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10 étapes pour promouvoir son livre sur Facebook

Les réseaux sociaux jouent un rôle essentiel dans la promotion de votre ouvrage. Grand numéro 1, Facebook est l’outil infaillible pour communiquer sur votre livre et gagner de nouveaux lecteurs. Voici 10 étapes à suivre sur Facebook pour promouvoir votre livre !

10_étapes_pour_promouvoir_son_livre_sur_facebook_EdilivreCréez-vous un profil Facebook
Si ce n’est pas déjà le cas, inscrivez-vous gratuitement sur Facebook et enrichissez votre profil au fur et à mesure grâce à des photos et des renseignements personnels. Ce profil est le point de départ de votre mission de promotion de votre livre, rendez-le donc attrayant !

Invitez le plus d’amis possible
Après avoir enrichi votre profil, invitez toutes vos connaissances à rejoindre votre liste d’amis. De nombreuses personnes sont sur Facebook de nos jours, vous n’aurez donc aucun mal à enrichir votre liste de contacts. N’hésitez pas non plus à inviter les profils de clubs littéraires et de médias.

Créez une page Fan de votre livre
Après avoir créé votre profil et invité un maximum d’amis, vous allez pouvoir maintenant créer la page officielle de votre livre. Pour cela, choisissez la rubrique « divertissement », puis la catégorie « livre ». Cette page sera indépendante de votre profil et deviendra le support principal pour promouvoir votre livre. Contrairement à votre profil, elle ne sera pas limitée à 5 000 amis, et des milliers de personnes pourront la « liker ».

Choisissez des photos attrayantes
Pour rendre cette page fan vraiment sympa, ne négligez pas son aspect visuel. Vous pouvez par exemple choisir d’y mettre la première de couverture de votre livre en photo de couverture et vous-même en photo de profil, ou inversement, en veillant bien à la qualité de ces images (nombres de pixels etc). Cela vous rendra plus accessible et permettra à vos futurs lecteurs de mettre un visage sur votre nom.

Dévoiler le résumé du livre 10_étapes_pour_promouvoir_son_livre_sur_facebook_Edilivre
Il est temps maintenant d’agrémenter votre page en dévoilant son résumé, ses mots-clés et les raisons pour lesquelles les lecteurs l’aimeront. Une fois la page enrichie, diffusez-la auprès de tous vos amis Facebook. Plus elle aura de visibilité, plus vous aurez de chances de toucher un large public !

Aimez les pages communautaires
« Liker » les pages communautaires vous permettra de vous tenir informé des actualités d’autres auteurs mais surtout de pouvoir communiquer sur votre ouvrage librement en privilégiant un message percutant accompagné d’un lien renvoyant à la page officielle de votre livre. Attention cependant à ne pas harceler ces pages de messages intempestifs qui pourraient nuire à votre réputation !

Rejoignez des groupes littéraires
Grâce à votre profil d’origine, vous pouvez rejoindre de nombreuses communautés qui, comme vous, sont passionnées d’écriture et de littérature. Il s’agit là du meilleur moyen de se faire connaître à une plus grande échelle, n’hésitez donc pas à rejoindre le plus de groupes possible et de partager vos actualités ! Attention, ne rejoignez pas n’importe quel groupe : choisissez des clubs en fonction de leurs centres d’intérêt !

Organisez et participez à des événements
Ces groupes communautaires favorisent les rassemblements tels que des ateliers d’écriture ou des événements littéraires auxquels vous pouvez participer. Et si vous vous sentez prêt, n’hésitez pas à orchestrer vous-même des rencontres sur ces groupes. Ce genre d’initiative sera très apprécié et témoignera de votre dynamisme !

Tenez vos fans au courant de votre actualité 10_étapes_pour_promouvoir_son_livre_sur_facebook_Edilivre
Alimentez la page de votre livre de toutes vos actualités, retombées médiatiques et de vos projets en cours. Vous pouvez également mettre en place des animations et concours sympas comme inciter vos fans à se prendre en photo avec votre livre et de la partager ensuite sur la page. Enfin, pour offrir à vos posts plus de visibilité, publiez toujours ces informations en mode « public » !

Postez des publications pertinentes
Tenez-vous au courant de l’actualité et partagez régulièrement des articles qui pourraient intéresser vos amis et vos fans. Veillez à ne pas être trop répétitif et à fluidifier la fréquence de vos publications : un à deux posts par jour est une bonne moyenne ! Votre présence sur Facebook se fera ainsi remarquer, ce qui vous distinguera au sein d’une communauté et éveillera la curiosité de nombreux futurs lecteurs !

Alors, prêts à faire la promotion de votre livre sur Facebook ? De quelle manière effectuez-vous la promotion de votre ouvrage sur Facebook ?

Comment écrire un roman à succès ?

Vendre des livres qui deviendront des best-sellers, nombreux sont les auteurs qui en rêvent. Mais le chemin pour y parvenir est rude. Une recette miracle ? Il n’y en a pas. Cela dit, tous les romans à succès suivent des règles qu’il est bon de connaître.

Roman_à_succès_EdilivreL’univers du livre
Il est impératif d’écrire sur un sujet qui vous passionne. Votre enthousiasme se fera ressentir au sein de votre ouvrage, et si vous n’êtes pas intéressé par ce que vous écrivez, vos lecteurs le sauront. De même, il est aussi très important d’écrire sur un univers que l’on connaît. Pour cela, il ne faut pas hésiter à effectuer quelques recherches qui viendront renforcer vos connaissances. Il est essentiel d’être original ! Ne commettez pas l’imprudence de reproduire ce qui a déjà été fait, même s’il s’agit de livres qui ont bien marché, car les lecteurs ne se laisseront pas berner.

Pour écrire une bonne histoire, l’auteur doit lui donner une bonne substance. Les meilleurs héros sont ceux qui se sont fait tous seuls. L’auteur ne doit pas se laisser emporter ou aller trop loin dans son ouvrage. Il doit toujours rester maître de ses pensées, et bien contrôler le rythme de son récit, avec parfois des temps morts, des moments intenses, et des surprises. Enfin, il faut prendre le temps de bien choisir son titre ainsi que la couverture de livre. N’oubliez-pas qu’un lecteur va se décider ou non à acheter votre livre en à peine 20 secondes, c’est pourquoi il s’agira d’un facteur décisif.

Captiver le public
Pour qu’un ouvrage figure parmi les best-sellers, l’auteur ne doit pas oublier que c’est avant tout le public qu’il doit convaincre ! Pour cela, il va devoir vérifier qu’il répond bien à un besoin. Il est très important de faire des recherches et de se tenir au courant de ce qui se publie et de ce qui marche. Pour cela, ne pas hésiter à se renseigner sur les genres et les sujets qui plaisent, et bien entendu, choisir un sujet sur lequel on prendra plaisir à écrire. Il est ainsi très important que les lecteurs soient autant passionnés que les auteurs par le sujet choisi.

Une fois le sujet décidé et l’écriture de l’ouvrage entamé, il ne faut jamais perdre de vue qu’il va falloir entraîner les lecteurs au sein de l’histoire et le faire participer. C’est en effet cette capacité qui permet à un auteur de vendre des livres à succès. Un autre élément important durant l’écriture d’un ouvrage est d’introduire une bonne dose de suspense. Pensez-bien à cela : le lecteur ne doit jamais s’ennuyer et toujours se demander ce qu’il va arriver. Pour cela, ne pas hésiter à introduire de la passion et ainsi  provoquer le rire, les larmes, l’amour et le drame au sein de votre ouvrage. Enfin, il faut que l’histoire reste simple, claire et compréhensible pour les lecteurs, car c’est ce qui fera sur son succès, surtout à notre époque.

La promotion
Au moment de la promotion d’un ouvrage, beaucoup de facteurs vont pouvoir jouer sur son succès. Nous retrouvons notamment le bouche à oreille, qui, d’après certains Roman_à_succès_Edilivreauteurs, vaut la meilleure des campagnes publicitaires. Le fait de gagner des prix va aussi pouvoir aider à démarrer les ventes. Enfin, il ne faut pas négliger l’importance des médias. Le fait d’être choisi dans certaines émissions de télévision peut en effet constituer l’assurance de faire un best-seller.

En dehors de tout cela, d’autres facteurs plus hasardeux peuvent aussi entrer en compte, tels que la chance, tout simplement, que les auteurs eux-mêmes ne parviennent pas à expliquer.

Que pensez-vous de ces conseils pour écrire un roman à succès ? Lesquels vous paraissent les plus importants ?

 

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L’auteur à succès du mois : Roland Forgues

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Roland Forgues et son ouvrage Ithaque est mon chemin qui s’est vendu à plus de 500 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Autant qu’il m’en souvienne, cela remonte à loin. Depuis mes premières années de jeunesse et mon entrée au Collège, j’ai toujours eu la passion de la lecture et envie d’écrire. Au lycée en particulier je me suis exercé à la réflexion et à l’explication de textes de quelques grands poètes, romanciers et philosophes  français avec une prédilection pour les écrivains socialement engagés et les poètes maudits comme Villon, Baudelaire et Rimbaud, ou bien encore Lautréamont et ses Chants de Maldoror  pour ne citer qu’eux ; sans parler de certains textes érotiques de Théophile Gautier, de la Marquise de Sévigné et même du Marquis de Sade, interdits mais qui circulaient sous le manteau. L’un de mes écrivains favoris avec l’humaniste Michel de Montaigne  a toujours été François Rabelais, le moine bon vivant et  libertin,  dont la liberté de ton, la truculence et la paillardise des propos, la vie plus vraie que nature en son Abbaye de Thélème, m’ont toujours séduit et amusé. J’ai puisé dans sa Dive Bouteille bien de l’inspiration ! Tout comme, l’année où j’ai préparé mon baccalauréat, j’ai tiré des cours de philosophie  et l’introduction à la psychanalyse d’un formidable professeur de Philosophie, toujours présent dans mes pensées au même titre que le jeune Instituteur normalien qui m’a tiré de mon ignorance,  le goût pour le débat d’idées et pour l’analyse psychologique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai publié en espagnol, principalement au Pérou et en Espagne, plus d’une trentaine de livres de critique littéraire sur quelques uns des plus  talentueux écrivains et essayistes du Pérou et d’Amérique Latine, dont plusieurs Prix Nobel de Littérature.  Certains très connus, d’autres moins et la plupart traduits en français. Je me contenterai de citer les péruviens Mariátegui, Vallejo, Arguedas,  Vargas Llosa et Gregorio Martínez… J’ai écrit également des essais sur les mexicains Octavio Paz, Carlos Fuentes et Elena Poniatowska,  sur le  nicaraguayen Ruben Darío, la  costaricienne Ana Istaru, la vénézuélienne Márgara Russotto,  la cubaine Zoé  Valdés et son compatriote Alejo Carpentier d’origine française, les écrivains du Rio de la Plata : Sarmiento, Hernandez, Güiraldes, Roa Bastos, Quiroga, Benedetti, Manuel Puig, le guatémaltèque Miguel Angel Asturias, les colombiens  Rivera, García Márquez, Zapata Olivella, le chilien Pablo Neruda pour ne mentionner que les principaux… m’efforçant d’alterner en permanence l’étude du roman et de la poésie. La critique littéraire a été naturellement le ressort qui m’a conduit à la création et à son « orgasme » pour reprendre le mot de l’un de mes amis, écrivain péruvien. Dans le fond,  la critique littéraire n’est pas si éloignée que cela de  la création. Elle est simplement recréation par le biais de sa propre imagination de quelque chose écrit par quelqu’un d’autre. D’où la relativité de toute critique littéraire… Il n’est pas de Vérité Absolue, il n’y a que des vérités relatives ! C’est ce que la sagesse populaire a exprimé par cette belle formule « Chacun voit midi à sa porte ». Et j’ajouterai, pour ma part, que midi ne tombe jamais à la même heure !

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Ma principale source d’inspiration  c’est la Vie, au sens plein du terme ! Le goût de vivre et de profiter pleinement du temps qui passe avec l’appel inconscient sans doute  du  désir de liberté que nous portons en nous et de jouissance dans l’éclatement des sens d’Eros. Mais aussi l’envie de montrer la vie collective des gens de la campagne, bien plus riche et truculente que celle des gens de la ville, les expériences de l’Internat dans un collège de province  que certains jeunes d’aujourd’hui,  à l’heure  de l’individualisme forcené, de la communication virtuelle de la tablette et du smartphone,  redécouvrent avec bonheur comme une voie éducative solidaire et une expérience directe, salutaire et souvent marrante.  Créer était aussi un défi que je me lançais à moi-même. Après avoir parlé si longtemps des autres, je me suis dit qu’il était temps que je mette à profit ce que j’avais appris et que j’exprime librement ce que je portais en moi depuis tant d’années. Que je laisse vagabonder mon imagination et ma plume au gré de ma fantaisie plutôt que de ma raison, contrairement à ce que  j’avais fait jusqu’alors dans le cadre de la critique littéraire.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet sur recommandation d’amis.  J’ai décidé de publier chez cet éditeur pour deux raisons essentielles. D’une part, parce que publier un premier roman, quelles que soient ses qualités littéraires, chez un éditeur traditionnel connu, sans connaissances dans le milieu de l’édition ou des médias, sans recommandations  particulières de personnalités influentes, est devenu aujourd’hui impossible. Disons-le sans ambages, dans notre société, ce qui fonctionne le mieux c’est le piston ! Les groupes contrôlant les grandes marques qui font la pluie et le beau temps dans le monde de l`édition en connivence avec les médias s’intéressent avant tout aux perspectives de ventes et à la notoriété des auteurs. De ce point de vue là, le milieu politique et journalistique tient le haut du pavé … D’autre part, la lecture de quelques ouvrages publiés par Edilivre m’a convaincu de l’originalité et du sérieux de cet éditeur qui plus est « alternatif », ce qui n’était pas pour déplaire à mon côté iconoclaste et briseur de tabous. De plus Edilivre m’offrait l’avantage de la commodité et de la rapidité de publication…

Pourquoi avoir choisi les services « couverture personnalisée », « pack numérique » et « référencement lecteurs » ? Qu’ont-ils apporté à votre livre ?
Pour moi, une couverture  doit éveiller l’imagination du lecteur et lui suggérer dès le départ des pistes d’interprétation de ce qu’il s’apprête à lire, d’où l’importance du choix de l’illustration qui en ce qui concerne « Ithaque est mon chemin » reproduit le tableau « La Tempête » De Pierre Auguste Cot (1880).  Il en va de même du deuxième roman « Touche pas à mon rêve », sorti en avril, et reproduisant en image de couverture le fameux tableau d’Eugène Delacroix « La Liberté guidant le peuple » (1830).  Quant au  « pack numérique » et au « référencement lecteur », même si les résultats sont pour l’instant décevants, au départ ils  m’ont semblé  être un plus pour inciter à la lecture, notamment les jeunes générations que j’ai pas mal côtoyées  au cours de mes activités de Professeur universitaire, et qui ont, semble-t-il, de plus en plus  des centres d’intérêt autres que la lecture.  Même si je reste convaincu que le livre papier, grâce au toucher, à la vue et à l’odorat,  donne au lecteur un  plaisir beaucoup plus intense que le livre numérique… Les lecteurs ruraux le savent bien, eux qui sont très sensibles à la beauté des paysages, aux odeurs de la nature et au contact des  êtres et des choses. Et les lecteurs citadins qui se rendent en librairie pour acheter un ouvrage sont mus sans doute par des sentiments analogues.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai simplement pris contact avec la rédaction de ces journaux en résumant brièvement le contenu du livre, mettant l’accent sur le plaisir que chacun pourrait trouver à  lire un roman qui parle de la vraie Vie, sans tabous, ni faux semblant, avec un point fort : la liberté et la truculence des rapports humains et sexuels dans un village des Pyrénées, plus précisément de Bigorre. Un village singulier certes, mais qui pourrait se situer dans n’importe quelle autre région de France et de Navarre et même ailleurs dans le monde. C’est le côté universel du roman que j’ai particulièrement soigné aussi bien dans la construction romanesque et l’état d’esprit des personnages, que dans l’écriture. Je me suis efforcé notamment de respecter les niveaux de langage correspondant aux différents âges de la vie du personnage central, de sa naissance à ses vingt ans. Cela était d’autant plus essentiel que  le personnage est le fil d’Ariane qui relie les différents chapitres du récit et porte les multiples voix de la narration. Certains journalistes ont relié l’information et, après lecture du roman,  ont fait partager leurs sentiments à leurs lecteurs. Je les en remercie vivement.

Votre livre s’est principalement vendu en librairie. Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Chez les ruraux la pratique de commander des livres sur Internet est encore peu répandue et le contact avec le libraire et le livre que l’on feuillette avant de l’acheter, reste primordial. Moi-même, malgré ma familiarité avec Internet, je préfère, pour l’achat d’un livre,  me rendre en librairie que de le faire en ligne. C’est pourquoi  j’ai pris contact avec plusieurs libraires pour leur suggérer de commander quelques exemplaires du roman afin de le tenir à la disposition des futurs lecteurs. C’est ce qu’ils ont fait. Les rencontres  et le dialogue  avec ces amis libraires maintiennent en quelque sorte la flamme de l’intérêt porté au roman. Et j’ose espérer que cela continuera…

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Tout cela à la fois. Mais je crois que ce qui a  fonctionné  le mieux en dehors des articles de la presse locale, des courriels aux proches et aux amis, de la promotion sur facebook (qui, en ce qui concerne mon propre compte, touche beaucoup  d’amis à l’étranger mais malheureusement très peu en France), c’est  le bouche à oreille qui a éveillé la curiosité des gens, les commentaires en bien ou en mal de certains lecteurs qui ont cru se reconnaître dans les personnages de fiction, ou cru reconnaître certains de leurs proches ou de leurs amis. J’ai aussi fait le test d’envoyer un exemplaire du roman à la rédaction de quelques journaux nationaux. Mais, comme je m’y attendais, cela n’a rien donné… Même pas un simple « accusé de réception » ! Est-ce étonnant ? Pas vraiment. Car, vous le savez bien, le formatage des esprits par la « pensée unique »  est plus que jamais d’actualité et certains thèmes et faits-divers horribles et inquiétants sont plus porteurs que d’autres! On vit de plus en plus entouré de noir… Je préfère pour ma part la gaité rabelaisienne. C’est pourquoi,  je ne dirai pas  « Merci pour ce moment » de confusions idéologiques et de danse des Egos où le narcissisme et l’appât du gain prennent le pas sur la solidarité, la générosité, et la joie de vivre. La rencontre des visiteurs dans plusieurs salons du livre, et des lecteurs lors des séances de dédicace m’a également permis d’évoquer avec quelques  uns d’entre eux des points sensibles du roman, notamment quelques passages érotiques n’ayant rien à voir, je le précise, avec un quelconque voyeurisme pervers  car le Sexe c’est la Vie ! Comme en témoigne de façon plus nette encore  mon deuxième roman « Touche pas à mon rêve ». La fusion entre mensonge et  vérité  révèle une réalité encore plus vraie que la réalité  concrète sur laquelle le roman a été bâti. C’est ce que le péruvien Mario Vargas Llosa,  prix Nobel de littérature 2010,  synthétise par la belle formule « La vérité par le mensonge ». « Qui l’eut cru ! » J’ai souvent entendu  cette remarque au cours du dialogue avec mes interlocuteurs agrémentée, parfois, de quelques réflexions amusées ou gênées sur la présence du sexe et de l’érotisme, révélant souvent une vieille peur ancestrale cultivée par la culture judéo-chrétienne et perpétuée par l’éducation. Je dois aussi à quelques anciens élèves du Lycée Victor Duruy de Bagnères de Bigorre qui, dans la fiction, se cache derrière le « Lycée Isidore Maldoror  de Las Pibeste-sur-Adour », où j’ai fait mes études secondaires quelques belles incitations à la lecture du roman au détour d’un billet publié dans des journaux locaux.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Actuellement j’achève un récit sur le Pérou, basé sur quelques anecdotes singulières et truculentes choisies  parmi mes nombreuses aventures et tribulations au Pérou durant ces trente dernières années de voyages annuels ou bis annuels au pays de Viracocha, le Dieu Créateur sorti, selon la  légende, des profondeurs des eaux du lac Titicaca pour créer le Ciel, la Terre et les Hommes. Mais aussi le pays des trois frères Ayar et de leur baguette magique, créateurs de l’Empire incasique et de sa capitale Cuzco. Ce sont  33 tableaux vivants, images condensées de la vie réelle, qui renvoient à l’histoire péruvienne dans sa double dimension de Réalité et de Mythe des années 1980 à 2010 et l’attribution du Prix Nobel de Littérature à Varguitas, ami du narrateur. Un récit de découverte dans lequel se côtoient la violence et la sérénité, la couardise et la témérité, l’amour et la haine, le mystère et la magie d’un pays fabuleux aux multiples facettes géographiques, ethniques, sociales et culturelles qui n’en finit pas de surprendre et d’émerveiller le Voyageur. Mais sans doute aussi un récit de quête de soi et de rencontre avec l’Autre.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Ah les conseils ! Le seul que je me hasarderai à formuler c’est que chacun trouve en soi  la force de se remettre en question et de se libérer :  Jouissons ici et maintenant  comme disait un fameux slogan de mai 68 que je reprends dans « Touche pas à mon rêve » avec le slogan central  Il est interdit d’interdire . L’écriture est  certainement le meilleur moyen de le faire, et le meilleur moyen d’être soi-même. Et être soi-même, sans esprit narcissique démesuré, est sans doute le meilleur moyen d’être lu et apprécié. Je conclurai par ces mots que le narrateur prononce à propos d’Elise, l’un des personnages clés de « Ithaque est mon chemin » : « Dans la tourmente de l’existence Ithaque est notre chemin à tous. Il faut construire et suivre son chemin coûte que coûte. Voilà sans doute ce qu’Elise a voulu nous dire.  Chaque soldat porte dans sa giberne son bâton de Maréchal, disait-elle souvent à qui voulait l’entendre. Elle a construit et suivi le sien sans jamais défaillir, malgré les dures épreuves que le destin lui a imposées. » « Touche pas à mon rêve », suite et fin de la Saga de Carbouès et de ses habitants consignée dans « Ithaque est mon chemin », illustre également cet aspect des choses au beau milieu de la révolte étudiante de mai 68 qui relie Passé, Présent et Futur et de son écho arrivé déformé dans le village de Carbouès, où il se passe des choses mystérieuses, étranges et dramatiques à la fois, et où les habitants se disent que leurs « petits » s’amusent bien sur les barricades…

 

 

Découvrez les résultats de « Fais buzzer ton livre » !

Tout au long du mois de juin 2015, nous avons proposé à nos auteurs de participer à l’opération « Fais buzzer ton livre« .
Un beau défi à relever pour challenger leur créativité et promouvoir leur livre par la même occasion. Chaque auteur participant devait organiser une opération pour faire parler de l’un de ses ouvrages. Les possibilités étaient illimitées !
Au final, 92 valeureux auteurs ont participé à l’opération.
Découvrez ci-dessous le palmarès des plus méritants.

 

1er Prix : Anthony Lamborot pour « Déclin, Partie 1 : Invasion »

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Cet auteur a réalisé une bande-annonce pour son livre extrêmement bien réalisée. Elle lui a permis d’obtenir de belles retombées médiatiques dans sa région.
Au moment où nous dévoilons ces résultats, la vidéo s’approche des 1 000 vues sur YouTube. Il est le grand gagnant de « Fais buzzer ton livre » et nous lui adressons toutes nos félicitations !

Pour visionner la vidéo réalisée par Anthony Lamborot, cliquez ici.

Anthony gagne les lots suivants pour son livre :
– 10 exemplaires
– 1 exemplaire au format Prestige
– 1 Pack Promo, en savoir +
– la création de sa bande-annonce, en savoir +
– le Pack numérique, en savoir +
– le Référencement Libraires et Decitre, en savoir +
– le Référencement sur les sites communautaires de lecteurs, en savoir +

 

2e Prix : Sami Kdhir pour « Sursis sans frontières, Tome 1 »

video_belgaCet auteur a réalisé un court-métrage impressionnant autour de l’univers de son livre. Découvrez sans plus attendre ce film qui vous immergera dans l’ambiance de l’ouvrage. Bravo à cet auteur qui a su mobiliser son entourage et de nombreux acteurs pour mettre en scène son oeuvre.

Sami remportera les lots suivants pour son livre :
– 5 exemplaires
– 1 Pack Promo, en savoir +
– le Pack numérique, en savoir +
– le Référencement Libraires et Decitre, en savoir +
– le Référencement sur les sites communautaires de lecteurs, en savoir +

 

3e Prix : Christel Sydneh Jihouan pour « Entre l’esprit et la matière »

entre_esprit_et_lumiereCet auteur a réalisé une vidéo mettant en scène le héros de son livre.
Une très belle vidéo qui lui vaut la troisième place.

Pour visionner la vidéo de « Entre l’esprit et la matière », cliquez ici.

Christel Sydneh Jihouan gagne les lots suivants pour son livre :
– 3 exemplaires
– le Pack numérique, en savoir +
– le Référencement Libraires et Decitre, en savoir +
– le Référencement sur les sites communautaires de lecteurs, en savoir +

 

Voici la liste des 7 autres auteurs récompensés (de la 4ème à la 10ème place) :

4e : Elise Marcende pour « Fin suspends ton vol »
5e : Frédéric Candian pour « La communauté de Thésée »
Ils remporteront chacun les lots suivants pour leur livre :
– 2 exemplaires
– le Pack numérique, en savoir +
– le Référencement Libraires et Decitre, en savoir +
– le Référencement sur les sites communautaires de lecteurs, en savoir +

6e :
Claire Marine pour « Quand les étoiles auront des dents »
7e : Gwendoline Duchaine pour « De l’autre côté »
8e : Eloïse Chantal Vlammiros pour « Chats bavards »
9e : Brice Najar pour « Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné »
10e : Meki Amoura pour « Le Chaoui – Tome 1 »
Ils remporteront chacun les lots suivants pour leur livre :
– Référencement Libraires et Decitre, en savoir +
– Référencement sur les sites communautaires de lecteurs, en savoir +

Nous remercions tous les auteurs participants.
Merci pour votre mobilisation.

L’auteur à succès du mois : Serge-Reiver Nazare

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Serge-Reiver Nazare et son ouvrage De Vénus à la Terre qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai écrit mon premier livre en 1988. J’ai désiré alors retranscrire des messages reçus d’êtres spirituels vivants sur des plans subtils. Puis d’autres écrits ont suivi dans le même contexte. Puis j’ai continué à écrire pour retranscrire mes expériences personnelles, les enseignements que je retirais de la vie, et les connaissances mais toujours avec une vision cosmique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai donc écrit mon premier livre en 1988. Il a été publié aux Éditions Arista.
À partir de 1991, j’ai rédigé d’autres ouvrages qui étaient distribués lors de stages et de conférences dans le cadre de développement personnel. Ces livres n’ont pas été publiés. Ils traitent de divers sujets spirituels et ésotériques, mais aussi d’autres sujets tels que les croyances, les comportements, la santé, l’astrologie, les sciences et les technologies, etc.
Puis en 2011, j’ai écrit 3 nouveaux livres : « De Vénus à la Terre », « De la Terre à Vénus », et « Au-delà de Vénus ». Les 2 premiers ont été publiés chez vous.
Et en 2014, j’ai écrit 2 autres nouveaux livres :
« Conversations avec Gaïa et les consciences de la Nature » publié aux Éditions MeM.
 » Pèlerin du cosmos – Autobiographie » publié aux Éditions JMG.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre « De Vénus à la Terre » et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai voulu retranscrire quelques expériences personnelles ésotériques. J’ai décidé de créer un héros extraterrestre, ce qui m’a permis de rajouter des notions cosmiques et des expériences que je n’ai pas vécues moi-même, mais qui restent dans le contexte. J’ai fait en sorte que ce livre puisse être classé par les lecteurs dans la catégorie des livres de science fiction, ou dans la catégorie des livres initiatiques.
De la même manière et dans le même état d’esprit, j’ai écrit le livre complémentaire appelé « De la Terre à Vénus », puis le dernier de ce triptyque « Au-delà de Vénus ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je recherchais un éditeur qui associe les parutions papier et informatique. Les coordonnées d’Edilivre m’ont été fournies par une amie.

La page de votre ouvrage sur Edilivre.com est enrichie d’une dizaine de commentaires, comment l’expliquez-vous ?
Je n’ai demandé à personne de commenter mes livres. Cela s’est fait spontanément.

Votre livre a été publié en 2011, c’est en 2014 qu’il s’est le plus vendu. Quelles sont les raisons de ce succès « tardif » ?
Fin août 2014 j’ai ouvert un site Internet pour proposer mes ouvrages publiés, avec les références de publication, et mes ouvrages non publiés. C’est ce qui s’est traduit par cette augmentation des ventes. Auparavant, étant à la retraite, je n’ai pas eu les opportunités de faire la promotion de mes livres. Ils n’étaient donc pas connus. Voici mon site : www.reiver.fr

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Je n’ai pas fait de promotion de mes livres, ayant peu de contacts avec des personnes depuis l’arrêt de mes activités. D’où mon site Internet pour relancer mes écrits. Les sujets que je traite étant spécifiques, je ne veux pas contacter les médias, les forums et les réseaux sociaux. Je n’ose pas aller plus loin !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour les auteurs, que j’appellerais « courant » (un à quelques livres écrits), qui veulent se faire connaître, je leur conseille de mettre en place les actions suivantes : parler de son livre à ses amis, contacter les médias, mettre en place divers événements, créer un blog consacré à son livre, être actifs sur les forums et les réseaux sociaux. Puis, je rajouterais également de mettre en place des séances de dédicaces dans les librairies.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je crois avoir fait le tour de la question avec 42 ouvrages à proposer. J’essaye de faire la promotion de mes écrits à travers mon site et avec des interviews que j’accorde à différentes personnes qui s’intéressent aux sujets spirituels. Ces interviews sont diffusées sur Internet.

 

L’auteur à succès du mois : Juan Pedro Sempere

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Juan Pedro Sempere et son ouvrage Le Chemin des Dames qui s’est vendu à plus d’une soixantaine d’exemplaires. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. J’ai commencé par écrire, suite à une séparation, des petites correspondances puis ensuite des poèmes, des textes et des petites histoires. J’ai également écrit un court-métrage qui a été primé.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Cet ouvrage est ma 1ère publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Ce livre est une sorte d’auto-thérapie. Je me suis inspiré de ma jeunesse pour l’écrire. Son écriture fut donc pour moi une sorte de thérapie. J’ai décidé de publier cet ouvrage suite aux conseils d’une amie à qui j’avais confié mon manuscrit pour le lire. Réellement séduite par mon ouvrage, elle m’a encouragé à le publier.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est une de mes connaissances qui m’a parlé d’Edilivre. Elle a déjà publié 2 ouvrages avec Edilivre. J’ai envoyé par mail mon manuscrit à d’autres éditeurs mais je n’ai pas eu de réponse de leur part. J’avais 2 choix en tête. Edilivre m’a répondu en premier, j’ai donc décidé de publier mon livre avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est très bien déroulée. J’ai eu de très bons contacts par téléphone et par mail. L’équipe a toujours su répondre à mes questions. J’ai toujours eu affaire à des personnes motivées et efficaces.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre n’est pas en rapport avec l’Histoire et la Première Guerre mondiale comme pourrait le croire certaines personnes. C’est le chemin d’un enfant peuplé de rencontres avec des femmes, d’où le choix de ce titre. Je pense qu’il a en partie contribué au succès de mon livre. Il a interpellé certains lecteurs et les a guidés dans leur choix de lecture.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Le travail effectué était de qualité. La correctrice a été très efficace et j’ai eu de très bons rapports avec elle. Ce service m’a apporté le regard primordial et intéressant d’un professionnel sur mon ouvrage.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus d’une centaine d’exemplaires de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai utilisé les réseaux sociaux pour faire connaître mon ouvrage. J’ai créé une page Facebook à l’image de mon livre. J’ai également démarché des libraires pour organiser des séances de dédicaces. J’ai investi dans l’achat de 300 exemplaires afin de les mettre en dépôt-vente dans les librairies. J’ai mis en place moi-même des dépôts-ventes avec les libraires. Cela m’a pris beaucoup de temps mais c’était le meilleur moyen pour que mon livre soit disponible dans les librairies de l’île. Dans certaines librairies, les ventes s’effectuaient au fil de l’eau, dans d’autres c’était plus rapide. La présence de mon livre dans les librairies m’a également permis de le proposer dans les médiathèques et les bibliothèques. Cette présence était un argument de valeur pour que les bibliothèques l’acceptent.

Vous avez organisé plusieurs séances de dédicaces dans divers endroits. Expliquez-nous comment avez-vous mis en place ces événements ?
Effectivement, j’ai mis en place des séances de dédicaces privées avec l’aide de mon entourage qui a joué le jeu. Beaucoup de personnes sont venus accompagnées d’autres personnes. Ce qui finalement à fait que beaucoup de monde était présent à ces événements. Par exemple, j’ai organisé une séance de dédicaces autour de la piscine de la résidence dans laquelle j’habite. Ce fut un moment très convivial et agréable. Pour annoncer cette séance de dédicaces, j’ai créé un événement via mon compte Edilivre. Je l’ai également diffusé sur ma page Facebook et mes amis ont relayé  l’information sur les réseaux sociaux. J’ai mis en place une table avec des jus de fruits et de quoi grignoter pour que l’événement soit un maximum convivial. Je pense qu’on peut organiser des séances de dédicaces dans pleins d’autres endroits comme dans des restaurants, des cafés culturels à condition de se présenter correctement au commerçant et de lui vendre correctement l’animation : promettez lui un maximum de personnes. N’oubliez pas qu’il reste un commerçant et le monde est un élément très important pour lui.

Comment animez-vous la page Facebook dédiée à votre ouvrage ?
Pour animer ma page Facebook, je publie fréquemment des petits textes, des photos avec des phrases et des poèmes. J’ai envoyé des invitations pour devenir amis avec des libraires situés en métropole et à l’étranger pour faire connaître mon livre en leur adressant un message personnel accompagné du lien vers la page de mon ouvrage à chaque fois.

Vous avez bénéficié d’une interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Selon vous, qu’a-t’il apporté à votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Je l’ai relayé sur ma page. C’est un bon outil pour se faire connaître. Tout ce qui parle de votre ouvrage est quelque chose d’utile et d’intéressant pour promouvoir son livre.

Vous avez remporté la 3ème édition du concours de J’aime Facebook Edilivre. Cela a-t-il eu un impact sur la notoriété de votre ouvrage ?
Ce concours m’a apporté une notoriété supplémentaire. En effet, le prix que j’ai remporté m’a aidé à faire connaître mon ouvrage. Le fait que mes amis relayent la page de mon livre m’a permis de le diffuser à plus de personnes.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
J’ai contacté les libraires par mail, par téléphone et pour certains je suis allé les voir directement. Quand ils ne souhaitaient pas organiser de séances de dédicaces, ils commandaient quand même des exemplaires de mon livre ou bien j’en plaçais en dépôt-vente. Je leur distribuais également des cartes de visite et des affiches. Ces supports de communication sont très utiles.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai bénéficié de ces supports de communication dans le cadre du 3ème prix du concours de J’aime Facebook que j’ai remporté. Et je les ai trouvés très utiles. Lors de la sortie du livre, je les ai distribués au fil de mes rencontres. Lorsque je rencontrais une personne et que je lui donnais une carte de visite, je lui parlais également de la possibilité de lire un extrait en ligne de mon livre.

Vous avez mis des bandeaux autour de votre livre. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que cet élément vous a permis de vendre plus d’exemplaires de votre livre ?
En plaçant mon ouvrage dans les librairies, j’ai remarqué que celui-ci ne se voyait pas étant donné qu’il a une couverture standard. J’ai donc regretté de ne pas avoir pris de couverture personnalisée. Afin de pallier ce manque de visibilité, j’ai créé moi-même avec du papier rose un bandeau que j’ai placé autour de mon livre.
Au dos, j’ai mis une phrase accrocheuse qui résume l’ouvrage. Au verso, 2-3 commentaires de lecteurs. Cela m’a permis d’avoir un ouvrage plus distinctif et au final je pense que le bandeau a eu une influence sur le nombre de ventes. Votre ouvrage gagne en visibilité, c’est donc un outil intéressant.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
J’ai participé à la 1ère édition du salon du livre de la Réunion organisé par la mairie. C’était un salon très convivial et beaucoup moins formel qu’un salon en métropole. Cet événement m’a permis de rencontrer des lecteurs et d’autres auteurs.

La page de votre ouvrage est enrichie de beaucoup de commentaires de la part de vos lecteurs. Les avez-vous invités à déposer leur avis sur cette page ? Pensez-vous que qu’ils aient bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Lorsqu’un lecteur déposait un avis sur ma page Facebook, je l’invitais toujours à le publier sur la page de mon livre afin de l’enrichir au maximum. Je leur parlais également de la page et de la possibilité de déposer leur avis. Certains commentaires sont spontanés. Pour d’autres, je les ai invités à le faire. Je pense qu’ils ont bénéficiés au succès de mon livre puisqu’ils ont dû inciter d’autres personnes à se le procurer.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Sans être prétentieux, je m’attendais à ce que mon livre se vende donc je m’y attendais un peu. J’ai reçu beaucoup de commentaires positifs de la part de mes lecteurs, j’avais donc foi dans mon ouvrage.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je pense qu’il faut y croire avant tout. Il ne faut pas avoir peur de vous investir dans la promotion de votre ouvrage. Faites tout ce que vous pouvez pour le proposer ! N’attendez pas dans votre coin que cela se passe. Foncez et proposez le à toutes les personnes que vous rencontrez : déposez-le dans des librairies, effectuez des dépôts-ventes… Je vous invite à croire en votre ouvrage et à assurer votre travail au-delà de l’écriture. Investissez-vous dans sa promotion. C’est à vous de faire ce travail donc foncez !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Je travaille actuellement sur 2 suites pour mon livre. La première s’intitulera « Pour en finir… » et la deuxième « Dernier été ». Je travaille également en parallèle sur un autre ouvrage « Que personne ne bouge » qui est totalement différent des autres. Cet ouvrage sera une pure fiction.

Un dernier mot ?
Je remercie Edilivre pour leur travail et j’encourage tous les auteurs à s’adresser à eux pour publier leur ouvrage. C’est un bon outil pour débuter dans le monde de la publication. Écrire son histoire nous tient à cœur et Edilivre est très présent pour en assurer sa publication.

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L’auteur à succès du mois : Maria Augusta Dias Cardoso

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Maria Augusta Dias Cardoso et son ouvrage Maman, tu avais raison, les anges existent ! qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours adoré écrire aussi bien des poèmes que de jolies lettres. Malheureusement, j’ai tout perdu.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?J’ai commencé à écrire cet ouvrage à l’âge de 10 ans. Je le rédigeais au fur et à mesure, je le mettais de côté un temps puis je le reprenais. Lorsque je partais en vacances, j’emmenais mon manuscrit afin de reprendre son écriture. Cela a été comme ça de nombreuses années. Puis un jour ma fille a tout jeté. J’ai donc dû tout recommencer. Je pense que la première version de mon ouvrage devait comporter plus de 400 pages, cette deuxième version, qui a été publiée, comporte plus de 100 pages.
Ce livre retrace mon histoire personnelle. Quand j’étais petite, ma mère vivait dans une extrême pauvreté au Portugal et mon père travaillait en France. Un soir, ma mère a fait ses bagages et nous avons effectué un long voyage pour rejoindre la France, aidés par un passeur, mes 7 frères et sœurs et moi. C’est la vision d’une petite fille de ce voyage.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier ce manuscrit ?
Lorsque mon écrit était terminé, j’en ai fait des photocopies, plusieurs centaines de photocopies. Puis, je les ai offertes à mes frères et sœurs. Ainsi qu’à des personnes de mon entourage : des personnes de mon immeuble, mon médecin… Suite à cela, beaucoup de personnes m’ont dit que je devais publier mon écrit. Mais je leur répondais : « Mais non, mais non… ». Puis un jour, j’ai été hospitalisée. Dans ma chambre d’hôpital, je regardais la télé et là j’ai vu Patrick Poivre d’Arvor qui parlait de son dernier livre. Je me suis dit alors que je devais publier mon récit si je souhaitais qu’il soit adapté en film. Je rêve depuis toujours que mon histoire soit adaptée au cinéma ou bien à la télé.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque j’ai réalisé que je voulais éditer mon livre, j’ai téléphoné au ministère de la Culture et de la Communication pour leur fait part de mon projet. Mon interlocutrice m’a donnée une liste de 500 éditeurs. J’ai donc déposé mon ouvrage auprès de plusieurs éditeurs mentionnés dans cette liste. De ces démarches, j’ai obtenu plusieurs réponses négatives. Beaucoup d’éditeurs m’ont répondu que mon récit les avait touchés mais qu’ils n’éditaient pas ce type de manuscrit ou bien qu’ils fonctionnaient uniquement avec des auteurs déjà publiés chez eux. Bref, face à tous ces refus, j’ai déposé mon livre chez Edilivre et d’autres éditeurs sur Internet. Edilivre m’a répondu en premier. J’ai reçu leur réponse le week-end de Pâques en 2013 et j’en ai été très heureuse.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Je ne suis pas très à l’aise avec Internet et l’informatique, la responsable du service Editorial d’Edilivre m’a donc accordée un entretien dans les locaux d’Edilivre. J’ai été ravie de cette entrevue très chaleureuse. La responsable a répondu à toutes mes questions et m’a rassurée concernant la publication de mon livre. A la fin de cette entrevue, j’ai signé mon contrat de publication. Le début officiel de la publication de mon livre était enclenché !

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai choisi ce titre pour plusieurs raisons. Tout d’abord pour rendre hommage à ma mère. Quand des personnes étaient gentilles avec elle, ma mère leur embrassait la main et leur disait que c’était des anges. De plus, mon livre est un miracle. J’ai prié les anges pour qu’il sorte un jour et il est devenu réel. Cela, c’est grâce aux anges. Enfin, j’ai vécu de nombreux moments difficiles dans ma vie et j’en suis sortie vivante. C’est grâce aux anges que je suis toujours revenue.
Je pense que le titre a bénéficié au succès de l’ouvrage. Il attire les gens. Tout le monde aime les anges. Lors de séances de dédicaces, les gens étaient attirés par le titre. Il m’a permis d’approcher de nombreux  lecteurs et d’engager la conversation avec eux.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pourquoi avez-vous choisi cette couverture ? Et pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le rouge et le vert sont un rappel du drapeau de mon pays d’origine : le Portugal. Lors de mon périple pour aller en France, nous nous sommes arrêtés dans un champ de coquelicot. C’est donc un souvenir marquant de ce périple. Il a aussi une autre signification : c’est également un souvenir de mon jardin à Argenteuil. Le champ de coquelicot est donc très important pour moi.
Je pense que la couverture a profité au succès de l’ouvrage. Elle permet d’attirer l’œil avec ses couleurs vives. Le succès n’aurait pas été le même si j’avais opté pour une couverture classique.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires sur un an (en 2013) de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai effectué des séances de dédicaces dans plusieurs villes. Par exemple, j’ai dédicacé mes ouvrages dans la ville où j’étais en cure thermale. Pour mettre en place cette séance de dédicaces, j’ai pris contact avec le maire de la commune. Je lui ai expliqué mon projet puis il a accepté. Pour faire venir du monde à cette séance de dédicaces, des affiches ont été diffusées dans toute la ville par la municipalité.
De plus, j’ai été invitée par le consulat portugais au 1er Salon en France des écrivains portugais. Cet événement fut une très belle expérience. J’y ai rencontré beaucoup d’auteurs très aimables. Cette rencontre m’a beaucoup enrichie et apportée. De plus, des personnes de la mairie de Neuilly m’ont accompagnées dans la promotion de mon livre.
Par ailleurs, j’ai également eu la chance de rencontrer, par hasard dans le métro parisien, Florence Aubenas. Nous avons discuté de mon ouvrage et celle-ci avait l’air séduite. Nous avons échangé nos coordonnées.
Enfin, j’ai donné beaucoup d’exemplaires à mon entourage. Il est essentiel de toujours avoir un exemplaire de son ouvrage avec soi pour pouvoir le donner à une connaissance. Tous les jours, vous pouvez promouvoir votre livre. Vous devez donc être toujours préparé.

Vous avez bénéficié d’articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés ?
J’ai envoyé à ces journaux une lettre avec un exemplaire de mon livre. Pour le magazine « Nous Deux », j’ai envoyé une belle lettre avec mon livre et j’ai obtenu un reportage concernant mon histoire.

Vous avez participé au salon de Méry-sur-Oise, qu’est-ce que cet événement a apporté à votre ouvrage ? Avez-vous prévu de participer à d’autres salons cette année ?
Ce salon a été un très beau moment. J’ai vendu plus de 40 livres en une journée. J’ai également rencontré d’autres auteurs Edilivre ce qui est très appréciable. Je pense que j’effectuerai d’autres séances de dédicaces en septembre afin de valoriser mon livre.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Oui, je le savais. Je croyais à mon livre et je pensais qu’il prendrait vie rapidement. Mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi vite.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Investissez-vous dans la promotion de votre livre et faites-vous voir ! Pour cela, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous faire voir ! La promotion de votre ouvrage ne se fera pas naturellement. De plus, restez naturel au cours de vos séances de dédicaces. Donnez le meilleur de vous-même lorsque vous rencontrez vos lecteurs, ne reflétez pas une image qui n’est pas la vôtre et qui ne correspond pas à vos valeurs.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris actuellement mon prochain ouvrage qui s’intitulera Le livre de Maria. Il retracera tout ce qui m’est arrivé depuis la publication de ce premier livre. Cet ouvrage sera basé sur une histoire vraie et il transmettra ma vision de la France, ce très beau pays !

 

L’auteur à succès du mois : Henri-Paul Caro

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Henri-Paul Caro et son ouvrage La dame qui marchait sur l’eau qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours eu le goût de l’écriture. Avant que je ne sois à la retraite, j’écrivais des histoires sur les membres de ma famille qui leur étaient destinées mais elles ne dépassaient pas ce cercle car je manquais de temps pour m’investir à fond dans cette tâche. Depuis que je suis retraité, je dispose de plus de temps donc je me suis mis sérieusement à écrire. Je consacre une bonne partie de mon temps à l’écriture.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
J’ai publié 2 romans chez Edilivre. La dame qui marchait sur l’eau est ma deuxième publication. Précédemment, j’ai publié Les enfants de Maginot.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Pour écrire cet ouvrage, je me suis inspiré de la vie d’une grande dame que j’ai connue : ma grand-mère. Elle était originaire d’une grande famille de nobles très riches d’Andalousie. Elle a épousé un homme qui ne faisait pas partie de son milieu social. Elle a donc été délaissée par sa famille. Dans le but de trouver fortune et de se faire accepter par sa famille, son mari est parti en Argentine. Malheureusement, il n’en est jamais revenu. Personne ne l’a plus revu.

A l’époque, c’était un phénomène méconnu. Ma grand-mère s’est retrouvée toute seule avec 5 enfants à sa charge alors qu’elle n’avait pas été éduquée pour cela. Au final, tout au long de sa vie, elle a dû assumer toutes les tâches du quotidien. Cet ouvrage n’est pas une biographie, c’est plutôt les temps forts de sa vie. C’est également mon point de vue au fil de mes années car selon mon âge je ne percevais pas cette histoire de la même manière. L’ouvrage est donc constitué de l’ensemble de mes points de vue.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre grâce à un ami qui avait édité son ouvrage avec cette maison d’édition. J’ai été satisfait lors de la publication de mon premier ouvrage, il n’y avait donc pas de raison de ne pas repartir avec Edilivre pour l’édition de mon second roman.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre de mon ouvrage est en relation avec le caractère de mon personnage : fort et ambigu. C’était une personne très charismatique avec d’importants principes de vie de son époque mais aussi avec quelques fêlures. Elle n’avait absolument pas le sens des réalités. Alors qu’il y avait la guerre d’Algérie et la guerre en Espagne, tout cela pour elle est passé au second plan. Elle souhaitait revenir à sa vie passée. C’était une sorte de funambule, d’où le titre La dame qui marchait sur l’eau. Je ne suis pas certain que celui-ci ait bénéficié au succès de mon livre. Je pense que c’est plus l’histoire qui a été appréciée par mes lecteurs et qu’ils ont diffusée à leurs proches.

Vous avez choisi une couverture standard. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que le succès de votre ouvrage aurait été différent si vous aviez opté pour une couverture personnalisée ?
Si j’avais opté pour une couverture personnalisée, j’aurai souhaité mettre une photo de ma grand-mère en première de couverture. La seule photo que j’ai d’elle est une photocopie d’une photo, je n’étais pas sûr de sa qualité et donc du rendu de la couverture. De plus, si j’avais choisi cette photo, j’aurai dû demander l’autorisation à ma famille afin de pouvoir exploiter cette image. Ne souhaitant pas mêler ma famille à cela et afin de préserver leur intimité, j’ai opté pour une couverture standard. Je pense qu’une couverture personnalisée aurait plus attiré les lecteurs.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Pourquoi avoir fait ce choix ? Selon vous, qu’est-ce que ce service a apporté à votre ouvrage ?
Nous apprenons les choses au fur et à mesure. Lors de la publication de ce livre, je me considérais comme un débutant. Je souhaitais opter pour la sécurité et être sûr de mon récit, j’ai donc choisi le service de relecture proposé par Edilivre afin de m’assurer que les plus grosses fautes de mon roman soient corrigées.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires de votre ouvrage ?
J’ai effectué un gros travail de promotion. Je participe à des salons dans ma région tout au long de l’année, j’anime des causeries dans des bibliothèques et médiathèques ainsi que des conférences sur la guerre d’Algérie dans des Rotarys Clubs ou bien dans des associations. J’ai également fait appel à la presse locale.

Pour l’organisation des causeries dans les bibliothèques, au départ c’est moi qui les ai contactées en leur présentant mon projet. Puis maintenant, ce sont elles qui me contactent et me demandent d’animer ces projets. Ces animations sont de différentes sortes puisque je m’adapte toujours aux demandes du public. Je peux donc parler de mon roman mais aussi de techniques d’écriture ou bien d’écriture tout simplement. J’ai également effectué des séances de dédicaces dans des médiathèques. Sur un an, je pense que j’ai participé à plus d’une trentaine d’événements : salons et causeries dans les médiathèques.

L’intégralité des exemplaires de votre ouvrage a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mise en place auprès d’eux ?
Au départ, je suis allé démarcher 2-3 libraires de ma ville en leur présentant mon ouvrage. Puis au fur et à mesure, je me suis constitué une petite notoriété. Les libraires savent qu’en commandant des exemplaires de mon oeuvre, ils peuvent s’assurer des ventes. Ils commandent donc sans problème. De plus, j’envoie toujours mes lecteurs auprès des librairies où mon livre est disponible.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Pourquoi les utilisez-vous ?
Oui, j’ai l’habitude d’utiliser ces supports de communication. Lorsque je participe à des salons ou bien à des conférences, j’utilise toujours des affiches de mon livre. Je donne également pas mal de cartes de visite. Lorsque je croise une connaissance et qu’elle semble intéressée par mon écrit, je n’hésite pas à lui donner une carte de visite de mon livre. J’ai toujours des cartes sur moi car cet élément est essentiel pour que les personnes que vous rencontrez se souviennent de votre ouvrage.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse de votre région concernant votre roman, comment les avez-vous décrochés ? Comment le contact avec les journalistes s’est-il déroulé ?
Tout simplement, j’ai contacté les journalistes de ma localité. Certains étaient des journalistes que je connaissais ou bien que mes proches connaissaient. Les journalistes sont ravis de parler d’auteurs locaux. C’est un sujet qu’ils affectionnent particulièrement.

Le contact s’est déroulé très simplement. J’ai tout d’abord envoyé un mail de présentation de mon ouvrage puis ils m’ont proposé un rendez-vous chez eux ou chez moi. Lors d’un entretien avec un journaliste, j’amène toujours un exemplaire de mon livre avec moi afin de lui présenter en main propre et qu’il puisse le feuilleter en toute liberté.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
Oui, je participe à des salons principalement dans ma région. Je privilégie les salons auxquels je n’ai jamais assisté. Lorsque je suis à un salon où j’ai déjà eu l’occasion de dédicacer mes ouvrages, je choisi de présenter l’ouvrage que je n’ai pas fait figurer lors de la précédente édition. Cela me permet de toujours proposer une nouveauté aux lecteurs. Lors des salons, je vends en moyenne 6 à 7 livres. Je participe toujours tout seul à des salons. Je ne suis jamais encadré par une association ou un collectif d’auteurs. Les salons sont des occasions de passer une bonne journée, de rencontrer des auteurs ou bien d’en retrouver d’autres que l’on a déjà croisés lors de précédents événements littéraires. Ce sont toujours des moments sympas et conviviaux. C’est un réel plaisir de participer à ce type d’événements.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très surpris car je trouve pour ma part que j’ai moins travaillé pour promouvoir mon second ouvrage par rapport au premier. Mais c’est tant mieux ! Je n’avais pas trop conscience que mon livre était un succès et je suis très étonné de répondre à cette interview !

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je conseillerais de toujours faire bouger la toupie pour qu’elle ne tombe pas. C’est-à-dire qu’il faut toujours effectuer des actions afin de faire connaître son livre et ne pas hésiter à les multiplier. Ne jamais arrêter ! Si vous stoppez la promotion de votre livre, les ventes vont chuter et votre livre sera mort. N’hésitez pas à en parler à tout le monde, même à des gens, qui selon vous, ne lisent pas. J’ai moi-même été très surpris de découvrir que certaines personnes aiment lire alors que je pensais le contraire. N’ayez donc pas d’à priori et présentez-leur votre livre !

Concernant l’écriture, c’est un gros travail de faire le tri entre ces idées et de les coucher sur le papier. C’est un travail de longue haleine mais c’est aussi beaucoup de joie ! C’est un réel plaisir que d’écrire.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Mon 3ème ouvrage vient de voir le jour. Celui-ci est un recueil constitué de 18 nouvelles qui s’intitulera Curieuses rencontres. J’aime raconter des histoires, c’est donc tout naturellement que j’ai écrit ce recueil et j’ai aimé lui donner vie. Les nouvelles retracent des rencontres de la vie : des rencontres positives mais aussi celles qui tournent mal. Je vous donne rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.