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Les dix livres les plus lus, au cours des cinquante dernières années

Un designer basé dans le Michigan a réalisé une infographie représentant les dix livres les plus lus, au cours des cinquante dernières années, dans le monde. Surprise ou pas, c’est la Bible qui monte sur la plus haute marche du podium. Vendu à un peu plus de 2.5 milliards d’exemplaires. La Bible est traduite en 2 454 langues et fut le 1er livre à sortir de l’imprimerie de Gutenberg vers 1450.

bible

Suivent les « Citations du Président Mao Zedong » plus connues sous le nom du « Petit Livre Rouge ». Ecrit par Mao Zedong, l’ancien président de la Chine en 1964, Le Petit Livre rouge est le livre le plus vendu au monde après la Bible, avec des ventes estimées à 2 milliards d’exemplaires selon les chercheurs occidentaux. En effet, les thèmes sont abordés sous un angle idéologique ouvertement communiste. L’essentiel du livre consiste en des recommandations sur la façon de s’organiser, de se comporter et de penser.

le petit livre rouge

Et la saga «Harry Potter» complète le podium avec 450 millions d’exemplaires vendus dans le monde, depuis sa première publication, toutes éditions confondues.

harry-potter

Dans le reste du classement on trouve :

« Le Seigneur des Anneaux » de Tolkien,

« L’Alchimiste » de Paulo Coelho,

« Le Da Vinci Code » de Dan Brown,

« Twilight » de Stephenie Meyer,

« Autant en emporte le vent » de Margaret Mitchell

« Think and grow Rich » d’un certain Napoleon Hill,

Et enfin « le Journal d’Anne Frank ».

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Gutenberg et l’imprimerie, plus de 500 ans d’histoire du livre

Gutenberg, le père de l’imprimerie, s’est éteint il y a 559 ans, laissant derrière lui une des plus grandes inventions de la Renaissance. Revenons sur la vie de ce grand inventeur dont le travail a révolutionné le monde du livre.

Gutenberg_et_l'imprimerie_EdilivreUn homme de son temps
Sans doute par facilité de langage, Gutenberg est souvent qualifié d’«inventeur de l’imprimerie». Cette appellation n’est pourtant pas rigoureusement exacte. Les presses existaient déjà à l’époque de Gutenberg mais ce dernier a apporté des améliorations si importantes à la technique de l’imprimerie qu’il l’a révolutionnée, le consacrant de ce fait comme le père de cette discipline. C’est à Strasbourg, en 1434, que Johannes Gutenberg débute sa formation d’orfèvre. Il se forme notamment à la technique de l’alliage (fusion de plusieurs métaux pour en obtenir un nouveau extrêmement solide) dont il usera pour inventer plus tard des caractères typographiques très résistants.

En 1450, il convainc un riche banquier, Johann Fust, de financer son projet d’invention de caractères mobiles d’imprimerie typographique. Pour rentabiliser l’investissement du créancier, Gutenberg doit trouver un projet conséquent, un livre capable d’attirer les foules. En homme de son temps, il choisit la Bible dans sa version latine, la Vulgate.

Un brillant inventeur
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Avec ses ouvriers, Gutenberg met au point des techniques qui vont faire de l’imprimerie ce qu’elle est aujourd’hui. Il conceptualise la presse à bras, invente les caractères en métal (savant alliage de plomb, fer et étain) et redéfinit le concept d’encre (il n’imprime plus avec de l’eau mais avec une solution spéciale). Après plusieurs essais fructueux sur des textes courts, Gutenberg commence l’impression des textes bibliques. Transcrit en caractères gothiques, l’ouvrage est imprimé à environ 180 exemplaires entre 1452 et 1455… mais ne rencontre pas le succès escompté.

Fust demande le remboursement de son investissement. Mené devant les tribunaux, Gutenberg perd son imprimerie, sa presse et, ruiné, tente en 1459 de remonter une affaire à Bamberg, avant de retourner à Mayence où il va finir sa vie en 1468, pratiquement inconnu de ses contemporains.

Gutenberg_et_l'imprimerie_EdilivreUn héritage inestimable
En redéfinissant les procédés techniques, Gutenberg a réinventé l’imprimerie et provoqué une véritable révolution culturelle, principalement en Europe. Le livre devient en effet un objet plus accessible et en quantité beaucoup plus importante qu’auparavant. Le savoir n’est désormais plus le seul apanage des ecclésiastiques. Très vite, ce bond culturel va gagner les Pays-Bas puis l’Italie, avant de se répandre dans toute l’Europe. D’autres types de presses vont voir le jour pendant les années et siècles à venir, améliorant la technique mais conservant le principe posé par l’Allemand : l’emploi de caractères mobiles conjugué à l’usage d’une encre spécifique.

Cette presse typographique pensée par Gutenberg va continuer d’être utilisée comme technique d’imprimerie charnière pendant plusieurs siècles. Il faudra attendre 1970 (!) pour qu’elle soit remplacée par l’imprimerie offset, développée par la société 3M.

Pensez-vous que le rôle de Gutenberg soit sous-estimé ? Ou au contraire que son importance est exagérée ?

Rencontre avec Annette Misen, auteur de « La Vie et après… »

Annette_Misen_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Le livre interroge sur la mort d’un point de vue biblique. Il explique également la vie après la mort selon différentes philosophies puis selon les textes de l’Ancien et du Nouveau Testaments. Il ne s’agit pas de comparer ou de mettre en opposition mais de présenter un panel de pensées puis de relire les valeurs contenues dans la Bible.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Parler de la mort et de la vie qu’il peut ou non y avoir après restent des sujets relativement tabous. Soit vous êtes considéré comme intégriste religieux (de quelque confession qu’il s’agisse), soit de doux rêveur. Par ce livre, j’ai voulu présenter la pensée biblique en l’étayant d’un maximum de versets. L’intérêt est de pouvoir présenter une «synthèse» cohérente sans déformer, minimaliser ou maximaliser les textes.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tout public. Qu’il s’agisse du simple curieux qui désire une synthèse biblique du sujet afin de la mettre en parallèle avec d’autres philosophies, à celui qui cherche à approfondir ses connaissances bibliques, en passant par celui qui, intéressé par tous les courants philosophiques désire se documenter.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Par ce livre, j’ai voulu partager la foi qui m’anime. Foi en un livre que certains considèrent comme vieux ou obsolète mais qui pour moi est une parole vivante. Foi en un au-delà qui ne fait pas partie du domaine du rêve…

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la Bible qui reste, pour moi, Le Livre par excellence.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Actuellement, j’écris un roman de science-fiction traitant de certaines valeurs chrétiennes. Je travaille également à une présentation de la civilisation cananéenne et de son impact dans la vie du peuple juif de l’époque. Il y a encore de nombreux autres projets, tous basés sur la Bible.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je remercie les lecteurs de me lire. Mon souhait est que, d’une façon ou d’une autre, ils puissent être enrichis par les recherches que j’ai menées. Qu’il s’agisse du livre « La Vie et après… » ou de mes autres projets, j’essaye de rester le plus « scientifique » possible et de toujours présenter les faits tels qu’ils sont dans le respect de chacun. Je reste bien entendu à l’écoute des remarques et/ ou questions.

 

Rencontre avec Xavier Le Gibet du Baronnet, auteur de « Jubylee Stone – Tome I »

Xavier_Le_Gibet_du_Baronnet_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Jubylee Stone (Tome I) est la première aventure de deux jeunes héros, Jubylee et Bartolomeo, qui ne se connaissent pas au début du récit, mais qui vont se retrouver plongés malgré eux au cœur d’une intrigue mystérieuse qui a commencé 700 ans plus tôt, quand leurs deux ancêtres Templiers ont fait une découverte dans une crypte de Jérusalem, pendant les Croisade d’Orient. Il s’agit donc d’un roman qui se passe à la fois dans le passé et dans le présent et qui pose aussi des questions relatives à l’avenir.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai essayé de rassembler tout ce qui me passionne dans le même livre : la quête de la vérité avec une intrigue mystique qui se déroule à plusieurs époques, des personnages qui évoluent dans des pays différents et dont les paysages m’ont toujours attiré, une histoire d’amour entre deux personnes que tout semble opposer…

Que signifie votre titre ?
Jubylee Stone est le nom de mon héroïne, jeune fille isolée dans un village d’Ecosse, passionnée par l’histoire de sa famille, et qui va découvrir petit à petit qu’elle est au centre d’une intrigue qui la dépasse complètement.
Le titre du Tome I indique que ce premier livre est étroitement lié à la Bible, et plus particulièrement aux évangiles du Nouveau Testament, mais je n’ai pas le droit de trop en dévoiler…

Qu’est-ce qui vous attire dans la religion, son côté mystique ?
Au-delà de ma croyance en Dieu, je trouve extraordinaire que les différentes écrits bibliques soient arrivés jusqu’à nous et qu’ils continuent à être écoutés et révérés : c’est un miracle et je crois aussi aux miracles !
Ce sont les témoignages de cette époque qui m’intéressent. Jésus a eu de nombreux disciples, 12 apôtres et 4 évangélistes qui ont été choisis par l’Eglise pour officialiser sa Vie. Chacun des évangiles a été traduit, interprété dans différentes langues et c’est passionnant de voir à quel point ils se complètent, surtout quand on sait que seul Jean a véritablement connu Jésus de son vivant. Donc, ce qui m’attire également, en plus du côté mystique de la chose, ce sont tous les autres témoins dont il est question dans les Ecritures et qui, eux aussi, ont eu un rôle crucial dans la disposition des éléments par Dieu lui-même, puisque tout était prévu n’est-ce pas ?

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Jubylee Stone s’adresse à toutes celles et ceux, jeunes et moins jeunes, qui essaient parfois d’imaginer qui étaient vraiment leurs ancêtres et quel rôle ces derniers ont bien pu jouer dans le passé. Ce livre s’adresse aussi à ceux qui se demandent dans quelle mesure l’Histoire, telle qu’elle nous a été enseignée, est réelle ou imaginaire, et ce que cela changerait à notre vie quotidienne si notre connaissance et notre Foi étaient basées sur un mensonge…
En fait, une des questions existentielles de ce roman est : «Mieux vaut-il connaître la Vérité ou continuer à croire en un mensonge sur lequel tout a été fondé ?»

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Qu’il arrive parfois que des chemins diamétralement opposés mènent finalement au même but, à la même réponse, et que plutôt que d’entrer en conflit pour défendre une idée ou une cause, il vaut mieux parfois avancer main dans la main pour arriver à une entente ; chacun est différent mais bien complémentaire, et l’Amour et l’Espoir l’emportent toujours sur tout

Que représente votre image de couverture ?
L’image de couverture est une reproduction d’un tableau de Constantin Meunier, «Le Baiser de Judas», qui date de 1869 et que je trouve magnifique et très lourde de sens quand on sait ce qui s’est passé sur le Mont des Oliviers et par la suite lors de la Passion du Christ. Cette image a bien évidemment un rapport direct avec l’intrigue de ce livre !

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans tous les romans que je lis et dans tous les films que je regarde depuis que je suis petit :
L’idée de la quête, du mentor, du Bien et du Mal, est quelque chose d’universel, et, dans mon cas, j’ai souhaité aborder un sujet religieux car encore plus universel à mon sens. De plus, les écritures saintes, tout comme la période des Croisades, sont pleines de mystères, et il est dont assez intéressant d’essayer de s’y immiscer et de mettre en lumière des faits obscurs et oubliés de tous…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
La suite des aventures de Jubylee Stone et de Bartolomeo d’Angelus, bien sûr ! Je travaille actuellement sur le Tome 2, mais je n’en dis pas plus pour le moment.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Oui, avec plaisir ! J’espère du fond du cœur que mes amis lecteurs se retrouveront dans cette intrigue et qu’ils auront envie de continuer le voyage et d’accompagner Jubylee, Bartolomeo et Valeriana dans la suite de leurs aventures !

 

Rencontre avec Philippe Kacou, pour l’ensemble de son oeuvre

Philippe_Kacou_EdilivrePrésentez-nous vos ouvrages ?
Mon livre, « Le livre du prophète Kacou Philippe », est un ensemble de 124 chapitres répartis en 3 tomes. C’est une vision nouvelle du christianisme qu’il est indispensable d’avoir. C’est une redéfinition de la Bible et du christianisme sous tous ses aspects. La particularité de ces ouvrages est que vous pouvez commencer par n’importe lequel des tomes ou des 124 chapitres. Les chapitres sont indépendants les uns des autres. Tous les grands points du christianisme y sont abordés en profondeur. Surtout, ne commettez surtout pas l’erreur de vous arrêter au premier chapitre du tome 1.

Pourquoi avoir écrit ces livres ?
Ces livres ont été écrits au même titre que les livres de la Bible. Quand un grand prophète parle sur la terre, ses paroles sont toujours consignées dans un livre afin que toute la terre sache ce que ce prophète a dit. C’est donc un livre qui marquera cette époque à cause de son contenu et des mystères qu’il révèle. Comme les livres de la Bible, ce livre aussi a été écrit en mémoire pour les générations futures afin que ces générations sachent ce que Dieu a fait en notre temps.

Avez-vous créé une nouvelle forme de religion ?
Non, l’allemand Martin Luther n’a jamais voulu créé une nouvelle religion en s’en prenant au catholicisme. C’est la même chose. Je n’ai pas créé une nouvelle religion mais j’ai rétabli le véritable christianisme.

Comment pensez-vous redéfinir la Bible et le christianisme ?
D’abord, l’humanité a une mauvaise compréhension de la Bible. La Bible est simplement un élément de la préhistoire chrétienne et ne peut aucunement donner le Salut. Comme le rétroviseur d’un véhicule, elle permet de voir le passé mais pas le présent et le futur. Et mon livre explique tout cela. De même, j’ai redéfini le christianisme et chacun de ses éléments. C’est un livre indispensable à la connaissance.

D’où vous est venue cette vocation ? Avez-vous eu une illumination ? Dieu vous a-t-il adressé un message ? Parle-t-il à travers vous ?
Cette vocation est partie d’une apparition surnaturelle le 24 avril 1993. Un ange m’a dit : « Au temps marqué tu comprendras ce que tu n’as pas appris » et neuf ans plus tard, en 2002, cette parole a eu son accomplissement. Tout cela est contenu dans mon livre.

À quel lecteur s’adressent vos ouvrages ?
Mes ouvrages ne s’adressent pas à une église ou à une religion précise mais à toute l’humanité. Arrêtez de dire : « Que dit cet homme ? Il paraît qu’il a dit ceci. J’aurais appris qu’il dit que… ». Quel que soit le prix, vous devez avoir ces livres et les lire par vous-mêmes. Ce sont des assemblages de prédications qui ne sont pas une explication de la Bible. Ils sont constitués d’une compilation de prédications qui s’adressent d’abord à tout homme soucieux du salut de son âme. Et ensuite, ils se présentent comme un outil nouveau pour les formateurs et étudiants des écoles et instituts théologiques.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ces livres ?
Le message est que l’humanité a une mauvaise compréhension de la religion chrétienne, de la Bible et même des juifs. Avec le temps et à travers les siècles, le mensonge a fini par prendre la place de la vérité. Aujourd’hui, ma vision des choses est combattue mais un jour, elle triomphera. Mon livre sera toujours d’actualité.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Ma source d’inspiration est surnaturelle. Le message du livre est basé sur des apparitions surnaturelles que j’ai eu lorsque j’étais un petit manœuvre sur un chantier de construction. C’était en avril 1993. Et aujourd’hui, cette vision a pris forme et l’humanité en
parle.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’avenir, c’est surtout une biographie sur le prophète Kacou Philippe. Un grand homme a le droit d’avoir une biographie.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Aux lecteurs, je dirai que tout ce qui est amer n’est pas forcément mauvais. Tout ce que j’ai dit et tout ce qui me concerne se trouve entièrement dans ces livres. Si j’avais les moyens, j’offrirais ces livres à chaque habitant de la terre car chaque habitant de la terre doit savoir la vérité sur la Bible et l’Église. Il ne faudrait pas que la conclusion des autres soit la vôtre. Et enfin un conseil : lisez-les vous-mêmes, allez jusqu’à la fin de ces livres et tirez votre propre conclusion. C’est ce qui serait sage.

 

Interview vidéo de Gaston Mahoungou, auteur de  » Hiérarchie de l’Eglise Biblique « 

ITWvideo_Gaston_Mahoungou_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Gaston Mahoungou, auteur du livre Hiérarchie de l’Eglise Biblique aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube=https://www.youtube.com/watch?v=Q5aehpGAPZU&feature=youtu.be]

 

– Détails du livre :
. Format : 17×24
. Nombre de pages : 426
. Date de publication : 05/03/2014

 
– Résumé du livre :
La Hiérarchie de l’Église Biblique expose la Saine Doctrine de l’organisation spirituelle de l’Église, telle que la Bible l’annonce. Et l’ouvrage devient un miroir dans lequel les membres des Églises devraient se mirer pour dénoncer l’apostasie dans laquelle leurs leaders les ont empêtrés (Mt 15: 12-20, Ap 2:2). Parce que, de critiquer les Églises traditionnelles ou mortes, et se dire Eglises du Réveil, et marcher contrairement à la Bible et à l’action agissante du Saint-Esprit, traduit l’égarement des Églises actuelles qui deviennent la grande Babylone d’Ap 17-18, aussi cet ouvrage traduit l’appel à sortir des églises apostâtes où Satan et les démons règnent en maître (Ap 18: 1-8), pour rejoindre, hors de ce système le Seigneur (Ap 3: 20-22) et acquérir son perfectionnement.

 

– Biographie de l’auteur :
L’homme de Dieu Arc-Amon, régénéré le 8 juillet 1990 sert le Seigneur depuis lors, dans l’enseignement et la prédication biblique du « Ministère Rétablissement de toutes choses », qui devait survenir après « le Ministère de la Réconciliation » qui a édifié l’Église au sein de laquelle a été tirée l’Épouse qui est complète actuellement au Paradis depuis 1965. Il est l’auteur des ouvrages intitulés: Jésus-Christ est noir, La vraie et la fausse foi, Introduction sur la Judaïcité Africaine, Mythe et Révélation sur la Malédiction Africaine. Sa voix s’élève à la manière des prophètes de l’Ancien Testament et des apôtres et prophètes de l’Église primitive, pour ramener le peuple de Dieu à la Bible qui est la seule autorité en matière de foi ; et contredit ainsi tous les imposteurs.

 

Les dix livres les plus vendus au monde

Alors que chaque rentrée littéraire apporte son lot de satisfactions et de déceptions, il est des livres qui traversent les époques et marquent des générations. Voici dix ouvrages qui passionnent encore aujourd’hui.

Les_dix_livres_les_plus_vendus_au_monde_EdilivreLa Bible, 3,9 milliards d’exemplaires
3,9 milliards. A titre de comparaison, nous sommes actuellement un peu plus de 7 milliards d’individus sur la planète Terre. Tout est dit.

Le Petit livre Rouge, Mao Zedong, 820 millions
Président de la République populaire de Chine entre 1954 et 1959, Mao a durablement façonné le paysage politique de son pays. Son héritage, il le transmettra dans Les Citations du Président Mao, plus connu en français sous le nom de Petit Livre Rouge, publié à titre posthume et largement diffusé dès 1964.

Harry Potter, J.K. Rowling, 400 millions
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Il aura fallu dix années à J.K. Rowling pour achever la saga du célèbre sorcier, de 1997 à 2007. Son succès phénoménal et sa popularité auprès d’un jeune public qui a grandi avec lui ont contribué à hisser la saga Harry Potter parmi les plus grands best-sellers et à le consacrer d’ores et déjà comme l’un des plus grands succès littéraires du siècle.

Le Conte des deux cités, Charles Dickens, 200 millions
Pas forcément l’œuvre la plus connue de Dickens, notamment en France, Le Conte des deux Cités (A tales of two cities en anglais) est pourtant un succès incontestable en son temps et va rester extrêmement populaire auprès du public. L’auteur y défend sa vision de la Révolution française et clame son amour pour Paris et Londres, deux villes chères à son cœur.

Dix_livres_les_plus_vendus_EdilivreLe Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry, 145 millions
Publié en 1943, ce conte philosophique d’Antoine de Saint Exupéry raconte les aventures d’un prince curieux baladé de planète en planète à la rencontre de personnages plus atypiques les uns que les autres. Mobilisé, l’auteur-aviateur est porté disparu en 1944 mais son Petit Prince lui a survécu, enchantant des millions d’enfants à travers le monde au fil des ans.

Le Seigneur des Anneaux, J.R.R. Tolkien, 103 millions
Les films de Peter Jackson ont eu, entre autres, le mérite de faire redécouvrir au grand public l’oeuvre magistrale de Tolkien, parue initialement entre 1954 et 1955. Quête grandiose, Le Seigneur des Anneaux est devenu un classique de la littérature fantasy.

Twilight, Stephenie Meyer, 100 millions
Dix_livres_les_plus_vendus_EdilivreSurprenant phénomène que cette série, racontant l’idylle de la jeune Isabella Swan et du vampirique Edward Cullen. Porté à l’écran par le couple Stewart-Pattinson, Twilight s’est imposé comme un succès phénoménal aussi bien sur les écrans qu’en librairies et a marqué une génération d’adolescents.

Da Vinci Code, Dan Brown, 86 millions
Paru en 2003, le best-seller de Dan Brown a lui aussi eu droit à son adaptation au cinéma. On y suit les tribulations de Robert Langdon, propulsé malgré lui au cœur d’une sombre affaire de meurtre. Complots, énigmes, action, suspense : la recette est bien rodée et a séduit des millions de lecteurs.

Dix_livres_les_plus_vendus_EdilivreRéfléchissez et devenez riche, Napoleon Hill, 70 millions
Le livre de Napoleon Hill s’est arraché à plusieurs millions d’exemplaires et la mort de l’auteur en 1970 a encore redonné de l’élan à ce succès. L’auteur y traite du développement personnel – un thème récurrent dans sa bibliographie – et de la capacité de chacun à exploiter son potentiel pour devenir riche. Dans les Etats-Unis des années 70, le livre trouve un public anxieux de son avenir, accroché au « rêve américain », et fait mouche.

L’Alchimiste, Paulo Coehlo, 65 millions
Paru en 1988, ce conte philosophique raconte l’histoire d’un jeune berger espagnol qui part à la recherche d’un trésor et se découvre spirituellement auprès d’un alchimiste. Le roman révèle Coehlo et devient un best-seller mondial.

Avez-vous lu ces ouvrages ? Pensez-vous que leur succès soit justifié ?

Article écrit avec la participation de Quentin

 

Interview vidéo de Jean de Levat – auteur du livre  » Les mirages de Lourdes « 

Nous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Jean de Levat, auteur du livre Les mirages de Lourdes aux Editions Edilivre.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=m4k1kRbvHrs&feature=youtu.be]

Retrouver l’auteur et son livre sur Edilivre.com :
http://www.edilivre.com/les-mirages-de-lourdes-jean-hugues-de-reganhac-pseudo-de-levat.html

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4 x 20,4
. Nombre de pages : 222
. Date de publication : 23/04/2013

– Résumé du livre :
Cet ouvrage très documenté démontre que les apparitions de Lourdes, les guérisons et les soi-disant miracles reposent sur des fondements bien fragiles et comment le culte marial de Lourdes a été monté par l’Eglise, avec l’appui tacite de l’administration impériale et des médias de l’époque. Il s’attache particulièrement à la personnalité de Bernadette, à ses déclarations et correspondances, puis à sa triste fin au couvent de Nevers où elle vécut un véritable martyr. Il explore enfin en détail l’histoire du culte marial et la prolifération des cultes autour de Marie, jusqu’au concile Vatican II montre combien les mirages de Lourdes ont bien servi la stratégie de l’Eglise.

– Biographie de l’auteur :
Napoléon disait : « l’Histoire n’est faite que de mensonges ». Suite à une longue lignée d’historiens, Jean de LEVAT revient fouiller les textes anciens et occultés, pour démystifier l’Histoire « officielle »… Ancien universitaire, Jean-Hugues de Reganhac / pseudo : Jean de LEVAT, est issu d’une très ancienne famille du Quercy (XIIIe), comprenant des hommes célèbres comme le pape Jean XXII (XIVe), et des écrivains comme Géraud Valet de Reganhac au XVIIIe siècle, ami de Voltaire. Il s’est toujours consacré à sa passion: la démystification de l’histoire. Sous le pseudo de Jean de LEVAT, il devient donc Historien des Religions. Il est membre du prestigieux Cercle Ernest Renan, d’Arts et Lettres de France, du Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées, et de bien d’autres clubs littéraires, et il est l’invité permanent de l’Académie des Jeux Floraux. Il figure aussi parmi les invités du Journal Le Monde au Collège de France. Enfin il est chargé de conférences dans de nombreuses manifestations littéraires, salons, colloques, presse, radios, TV, etc… Ses ouvrages figurent dans les Universités françaises, européennes et étrangères dont Stanford, Harvard, Berkeley aux USA, Cambridge et Oxford en Grande-Bretagne, Wien en Autriche, etc. et sont diffusés dans plus de 40 pays sur les 5 continents.

Interview vidéo de Jean de Levat – auteur du livre  » Les Impostures Religieuses « 

Nous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Jean de Levat, auteur du livre Les impostures religieuses aux Editions Edilivre.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=KM5mbdkxWgI&feature=youtu.be]

Retrouver l’auteur et son livre sur Edilivre.com :
http://www.edilivre.com/les-impostures-religieuses-jean-de-levat.html

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4 x 20,4
. Nombre de pages : 328
. Date de publication : 26/04/2013

– Résumé du livre :
Dans la lignée de Gérald Messadié, de Gérard Mordillat et Jérôme Prieur ou encore de Michel Coquet pour le christianisme, des frères Sabbah et de Finkelstein et Silberman pour le judaïsme, de Ibn Hishâm, voire Salman Rushdie pour l’ Islam, ce livre fait suite Aux Origines historiques des trois religions du Livre qui vient de paraître et qui a rencontré un certain succès. Comme vous le constaterez, ce travail a été élaboré à partir d’une moisson de citations tirées des textes, dits « sacrés », eux-mêmes. De plus, il fait appel entre autres à Flavius de Milève, à Origène, à Celse ou à Porphyre pour l’Antiquité, mais aussi aux contestataires du Moyen Âge et de la Réforme, sans oublier plus près de nous, Reimarius, Voltaire ou Renan. Les Apocryphes et le Talmud occultés par les sectes chrétiennes constituent également une précieuse source de renseignements. Il s’inscrit également dans la suite d’un ouvrage qui eut un immense succès au XVIIIe siècle et qui fut édité dans toute l’Europe : Traité des trois imposteurs : Moïse, Jésus, Mahomet. Bien entendu, il s’agit d’un texte d’allure polémique qui ne plaira pas aux contempteurs de la « Pensée unique », qui veulent oublier que tous les conflits ont toujours eu à la base un prétexte, voire la bénédiction des religieux.

– Biographie de l’auteur :
Napoléon disait : « l’Histoire n’est faite que de mensonges ». Suite à une longue lignée d’historiens, Jean de LEVAT revient fouiller les textes anciens et occultés, pour démystifier l’Histoire « officielle »… Ancien universitaire, Jean-Hugues de Reganhac / pseudo : Jean de LEVAT, est issu d’une très ancienne famille du Quercy (XIIIe), comprenant des hommes célèbres comme le pape Jean XXII (XIVe), et des écrivains comme Géraud Valet de Reganhac au XVIIIe siècle, ami de Voltaire. Il s’est toujours consacré à sa passion: la démystification de l’histoire. Sous le pseudo de Jean de LEVAT, il devient donc Historien des Religions. Il est membre du prestigieux Cercle Ernest Renan, d’Arts et Lettres de France, du Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées, et de bien d’autres clubs littéraires, et il est l’invité permanent de l’Académie des Jeux Floraux. Il figure aussi parmi les invités du Journal Le Monde au Collège de France. Enfin il est chargé de conférences dans de nombreuses manifestations littéraires, salons, colloques, presse, radios, TV, etc… Ses ouvrages figurent dans les Universités françaises, européennes et étrangères dont Stanford, Harvard, Berkeley aux USA, Cambridge et Oxford en Grande-Bretagne, Wien en Autriche, etc. et sont diffusés dans plus de 40 pays sur les 5 continents.

Rencontre avec Nabil Younis, auteur de  » Psychanalyse de la Bible « 

nabil_younis_EdilivreNabil Younis, pouvez-vous nous présenter votre essai Psychanalyse de la Bible ?
Ma Psychanalyse de la Bible est un essai sur l’énigmatique refoulé originaire. La psychanalyse du mythe biblique du péché originel m’a permis de découvrir le contenu de ce refoulé sur lequel se fonde tout notre inconscient : il s’agit du désir de relier le cordon ombilical par peur de la mort, car l’enfant sait que les morts ne respirent pas et il croit que, pour que son corps ne se dégrade pas après l’arrêt de son souffle, il lui suffirait de relier son cordon et laisser sa mère respirer à la fois pour elle et pour lui. Dans mon livre, je démontre que le serpent du mythe du péché originel symbolise, entre autres, le cordon ombilical et le souffle (sifflement), et que la pomme symbolise l’ombilic qui ressemble à s’y méprendre au trou d’où sort le pédoncule de la pomme.

Quant au « péché originel », je crois que notre sentiment de culpabilité s’origine dans les douleurs de l’enfantement, car l’enfant croit qu’on lui a coupé le cordon ombilical en punition des douleurs qu’il a infligées à sa mère en naissant. Cette idée s’accorde non seulement avec Saint Augustin qui dit que nous sommes de naissance coupables du péché originel, mais surtout avec Platon qui, dans Le Banquet, dit que Zeus a puni les hommes de leur faute originelle en les coupant en deux moitiés et en leur laissant au milieu de leur ventre un souvenir de cette punition : le nombril ! Mais l’enfant se sent coupable d’avoir non seulement fait souffrir sa mère en naissant, mais aussi d’avoir vraiment tué un très grand nombre de ses arrières grands mères qui non seulement ont souffert, mais qui sont même mortes en accouchant de « lui », car, anciennement, beaucoup de femmes mouraient en couches, et dans ma Psychanalyse de la Bible je démontre que c’est surtout pour avoir tué sa mère qu’Œdipe se sentait coupable, et que la corde avec laquelle la mère d’Œdipe s’est pendue à cause de lui représente le cordon ombilical.

Pourquoi avoir choisi la thématique de la Bible ?
Le mythe d’Œdipe n’a pas permis à Freud de découvrir le contenu du noyau de notre inconscient. Il fallait donc rechercher notre refoulé originaire dans le mythe du péché originel qui raconte une histoire survenue pendant la toute première enfance de l’humanité, et dont les protagonistes me semblaient être, psychiquement, encore plus anciens que ceux du mythe grec du parricide et de l’inceste… Mais n’oublions plus qu’Œdipe est aussi matricide et qu’il ne s’est crevé les yeux qu’après avoir su que sa mère s’est suicidée à cause de lui !

D’où vous vient cette passion pour la psychanalyse ?
Elle vient de mes refoulés qui veulent retourner dans mon Conscient.

Pour vous, quel est le rôle d’un auteur ?
Etre « sage-femme » en aidant ses lecteurs à se connaître et à naître : c’est le plus noble des rôles, car que sert-il à un homme de connaître tout le monde, s’il ignore son âme ?…

Que vous apporte l’écriture ?
En écrivant je fais de nouvelles prises de conscience. C’est par exemple en écrivant le chapitre sur la relation entre la mort et les douleurs de l’enfantement que je me suis rendu compte que l’enfant se sent aussi coupable d’avoir mangé du corps de sa mère (arbre de la connaissance), péché en punition duquel, et conformément à la loi du talion, il sera un jour ou l’autre mangé lui-même par les vers, et peut être aussi par les serpents que Dieu a condamnés à manger la poussière…

Quels sont vos auteurs de référence ?
Dans mon livre je cite des centaines d’auteurs anciens et modernes, mais le seul auteur que je cite des centaines de fois est mon bien aimé Friedrich Nietzsche.

Avez-vous un second ouvrage en cours de préparation ?
J’ai déjà rédigé, en langue arabe, un petit essai sur quelques aériens poèmes des frères Rahbani chantés par Fayrouz, mais tous les éditeurs libanais auxquels j’ai proposé jusqu’ici mon manuscrit ont eu peur de publier cet essai où je dévoile les latences sexuelles (mais aussi respiratoires) et notamment incestueuses de ces « innocentes » chansons rurales dont ils craignent de voir et de sentir les « sales » racines sous-terraines sans lesquelles ces fleurs de la chanson n’auraient pas pu fabriquer leurs divins parfums…