État quant à la protection de son patrimoine culturel. En effet, en France, contrairement à de nombreux autres pays, l’État a le pouvoir de protéger une entreprise au nom de « l’exception culturelle » : les biens qui sont considérés comme culturels ne peuvent pas être soumis au libre-échange comme les biens standards. Le gouvernement fixe par exemple un prix pour les livres, prix en dessous duquel les libraires ne pourront pas descendre, c’est la loi Lang de 1981.

La France protège ses librairies bien plus que d’autres pays. L’État verse par exemple une subvention aux librairies afin qu’elles effectuent leur transition vers le numérique progressivement, sans souffrir de la concurrence de grands groupes comme Amazon. On peut donc espérer que la librairie Delamain soit sauver, avec ou sans l’aide de l’État.

Et vous, pensez-vous qu’il soit nécessaire de protéger les librairies en France ? Êtes-vous attaché à la librairie de votre quartier ?

Article écrit avec la participation de Louise

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Fleur Pellerin, nouvelle ministre de la Culture et de la Communication

Suite à la décision d’Aurélie Filippetti de quitter le gouvernement, c’est Fleur Pellerin, ancienne ministre déléguée au PME, à l’innovation et à l’Économie numérique, qui reprend les rênes. Un challenge à la hauteur des prouesses politiques de cette femme au parcours atypique.

Fleur_Pellerin_nouvelle_ministre_de_la_culture_EdilivreDe l’ENA au gouvernement
Mardi 26 août, Fleur Pellerin est nommée à la tête du ministère de la Culture et de la Communication au sein du gouvernement Valls II. Une consécration pour cette femme ambitieuse au parcours d’exception. Née Kim Jong-suk le 29 août 1973 en Corée du Sud, Fleur Pellerin est abandonnée quelques jours seulement après sa naissance dans les rues de Séoul, puis adoptée par une famille française en 1974. Une fois le baccalauréat en poche à 16 ans, l’enfant studieuse se destine très tôt pour des études politiques et intègre Sciences-Po puis l’ENA où elle devient un diamant brut de la république. Après s’être distinguée en travaillant au sein de l’équipe de rédaction durant la compagne de Lionel Jospin en 2002, elle se montre très impliquée durant celle de Ségolène Royal. Sensible à l’éducation des plus démunis, elle est élue dès 2010, présidente du Club XXIe Siècle, un cercle réunissant l’élite des  minorités et qui prône la diversité en incitant les jeunes de quartiers défavorisés à se tourner vers des filières d’excellence. Ce n’est qu’un an plus tard qu’elle rejoint l’équipe de François Hollande où elle devient responsable du pôle « Société et Économie numériques » avant d’être nommée ministre déléguée chargée des PME et du numérique en 2012 au gouvernement Ayrault, puis  secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger sous le gouvernement Valls en 2014.

Sa revanche sur Filippetti et un œil neuf sur la culture du web Fleur_Pellerin_nouvelle_ministre_de_la_culture_Edilivre
La passation de pouvoir entre Aurélie Filippetti et Fleur Pellerin a fait des émules, tant la rivalité entre les deux femmes ne date pas d’hier. Il faut dire que l’ancienne ministre de la culture lui mettait quelques bâtons dans les roues, à commencer par leurs dossiers respectifs : numérique pour Pellerin, culture pour Filippetti, leurs objectifs ont historiquement de nombreux points de friction, et ce depuis longtemps. Téléchargement illégal, numérisation des livres : autant de sujets sur lesquels s’affrontent depuis des années le secteur culturel et les communautés du Net. A noter également que lors du dernier Festival de Cannes, Aurélie Filippetti avait exigé être la seule ministre à pouvoir monter les marches ce soir-là, privant ainsi sa collègue d’un tel honneur. Désormais installée à la Rue de Valois, Fleur Pellerin va pouvoir se consacrer aux dossiers les plus bouillants liés à la culture, comme les intermittents du spectacle mais aussi la loi Hadopi, dont elle cautionne les amendes, ou encore l’encadrement des offres légales sur Internet et la possible régulation des contenus par le CSA.

Un véritable défi pour cette amoureuse de l’ère numérique ! Y parviendra-t-elle ? Selon vous, que peut apporter Fleur Pellerin au gouvernement ? Et dans le secteur du livre ?

Article écrit avec la participation d’Alicia

Comment faire la promotion de son livre

Daniel Pharose dans France Antilles pour son ouvrage  » Autochtonie  »

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Mourad Salim Houssine dans Mondes Francophones pour son ouvrage  » Terriens, réveillez-vous !  »

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Rencontre avec Brahim Djouhri, auteur de « DICTIONNAIRE PLURILINGUE français – langues berbères du Sahara et de l’Afrique du Nord »

Brahim_Djouhri_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit d’un dictionnaire qui traduit le français en la plupart des langues berbères de l’Afrique du Nord et du Sahara.

Pourquoi avoir écrit ce dictionnaire ?
Je l’ai procrée par amour pour ma langue maternelle (le kabyle), puis par ouverture d’esprit, donc avec curiosité et intérêt pour les autres langues plus ou moins voisines géographiquement. Bien avant de me lancer dans son écriture, j’étais passionné par les sciences humaines en général et la linguistique historique en particulier. Après réflexion et constat de la réalité socio-linguistique de chaque pays concerné, je tenais à laisser une empreinte écrite la plus profonde et la plus rassembleuse possible pour la postérité.

Quelles sont les particularités des langues berbères ?
Les langues berbères ont plus de traits communs que de particularités. Seules deux caractéristiques peuvent les distinguer entre elles : l’accent et l’emprunt. En effet, il y des nuances phonétiques comme c’est le cas entre toutes les autres langues du monde. Concernant les emprunts, ils sont beaucoup plus nombreux au sein des langues berbères du Nord (régions méditerranéennes) que parmi celles du Sud (Sahara et régions pré-sahariennes).

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Il sera fort probablement destiné aux universitaires et éventuellement aux chercheurs intéressés. Il pourra aussi attirer certains lycéens et bacheliers ayant choisi l’option berbère (kabyle). Après, tout lecteur ou toute lectrice de toute origine qui est curieux(se) de découvrir les langues nord-africaines et sahariennes peut être tenté(e) de l’acheter.

Outre la lexicographie, d’autres genres littéraires vous intéressent-ils ?
Bien sûr, parallèlement aux ouvrages de sciences humaines, j’apprécie parfois lire des romans historiques ou des recueils de poèmes.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour le moment, je vous avoue seulement que j’ai déjà bien entamé un second chantier pour un autre ouvrage du même type.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Tout ce que je souhaite est qu’il y en ait le plus possible afin qu’ils ou elles contribuent à la connaissance, à la sauvegarde et à la transmission de ce patrimoine universel et plusieurs fois millénaire que représentent toutes ces langues berbères, en vous remerciant.
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Rencontre avec Abdou Elfattah Ali, auteur de « Fragments survécus de vies »

Abdou_Elfattah_Ali_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il est difficile de présenter en quelques mots des fragments. Cependant, on peut dire que ce livre est l’histoire d’une famille (famille au sens africain du terme), qui pourrait être celle du narrateur. Mais à travers cette histoire, je fais ici un double procès de l’institution familiale et de la société comorienne. J’ai essayé de mettre à nu ses travers et son mode vie qui étouffent l’individu. Mais il y a aussi un peu d’autodérision…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Les raisons qui nous poussent à écrire sont diverses. Mais je crois qu’on écrit d’abord pour témoigner et apporter de la lumière à son peuple. Mais l’écriture est née aussi d’un désir de liberté. Du coup, je pense avoir écrit pour me libérer. D’ailleurs quand j’ai appris que mon livre allait être publié, j’ai senti que je venais de me décharger d’un fardeau. Je me suis dit « enfin !  » et j’ai pris également, comme tout le monde, conscience de ma finitude. Ecrire est pour moi une façon de m’immortaliser.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je crois qu’un auteur ne doit pas avoir de lecteur spécifique. Mon livre n’est ni un manuel de mathématiques qui s’adresserait aux amateurs des sciences exactes ni un livre de droit qui interpellerait les hommes de droit. Mon livre est une critique des disfonctionnements de la société. Du coup, il s’adresse au lecteur de toute nature.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Parler des qualités de mon livre me paraît un peu vaniteux. Je préfère laisser mes lecteurs en faire leur propre jugement. Je sais seulement que, étant croyant, la perfection est divine.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je voulais dire aux jeunes de ne pas se mettre à genoux devant une tradition obsolète qui les opprime et qui assombrit de plus en plus leur avenir. Je leur demande de s’indigner. La pire des attitudes est la résignation et seule la révolte est noble.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration de mes lectures, de mon milieu familial et social, mais aussi de ma vie, il faut l’avouer. S’agissant de cet ouvrage, pourquoi le cacher, je me suis beaucoup inspiré du livre d’Albert Memmi,  » La Statue de sel « .

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai du mal à avouer mes projets de peur d’être déçu. Mais je crois que je vais continuer à écrire. Je me suis déjà engagé, me dégager sera difficile, bien que je ne le souhaite pas.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère qu’ils ne seront pas déçus à la lecture de mon livre. Qu’ils sachent que j’ai écrit d’abord pour faire réfléchir avant de faire plaisir.
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2014 sera l’année des bibliothèques !

La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, l’a annoncé dans son discours prononcé lors du Salon du Livre de Paris : « 2014 sera l’année des bibliothèques ». En effet, la ministre aurait l’intention de mettre les bibliothèques à l’honneur cette année. Heureuse nouvelle pour nous, lecteurs !

Aurelie_Filippetti_EdilivreLa littérature jeunesse déchire les passions
Aurélie Filippetti, l
a ministre de la Culture et de la Communication, a conquis bon nombre d’éditeurs et de lecteurs en faisant part de son projet pour cette année. Son but ? Encourager la lecture et renforcer le rôle des bibliothèques au cœur de la controverse sur la littérature jeunesse et leurs horaires d’ouverture.

Car oui, de nombreux débats ont agrémenté le marché du livre dernièrement. Tout particulièrement l’indignation un tantinet exagérée de Jean-François Copé face à l’album jeunesse illustré « Tous à Poil ». De même, la violence orchestrée par des groupes liés au Printemps français n’a fait qu’agrémenter la polémique. Ce mouvement hostile au mariage gay qui dénonce la supposée « théorie du genre » qui serait enseignée dans les écoles, a récemment fait pression sur de nombreux bibliothécaires, interdisant la diffusion de certains ouvrages. Pour la ministre, c’en est trop et c’est pour cela qu’elle entend bien répondre à ce débat sur le caractère subversif de la littérature jeunesse.

Des événements à venir
Aurélie Filippetti a évoqué plusieurs mesures pour redorer l’image de nos très chères bibliothèques. Parmi elles, l’organisation à l’automne prochain d’ « une journée de réflexion sur la place des bibliothèques comme lieux de pluralisme, de tolérance et d’accès à tous les savoirs ». Et elle propose également de lancer au printemps 2015 une fête de la lecture et de la littérature jeunesse, dont les bibliothèques seraient les partenaires privilégiées. De plus, la ville de Lyon accueillera le 80ème Comité international des bibliothécaires du 16 au 22 août 2014 au Palais des congrès. Une très belle opportunité pour la France, en sachant que le dernier congrès de l’IFLA (Fédération internationale des associations de bibliothécaires et d’institutions) tenu en France avait eu lieu à Paris en 1989.

2014_l'année_des_bibliothèques_Edilivre

Plus de flexibilité pour les lecteurs
Autre sujet qui anime le débat ces derniers temps : les horaires d’ouverture des bibliothèques en France, jugés peu attirants. La ministre proposera aux élus de modifier le fonctionnement de la Dotation Globale de Décentralisation (DGD) afin d’ouvrir, avec les ministères concernés et les collectivités, le chantier des places de lecture à Paris et en petite couronne, où la demande est très forte.De nombreuses mesures qui, on l’espère, favoriseront davantage la lecture en France ! Vous aimez les bibliothèques, ces lieux dédiés à la lecture ? Nous vous invitons à consulter cet article qui vous permettra de découvrir les plus belles bibliothèques du monde.

Et vous, que pensez-vous de tous ces projets à venir ?

Article écrit avec la participation d’Alicia

 

Rencontre avec Kévy Shako, auteur de « Sankofa »

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« Sankofa », qui signifie « retour aux sources », est la traduction de mes émotions les plus fortes. Sous forme de textes, en premier lieu, qui touchent la fiction, on se dirige doucement vers la réalité et le quotidien pour finir par des citations, proverbes et préceptes. Je me suis inspiré de la Bible et des « Fleurs du Mal » de Baudelaire !

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je n’ai pas de raison particulière. Mais, comme pour mon premier ouvrage « Le Besoin des Mots », « Sankofa » est une lettre ouverte au peuple francophone.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A part le fait qu’il soit écrit en français avec parfois, des dialectes congolais ici et là, je n’ai pas de cible précise. Il est quand même vrai qu’un enfant de 8/9 ans ne pourra probablement pas tout comprendre. Je pense que cela reste un livre assez mature.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
L’exigence, l’ouverture, la recherche de la Vérité et la légèreté.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Peu importe où l’on va, l’important est de savoir d’où nous venons (d’où le titre du livre).

Où puisez-vous votre inspiration ?
De mes ancêtres, de l’instant et du monde qui m’entoure.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets sont multiples mais ils convergent tous vers les romans et l’écriture de scénarios. Pour 2014, il y au moins deux nouvelles qui sont terminées et qui sortiront d’ici quelques mois : « Parcours » et « Shinobi ». Le temps décidera du reste.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Les gens sont assez frileux sur la lecture des livres à textes. Mais n’hésitez pas à lire ce genre de livres, on y découvre des choses intéressantes. C’est à mon avis une des bases de la littérature francophone… Merci à tous ceux qui ont acheté « Sankofa » ! Et pour les autres, je vous invite à le découvrir !