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Les Talents Edilivre n°3: Rencontre avec Jules Sonnet, auteur de l’ouvrage Une fourmi parmi les éléphants

En 2017, Edilivre met à l’honneur ses Talents. Dans cette nouvelle rubrique, vous allez découvrir des auteurs au parcours atypique. Aujourd’hui, nous partons à la rencontre de Jules Sonnet, auteur à seulement 10 ans.

Jules est un enfant comme les auteurs, différent et unique. Sa différence, c’est qu’il est dyslexique et dysorthographique avec un haut potentiel intellectuel.
Une fourmi parmi les éléphant raconte avec tendresse son histoire.

 

 

Bonjour Jules en tant que #TalentsEdilivre, pouvez-vous, pour commencer, nous résumer l’histoire d’Une fourmi parmi les éléphants ?

Bonjour je m’appelle Jules et j’ai onze ans. J’ai écrit un livre qui s’appelle « Une fourmi parmi les éléphants » car
c’est ainsi que je me sens. Perdu dans la cour parmi les enfants qui sont, quant à eux, si à l’aise. Je voulais que les adultes et enseignants comprennent ce que sont les troubles DYS car beaucoup d’entre eux parlent en notre nom, mais ne sont pas dys eux-mêmes.
Je voulais surtout apporter un témoignage pour que les enfants dans mon cas se sentent moins seuls et partager mon expérience  sur ce qui a pu marcher ou pas comme technique pour apprendre à lire et à écrire.

 

Pour vous, quel a été le plus dur lors de ce processus d’écriture ?

Le processus d’écriture s’est fait ainsi : Comme pour mes devoirs, je dicte à maman qui écrit pour moi sans en changer le sens ou le texte.
Quelques personnes m’ont dit : « tu aurais pu te passe de ta maman ». Pour un texte court oui mais pour ce récit, il faut comprendre  que quand on est « dys » on écrit par forcément  le bon son, même avec un ordinateur. Il faut donc retrouver le bon mot, c’est fatiguant.
Au-delà de la technique d’écriture le plus dur a été de se rappeler les moments très difficiles (CP, CE1…) avec ce qu’un professeur m’a fait subir. On a beaucoup pleuré, mais on a aussi vu le chemin s’éclaircir.

 

La dernière phrase de votre résumé est la suivante : « RIEN n’est perdu c’est juste mal parti !». Pourtant, votre livre est plutôt bien parti, c’est un véritable succés. Comment vous sentez-vous face à ce dernier ?

La dernière phrase du livre est un encouragement pour les enfants comme moi. C’est vrai que le début : c’est vraiment mal parti et difficile à vivre pour nous. L’incompétence des maîtres parfois, l’incompréhension, le rejet des autres enfants. Cette différence nous isole. Puis, j’ai fait une rencontre: ma maîtresse de cm1. Grâce à elle, l’espoir renaît  et cette phrase qu’elle m’a dite le premier jour de classe : « C’est pas grave jules ».
Ce petit mot m’a remis dans la vie. Bien sûr, au niveau des ventes, je suis ravi car cela prouve bien que ce livre touche beaucoup de personnes.

 

Quelle promotion avez-vous mis en place afin de lancer votre ouvrage ?

J’ai juste fait une page Facebook où je raconte l’aventure du livre et mes journées à l’école.
J’ai également eu un article dans la presse qui a beaucoup été partagé ainsi qu’un discours à la journée des dys qui a été vu 12 000 fois !

 

Pourquoi avoir choisi Edilivre pour ce titre ?

Edilivre est la seule maison d’édition qui a bien voulu éditer mon livre !

 

En tant que « dyslexique et dysorthographique avec un haut potentiel intellectuel » quelle a été l’epreuve la plus difficile et comment avez-vous réussi à la surmonter ?

Le plus difficile en étant dys à haut potentiel,  c’est le mélange dans la tête : avec la difficulté à lire, à écrire et le cerveau qui fonctionne trop vite, qui enregistre tout. C’est ce décalage avec les enfants et le regard étonné des adultes  quand je leur parle… Ce sentiment de n’être nulle part à ma place.
Je n’ai pas encore réussi à trouver une solution… Peut-être en grandissant ça se ressentira moins.
Enfin, l’étape que je n’ai pas réussi à franchir est d’avoir une réponse de Monsieur Macron à mon courrier concernant le droit des enfants dys !

 

Et ce succès, que vous a-t-il apporté quant à votre différence ?

Je ne le vis pas comme un succès mais je suis satisfait d’avoir mis des mots sur un handicap qui touche beaucoup de gens. Rien n’a changé dans ma vie.

 

Vous êtes donc entré en 6ème cette année. L’entrée au collègue a été une étape importante et stressante pour beaucoup d’entre nous. Comment s’est passée la rentrée ?

L’entrée en 6ème a été très stressante mais paradoxalement  je m’y sens bien. J’ai un peu plus d’amis et les cours sont plus intéressants. J’ai l’impression que nos différences sont de plus en plus prises en compte. Nous ne sommes plus noyés dans la masse, on peut passer inaperçus.

 

Vous êtes un jeune homme courageux et très inspirant. À la fin de votre livre vous remercier votre famille, votre maîtresse et le reste de votre entourage. Ce soutien semble très cher à votre cœur. Tout cet amour, vous rend plus fort… comme un éléphant ?

Oui, ce livre est dédicacé à ma famille et à ma maîtresse. Elle a voulu changer de prénom pour ne pas être reconnu. Moi je trouvais ça dommage car c’est grâce à elle que je vais mieux sur le plan scolaire. Elle m’a redonné foi en l’adulte, en l’école et au respect de moi-même en me forçant à me dépasser : toujours avec sourire et bienveillance. Et, à mes parents, à mes soeurs car ce n’est déjà pas facile un enfant « normal » mais un multi dys à haut potentiel qui parle tout le temps, qui pose toujours des questions, qui est déprimé, stressé et déscolarisé, et qui en plus n’arrive pas à lire et à écrire encore plus. J’ai bien conscience qu’il leur a fallu beaucoup d’amour et de patience pour me supporter.

Disons pas comme un éléphant mais plus léger… comme un papillon

 

Auteur à seulement 10 ans, c’est incroyable ! Peut-on s’attendre à un nouvel ouvrage prochainement ?

Oui ! J’écrire la suite de la fourmi qui sera sur le relationnel, les évolutions, les rencontres… Une sorte de bande de fourmis au milieu des éléphants.

Aussi peut-être plus de questions existentielles sur notre avenir car un enfant dys sera un adulte dys et cela m’inquiète  quand même.

 

L’auteur à succès du mois d’octobre : Claude Carreaux

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois d’octobre : Claude Carreaux et son ouvrage « L’OEil du chat », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

auteur a succès octobre

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Dès l’adolescence. Interruption pendant ma vie professionnelle : professeur de lettres, puis reprise à la retraite.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Entre trois et six mois, non compris le temps de la correction.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
1-L’Ictus de Simon

2-La Branche de Marc

3-L’Ictus de Montaigne

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Chacun de mes livres raconte une option de vie nouvelle. Les personnages principaux de 1 et 2 sont contraints à une deuxième vie. Dans les derniers, (L’Oeil du chat et L’Ictus de Montaigne) les nouvelles vies sont toutes imaginaires : dix chats racontent une tranche de vie, Montaigne revit à notre époque

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Par Internet.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-il apporté ?
Je n’imagine pas une couverture qui ne guide pas le lecteur potentiel et qui n’attire pas l’œil. À cet égard le succès de L’Oeil du chat doit beaucoup à la couverture.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Mon inscription est récente, mais je dois dire que les ventes dépassent pour l’instant mes espérances. Pas de secret, mais des dédicaces, une bonne connaissance des libraires locaux.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Je distribue vos cartes aux amis, j’ai obtenu des parutions dans la presse locale, des interviews radio. Je suis actif dans des associations.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Un roman sans doute centré sur un personnage typique.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Se prendre en charge, ne pas attendre. Commander des livres-papier et les diffuser.

L’auteur à succès du mois de septembre : Camille Marsiglia

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter Camille Marsiglia et son ouvrage « Le livre clandestin », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai commencé à écrire à 18 ans. Ma mère m’a parlé du concept du Bookcrossing et cela m’a immédiatement interpellé. J’entamais alors ma première année de Lettres Modernes alors cela m’a d’autant plus incité à écrire l’histoire qui commençait tout doucement à se dessiner dans mon esprit et hantait mes jours et mes nuits.

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Avec mes études, j’ai eu du mal à trouver du temps pour clôturer Le Livre Clandestin. Il m’a fallu deux ans d’écriture et trois de plus pour la réécriture.
Je suis actuellement en train de rédiger mon second roman et ma réécriture s’achève au bout de deux ans, cette fois.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Le Livre Clandestin est mon seul ouvrage publié pour l’instant.
Enfant, je m’amusais à rédiger le journal local de mon village ou encore de petites histoires que j’aimais dactylographier alors que les ordinateurs commençaient de plus en plus à se répandre dans les foyers.
Je suis sur le point de terminer mon deuxième roman.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
C’est comme une démangeaison : lorsqu’une histoire ou une idée me vient à l’esprit, il faut que je l’écrive vite. J’aime cultiver mon imagination, regarder les gens autour de moi, m’inspirer des témoignages qui me sont contés, écouter des conversations qui ont lieu juste à côté de moi. J’adore essayé d’imaginer la vie de personnes que je ne fais que croiser. Je me plais à parler de ma ville (Amiens) mais aussi à faire prospérer la culture et la lecture.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Édilivre grâce à un concours organisé par « My Little Book Club » qui proposait aux personnes ayant un roman sous le coude pas encore publié de le leur envoyer et j’ai gagné : Édilivre m’a ainsi offert ma publication ainsi que le pack numérique et le référencement auprès des libraires présents sur la toile.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour votre ouvrage ? Qu’a-t-il apporté ?
J’avais une idée bien précise de ce que je rêvais d’avoir sur ma photo de couverture si mon roman avait la chance d’être un jour publié : une illustration qui représente un moment important du livre. Je trouve qu’il symbolise et résume très bien l’histoire de façon globale. J’ai pensé attiser la curiosité des lecteurs potentiels car ils pouvaient aisément reconnaître un lieu amiénois très connu.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Je reste lucide en me disant que la plupart de mes lecteurs ont été mes connaissances qui ont ensuite fait part du livre aux leurs, etc. C’est de cette manière que tout le monde débute et cela dans tous les milieux ! Ensuite, j’ai eu l’opportunité d’apparaître sur le journal quotidien de ma ville et de ses alentours « Le Courrier Picard » mais aussi bientôt dans le « JDA » et enfin dans le magazine « Style & Co ».

Comment faites-vous la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Comme dit précédemment, des journaux ou magazines locaux se sont intéressés à mon livre en grande partie parce que l’histoire se passait à Amiens, j’ai démarché trois librairies qui font partie des plus réputées de ma ville où mon livre est maintenant en vente, ma grand-mère et ma mère possédant un commerce à Amiens elles le proposent à leurs clients, mes proches et amis ont partagé (via les réseaux sociaux) la sortie de mon livre, j’ai aussi cultivé le thème principal de mon livre (le Bookcrossing) en situation réelle : j’ai déposé un exemplaire de mon livre dans une Boîte à Lire mais aussi laissé un autre sur le même banc que celui de la couverture en observant la personne qui allait s’en emparer. J’ai publié sur Facebook et sur Instagram ces deux dernières expériences.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je finis donc d’écrire mon second livre et j’ai déjà plein d’idées pour le troisième, quatrième, etc. Je ne souhaite pas forcément écrire des suites mais j’ai l’idée de continuer à faire vivre mes précédents personnages dans mes futurs romans afin que mes lecteurs sachent ce qu’ils sont devenus.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
– Toujours avoir un calepin pour noter les idées qui vous viennent à l’esprit à n’importe quel moment.
– Penser à ce que vos lecteurs pourraient attendre de vous et de votre livre en fonction du genre littéraire que vous proposez : pour débuter, pourquoi ne pas se cantonner à votre ville ou votre région et faire votre publicité en fonction des lieux que ses habitants connaissent ?
– Se demander comment continuer à captiver vos lecteurs dans vos prochains livres : qu’ont-ils aimé dans les précédents ? Qu’aimeraient-ils y retrouver ? Que souhaiteraient-ils voir changer, évoluer ou y trouver cette fois-ci ?

 

L’auteur à succès du mois d’août : Magali Déa-Feschotte

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Magali Déa-Feschotte et son ouvrage « Heureux qui, comme Agathe… » qui s’est vendu en grande quantité.

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Quand et comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?

Très jeune, en m’exerçant à la poésie. J’avais 7 ans ½ quand j’ai voulu écrire un poème, pour la fête des mères, à la femme qui, institutrice à la campagne, m’avait adoptée un an auparavant. Cette dernière, surprise par une telle tentative, et après s’être assurée que ces quelques vers étaient bien de mon cru, m’a alors offert mon premier dictionnaire de rimes.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
En principe, je compte environ huit mois pour le premier jet d’un roman, et environ six mois pour le peaufiner jusqu’à le rendre le plus intelligible possible.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
Deux romans : “Un pas vers l’été“ chez Denoël en mars 1990 et “Heureux qui, comme Agathe…“ chez Edilivre le 24 décembre 2015.

J’ai également écrit de nombreuses chansons avec notamment Francis Lai, Henri Salvador et dernièrement avec de jeunes compositeurs. En septembre, Catherine Falgayrac, une interprète, va sortir un album sur lequel je devrais avoir trois titres (dont l’adaptation de “Never, Never“, chanson qu’interprète Shirley Bassey).

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’écriture a toujours représenté et représente encore pour moi le meilleur moyen de bien gérer mes émotions. Les maîtriser grâce à la plume, me permet de les vivre pleinement, quelles qu’elles soient, sans me laisser submerger par elles.

Je pars toujours de faits réels qui m’ont concernée ou du moins marquée… Puis, rien ne me plaît plus que de les laisser ensuite continuer leur vie au gré de mon imagination, et de mélanger ainsi, et avec bonheur, rêve et réalité.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est une amie qui un jour a entendu à une émission de radio quelqu’un parler d’Edilivre. Quand je lui ai rétorqué que c’était une édition à compte d’auteur et qu’il n’était pas question que je paie quelques milliers d’euros, alors que j’avais déjà été éditée chez Denoël, elle m’a répondu qu’il existait un vrai département éditorial et que s’il y avait également des options payantes, je n’étais pas obligée de les prendre si mon manuscrit était correctement écrit et corrigé. Sachant que le métier avait beaucoup changé et qu’il serait sans doute très difficile de trouver un éditeur sans une introduction, j’ai donc opté pour cette solution.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour votre ouvrage ? Qu’a-il apporté ?
J’avais préparé moi-même une photo de couverture à partir d’un dessin que j’avais effectué sous Photoshop mais qui, de toute évidence, était inexploitable. Alors j’ai pris ce service pour qu’on me fasse des suggestions et j’avoue que la première qui m’a été faite m’a parfaitement convenu. Je n’en ai récolté d’ailleurs, par la suite, que des éloges.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
J’ignore si les ventes seront réellement conséquentes. Pour l’instant, même si elles sont encore modestes, je suis néanmoins satisfaite des retours obtenus à ce jour sur “Heureux qui, comme Agathe…“ Je ne m’attendais pas à me voir complimenter pour avoir pris le risque de mélanger, pour la première fois, prose et poésie.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Les amis, bien sûr, Facebook, quelques événements régionaux et quelques relations qui ont aimé ce roman et qui prennent des contacts, notamment pour que je puisse par la suite bénéficier d’une couverture plus nationale.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je suis en train de mettre une dernière touche à un nouveau roman dont la narratrice est une petite chienne qui critique, avec gentillesse et beaucoup d’humour, le monde des humains en général, et sa maîtresse en particulier.

Pouvez-vous donner 3 conseils aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Il est très difficile de donner des conseils, mais si je devais encourager quelqu’un, je lui dirais :

– qu’écrire est un formidable exutoire qui soulage de toutes sortes de maux, jusqu’à suppléer parfois une psychanalyse beaucoup plus onéreuse,

– qu’éditer symbolise la cerise sur le gâteau et que palper le fruit de tout ce qui est sorti de soi procure une satisfaction et une fierté incommensurables,

– qu’un roman peut se promouvoir, par les réseaux sociaux, par le bouche à oreille mais aussi par des rencontres inopinées, aussi longtemps que son auteur se sent l’envie et le courage de le défendre.

 

L’auteur à succès du mois de mai : Pierre Rouaux

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Pierre Rouaux et son ouvrage Terreur de Breizh qui s’est vendu en grande quantité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai commencé l’écriture de ce livre il y a cinq ans pendant mes temps libres car c’était loin d’être mon activité principale. J’ai pris des notes, construisant petit à petit l’histoire et les personnages. Sans pression, en restant ludique.

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Si l’écriture de « Terreur de Breizh » m’a pris cinq ans environ, la suite sera beaucoup plus rapide : Je l’ai commencé il y a 3 mois et pense le finir avant la fin de l’année. Soit moins d’un an.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
« Terreur de Breizh » est mon premier livre et Edilivre mon premier éditeur.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’idée d’écrire une fiction me trottait dans la tête depuis longtemps pour le plaisir, pour rire et faire rire. Je suis professionnel dans l’automobile et la moto, j’ai donc choisi ce thème car c’est un domaine que je connais bien. Je voulais écrire une fiction qui se passe à la fois dans le futur pour l’imagination et dans le présent pour rester connecté avec la réalité. C’est ainsi que m’est venue l’idée d’une société expérimentale.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque mon manuscrit a été fini, il était temps de chercher un éditeur. Je suis allé voir un libraire pour lui demander conseil et il m’a suggéré Edilivre. C’est un éditeur qui donne leur chance aux jeunes auteurs, qui est proche de ses auteurs, accessible et bienveillant. J’ai trouvé aussi très intelligent le concept de l’impression à la demande. Tous les libraires que j’ai rencontrés ont une bonne opinion d’Edilivre.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour votre ouvrage ? Qu’a-til apporté ?
Le choix de la couverture personnalisée est fondamental car il permet « d’accrocher » l’œil du lecteur potentiel parmi des dizaines d’autres livres. Cette couverture attire, donne une idée sur le contenu du livre et incite un lecteur curieux à le prendre, à le feuilleter puis le retourner pour lire la quatrième de couverture. Je suis certain d’avoir vendu beaucoup d’exemplaires de mon livre grâce à sa couverture.

Vous vendez en moyenne cent livres par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Une fois le livre publié, on se rend vite compte qu’il faut s’en occuper pour le faire connaitre et le vendre. Petit à petit, j’ai pris goût à communiquer sur le livre et aller au contact des gens. La passion est communicative. Je distribue beaucoup de cartes de visite Edilivre aux personnes que ça pourrait intéresser, s’ils ne lisent pas (il y en a !) c’est aussi une bonne idée cadeau !

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
J’ai commencé par créer une page Facebook et un site internet pour donner de la visibilité au livre et donner des informations en permanence. Ensuite, les séances de dédicaces dans les librairies et dans les divers événements ont toujours été un succès. Elles permettent de parler avec les lecteurs, de vendre et de faire connaitre le livre.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Lorsque l’écriture de « Terreur de Breizh n°2 » sera finie, j’aimerais continuer à un rythme d’un roman par an.

Pouvez-vous donner trois conseils aux auteurs d’Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Faites-vous plaisir / Soyez vous-même et n’hésitez pas à vous démarquer / Croyez en vos idées et soyez tenace

 

 

 

 

Auteur à succès du mois de décembre : Nathalie Homps

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Nathalie Homps et son ouvrage Sclérosée de la plaque qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires. 

 

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Je suis mariée et maman comblée de 3 enfants. On m’a diagnostiquée une sclérose en plaques en 1996, je venais de fêter mes 22 ans, même si je savais depuis très longtemps que j’étais malade (depuis mes 17/18 ans). Je pouvais enfin mettre un nom sur celle qui allait devenir ma compagne de route. J’ai décidé immédiatement de me battre et de n’en dégager que le positif. Il y a deux ans, j’ai du jour au lendemain, perdu l’usage de mes jambes. Durant 3 mois, j’ai lutté contre la maladie qui prenait le dessus et durant cette période j’ai écrit pour moi d’abord, pour mes enfants, mon mari, mes parents, ma famille mes amis et toutes les personnes malades .

Pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’avoue que je connaissais seulement de nom edilivre et une fois mon témoignage écrit, je me suis mise en quête d’un éditeur. Au fur et à mesure de mes recherches internet, il m a semblé que je pourrais travailler avec vous.

Pourquoi avoir choisi les services « couverture personnalisée », « pack numérique »? Qu’ont-ils apporté à votre livre ?
Je voulais absolument une couverture personnalisée car c’est moi repoussant mon fauteuil roulant, pour moi une photo pleine de sens.
Concernant le pack numérique, je pense que c’est une nécessité à  l’heure actuelle (même si je n’en vois pas trop l’impact).

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Pour la promotion de mon livre j’ai contacté Ouest-France et Le Télégramme qui ont fait de magnifiques articles. J’ai eu un entretien d’une heure avec chacun.  Les impacts de leurs articles ont toujours été importants. J’habite une ville de 70000 habitants et on me reconnaissait dans la rue. J’ai fait deux séances de dédicaces, j’aurais pu en faire plus mais avec mon travail, les enfants, le quotidien, ce n’est pas évident  Je n’oublierai jamais la 1ère séance de dédicace qui fut un succès phénoménal, les libraires m’ont dit qu’ils n’avaient pas vu cela depuis des années et que même des auteurs connus n’avaient pas autant de monde (il y avait une attente de plus d’une heure, je devais rester deux heures, je suis restée 4 heures). J’ai aussi fait des interventions auprès de 200 adolescents de 13 à 15 ans. Ce fut des moments formidables. Il y a aussi les réseaux sociaux.
Je participerai le samedi 28 mai, à l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques, à une nouvelle séance de dédicaces .
Les retours sont toujours positifs et les seuls un peu plus « négatifs » sont que j’aurais dû écrire un plus gros témoignage car les lecteurs voulaient en savoir plus tellement ils étaient pris dans mon histoire . On me demande de plus en plus quand je vais écrire la suite. J’avoue ne pas avoir de réponse pour le moment . A suivre…
J’ai eu l’immense chance de rencontrer Amélie Nothomb, elle a lu mon témoignage et ces premiers mots : « je suis bouleversée ». J’ai un message téléphonique sur mon répondeur de plus d’une minute et c’est un cadeau magnifique qu’elle m a fait .
Il y a peu, j’ai également donné mon témoignage à la télévision : Tébésud. J’espère y apparaître dans quelques temps

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Les conseils que je pourrais donner : contacter les médias, écrire pour le plaisir et ne pas tirer de plans sur la comète en se disant que l’on va devenir richissime.

Bravo en tous cas pour toutes les actions que vous mettez en place !

 

 

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L’auteur à succès du mois : Roland Forgues

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Roland Forgues et son ouvrage Ithaque est mon chemin qui s’est vendu à plus de 500 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Autant qu’il m’en souvienne, cela remonte à loin. Depuis mes premières années de jeunesse et mon entrée au Collège, j’ai toujours eu la passion de la lecture et envie d’écrire. Au lycée en particulier je me suis exercé à la réflexion et à l’explication de textes de quelques grands poètes, romanciers et philosophes  français avec une prédilection pour les écrivains socialement engagés et les poètes maudits comme Villon, Baudelaire et Rimbaud, ou bien encore Lautréamont et ses Chants de Maldoror  pour ne citer qu’eux ; sans parler de certains textes érotiques de Théophile Gautier, de la Marquise de Sévigné et même du Marquis de Sade, interdits mais qui circulaient sous le manteau. L’un de mes écrivains favoris avec l’humaniste Michel de Montaigne  a toujours été François Rabelais, le moine bon vivant et  libertin,  dont la liberté de ton, la truculence et la paillardise des propos, la vie plus vraie que nature en son Abbaye de Thélème, m’ont toujours séduit et amusé. J’ai puisé dans sa Dive Bouteille bien de l’inspiration ! Tout comme, l’année où j’ai préparé mon baccalauréat, j’ai tiré des cours de philosophie  et l’introduction à la psychanalyse d’un formidable professeur de Philosophie, toujours présent dans mes pensées au même titre que le jeune Instituteur normalien qui m’a tiré de mon ignorance,  le goût pour le débat d’idées et pour l’analyse psychologique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai publié en espagnol, principalement au Pérou et en Espagne, plus d’une trentaine de livres de critique littéraire sur quelques uns des plus  talentueux écrivains et essayistes du Pérou et d’Amérique Latine, dont plusieurs Prix Nobel de Littérature.  Certains très connus, d’autres moins et la plupart traduits en français. Je me contenterai de citer les péruviens Mariátegui, Vallejo, Arguedas,  Vargas Llosa et Gregorio Martínez… J’ai écrit également des essais sur les mexicains Octavio Paz, Carlos Fuentes et Elena Poniatowska,  sur le  nicaraguayen Ruben Darío, la  costaricienne Ana Istaru, la vénézuélienne Márgara Russotto,  la cubaine Zoé  Valdés et son compatriote Alejo Carpentier d’origine française, les écrivains du Rio de la Plata : Sarmiento, Hernandez, Güiraldes, Roa Bastos, Quiroga, Benedetti, Manuel Puig, le guatémaltèque Miguel Angel Asturias, les colombiens  Rivera, García Márquez, Zapata Olivella, le chilien Pablo Neruda pour ne mentionner que les principaux… m’efforçant d’alterner en permanence l’étude du roman et de la poésie. La critique littéraire a été naturellement le ressort qui m’a conduit à la création et à son « orgasme » pour reprendre le mot de l’un de mes amis, écrivain péruvien. Dans le fond,  la critique littéraire n’est pas si éloignée que cela de  la création. Elle est simplement recréation par le biais de sa propre imagination de quelque chose écrit par quelqu’un d’autre. D’où la relativité de toute critique littéraire… Il n’est pas de Vérité Absolue, il n’y a que des vérités relatives ! C’est ce que la sagesse populaire a exprimé par cette belle formule « Chacun voit midi à sa porte ». Et j’ajouterai, pour ma part, que midi ne tombe jamais à la même heure !

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Ma principale source d’inspiration  c’est la Vie, au sens plein du terme ! Le goût de vivre et de profiter pleinement du temps qui passe avec l’appel inconscient sans doute  du  désir de liberté que nous portons en nous et de jouissance dans l’éclatement des sens d’Eros. Mais aussi l’envie de montrer la vie collective des gens de la campagne, bien plus riche et truculente que celle des gens de la ville, les expériences de l’Internat dans un collège de province  que certains jeunes d’aujourd’hui,  à l’heure  de l’individualisme forcené, de la communication virtuelle de la tablette et du smartphone,  redécouvrent avec bonheur comme une voie éducative solidaire et une expérience directe, salutaire et souvent marrante.  Créer était aussi un défi que je me lançais à moi-même. Après avoir parlé si longtemps des autres, je me suis dit qu’il était temps que je mette à profit ce que j’avais appris et que j’exprime librement ce que je portais en moi depuis tant d’années. Que je laisse vagabonder mon imagination et ma plume au gré de ma fantaisie plutôt que de ma raison, contrairement à ce que  j’avais fait jusqu’alors dans le cadre de la critique littéraire.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet sur recommandation d’amis.  J’ai décidé de publier chez cet éditeur pour deux raisons essentielles. D’une part, parce que publier un premier roman, quelles que soient ses qualités littéraires, chez un éditeur traditionnel connu, sans connaissances dans le milieu de l’édition ou des médias, sans recommandations  particulières de personnalités influentes, est devenu aujourd’hui impossible. Disons-le sans ambages, dans notre société, ce qui fonctionne le mieux c’est le piston ! Les groupes contrôlant les grandes marques qui font la pluie et le beau temps dans le monde de l`édition en connivence avec les médias s’intéressent avant tout aux perspectives de ventes et à la notoriété des auteurs. De ce point de vue là, le milieu politique et journalistique tient le haut du pavé … D’autre part, la lecture de quelques ouvrages publiés par Edilivre m’a convaincu de l’originalité et du sérieux de cet éditeur qui plus est « alternatif », ce qui n’était pas pour déplaire à mon côté iconoclaste et briseur de tabous. De plus Edilivre m’offrait l’avantage de la commodité et de la rapidité de publication…

Pourquoi avoir choisi les services « couverture personnalisée », « pack numérique » et « référencement lecteurs » ? Qu’ont-ils apporté à votre livre ?
Pour moi, une couverture  doit éveiller l’imagination du lecteur et lui suggérer dès le départ des pistes d’interprétation de ce qu’il s’apprête à lire, d’où l’importance du choix de l’illustration qui en ce qui concerne « Ithaque est mon chemin » reproduit le tableau « La Tempête » De Pierre Auguste Cot (1880).  Il en va de même du deuxième roman « Touche pas à mon rêve », sorti en avril, et reproduisant en image de couverture le fameux tableau d’Eugène Delacroix « La Liberté guidant le peuple » (1830).  Quant au  « pack numérique » et au « référencement lecteur », même si les résultats sont pour l’instant décevants, au départ ils  m’ont semblé  être un plus pour inciter à la lecture, notamment les jeunes générations que j’ai pas mal côtoyées  au cours de mes activités de Professeur universitaire, et qui ont, semble-t-il, de plus en plus  des centres d’intérêt autres que la lecture.  Même si je reste convaincu que le livre papier, grâce au toucher, à la vue et à l’odorat,  donne au lecteur un  plaisir beaucoup plus intense que le livre numérique… Les lecteurs ruraux le savent bien, eux qui sont très sensibles à la beauté des paysages, aux odeurs de la nature et au contact des  êtres et des choses. Et les lecteurs citadins qui se rendent en librairie pour acheter un ouvrage sont mus sans doute par des sentiments analogues.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai simplement pris contact avec la rédaction de ces journaux en résumant brièvement le contenu du livre, mettant l’accent sur le plaisir que chacun pourrait trouver à  lire un roman qui parle de la vraie Vie, sans tabous, ni faux semblant, avec un point fort : la liberté et la truculence des rapports humains et sexuels dans un village des Pyrénées, plus précisément de Bigorre. Un village singulier certes, mais qui pourrait se situer dans n’importe quelle autre région de France et de Navarre et même ailleurs dans le monde. C’est le côté universel du roman que j’ai particulièrement soigné aussi bien dans la construction romanesque et l’état d’esprit des personnages, que dans l’écriture. Je me suis efforcé notamment de respecter les niveaux de langage correspondant aux différents âges de la vie du personnage central, de sa naissance à ses vingt ans. Cela était d’autant plus essentiel que  le personnage est le fil d’Ariane qui relie les différents chapitres du récit et porte les multiples voix de la narration. Certains journalistes ont relié l’information et, après lecture du roman,  ont fait partager leurs sentiments à leurs lecteurs. Je les en remercie vivement.

Votre livre s’est principalement vendu en librairie. Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Chez les ruraux la pratique de commander des livres sur Internet est encore peu répandue et le contact avec le libraire et le livre que l’on feuillette avant de l’acheter, reste primordial. Moi-même, malgré ma familiarité avec Internet, je préfère, pour l’achat d’un livre,  me rendre en librairie que de le faire en ligne. C’est pourquoi  j’ai pris contact avec plusieurs libraires pour leur suggérer de commander quelques exemplaires du roman afin de le tenir à la disposition des futurs lecteurs. C’est ce qu’ils ont fait. Les rencontres  et le dialogue  avec ces amis libraires maintiennent en quelque sorte la flamme de l’intérêt porté au roman. Et j’ose espérer que cela continuera…

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Tout cela à la fois. Mais je crois que ce qui a  fonctionné  le mieux en dehors des articles de la presse locale, des courriels aux proches et aux amis, de la promotion sur facebook (qui, en ce qui concerne mon propre compte, touche beaucoup  d’amis à l’étranger mais malheureusement très peu en France), c’est  le bouche à oreille qui a éveillé la curiosité des gens, les commentaires en bien ou en mal de certains lecteurs qui ont cru se reconnaître dans les personnages de fiction, ou cru reconnaître certains de leurs proches ou de leurs amis. J’ai aussi fait le test d’envoyer un exemplaire du roman à la rédaction de quelques journaux nationaux. Mais, comme je m’y attendais, cela n’a rien donné… Même pas un simple « accusé de réception » ! Est-ce étonnant ? Pas vraiment. Car, vous le savez bien, le formatage des esprits par la « pensée unique »  est plus que jamais d’actualité et certains thèmes et faits-divers horribles et inquiétants sont plus porteurs que d’autres! On vit de plus en plus entouré de noir… Je préfère pour ma part la gaité rabelaisienne. C’est pourquoi,  je ne dirai pas  « Merci pour ce moment » de confusions idéologiques et de danse des Egos où le narcissisme et l’appât du gain prennent le pas sur la solidarité, la générosité, et la joie de vivre. La rencontre des visiteurs dans plusieurs salons du livre, et des lecteurs lors des séances de dédicace m’a également permis d’évoquer avec quelques  uns d’entre eux des points sensibles du roman, notamment quelques passages érotiques n’ayant rien à voir, je le précise, avec un quelconque voyeurisme pervers  car le Sexe c’est la Vie ! Comme en témoigne de façon plus nette encore  mon deuxième roman « Touche pas à mon rêve ». La fusion entre mensonge et  vérité  révèle une réalité encore plus vraie que la réalité  concrète sur laquelle le roman a été bâti. C’est ce que le péruvien Mario Vargas Llosa,  prix Nobel de littérature 2010,  synthétise par la belle formule « La vérité par le mensonge ». « Qui l’eut cru ! » J’ai souvent entendu  cette remarque au cours du dialogue avec mes interlocuteurs agrémentée, parfois, de quelques réflexions amusées ou gênées sur la présence du sexe et de l’érotisme, révélant souvent une vieille peur ancestrale cultivée par la culture judéo-chrétienne et perpétuée par l’éducation. Je dois aussi à quelques anciens élèves du Lycée Victor Duruy de Bagnères de Bigorre qui, dans la fiction, se cache derrière le « Lycée Isidore Maldoror  de Las Pibeste-sur-Adour », où j’ai fait mes études secondaires quelques belles incitations à la lecture du roman au détour d’un billet publié dans des journaux locaux.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Actuellement j’achève un récit sur le Pérou, basé sur quelques anecdotes singulières et truculentes choisies  parmi mes nombreuses aventures et tribulations au Pérou durant ces trente dernières années de voyages annuels ou bis annuels au pays de Viracocha, le Dieu Créateur sorti, selon la  légende, des profondeurs des eaux du lac Titicaca pour créer le Ciel, la Terre et les Hommes. Mais aussi le pays des trois frères Ayar et de leur baguette magique, créateurs de l’Empire incasique et de sa capitale Cuzco. Ce sont  33 tableaux vivants, images condensées de la vie réelle, qui renvoient à l’histoire péruvienne dans sa double dimension de Réalité et de Mythe des années 1980 à 2010 et l’attribution du Prix Nobel de Littérature à Varguitas, ami du narrateur. Un récit de découverte dans lequel se côtoient la violence et la sérénité, la couardise et la témérité, l’amour et la haine, le mystère et la magie d’un pays fabuleux aux multiples facettes géographiques, ethniques, sociales et culturelles qui n’en finit pas de surprendre et d’émerveiller le Voyageur. Mais sans doute aussi un récit de quête de soi et de rencontre avec l’Autre.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Ah les conseils ! Le seul que je me hasarderai à formuler c’est que chacun trouve en soi  la force de se remettre en question et de se libérer :  Jouissons ici et maintenant  comme disait un fameux slogan de mai 68 que je reprends dans « Touche pas à mon rêve » avec le slogan central  Il est interdit d’interdire . L’écriture est  certainement le meilleur moyen de le faire, et le meilleur moyen d’être soi-même. Et être soi-même, sans esprit narcissique démesuré, est sans doute le meilleur moyen d’être lu et apprécié. Je conclurai par ces mots que le narrateur prononce à propos d’Elise, l’un des personnages clés de « Ithaque est mon chemin » : « Dans la tourmente de l’existence Ithaque est notre chemin à tous. Il faut construire et suivre son chemin coûte que coûte. Voilà sans doute ce qu’Elise a voulu nous dire.  Chaque soldat porte dans sa giberne son bâton de Maréchal, disait-elle souvent à qui voulait l’entendre. Elle a construit et suivi le sien sans jamais défaillir, malgré les dures épreuves que le destin lui a imposées. » « Touche pas à mon rêve », suite et fin de la Saga de Carbouès et de ses habitants consignée dans « Ithaque est mon chemin », illustre également cet aspect des choses au beau milieu de la révolte étudiante de mai 68 qui relie Passé, Présent et Futur et de son écho arrivé déformé dans le village de Carbouès, où il se passe des choses mystérieuses, étranges et dramatiques à la fois, et où les habitants se disent que leurs « petits » s’amusent bien sur les barricades…

 

 

L’auteur à succès du mois : Alain Bailloux

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Alain Bailloux et son ouvrage Le Jargon du Sapeur-Pompier qui s’est vendu à plus de 1 000 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Tout a débuté en 2011 lorsque j’ai participé à l’écriture du livre Gyrophare, éthique pour soldats de crise paru chez Economica. Dans cet ouvrage je raconte une intervention marquante de ma carrière, en janvier 2006, où nous avons déploré la perte d’un camarade qui se trouvait être mon filleul. Quelques années plus tard, l’auteur principal du livre, le Père Marie-Angel, aumônier chez les sapeurs-pompiers de Paris, m’a donc proposé de participer à son ouvrage car il savait que cela faisait plusieurs années que je voulais écrire. On peut voir cela comme une forme de thérapie mais c’était surtout un début pour moi… Enfin Le Jargon du Sapeur-Pompier, paru en décembre 2014, est mon premier livre en tant qu’auteur.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
En recherchant un sujet novateur, j’ai constaté qu’il existait de nombreux livres très complets qui traitent des sapeurs-pompiers, certains sont d’ailleurs de superbes ouvrages. Cependant très peu abordent la découverte de notre métier sous un angle « décalé ». C’est ce que j’ai tenté de faire à travers cet ouvrage car il traite de notre langage, de nos codes et traditions et c’est une première en France !
Auparavant tout ceci n’était qu’un « folklore » oral transmis depuis plus de 2 siècles de pompier en pompier, souvent par expérience, mimétisme et de façon empirique. J’ai donc voulu rechercher l’origine de notre jargon et de nos codes ; d’une part pour rétablir certaines vérités car au bout de 2 siècles chacun avait sa propre version… d’autre part pour permettre au plus grand nombre de comprendre notre environnement, les évolutions de notre langage et de notre métier. Pour le grand public, c’est une invitation à découvrir de façon novatrice un univers fascinant et admiré dans notre pays… un petit manuel pour mieux nous cerner et nous comprendre !
On a tendance à dire que «notre ordinaire, c’est l’extraordinaire des gens», une belle source d’inspiration ! J’ai donc puisé la mienne à travers mes collègues, les interventions et plus largement ma propre expérience de ce monde auquel j’appartiens depuis que j’ai intégré une école de jeune sapeur-pompier à l’âge de 9 ans.
Enfin, je recherchais également un aspect caritatif. Une partie des droits d’auteurs ira donc à 2 associations qui s’occupent des pupilles des sapeurs-pompiers.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Après plusieurs échecs auprès d’éditeurs « classiques et traditionnels», j’ai entamé des recherches sur Internet pour trouver d’autres maisons d’édition à qui proposer mon manuscrit. J’ai donc découvert Edilivre et son concept par hasard…
On peut lire tout et n’importe quoi sur le fameux compte d’auteur ou compte d’éditeur, ou chacun défend son point de vue et fait part de son propre vécu. Le concept d’Edilivre, à mi-chemin, m’a plu car il correspondait à ce que je recherchais pour mon livre. Une bonne part de travail de la part de mon éditeur mais surtout une grande liberté pour moi car je savais ce que je voulais et surtout ce que je ne voulais pas !  « Quel est mon objectif et dans quelles conditions ? », voilà ce qui doit guider un auteur dans la recherche d’un éditeur. Au cours de ces 6 derniers mois, j’ai  rencontré plusieurs écrivains sous différents statuts. Certains ont fait le choix de l’auto-édition ou du compte d’auteur car plus intéressant financièrement, plus souple, mais qui demande un gros investissement de soi-même. D’autres, plus rares, ont la chance de connaître le compte d’éditeur, qui a également ses contraintes et un taux de rémunération pas toujours conséquent ! Je précise que la plupart, dans les 2 cas, exercent un autre métier. Il ne faut donc pas avoir peur d’un concept « à mi-chemin » comme le propose Edilivre.
Il est très simple de pouvoir faire éditer son livre gratuitement quand on souhaite effectuer un tirage confidentiel et de bonne facture, qui s’adresse essentiellement à son entourage. Cependant, celui qui souhaite réellement vendre son livre, ce qui est mon cas afin que je puisse reverser aux associations un chèque conséquent, trouvera chez Edilivre de nombreux supports et outils pour que son ouvrage ne passe pas inaperçu dans le monde de l’édition et du commerce. 

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
En un seul mot, je dirais : l’attractivité !
Le fond blanc avec le titre noir au milieu de la couverture c’est très bien et certainement très adapté pour de nombreux romans… Mais dans mon cas, je voulais que la couverture interpelle le futur lecteur et bien entendu les pompiers. Je me suis donc associé à un ami, Drakkar, qui a réalisé la couverture. La BD c’est son domaine ! Il en a déjà réalisé une qui s’intitule « Des fois chez les pompiers », crise de rire garantie !
Sapeur-pompier également, il a ce don de pouvoir croquer et dessiner notre univers pour le rendre compréhensible et accessible à tous. Nous sommes partis ensuite du postulat que les textes seuls pourraient ne pas parler à tout le monde et comme je voulais traiter le sujet sous un angle décalé et satyrique, Drakkar a également réalisé 25 planches BD pour le livre.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack numérique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Encore une fois, l’attractivité et le positionnement ! Même si le débat entre le livre papier ou numérique est louable, l’expansion des liseuses numériques et autres tablettes ne doit pas être occultée. Pouvoir proposer son livre au format numérique est un plus qui augmente le potentiel vente de votre livre. De même, que le référencement sur les librairies en ligne est primordial. Celui qui a un véritable objectif commercial doit être visible.

Pourquoi avoir choisi le service « référencement Libraires et Decitre » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Pour les mêmes raisons que la question précédente. Un auteur qui souhaite être reconnu et lu doit pouvoir être disponible n’importe où.
Grâce au pack numérique et au référencement Libraires et Decitre, le futur lecteur peut commander en ligne sur le site de son choix ou en magasin. Tout le monde ne maîtrise pas encore forcément les nouvelles technologies et beaucoup souhaite commander leur livres en magasin, etc. Il faut donc être présent partout. Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai créé une page Facebook intitulée « Le Jargon du Sapeur-Pompier », mais j’utilise également Twitter et d’autres réseaux sociaux. De ce fait, j’ai rapidement rassemblé un réseau de followers et un engouement pour le livre. Cela demande beaucoup de temps car il faut animer, entretenir et être constamment à la recherche de relais sur de nouvelles pages. Edilivre relaie également beaucoup sur les réseaux sociaux et cela aide…
Concernant les journaux, c’est dans le cadre de mon métier que j’ai pu rencontrer plusieurs journalistes, notamment du Parisien. Oui je sais, l’uniforme aide un peu… beaucoup ! 😉 Plusieurs articles, 5 au total dont un en pleine page, dans les différentes éditions d’Île-de-France m’ont permis de faire connaître mon ouvrage. C’est ainsi que j’ai pu participer à 2 différentes émissions radios sur RTL.
L’impact fut immédiat et non négligeable et les 3 premiers mois où j’ai bénéficié d’une grosse communication ont été très significatifs en termes de ventes. Enfin, j’ai pu bénéficier de nombreux relais médias et supports (Internet, magazines, etc) grâce aux différents services de communication des sapeurs-pompiers et des armées.

Pourquoi avoir participé au Salon du livre de Paris en 2015 et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Avez-vous pour projet de participer à d’autres salons en 2015 ?
Le salon du livre de Paris est « the place to be ». Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir participer à un tel salon. Forcément quand Edilivre nous a invité, Drakkar et moi avons accepté. Tout d’abord, ce fût une expérience intéressante, enrichissante et surtout c’est important d’être disponible pour les lecteurs, de pouvoir échanger avec eux.
Ensuite en septembre prochain, nous serons au congrès national de la fédération des sapeurs-pompiers de France à Agen, puis nous devrions participer au salon du livre de Brive-la-Gaillarde en novembre.

Vous avez répondu à notre interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service proposé gratuitement à nos auteurs ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Une interview, même par et pour son propre éditeur, reste intéressant et permet de délivrer plusieurs messages. Un service qui est donc à ne pas prendre à la légère ! Dans mon cas, je l’ai relayé sur les réseaux sociaux et il y a eu un impact. Ce n’est pas toujours simple pour des « petits auteurs » de décrocher une interview, donc oui cela est nécessaire qui plus est quand c’est très simple et gratuit.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu (libraires physiques, salons, Internet…) et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre. 90% des ventes sont des exemplaires papiers.
Je pense que le fait de constamment être présent sur le web, les réseaux sociaux et les médias locaux en expliquant où l’ouvrage est disponible a été essentiel et le reste.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Cela rejoint une de mes réponses précédentes concernant les mises en avant dans les médias. Il ne faut pas hésiter à les solliciter. Beaucoup m’ont dit «non», mais le peu de «oui» m’a permis de promouvoir mon livre et de me faire connaître au fur et à mesure.
Il ne faut pas négliger non plus son milieu professionnel qui peut être un bon relais et bien entendu son cercle familial et d’amis.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai commencé à travailler sur l’histoire du réseau de résistance des sapeurs-pompiers de Paris, qui se nomme « Sécurité Parisienne », durant la Seconde Guerre mondiale et bien d’autres périodes toutes aussi passionnantes. Cependant, je ne souhaite pas me limiter à l’univers de mon métier et j’ai déjà en tête un synopsis pour un polar ésotérique. Pourquoi pas un mélange des deux… !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
1 – En terme de médias et de promotion, sans vous décrédibiliser, vous pouvez tout tenter et vous n’avez rien à perdre !
2 – Cultura reçoit tous les ans, durant certaines périodes, des auteurs pour des séances de dédicaces. Il vous suffit de les contacter. C’est également un excellent moyen de se faire connaître.
3- Éclatez-vous ! Lâchez-vous pour promouvoir votre livre ! N’ayez pas peur !
4- Ce n’est pas un conseil… Juste merci à tous et merci à Edilivre.

 

 

L’auteur à succès du mois : Serge-Reiver Nazare

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Serge-Reiver Nazare et son ouvrage De Vénus à la Terre qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai écrit mon premier livre en 1988. J’ai désiré alors retranscrire des messages reçus d’êtres spirituels vivants sur des plans subtils. Puis d’autres écrits ont suivi dans le même contexte. Puis j’ai continué à écrire pour retranscrire mes expériences personnelles, les enseignements que je retirais de la vie, et les connaissances mais toujours avec une vision cosmique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai donc écrit mon premier livre en 1988. Il a été publié aux Éditions Arista.
À partir de 1991, j’ai rédigé d’autres ouvrages qui étaient distribués lors de stages et de conférences dans le cadre de développement personnel. Ces livres n’ont pas été publiés. Ils traitent de divers sujets spirituels et ésotériques, mais aussi d’autres sujets tels que les croyances, les comportements, la santé, l’astrologie, les sciences et les technologies, etc.
Puis en 2011, j’ai écrit 3 nouveaux livres : « De Vénus à la Terre », « De la Terre à Vénus », et « Au-delà de Vénus ». Les 2 premiers ont été publiés chez vous.
Et en 2014, j’ai écrit 2 autres nouveaux livres :
« Conversations avec Gaïa et les consciences de la Nature » publié aux Éditions MeM.
 » Pèlerin du cosmos – Autobiographie » publié aux Éditions JMG.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre « De Vénus à la Terre » et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai voulu retranscrire quelques expériences personnelles ésotériques. J’ai décidé de créer un héros extraterrestre, ce qui m’a permis de rajouter des notions cosmiques et des expériences que je n’ai pas vécues moi-même, mais qui restent dans le contexte. J’ai fait en sorte que ce livre puisse être classé par les lecteurs dans la catégorie des livres de science fiction, ou dans la catégorie des livres initiatiques.
De la même manière et dans le même état d’esprit, j’ai écrit le livre complémentaire appelé « De la Terre à Vénus », puis le dernier de ce triptyque « Au-delà de Vénus ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je recherchais un éditeur qui associe les parutions papier et informatique. Les coordonnées d’Edilivre m’ont été fournies par une amie.

La page de votre ouvrage sur Edilivre.com est enrichie d’une dizaine de commentaires, comment l’expliquez-vous ?
Je n’ai demandé à personne de commenter mes livres. Cela s’est fait spontanément.

Votre livre a été publié en 2011, c’est en 2014 qu’il s’est le plus vendu. Quelles sont les raisons de ce succès « tardif » ?
Fin août 2014 j’ai ouvert un site Internet pour proposer mes ouvrages publiés, avec les références de publication, et mes ouvrages non publiés. C’est ce qui s’est traduit par cette augmentation des ventes. Auparavant, étant à la retraite, je n’ai pas eu les opportunités de faire la promotion de mes livres. Ils n’étaient donc pas connus. Voici mon site : www.reiver.fr

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Je n’ai pas fait de promotion de mes livres, ayant peu de contacts avec des personnes depuis l’arrêt de mes activités. D’où mon site Internet pour relancer mes écrits. Les sujets que je traite étant spécifiques, je ne veux pas contacter les médias, les forums et les réseaux sociaux. Je n’ose pas aller plus loin !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour les auteurs, que j’appellerais « courant » (un à quelques livres écrits), qui veulent se faire connaître, je leur conseille de mettre en place les actions suivantes : parler de son livre à ses amis, contacter les médias, mettre en place divers événements, créer un blog consacré à son livre, être actifs sur les forums et les réseaux sociaux. Puis, je rajouterais également de mettre en place des séances de dédicaces dans les librairies.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je crois avoir fait le tour de la question avec 42 ouvrages à proposer. J’essaye de faire la promotion de mes écrits à travers mon site et avec des interviews que j’accorde à différentes personnes qui s’intéressent aux sujets spirituels. Ces interviews sont diffusées sur Internet.

 

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L’auteur à succès du mois : Pascale Le Mouël

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Pascale Le Mouël et son ouvrage Un voile sur ma vie qui s’est vendu à plus de 300 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?
J’ai commencé il y a 36 ans, lorsque j’étais étudiante en lettres à Rennes, en racontant les mémoires de ma grand-mère paternelle. Ce manuscrit est d’ailleurs resté dans la famille.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai écrit Un voile sur ma vie qui a été publié en novembre 2013 par Edilivre. Actuellement, je viens de terminer Vengeance Post-Mortem.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Mon écrit s’inspire d’une histoire vraie. C’est lors d’un de mes voyages que j’ai rencontré une Portugaise, Héléninha, qui m’a raconté sa vie sous la dictature Salazar. Son témoignage m’a profondément émue et j’ai tenu à le partager avec d’autres personnes. Ayant appris le Portugais lors de mes études à l’université, je me suis très vite passionnée pour ce pays et ses habitants. D’ailleurs, je vais régulièrement au Portugal pendant les vacances.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par hasard, lors du concours littéraire international de Servon sur Vilaine. Lors de cet événement, quelques exemplaires de l’ouvrage L’Amour à point d’âge de Maïti Goldman se trouvaient sur une table attendant d’éventuels acheteurs. J’ai donc fait ma curieuse et l’avenir m’a donné raison. J’ai été agréablement surprise de la rapidité avec laquelle Edilivre m’a répondu après l’envoi de mon manuscrit et puis ce qui m’a surtout séduite, c’est qu’Edilivre n’exigeait pas d’argent pour la publication de mon manuscrit.

Pourquoi avoir choisi le service « de couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai fait le choix d’une couverture personnalisée pour rendre mon roman plus visible et plus attractif. D’ailleurs, je ne le regrette pas car la couverture a contribué au succès de mon livre. Le lecteur est tout de suite transporté dans cette magnifique région du Beira Alta au nord-est du Portugal.

Vous avez bénéficié d’un article dans Ouest France. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
Afin de promouvoir mon livre, je n’ai pas hésité un seul instant à téléphoner à différents journalistes pour leur parler de la sortie de mon premier roman. Certains libraires m’ont même parfois proposé de les contacter à ma place. Depuis un an, je commence à être connue localement et dans les départements limitrophes car je fais de nombreuses séances de dédicaces souvent relayées par la presse ou la radio. J’informe également mes lecteurs par le biais des dédicaces en ligne sur le site de ce journal régional.

Vous avez également bénéficié d’une interview radio. Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de cette mise en avant ?
J’ai bénéficié de plusieurs interviews sur différentes radios dont notamment les radios Zénith FM et France Bleu Armorique. Pour France Bleu Armorique, je me suis déplacée et j’ai eu l’agréable surprise d’avoir un rendez-vous dans les 5 minutes suivant mon entretien. Je conseille à tous les auteurs de ne pas hésiter à pousser des portes pour faire connaître leur livre. Suite à cette interview, plusieurs personnes ont contacté les librairies de leur secteur pour acheter mon roman.

Votre ouvrage a reçu le prix d’honneur au Concours Littéraire International de Servon sur Vilaine. Quelles démarches avez-vous effectuées pour décrocher ce prix et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
C’est en écoutant France Inter que j’ai eu connaissance de ce concours littéraire en Bretagne. Je suis donc allée sur le site du concours et je me suis inscrite en tant qu’auteur pour mes poésies en 2012 et pour mon roman en 2013 qui ont été primés tous les deux. Un prix littéraire, même s’il est peu connu du grand public, favorise la reconnaissance de votre roman. D’ailleurs, les libraires mettent cet atout en avant lors de mes séances de dédicaces.

Avez-vous participé à des salons ? Si oui, lesquels ?
Pour l’instant, j’ai uniquement participé à 2 salons : un salon à Vitré et à celui des Gayeulles à Rennes où j’ai été invitée avec 3 auteurs d ‘Edilivre par la librairie Planète IO.  Je participe à quelques salons pour faire connaître mon roman et surtout pour y faire des rencontres culturelles. Pour le moment, je n’ai pas l’intention de participer à d’autres salons.

Votre livre a été vendu principalement via des libraires. Avez-vous effectué des démarches particulières auprès d’eux ? Comment l’expliquez-vous ?
J’ai contacté les libraires par téléphone et, parfois, je me déplace quand ils le souhaitent. Je mets un point d’honneur à leur fournir une affiche de la couverture de mon livre et je rédige une affichette que je leur envoie par mail. Je m’occupe de contacter les journalistes pour les dédicaces et ma passion fait le reste. Je participe habituellement à 2 séances de dédicaces par mois mais en novembre et en décembre 2014, j’en ai doublé le nombre. Maintenant, ce sont les libraires qui me recontactent pour que je revienne.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Tout d’abord, j’ai parlé de cet ouvrage à mes amis, dans ma commune et dans les clubs sportifs que je fréquente assidûment depuis de longues années. Puis, j’utilise aussi beaucoup ma page Facebook pour relayer des informations concernant mes prochaines séances de dédicaces ou l’avancée de mon deuxième roman. Par ailleurs, en janvier, j’ai eu la chance de participer à ma première conférence auprès de l’association Alma Lusa à Rennes où j’ai vendu également des livres. De plus, l’année dernière, j’ai présenté mon roman auprès du club du troisième âge dans ma commune pour le faire connaître. Enfin, j’ai démarché plusieurs médiathèques de ma région qui m’ont acheté mon roman.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je viens d’achever Vengeance Post-Mortem et j’envisage d’écrire un troisième roman cet été. Mon second ouvrage est un thriller dont l’action se déroule dans un château à Corps-Nuds en Ille-et-Vilaine sur fond d’ésotérisme et de vengeance.

Quels conseils souhaitez-vous délivrer aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Tout d’abord, concernant l’écriture, je leur conseille de toujours choisir un sujet qui vous passionne lorsque vous écrivez. Lorsque vous démarrez, faites une trame de votre récit puis laissez courir votre plume sur le papier et laissez-vous guider. L’imagination fera le reste.
Pour promouvoir votre ouvrage, je leur conseille à tous de rester déterminés, toujours et tout le temps. Mettez-vous en avant au maximum et constituez-vous un carnet d’adresses. Les relations sont importantes pour promouvoir votre livre. Je rajouterais même : ayez confiance en vous et toutes les portes s’ouvriront !

Prix_de_l_auteur_sans_piston_2015

Newsletter Auteurs avril 2015 – Ce qu’il ne faut surtout pas manquer en Avril !

Votez pour le Prix du Public du Prix de l’auteur sans piston

Le Prix de l’auteur sans piston a pour objectif de mettre en lumière des auteurs d’Edilivre au Prix_de_l_auteur_sans_piston_2015niveau régional puis national.Nous sommes heureux de vous inviter à découvrir les 5 finalistes nationaux de cette édition 2015 et à voter sur Facebook pour votre préféré afin d’élire le Prix du Public.Parallèlement, ces 5 finalistes sont évalués par un Jury présidé par Thierry Beccaro et composé d’une trentaine de libraires et d’une quarantaine de journalistes. Ils attribueront 3 Prix du Jury. Nous comptons sur vous 😉
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Découvrez les résultats du Concours de J’aime Facebook

Durant tout le mois de mars, la 6e édition de notre concours de « J’aime » Facebook a eu lieu.Avec plus de 40 auteurs participants, 57 805 « J’aime » Facebook ont été récoltés. Grâce à votre mobilisation, vous avez battu tous les records !C’est l’heure de vous dévoiler les grands vainqueurs. Nous félicitons tous les participants de ce concours et nous vous donnons rendez-vous pour la prochaine édition.
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Votre nouveau service : Promo Newsletter

Nous avons créé ce service afin de vous offrir plus de visibilité.
Vous serez mis en avant dans nos 3 newsletters mensuelles au sein de « La sélection du mois ».
Ces newsletters sont envoyées à une audience fidèle et de qualité composée de 2 500 libraires, 20 000 lecteurs et 10 000 auteurs.
Attention, les places sont limitées chaque année et il ne reste plus qu’une dizaine de places pour 2015.Rendez-vous dans votre boutique auteur.
Dépêchez-vous !
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L’auteur à succès du mois

Découvrez Patsen, auteur du livre Un observateur parmi nous. Dans son ouvrage psychologique, cet auteur nous livre sa vision de la société en toute légèreté avec le sourire.

Dans le cadre de la promotion de son livre, Patsen a tout misé sur les libraires de sa région. Elle y a organisé de nombreuses séances de dédicaces.
Elle a également su mobiliser ses proches en leur envoyant des informations concernant son roman. Un savant mélange qui a fait ses preuves. Nous vous invitons à découvrir l’interview de cet auteur qui vous délivrera de nombreux conseils pour la promotion de votre livre.

 

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Edilivre y était

34e édition du Salon du Livre de Paris

Nous vous invitons à découvrir les photos du Salon du Livre de Paris 2015.
Une fois de plus, les Éditions Edilivre et leurs auteurs ont rayonné durant 5 jours. Nous avons eu le plaisir d’accueillir plus d’une centaine d’auteurs en dédicaces. Il s’agit d’un des moments de l’année que nous préférons car l’ensemble de notre équipe est heureuse de pouvoir échanger avec nos auteurs.

Découvrez sans plus attendre l’album photo et rendez-vous l’année prochaine.

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Les médias en parlent

Découvrez 2 mises en avant d’auteurs Edilivre dans les médias que nous avons choisies parmi les 97 retombées du mois dernier.
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Bandes-annonces à découvrir

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La sélection du mois

L'opportunisteLe miroir de jais Mystic vision La partition de ma vieCourir : des parcelles de plaisirs Le GüegüenseLa Ballade lunaire
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Vierge noireIn Vivo Il ne se passait jamais rienUn jardin poétique Destins croisésEt incarnatus est La Quatrième PériodeSerment d’Épicure

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Vierge noireQuelque part un fleuve Il ne se passait jamais rien& alors ? Destins croisésApocalypse ? Go ! La Quatrième PériodeL’Incroyable histoire de la Wyspa Milsztajn
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L’auteur à succès du mois : Patsen

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Patsen et son ouvrage Un observateur parmi nous qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à l’écriture il y a de nombreuses années. J’avais commencé lorsque je n’allais pas bien car j’avais constaté qu’écrire me permettait de m’évader, de mettre des mots aux maux et que j’allais mieux lorsque je m’étais livrée. J’ai commencé par écrire mon autobiographie avec de l’humour.
Aujourd’hui, je prépare un autre livre pour 2016 toujours en proposant à mes lecteurs de sourire.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Pour l’instant, j’ai uniquement publié « Un observateur parmi nous ».

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’idée de cet ouvrage m’est venue alors que je croisais des gens qui marchaient en sens inverse le long de la mer.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet. J’ai publié mon livre car j’avais envie de créer un contact avec le public.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une couverture personnalisée et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’avais envie qu’on remarque mon livre, que la couverture soit originale, sobre (comme je le suis), et qu’on s’en souvienne.

Pourquoi avoir choisi le service de référencement Decitre et Libraires et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai choisi d’opter pour ce service afin que les lecteurs puissent trouver mon livre dans le plus de librairies possibles.

Vous avez bénéficié d’un article dans la presse régionale. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
J’ai obtenu cet article car pendant plusieurs semaines j’ai effectué des séances de dédicaces. Ces animations ont attiré l’attention du journal « L’Essor Savoyard » et cela m’a permis d’écrire des articles dans ce média toutes les semaines.
Ce journal a également écrit sur moi afin que les lecteurs de mes articles me connaissent et sachent que j’ai écrit un livre plein d’humour.

La page de votre livre sur Edilivre.com est enrichie de plus d’une dizaine de commentaires lecteurs. Avez-vous effectué des démarches particulières pour inviter vos lecteurs à déposer leur avis sur cette page ? Selon vous, qu’est-ce que cela a apporté à votre livre ?
Je n’ai pas effectué de démarche particulière concernant la page de mon livre. J’ai uniquement indiqué à quelques lecteurs qu’ils pouvaient inscrire leur avis sur le site d’Edilivre. Certains l’ont fait. Je pense que les nouveaux lecteurs aiment savoir que le livre a plu. C’est une référence, un signe. Si les autres ont pris du plaisir, je peux en prendre également.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu via les libraires de ma région car j’y ai organisé plusieurs séances de dédicaces notamment au mois de décembre 2014.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
C’est très simple. J’ai envoyé des mails à mes contacts, j’ai contacté les librairies de ma région ainsi que les écoles.

Avez-vous participé à des salons ?
Je n’ai participé à aucun salon mais j’ai participé à beaucoup de séances de dédicaces dans les librairies où j’ai eu l’occasion d’entrer en contact également avec des élèves.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je prépare un autre livre avec le style qui est le mien, plein d’humour. J’aime m’amuser, faire rire ou sourire selon les pages en traitant de thèmes actuels où les autres peuvent se reconnaître ou s’identifier. 

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Les 3 conseils que je donnerais aux auteurs Edilivre sont les suivants : lorsque vous écrivez, pensez au lecteur et surtout laissez parler votre cœur. Dans le cadre de la promotion de votre livre, informez tous vos contacts de votre publication, indiquez leur le contenu du livre et les prochaines dates de vos séances de dédicaces. Enfin, n’hésitez pas à contacter les librairies des alentours mais aussi les écoles. Votre implication dans la vente de votre livre est essentielle pour le faire vivre.

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Ce qu’il ne fallait pas manquer la semaine dernière

Retrouvez ci-dessous les actualités de la semaine dernière qu’il ne fallait pas manquer. Bonne lecture !

 

>>> Actualités Edilivre :

L’auteur à succès du mois : Pierre-Jean Arsigny

Profitez du Pack Promo Foire du livre de Bruxelles jusqu’au 18 janvier !

>>> Actualités Autour du livre :

Top 5 des auteurs de la semaine en 2014

Top 5 des expressions de la semaine en 2014

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L’auteur à succès du mois : Pierre-Jean Arsigny

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Pierre-Jean Arsigny et son ouvrage Romane qui s’est vendu à plus d’une centaine d’exemplaires en 2013.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours écrit et sur quelque support que ce soit. Je suis chanteur à la base donc j’ai commencé par écrire des chansons. Puis, j’ai écrit d’autres textes plus longs car j’avais besoin de voir plus grand et de construire un récit. Je suis donc passé de l’écriture de chansons à une histoire.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Cet ouvrage est ma première publication. Ce que j’aime en tant qu’auteur est de pouvoir faire ce que je veux de mon récit. J’ai donc mené ma propre enquête et commencé par écrire mon premier roman policier. Cela m’a permis d’écrire ma propre histoire.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ? Pour quelles raisons avez-vous décidé d’écrire un polar ?
Je suis un passionné de cinéma. Mes sources d’inspiration pour écrire ce livre sont donc plutôt basées sur le prisme du cinéma. Je suis énormément attiré par l’image et le son. J’ai toujours plus écrit que lu. J’ai donc imaginé cette histoire comme un scénario. Je l’ai plus pensé comme un film. Lorsque j’écrivais, j’avais les plans dans ma tête. C’était pour moi la manière la plus facile pour écrire cet ouvrage. Je me suis dirigé vers le genre du polar car j’ai toujours été attiré par ce genre. Je me retrouve dans une écriture sombre. Je suis également un adepte de romans policiers et d’auteurs dans ce genre tels qu’Harlan Coben.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque mon manuscrit était finalisé et que j’étais prêt pour l’éditer, j’ai effectué des recherches de maisons d’édition sur Internet. Je suis tombé sur Edilivre en premier. J’ai aimé l’ouverture d’esprit de la maison et leur concept de donner une chance à tous les auteurs quel que soit leur bagage en tant qu’auteur. Je n’ai pas trouvé cette ouverture d’esprit chez la concurrence, j’ai donc décidé de publier chez Edilivre.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est déroulée très simplement. J’ai déposé mon livre, j’ai reçu une réponse et la publication de mon livre était lancée. Concernant l’envoi des épreuves, je n’ai rien à redire. J’ai été très satisfait de mes échanges avec l’équipe d’Edilivre. Il n’y a pas eu de délai supplémentaire. Tout s’est très bien passé.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai choisi un titre très basique. Romane est le prénom de la fille du héros. On peut penser que le titre est très simple et qu’il s’arrête à cela mais lorsque l’on termine la lecture de mon roman, on se rend compte que celui-ci veut dire beaucoup plus. Le titre du livre est beaucoup plus poussé que le prénom de la fille du protagoniste. Je ne me suis jamais posé la question si le titre de mon livre a eu un impact sur son succès et sur ses ventes. Peut-être qu’un titre plus long aurait été plus évocateur et vendeur. Je m’étais fixé sur ce titre dès le début de l’écriture de cette histoire, je suis donc resté sur mon idée de départ étant très attaché au titre initial.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pensez-vous que celle-ci ait bénéficiée au succès de votre ouvrage ?
J’espère que la couverture de mon livre ait bénéficié à son succès. Je voulais que la couverture rappelle les péripéties que le personnage de mon récit rencontre tout au long de son histoire. La couverture est très subjective et elle montre une action principale du roman avec le nom d’une rue qui a une place importante dans ce récit.

Vous avez opté pour le Pack Premium, la conversion de votre ouvrage au format e-pub. Selon vous, qu’est-ce que ce service a apporté à votre ouvrage et à son succès ?
Il était important pour moi que mes lecteurs puissent trouver mon livre sur le plus de plateformes différentes. Il était essentiel que le cercle pour se procurer mon livre soit le plus grand possible, j’ai donc investi dans ce service de distribution supplémentaire. J’attache une importance tout particulière à Kindle d’Amazon qui rencontre un vif succès donc c’était capital pour moi que mon livre y soit référencé. De plus, ces supports de lecture sont le futur pour les lecteurs.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 100 exemplaires sur un an (en 2013) de votre ouvrage ?
J’ai effectué principalement la promotion de mon livre sur les réseaux sociaux puis le bouche-à-oreille a également participé au succès de mon livre. Sur les réseaux sociaux, j’ai mis en avant mon livre sur ma page Facebook personnelle où j’ai beaucoup d’amis et également sur mon compte Twitter. J’ai également créé une page Facebook dédiée à cet ouvrage. Mes connaissances ont également été très utiles pour relayer mon livre et le faire connaître grâce au bouche à oreille. Je n’ai pas effectué de promotion particulière sur la page Facebook dédiée à mon livre. J’ai vraiment maximisé sur ma page Facebook personnelle ainsi que sur mon compte Twitter.

Sur ma page Facebook, je n’ai pas parlé de mon livre avant sa publication. C’est-à-dire que je n’ai pas effectué une sorte de « teaser ». Je diffusai de temps en temps des esquisses de la couverture ainsi que des extraits. Mais, je n’ai jamais dit officiellement que j’écrivais un livre. C’était plutôt par brides que je diffusai du contenu en rapport avec mon livre. Je mettais en ligne uniquement des petits passages percutants.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via Internet et notamment Amazon ? Comment l’expliquez-vous ?
Je pense que la raison principale est qu’Amazon est une plateforme de vente de livres très importante. Les lecteurs ont dû être séduits par la couverture et le synopsis de mon livre. De plus, j’ai diffusé uniquement sur ma page Facebook 2 liens pour se procurer mon livre : le lien vers Edilivre et celui vers Amazon.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
On dit rarement que l’on s’attendait à un succès de ce genre. J’ai écrit cet ouvrage en 9 mois donc je le considère comme mon petit bébé. Je suis content du chemin qu’il a parcouru.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Le conseil que je souhaiterai donner aux auteurs Edilivre est très simple : FONCEZ ! N’abandonnez jamais, que ce soit dans l’écriture de votre livre, dans sa publication et dans sa promotion. Nous avons toujours des idées pour écrire de belles choses et nous avons entre les mains toutes les armes pour finaliser son ouvrage. N’hésitez donc pas à avoir le courage de proposer votre livre à la publication. C’est une consécration d’être édité donc foncez dans la publication de votre livre et ne lâchez rien.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Etant musicien, je m’investis actuellement dans l’écriture de nouvelles compositions et dans l’enregistrement de mon nouvel album. Si je trouve le temps, je m’attellerai à l’écriture du deuxième tome de Romane. J’ai beaucoup de choses à écrire mais je n’ai guère le temps de m’y investir.

Pour conclure, j’invite tous les curieux qui liront cette interview à prendre connaissance de mon livre et j’espère que les lecteurs prendront autant de plaisir à le lire que j’en ai pris à l’écrire.

 

L’auteur à succès du mois : Juan Pedro Sempere

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Juan Pedro Sempere et son ouvrage Le Chemin des Dames qui s’est vendu à plus d’une soixantaine d’exemplaires. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. J’ai commencé par écrire, suite à une séparation, des petites correspondances puis ensuite des poèmes, des textes et des petites histoires. J’ai également écrit un court-métrage qui a été primé.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Cet ouvrage est ma 1ère publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Ce livre est une sorte d’auto-thérapie. Je me suis inspiré de ma jeunesse pour l’écrire. Son écriture fut donc pour moi une sorte de thérapie. J’ai décidé de publier cet ouvrage suite aux conseils d’une amie à qui j’avais confié mon manuscrit pour le lire. Réellement séduite par mon ouvrage, elle m’a encouragé à le publier.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est une de mes connaissances qui m’a parlé d’Edilivre. Elle a déjà publié 2 ouvrages avec Edilivre. J’ai envoyé par mail mon manuscrit à d’autres éditeurs mais je n’ai pas eu de réponse de leur part. J’avais 2 choix en tête. Edilivre m’a répondu en premier, j’ai donc décidé de publier mon livre avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est très bien déroulée. J’ai eu de très bons contacts par téléphone et par mail. L’équipe a toujours su répondre à mes questions. J’ai toujours eu affaire à des personnes motivées et efficaces.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre n’est pas en rapport avec l’Histoire et la Première Guerre mondiale comme pourrait le croire certaines personnes. C’est le chemin d’un enfant peuplé de rencontres avec des femmes, d’où le choix de ce titre. Je pense qu’il a en partie contribué au succès de mon livre. Il a interpellé certains lecteurs et les a guidés dans leur choix de lecture.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Le travail effectué était de qualité. La correctrice a été très efficace et j’ai eu de très bons rapports avec elle. Ce service m’a apporté le regard primordial et intéressant d’un professionnel sur mon ouvrage.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus d’une centaine d’exemplaires de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai utilisé les réseaux sociaux pour faire connaître mon ouvrage. J’ai créé une page Facebook à l’image de mon livre. J’ai également démarché des libraires pour organiser des séances de dédicaces. J’ai investi dans l’achat de 300 exemplaires afin de les mettre en dépôt-vente dans les librairies. J’ai mis en place moi-même des dépôts-ventes avec les libraires. Cela m’a pris beaucoup de temps mais c’était le meilleur moyen pour que mon livre soit disponible dans les librairies de l’île. Dans certaines librairies, les ventes s’effectuaient au fil de l’eau, dans d’autres c’était plus rapide. La présence de mon livre dans les librairies m’a également permis de le proposer dans les médiathèques et les bibliothèques. Cette présence était un argument de valeur pour que les bibliothèques l’acceptent.

Vous avez organisé plusieurs séances de dédicaces dans divers endroits. Expliquez-nous comment avez-vous mis en place ces événements ?
Effectivement, j’ai mis en place des séances de dédicaces privées avec l’aide de mon entourage qui a joué le jeu. Beaucoup de personnes sont venus accompagnées d’autres personnes. Ce qui finalement à fait que beaucoup de monde était présent à ces événements. Par exemple, j’ai organisé une séance de dédicaces autour de la piscine de la résidence dans laquelle j’habite. Ce fut un moment très convivial et agréable. Pour annoncer cette séance de dédicaces, j’ai créé un événement via mon compte Edilivre. Je l’ai également diffusé sur ma page Facebook et mes amis ont relayé  l’information sur les réseaux sociaux. J’ai mis en place une table avec des jus de fruits et de quoi grignoter pour que l’événement soit un maximum convivial. Je pense qu’on peut organiser des séances de dédicaces dans pleins d’autres endroits comme dans des restaurants, des cafés culturels à condition de se présenter correctement au commerçant et de lui vendre correctement l’animation : promettez lui un maximum de personnes. N’oubliez pas qu’il reste un commerçant et le monde est un élément très important pour lui.

Comment animez-vous la page Facebook dédiée à votre ouvrage ?
Pour animer ma page Facebook, je publie fréquemment des petits textes, des photos avec des phrases et des poèmes. J’ai envoyé des invitations pour devenir amis avec des libraires situés en métropole et à l’étranger pour faire connaître mon livre en leur adressant un message personnel accompagné du lien vers la page de mon ouvrage à chaque fois.

Vous avez bénéficié d’une interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Selon vous, qu’a-t’il apporté à votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Je l’ai relayé sur ma page. C’est un bon outil pour se faire connaître. Tout ce qui parle de votre ouvrage est quelque chose d’utile et d’intéressant pour promouvoir son livre.

Vous avez remporté la 3ème édition du concours de J’aime Facebook Edilivre. Cela a-t-il eu un impact sur la notoriété de votre ouvrage ?
Ce concours m’a apporté une notoriété supplémentaire. En effet, le prix que j’ai remporté m’a aidé à faire connaître mon ouvrage. Le fait que mes amis relayent la page de mon livre m’a permis de le diffuser à plus de personnes.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
J’ai contacté les libraires par mail, par téléphone et pour certains je suis allé les voir directement. Quand ils ne souhaitaient pas organiser de séances de dédicaces, ils commandaient quand même des exemplaires de mon livre ou bien j’en plaçais en dépôt-vente. Je leur distribuais également des cartes de visite et des affiches. Ces supports de communication sont très utiles.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai bénéficié de ces supports de communication dans le cadre du 3ème prix du concours de J’aime Facebook que j’ai remporté. Et je les ai trouvés très utiles. Lors de la sortie du livre, je les ai distribués au fil de mes rencontres. Lorsque je rencontrais une personne et que je lui donnais une carte de visite, je lui parlais également de la possibilité de lire un extrait en ligne de mon livre.

Vous avez mis des bandeaux autour de votre livre. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que cet élément vous a permis de vendre plus d’exemplaires de votre livre ?
En plaçant mon ouvrage dans les librairies, j’ai remarqué que celui-ci ne se voyait pas étant donné qu’il a une couverture standard. J’ai donc regretté de ne pas avoir pris de couverture personnalisée. Afin de pallier ce manque de visibilité, j’ai créé moi-même avec du papier rose un bandeau que j’ai placé autour de mon livre.
Au dos, j’ai mis une phrase accrocheuse qui résume l’ouvrage. Au verso, 2-3 commentaires de lecteurs. Cela m’a permis d’avoir un ouvrage plus distinctif et au final je pense que le bandeau a eu une influence sur le nombre de ventes. Votre ouvrage gagne en visibilité, c’est donc un outil intéressant.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
J’ai participé à la 1ère édition du salon du livre de la Réunion organisé par la mairie. C’était un salon très convivial et beaucoup moins formel qu’un salon en métropole. Cet événement m’a permis de rencontrer des lecteurs et d’autres auteurs.

La page de votre ouvrage est enrichie de beaucoup de commentaires de la part de vos lecteurs. Les avez-vous invités à déposer leur avis sur cette page ? Pensez-vous que qu’ils aient bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Lorsqu’un lecteur déposait un avis sur ma page Facebook, je l’invitais toujours à le publier sur la page de mon livre afin de l’enrichir au maximum. Je leur parlais également de la page et de la possibilité de déposer leur avis. Certains commentaires sont spontanés. Pour d’autres, je les ai invités à le faire. Je pense qu’ils ont bénéficiés au succès de mon livre puisqu’ils ont dû inciter d’autres personnes à se le procurer.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Sans être prétentieux, je m’attendais à ce que mon livre se vende donc je m’y attendais un peu. J’ai reçu beaucoup de commentaires positifs de la part de mes lecteurs, j’avais donc foi dans mon ouvrage.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je pense qu’il faut y croire avant tout. Il ne faut pas avoir peur de vous investir dans la promotion de votre ouvrage. Faites tout ce que vous pouvez pour le proposer ! N’attendez pas dans votre coin que cela se passe. Foncez et proposez le à toutes les personnes que vous rencontrez : déposez-le dans des librairies, effectuez des dépôts-ventes… Je vous invite à croire en votre ouvrage et à assurer votre travail au-delà de l’écriture. Investissez-vous dans sa promotion. C’est à vous de faire ce travail donc foncez !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Je travaille actuellement sur 2 suites pour mon livre. La première s’intitulera « Pour en finir… » et la deuxième « Dernier été ». Je travaille également en parallèle sur un autre ouvrage « Que personne ne bouge » qui est totalement différent des autres. Cet ouvrage sera une pure fiction.

Un dernier mot ?
Je remercie Edilivre pour leur travail et j’encourage tous les auteurs à s’adresser à eux pour publier leur ouvrage. C’est un bon outil pour débuter dans le monde de la publication. Écrire son histoire nous tient à cœur et Edilivre est très présent pour en assurer sa publication.

L’auteur à succès du mois : Yannik Provost

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Yannik Provost et son ouvrage Mylène Farmer : une grande astronaute qui s’est vendu à plus d’un millier d’exemplaires en 2014.

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Depuis quand écrivez-vous ?
Je n’avais jamais écrit auparavant. J’ai commencé à écrire cet ouvrage il y a 3 ans. C’est donc ma première publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Et pourquoi avez-vous décidé de le publier ?
J’anime un site sur Mylène Farmer. Cet ouvrage est dans la continuité de ce que j’ai réalisé pour mon site. Il reprend l’intégralité des propos de Mylène Farmer depuis 30 ans dans les médias. Pour le constituer, je me suis inspiré d’une rubrique que j’avais réalisée pour mon site. Publier cet ouvrage était une manière d’offrir le contenu de mon travail au format papier à mes lecteurs.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai prospecté sur Internet et je suis tombé par hasard sur Edilivre. Ce sont eux qui m’ont répondu en premier donc je me suis dit pourquoi pas. J’ai été séduit par le concept de l’impression à la demande.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est bien déroulée. C’était long d’attendre mais j’ai été satisfait du résultat.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre provient d’une interview de Mylène Farmer où le journaliste lui demandait ce qu’elle aimerait que l’on dise d’elle une fois qu’elle serait partie. Et sa réponse fut  » C’était une grande astronaute « . Je pense que le titre a attiré la curiosité de mes lecteurs et leur a permis de faire le rapport avec Mylène. Il a pu jouer en partie sur le succès de ce livre.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
J’ai choisi de ne pas mettre de photo de Mylène Farmer en première de couverture de mon livre car je voulais privilégier le contenu. Mais il était tout de même essentiel que la couverture de mon livre présente un visuel car les fans de Mylène font très attention aux objets en rapport avec leur passion qu’ils achètent.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre, en moins de 3 mois, plus d’une centaine d’exemplaires de votre ouvrage ?
J’anime un site sur Mylène Farmer, c’est la principale communauté francophone de fans de Mylène sur la toile. J’ai beaucoup de visiteurs et donc de visibilité. J’ai utilisé ce site pour mettre en avant mon ouvrage. J’ai parlé de mon projet de livre dès le début à ma communauté afin de tisser avec eux un véritable lien et de susciter leur envie. J’ai aussi créé une page Facebook dès le début, aujourd’hui elle est suivie par plus de 5 000 fans.

Vous avez opté pour le service Référencement Decitre et Libraires, pour quelles raisons avez-vous opté pour ce service ? Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Je pense que ce service a permis à un plus grand nombre de personnes de pouvoir se procurer mon livre. C’était également très important que mon livre soit référencé par la librairie Payot car beaucoup de fans de Mylène habitent en Suisse. C’est beaucoup plus pratique pour eux de pouvoir commander le livre en passant par Payot.

Vous avez vendu plus d’une centaine d’ouvrages au format numérique. Selon vous, quelles en sont les raisons ?
Beaucoup de personnes lisent sur tablettes. De plus, le prix d’un livre numérique est beaucoup plus intéressant qu’au format papier. Le prix ayant un impact sur la décision d’achat, je pense que cela a eu une influence sur les ventes.

La page de votre ouvrage est enrichie d’une dizaine de commentaires. Avez-vous poussé vos lecteurs à déposer des commentaires sur votre livre ?
J’invite toujours mes lecteurs à déposer leurs commentaires concernant mon livre sur la page Edilivre de mon ouvrage. Je rappelle également cette possibilité régulièrement sur ma page Facebook mais aussi sur mon compte Twitter.

Avez-vous contacté des journalistes ? Qu’est-ce que cela a apporté au succès de votre ouvrage ?
J’ai contacté des journalistes qui font partie de mon carnet d’adresses. Je suis passé dans 2 émissions de télé, des chaînes du câble, ce qui m’a apporté un petit peu de notoriété.

Avez-vous crée une page dédiée à votre livre sur Facebook et Twitter ? Expliquez-nous comment vous avez fonctionné pour animer ces pages ?
J’ai créé une page Facebook et Twitter dès le début de l’aventure. Dès le départ, ma page Facebook a beaucoup tourné et le nombre de fans a très vite augmenté. Pour les animer, je publie des extraits, mais aussi des photos, des avis de mes lecteurs et des messages. Ces 2 pages sur les réseaux sociaux ont permis de donner envie à mon futur lectorat de découvrir mon livre.

Pourquoi avez-vous décidé de reverser l’intégralité de vos droits d’auteur à une association qui œuvre pour réaliser les rêves des enfants hospitalisés ? Votre action est-elle une raison du succès de votre livre ?
J’ai décidé de reverser l’intégralité de mes droits d’auteur à une association car premièrement je ne souhaite pas gagner d’argent en utilisant Mylène Farmer. Elle est ma passion et elle doit le rester. La deuxième raison est que le public, le plus souvent, ne cautionne pas le fait de gagner de l’argent en utilisant une star. L’association que j’ai choisie pour reverser les droits d’auteur est dans la continuité de la chanteuse. Elle a souvent prêté main forte à cette association ces 15 dernières années. Je pense que cette décision a été très appréciée par mes lecteurs et les a poussés à acheter mon livre.

Vous êtes webmaster d’un site dédié à Mylène Farmer, en quoi cela consiste-t-il ? Cela vous a-t-il aidé pour promouvoir votre livre ?
J’ai ouvert ce site depuis plus de 11 ans et c’est le 2ème plus grand site francophone de fans dédié à Mylène. Il y a plus de 10 000 membres sur le forum que j’anime. Le site a été une très belle vitrine pour faire connaître mon livre. Dès sa sortie, j’ai posté des actualités à ce sujet sur mon site et il est mis en avant au niveau de la page d’accueil.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je savais que cela allait un minimum marcher mais je suis très satisfait et surpris du résultat.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Mon conseil serait d’avoir une cible précise, c’est-à-dire un type de lecteur précis, quand on veut sortir un livre et en faire sa promotion. Vous devez vous adresser directement aux gens qui peuvent être le plus intéressés par le sujet de votre livre. Pour le mien, c’est ce que j’ai fait et cela a bien fonctionné.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Actuellement, je n’ai pas d’autres projets d’écriture. Mylène Farmer donne très peu d’interview donc pour l’instant je n’ai pas assez de matière pour faire un deuxième ouvrage. Je continue à m’occuper de mon site et j’organise des événements autour de Mylène sur Internet et dans les environs de Paris.

 

Lauréats_Prix_de_l'auteur_sans_piston_Edilivre

Newsletter Auteurs juillet/août 2014 – Passez un bel été avec votre éditeur !

Bonjour,

Ah, l’été ! N’est-ce pas la période idéale pour faire la promotion de vos livres en plein air ? Que ce soit à la plage, dans un parc, lors d’un apéro en famille ou avec des amis, cette saison est propice à faire de nouvelles rencontres de lecteurs potentiels.

Avant de vous quitter pour vous laisser en profiter pleinement, nous vous présentons les fruits de deux projets qui se sont déroulés tout au long de l’année et qui nous tiennent particulièrement à coeur : les lauréats du Prix de l’auteur sans piston et les recueils de nouvelles de nos Clubs Auteurs.

Après des mois de compétition régionale et nationale, découvrez les lauréats de notre prix littéraire. Toutes nos félicitations à Catherine Forné-Billebeaud qui s’est vue attribuée le 1er Prix du Jury pour son ouvrage Le Parapluie Japonais. Fin de l’année dernière, nous lancions un appel à nos Clubs Auteurs pour les encourager à écrire des recueils de nouvelles autour de thèmes communs. Les auteurs de 16 clubs ont répondu à cet appel. Nous vous invitons donc à découvrir leurs recueils au fil de nos régions.

Nous vous souhaitons une agréable période estivale remplie de beaux projets littéraires. Rendez-vous à la rentrée pour de nombreuses nouveautés 😉

Chaleureusement,
David Stut
Directeur d’Edilivre

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Les lauréats du Prix de l’auteur sans piston

Lauréats_Prix_de_l'auteur_sans_piston_EdilivreLe Prix de l’auteur sans piston a pour objectif de révéler des plumes talentueuses parmi nos auteurs.

Sur les 300 auteurs inscrits, 24 lauréats régionaux furent sélectionnés. Parmi eux, notre communauté d’auteurs a eu à choisir les 5 finalistes nationaux.
Ces derniers mois, un jury, composé d’une dizaine de journalistes et d’une quarantaine de libraires, évalua ces finalistes afin d’attribuer 3 Prix du Jury.
Parallèlement, nos auteurs et nos lecteurs votèrent sur Facebook pour élire le Prix du Public.

C’est avec grand plaisir que nous vous invitons à découvrir les lauréats de cette 1ère édition.
Nous leur adressons toutes nos félicitations et remercions l’ensemble des participants.
Rendez-vous à la rentrée pour l’édition 2015 !

 

DÉCOUVRIR LES LAURÉATS

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Découvrez les recueils de nos Clubs Auteurs

En savoir plus

Les auteurs de 16 Clubs Auteurs se sont lancés dans un projet collectif passionnant : l’écriture d’un recueil de nouvelles autour d’un même thème.
Nous sommes heureux de vous les présenter.

Les thématiques sont aussi riches que variées, il y en a donc pour tous les goûts.
Les auteurs participants peuvent être fiers d’avoir relevé ce beau challenge d’écriture collaborative.
Bonne lecture 😉

 

 

LIRE DES EXTRAITS

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L’auteur à succès du mois

En savoir plus

Découvrez « L’auteur à succès du mois », Maïti Goldman, pour son ouvrage L’Amour à point d’âge.
Maïti Goldman a toujours aimé écrire. Mais elle ne pensait pas publier ses écrits un jour. Suite à une histoire d’amour, à près de 70 ans, avec un photographe sud-américain, elle ressent le besoin de prendre la plume et publie son premier livre.

Afin de faire connaître ce récit, Maïti, débordante d’énergie, multiple les activités : participation à plus de 20 salons par an, organisation de séances de dédicaces dans des librairies, contact avec la presse et même 2 passages dans l’émission Toute une histoire, présentée par Sophie Davant sur France 2, sont à son actif. Ce large panorama d’actions a permis à cette auteure de se hisser sur le podium des meilleures ventes d’Edilivre.

Nous vous invitons à découvrir cette interview, un pur concentré d’énergie et de bons conseils qui n’attendent que vous !

LIRE SON INTERVIEW

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Edilivre y était

En savoir plus2ème édition de la Grande Fête du Livre et du Patrimoine à Saint-Jean-de-Buèges

Le dimanche 1er juin, le Club Auteurs Edilivre Languedoc-Roussillon et le petit village médiéval de Saint-Jean-de-Buèges ont organisé la 2ème édition de la Grande Fête du Livre et du Patrimoine.

Cet événement, présidé par les poètes Jean Joubert et Christian Malaplate, a accueilli une cinquantaine d’auteurs, peintres et photographes de la région dont une quinzaine d’auteurs Edilivre. Ce large panorama d’artistes a permis de proposer un programme des plus éclectiques. Avec des lectures publiques et des projections de vidéos, le salon, qui s’est déroulé au sein d’un site exceptionnel, a été très apprécié par les visiteurs et nos auteurs.

VOIR LES PHOTOS

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A vos agendas

En savoir plus
Salon du Livre du Touquet
Du 21 au 23 novembre au Touquet-Paris-Plage (62).

Inscrivez-vous gratuitement en adressant un mail à actualite@edilivre.com
Plus que 5 places disponibles
S’INSCRIRE

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Les médias en parlent

Découvrez 2 mises en avant d’auteurs Edilivre dans les médias que nous avons choisies parmi les 113 retombées du mois dernier.
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A l’occasion de la fête des pères, le magazine de mode féminin, Madame Figaro, a sélectionné l’ouvrage Les enfants des ténèbres rouges de Patricia de Figueirédo. Ce roman historique traite de la défense de la presse sous Charles X à travers la Révolution de 1830 avec pour cadre les jardins majestueux du palais Royal à Paris. Un récit qui transportera tous les passionnés d’histoire et qui lèvera le voile sur de nombreuses facettes de ce monument historique.
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EN SAVOIR +

 

  logo_journalarticle Ouest France, premier quotidien régional français, a mis en lumière Thibault Le Dévéhat, agent municipal et auteur de Hennebont et le trésor Cathare. C’est avec une toute nouvelle casquette, celle d’écrivain, que l’auteur se présente et parle de son livre. Véritable hommage à sa ville, ce roman conduit le lecteur sur les différents sites du patrimoine local avec un fil conducteur étonnant : des meurtres aux modes opératoires étranges. Un savant mélange entre faits historiques et enquête policière.
cite_des_mots

EN SAVOIR +

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Bandes-annonces à découvrir

Découvrez les bandes-annonces des ouvrages Louvetartor et ses jumeaux et Comme un reflet d’éternité.
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VOIR LA BANDE-ANNONCE VOIR LA BANDE-ANNONCE

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Interviews d’auteurs à lire

couverture Patrick Verdure
Le planqué

LIRE L’INTERVIEWarticle

couverture Michel Bernard
Tambour de Poussière

LIRE L’INTERVIEWarticle

 

couverture Etienne Merlo
Cinq lettres m’ont tué

LIRE L’INTERVIEW
article

couverture Isabelle Briand
Femme de Vent

LIRE L’INTERVIEWarticle

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Interview d’auteur à voir

Découvrez l’interview vidéo de Jean de Levat qui nous parle de son ouvrage, Les mirages de Lourdes.
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VOIR L’INTERVIEW VIDEO

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La sélection du mois

couvertureFuck la fac de droit couvertureAvoir tant oublié… couvertureQuand les fables se rebiffent couvertureMontcasal, le coeur et l’épée

 

couvertureOdyssée d’une pantoufle couvertureMylène Farmer : une grande astronaute couvertureDrôle de dictée ! couvertureDes nouvelles de papa

 

couvertureAïda, fille du Méchouar couvertureLe puits de mes rêves couvertureLe Sourire de Sarah couvertureLa Bête

L’auteur à succès du mois : Maïti Goldman

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Maïti Goldman et son ouvrage L’Amour à point d’âge qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis toujours et ce dès mon plus jeune âge. Lorsque j’étais jeune fille, je tenais un journal intime. Puis les années ont passé et je me suis mise à écrire des contes et des histoires pour mes enfants. Mais je n’ai jamais pensé que je publierai un livre car j’écrivais ce qui m’arrivait. Je ne me doutais pas un seul instant que ma vie personnelle allait intéresser quelqu’un.

Quel est votre passé en tant qu’auteure ? Cet ouvrage était-il votre première publication ?
Oui, « L’amour à point d’âge » était ma première publication. Lorsque j’ai vécu cette histoire d’amour, j’ai ressenti le besoin de l’écrire. Puis je l’ai soumis à la lecture de mon mari. C’est lui qui a insisté et m’a finalement convaincue de publier ce récit. J’ai écrit cette histoire d’amour pour ne jamais l’oublier et ne pas perdre un seul souvenir de toutes ces petites choses qui s’effacent avec le temps.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Mes sources d’inspiration ont été réelles puisque je me suis inspirée de ma vie pour écrire ce livre. Cette histoire d’amour passionnée que j’ai eue alors que j’étais mariée, à près de 70 ans, avec un journaliste et photographe Sud-Américain. Ce fut un véritable coup de foudre !

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par hasard. Le frère d’une de mes connaissances a publié un livre chez Edilivre et j’ai eu connaissance de cette information lorsque celui-ci m’a envoyé par mail un lien pour découvrir son livre. Lors de la lecture de ce mail, j’étais loin de penser que j’allais moi aussi publier un livre, un jour. Puis, j’ai envoyé mon manuscrit chez des éditeurs qui l’ont tous refusé.

C’est à partir de ce moment-là que j’ai pensé à Edilivre ! Je leur ai donc envoyé mon manuscrit et ils l’ont accepté très rapidement. Avant de poursuivre avec eux, j’ai regardé attentivement leur site. Lors de cette recherche et période de réflexion, j’ai été réellement séduite par la présentation des ouvrages sur leur librairie en ligne ainsi que par la possibilité de lire un extrait gratuitement. J’ai donc décidé de me lancer dans l’aventure avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfaite de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai été très satisfaite de cette collaboration. J’ai beaucoup aimé la procédure mise en place par Edilivre qui est très claire et très bien expliquée. Lorsque le premier BAT de mon ouvrage m’a été envoyé, j’ai apprécié que l’équipe me donne le temps de le lire et d’y apporter les corrections que je souhaitais. Les échanges avec Edilivre ont toujours été très clairs et agréables. Cela a été un grand bonheur et une très grande satisfaction d’avoir édité chez Edilivre.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Au départ, je voulais intituler mon ouvrage «  Adorable Julie » mais ce titre existait déjà. La loi n’autorise pas de reprendre le titre d’un ouvrage déjà publié à moins que vous ayez l’autorisation de l’auteur. Ne voulant pas me lancer dans cette aventure, j’ai opté pour le titre « L’amour à point d’âge ». Etant donné que mon livre est le récit d’une histoire d’amour entre 2 personnes qui ne sont plus très jeunes, j’ai choisi la citation de Blaise Pascal « L’amour n’a pas d’âge, il est toujours naissant » et je l’ai repris à l’image de mon récit.

Je pense que le titre a bénéficié au succès de l’ouvrage étant donné qu’il intrigue les gens. En effet, lors de salons, certains lecteurs en voyant le titre me disent que j’ai raison et donc cela me permet d’amorcer la discussion avec eux. Il est très accrocheur et interpelle les gens. Par exemple, lors de séances de dédicaces, les gens passent puis font un pas en arrière et prennent l’ouvrage en main. Je pense qu’il m’a apporté beaucoup de visibilité et qu’il est un véritable moyen de connexion avec de futurs lecteurs.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre près de 1 000 exemplaires de votre ouvrage ?
J’ai participé à beaucoup de salons et de séances de dédicaces. En 2014, j’effectuerai 15 dédicaces tout au long de l’année partout en France. J’ai également participé à 2 reprises aux salons du Livre de Paris et à la Foire du Livre de Bruxelles. J’ai également tenu informé Edilivre de toutes mes actualités concernant la promotion de mon livre.

Une majeure partie de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Je participe à beaucoup de séances de dédicaces dans les librairies et partout en France. Pour entrer en contact avec eux, c’est très simple ! Lorsque je passe devant une librairie, je rentre et je présente mes livres au responsable. Puis, je l’interroge sur la possibilité de mettre en place une séance de dédicaces. Parfois, mon initiative est un succès, parfois cela ne débouche sur rien. Mais je ne passe jamais à côté d’une occasion de mettre en avant mon livre. Par exemple, j’ai planifié une séance de dédicaces pour juin 2015 car la libraire n’avait aucune disponibilité avant. L’organisation de tous ces événements me permet de découvrir la France. Un bon moyen de joindre l’utile à l’agréable ! J’ai également effectué beaucoup de séances de signatures dans les espaces culturels de Leclerc et Auchan. Dans ces endroits, les séances de dédicaces marchent très bien à chaque fois. Il ne faut donc pas mettre de côté ces espaces de vente.

Pour faire venir le plus de monde possible, j’annonce ces événements autour de mon livre sur Facebook et sur des groupes d’auteurs auxquels j’appartiens. Je communique beaucoup sur ces actions. Cela mobilise beaucoup de temps mais c’est une étape fondamentale pour le bon déroulement de ma rencontre avec les lecteurs.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
J’utilise la plupart du temps des cartes de visite. Même si les gens n’achètent pas, ils sont toujours ravis de prendre ce support. Cela me permet de garder une trace dans leur mémoire. Je suis certaine que certaines commandes de mon livre se sont effectuées grâce à cette carte qu’ils retrouvent dans un coin ou bien dans leur poche  et puis ils se décident à passer commande. Ces supports sont également très utiles car ils présentent de manière très courte et attractive mon ouvrage. Ils délivrent également toutes les informations utiles concernant celui-ci. Les cartes de visite permettent au lecteur de se faire très rapidement une idée précise de votre ouvrage.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse locale concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés ? Qu’est-ce que ces mises en avant ont apporté à votre ouvrage ?
Au début, lorsque ma première commande de livre est arrivée, je ne savais pas quoi faire. On pense que la publication de son livre est l’étape ultime pour son écrit mais non, il y a après la publication ! Et c’est une étape très importante !

Je me suis donc lancée dans le grand bain de la promotion de mon ouvrage et me suis professionnalisée au fur et à mesure dans l’ensemble de ces démarches. Il ne faut pas croire que cela vient tout seul, d’un coup. Promouvoir son livre demande un certain entraînement. Dans un premier temps, j’ai rédigé un communiqué de presse concernant mon ouvrage et je l’ai envoyé aux journalistes. Il est très important d’envoyer un communiqué de qualité afin que votre livre reçoive le meilleur accueil possible auprès des journalistes et que ce support ait le plus d’impact sur votre destinataire. C’est ce support qui va être votre premier contact avec la presse.

Vous êtes passée dans l’émission « Toute une histoire » sur France 2. Quelles démarches avez-vous effectuées pour décrocher ce passage dans une émission de grande écoute ? Comment cela s’est-il déroulé ? Qu’est-ce que cette mise en avant a apporté à votre ouvrage ?
Je n’avais jamais regardé cette émission auparavant et je ne la connaissais pas. Un jour, j’ai entendu parler Sophie Davant à la radio, dans une émission sur Europe 1. Je l’ai trouvé fabuleuse et j’ai effectué des recherches sur Internet pour en savoir plus sur elle. C’est au cours de mes recherches que je suis tombée sur l’émission de télé « Toute une histoire » qu’elle anime sur France 2 et un appel à témoins dans le cadre de cette émission. Après concertation avec mon mari, nous avons décidé de postuler à cette sollicitation. Quelque temps après, la production nous a contacté et nous a posé des questions par téléphone.

A la fin de cet entretien téléphonique, la personne nous a donné rendez-vous dans 2 jours pour le tournage de l’émission. Cela s’est enchaîné très vite ! Nous n’avons pas trop eu le temps de réfléchir. Puis 3 ans plus tard, la production nous a recontactés pour savoir ce que nous étions devenus. Voilà, comment nous sommes repassés dans l’émission récemment. Suite au passage de l’émission, 100 exemplaires de mon ouvrage ont été vendus. Mon passage sur cette émission de grande écoute a apporté à mon ouvrage une très grande visibilité et d’importantes retombées !

Avez-vous participé à des salons ? Pour vous et votre ouvrage, quel est l’intérêt de participer à des événements de ce type ?
J’ai participé et participe encore à beaucoup de petits salons. Lors de ces événements, j’apprécie le contact avec les auteurs et la rencontre avec les lecteurs. Même si l’on ne vend pas trop, c’est toujours un plaisir de rencontrer des auteurs, des visiteurs avec qui discuter et partager des moments conviviaux. C’est également une occasion pour se retrouver ou bien pour rencontrer de nouveaux auteurs. J’aime beaucoup communiquer avec les passants du salon même s’ils n’achètent pas. Pour moi, avoir des discussions intéressantes est très enrichissant. Par an, en moyenne, je participe à 25 salons. Paris et Bruxelles sont une consécration en tant qu’auteur. Je garde également un très bon souvenir du Salon du Livre de l’Ile de Ré.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je ne m’attendais pas du tout à ce succès. J’ai même reçu un prix pour cet ouvrage et je trouve cela fabuleux.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
J’ai beaucoup de mal à donner des conseils aux autres. C’est très dur pour moi. Chacun à sa façon de communiquer et de promouvoir son ouvrage. Mais je vous conseillerais la chose suivante : Allez-y ! Foncez ! C’est à vous de frapper à des portes et même parfois de les forcer. Il ne faut pas attendre sagement à la maison et penser que cela va se passer tout seul. Ça ne marchera pas ! Le succès et les lecteurs ne viendront pas tout seul. Il vous faut donc être tenace et je dirai même pugnace ! A vous de voir ce que vous voulez mais si vous souhaitez avoir le plus de lecteurs possible : mobilisez-vous !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Je travaille actuellement sur un roman. Mon éducation littéraire m’a prodigué un sens plus aisé dans la rédaction de nouvelles. Mais je me suis lancée dans cette aventure. J’écris sur un sujet difficile, c’est donc un roman qui prend son temps et qui est très dur à écrire.

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L’auteur à succès du mois : Jean-Mathieu Pierre

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Jean-Mathieu Pierre et son ouvrage « Cheers big ears » qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous et quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Je n’ai jamais réellement écrit. Je suis professeur d’anglais depuis de nombreuses années. Pour enseigner à mes élèves et pour illustrer des cas précis, je me sers de vraies anecdotes. Au fil des années, j’ai remarqué que les jeunes attendaient de plus en plus ces anecdotes. Un jour, dans une de mes classes, un jeune s’est même mis à les illustrer. Puis cela est devenu un rituel. Je parlais d’une de mes anecdotes et lui l’illustrait. Puis, je la diffusais à toute la classe et on en parlait ensemble. Un jour, ce jeune illustrateur m’a lancé une sorte de défi : « Si vous faites un livre de toutes ces anecdotes, je suis partant pour en faire les illustrations ».
Pendant 10 ans, cette idée m’a trotté dans la tête. Puis à un moment, je me suis dit « Pourquoi pas ! ». N’étant pas à l’aise avec cet univers, j’ai mis 10 ans à écrire ce livre.

Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Oui, cet ouvrage est ma première publication. Ce livre est pour moi un moyen sympa tout en étant pédagogique de transmettre des connaissances sur la langue anglaise. J’ai pris un réel plaisir à l’écrire.
Avant de soumettre mon ouvrage à un éditeur, j’avais crainte et je redoutais beaucoup les critiques. La première personne qui a lu mon manuscrit a été ma femme, qui a été réellement séduite. Puis je l’ai fait lire à des amis. J’avais toujours très peur des critiques car certains sont des professeurs agrégés d’Histoire et de Lettres. Mais ils ont tous été très enthousiasmés par mon écrit.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Au départ, j’ai soumis cet ouvrage à un éditeur traditionnel. Celui-ci était réellement emballé et m’a dit « Reviens dans 2 mois et on travaille ensemble ». 2 mois après, je recontacte cet éditeur et celui-ci me soumet pour validation mon texte mais avec de nombreux changements. A la lecture de cette nouvelle version, je me rends compte que l’éditeur a exécuté d’importantes modifications. J’avais l’impression que mon manuscrit n’était plus le même. Ce n’était pas ma pâte, pas mon style. Je voulais un style léger et facile à lire, ce n’était plus du tout cela. Pas réellement satisfait de cette solution et après avoir demandé l’avis de mes proches, j’ai décidé de ne pas collaborer avec cet éditeur et d’autoéditer mon livre. Dès le départ, j’ai eu de très bonnes critiques mais cette solution ne me permettait pas de le diffuser largement.
Puisque j’étais bloqué, j’ai effectué des recherches pour changer d’éditeur. Durant mes recherches, je suis tombé sur Edilivre. J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs éditeurs qui proposaient des formules différentes. J’étais partant pour fonctionner avec un éditeur aux conditions suivantes : il ne fallait pas toucher au texte et accepter les illustrations dans leur version actuelle.
De plus, Edilivre m’offrait la possibilité de vendre mes livres plus largement et de ne pas être freiné dans la diffusion étant donné que les libraires de la France entière peuvent passer commande de mon ouvrage. C’est pour toutes ces raisons que j’ai trouvé qu’Edilivre était le plus pratique. Je suis donc partie avec eux et j’en suis aujourd’hui très satisfait.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre chez Edilivre s’est très bien déroulée et j’ai été très satisfait de leurs services et de leur accompagnement. L’équipe a toujours été à mon écoute, a su répondre à mes demandes notamment au niveau du prix de l’ouvrage. Elle m’a toujours apporté une réponse personnalisée à mes demandes et questions.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre m’est venu d’une manière plutôt originale. N’ayant pas trop d’idées pour le titre de mon ouvrage, je suis longtemps resté bloqué. Un jour, j’étais de passage, pour un concours, dans l’école où je travaillais 15 ans plus tôt. Alors que je traversais la cour de l’école, un élève m’interpella et me dit : «  Hé ! Monsieur Chears Big Ears ! ». Interloqué, je lui ai demandé pourquoi m’avoir surnommé comme cela. Et il me dit «  Mais c’est vous ! Vous nous racontiez toujours des anecdotes pendant les cours et je me souviens de « Chears Big Ears », « je m’en souviendrai toujours de cette histoire ».
La réaction de ce jeune m’a fait très plaisir. C’est à ce moment-là que j’ai décidé que le titre de mon livre serait : « Chears Big Ears ».

Vous avez opté pour le service de relecture. Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le service de relecture m’a apporté une certaine sérénité par rapport aux fautes d’orthographe. En optant pour ce service, j’étais sûr de moi et je ne craignais pas de le proposer dans les écoles. Etant donné le domaine dans lequel je travaille, je me devais d’être sûr de mon écrit et de sa qualité.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 300 exemplaires de votre ouvrage en 2013 ?
Tout d’abord, un site internet dédié à l’ouvrage a été créé. Je suis professeur au sein d’une école privée qui fait partie du réseau «  Maison Familiale Rurale ». L’école où je travaille est chapeautée par la délégation départementale. La responsable pédagogique a mis à ma disposition toutes les ressources nécessaires pour développer un site internet dédié à l’ouvrage et 100 % pédagogique. J’ai réfléchi au développement de ce site pour qu’il soit un outil de travail. La fédération m’a aidé dans le développement de ce support. Il est constitué de plusieurs parties : par anecdotes et d’une galerie photos reprenant les illustrations. Le site est un complément de l’ouvrage. Il est accessible en allant sur ce lien.
De plus, le livre a été étudié dans plusieurs écoles dans des cours de français et d’anglais. J’ai démarché quelques écoles pour que l’ouvrage soit étudié en classe. 15 écoles sur 17, étant membres du réseau pour lequel je travaille, se sont lancées dans ce projet. Enfin, j’interviens également dans certaines écoles, hors du réseau « Maison Familiale Rurale ». Récemment, j’ai contacté un lycée professionnel à Annecy qui s’est dit partant pour étudier l’ouvrage en classe. Je souhaiterai démarcher d’autres établissements mais malheureusement, je manque de temps.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Je suis allé démarcher quelques librairies. La librairie où j’habitais auparavant a nommé mon ouvrage «  Coup de cœur de la librairie » pendant une semaine. Le libraire a très bien joué le jeu. Je suis allé le voir, je lui ai déposé un exemplaire de mon livre et puis quelques semaines plus tard, voilà mon ouvrage mis en avant dans sa vitrine en tant que « Coup de cœur » !

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je ne m’attendais pas à ce succès. Lorsque j’ai édité mon ouvrage chez Edilivre, ma première attente était que mon livre soit référencé dans les librairies et que l’on puisse le commander partout. Dernièrement, une école en Normandie a passé commande de mes ouvrages et cela m’a fait chaud au cœur. Ce qui me fait très plaisir, ce sont les retours des lecteurs. Lorsque j’en reçois, j’en suis vraiment ravi. Cela me fait d’autant plus plaisir lorsque ce sont des retours de jeunes lecteurs.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux auteurs Edilivre qui lisent cette interview ?
Je leur conseillerai de toujours prendre du plaisir dans l’écriture. Il ne faut pas trop en faire en écrivant de belles phrases et à essayer de faire joli. Faites-vous plaisir en offrant à vos lecteurs le meilleur de vous-même ! Votre livre doit être une gourmandise qui doit tenir le lecteur accroché à votre récit.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Beaucoup de mes lecteurs me demandent une suite alors je m’y suis lancé ! J’écris donc la suite depuis 2-3 ans en mettant sur papier toutes mes idées et le plan de cette future publication. Récemment, je lui ai trouvé un vrai fil conducteur et je prends de plus en plus de plaisir à son écriture. Ma plus grande préoccupation était d’intéresser les lecteurs et j’ai trouvé ! L’ouvrage sera un recueil regroupant de courtes histoires. Je pense que d’ici 6 mois à un an, je pourrai me lancer dans l’édition de ce second livre.

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L’auteur à succès du mois : Jean-Michel Audoual

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Jean-Michel Audoual et son ouvrage Confessions ordinaires d’un enfant précoce qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis mon plus jeune âge, 7-8 ans et j’ai toujours écrit par plaisir.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
« Confessions ordinaires d’un enfant précoce » est mon premier ouvrage. J’ai rédigé d’autres manuscrits mais je ne les ai jamais publiés. J’ai actuellement un second livre en cours de finalisation et un autre qui se trouve dans les tiroirs. Ce roman est ma première expérience dans le monde de l’édition.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
J’ai écrit ce premier livre sur un sujet qui me tient à cœur. Je suis enseignant auprès d’enfants précoces. Je ne voulais pas écrire un essai car ce genre n’était pas à ma portée. Je le considérais comme trop technique et inaccessible. Alors je me suis laissé séduire par le format du roman. Mon but était de faire passer un message, que mon livre soit un réel témoignage des difficultés rencontrées par les parents d’enfants surdoués.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai un ami dont le beau-père a publié chez Edilivre. C’est donc de bouche à oreille que j’ai eu connaissance de cette maison d’édition. J’ai contacté cette personne pour avoir de plus amples informations concernant Edilivre. J’ai déposé mon ouvrage et j’ai reçu très rapidement une réponse favorable de leur part. Je me suis donc lancé dans l’aventure avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai été très satisfait de l’édition de mon ouvrage. Cela a été très rapide. J’ai été tenu informé des différentes étapes. C’est très intéressant de voir l’évolution de la mise en page de son livre. Le rendu final m’a réellement séduit.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai mis très longtemps à choisir le titre de cet ouvrage. Je souhaitais que le terme « Enfant précoce » apparaisse dans le titre afin que celui-ci soit explicite. Finalement, le résultat espéré a été obtenu car je trouve, et des lecteurs me l’ont confirmé, le titre est très évocateur ! On comprend par le terme « confessions » qu’il s’agit d’un témoignage. J’ai choisi « ordinaires »  car un enfant précoce se considère comme ordinaire. Il y a un réel décalage entre ce que l’enfant ressent et la réalité. C’est cette situation que je voulais que le titre fasse ressortir. De plus, le titre est un alexandrin et cela tombe plutôt bien. J’ai eu de bons retours concernant cet élément. En effet, on me dit souvent que ce titre a été très bien choisi.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pensez-vous que celle-ci est bénéficiée au succès de votre ouvrage ?
Le petit garçon présent sur la couverture a été réalisé en s’inspirant d’une photo. Cette couverture a été réfléchie à deux : moi et ma compagne. Je voulais absolument qu’un jeu d’échec soit présent mais ma compagne m’a conseillé de mettre uniquement une pièce du jeu. C’est donc une création originale à 2 mains. Je pense qu’elle attire bien l’œil et qu’elle a bien aidé pour faire connaître mon ouvrage. De plus, le noir & blanc ressort bien et sur le présentoir, la couverture donnait un très beau rendu. On voit et remarque beaucoup mon ouvrage grâce à cette première de couverture. Et il s’agit d’un plus très important. Si je devais refaire la couverture, je ferais exactement la même chose. J’en suis très satisfait. De plus, elle plaît aussi beaucoup aux enfants avec le dessin. Elle me permet donc de toucher un large public.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 400 exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’en ai beaucoup donné à mes proches, mes collègues, mes élèves et mon entourage. L’élément qui m’a beaucoup aidé a été le référencement de mon ouvrage dans la bibliographie de l’association « AFEP » (Association Française pour les Enfants Précoces). La présidente de cette association au niveau de la région Poitou-Charentes a lu mon ouvrage et l’a beaucoup apprécié. Elle a donc contacté le siège parisien de l’association afin de référencer mon ouvrage dans la bibliographie de l’association. Et sa démarche a fonctionné ! Cela m’a permis de faire connaître mon livre à une plus grande échelle. J’ai également donné des conférences sur la précocité des enfants où je présentai mon ouvrage à cette occasion. Le bouche à oreille a également beaucoup fonctionné. Beaucoup de gens ont parlé entre eux de mon ouvrage. De plus, j’ai également effectué plusieurs séances de dédicaces dans des librairies où cela a plutôt bien fonctionné.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
J’ai été invité par la librairie Chapitre à Angoulême à une séance de dédicaces. La première fois, celle-ci a très bien fonctionné. Tous les ouvrages commandés ont été vendus. Les responsables de la librairie m’ont donc invité une seconde fois. La deuxième fois, j’ai dédicacé mes ouvrages à côté de Daniel Picouly, ce qui a été un grand honneur pour moi. Par la suite, j’ai démarché d’autres librairies afin d’obtenir d’autres séances de dédicaces. Suite à ces démarches, j’ai effectué des séances de signatures dans des « Cultura » de ma région mais aussi dans un Centre Culturel Leclerc où j’ai été très bien accueilli. Les personnes de ce lieu ont été très sympathiques et ouvertes. Je les ai rencontrées, leur ai présentées mon livre et elles ont accepté ma demande d’organiser une séance de dédicaces.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
Les marques-pages et les cartes de visite sont des supports très utiles. Je les laisse toujours sur ma table lors d’une séance de dédicaces dans une librairie ou lors d’un salon. J’en donne aussi à des lecteurs qui viennent me voir mais ne repartent pas avec un exemplaire de mon livre. Je pense que ces supports permettent à la personne d’acheter l’ouvrage après coup. Ils sont donc très importants pour laisser une trace dans l’esprit du lecteur.

Vous avez bénéficié d’un article dans la presse locale concernant votre roman. Comment l’avez-vous décroché ? Qu’est-ce que cette mise en avant a apporté à votre ouvrage ?
L’un des pères de mes élèves est journaliste. Il a contacté un de ces collaborateurs au sujet de mon livre. Suite à cela, un journaliste de La Charente Libre, un journal local de ma région, m’a contacté. Nous avons passé un agréable moment à discuter de mon livre. L’article concernant mon livre était en première page du journal. C’était une très belle mise en avant qui a offert une importante visibilité à mon livre ! Je pense que cet article a été le premier pas pour faire connaître mon livre.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
J’ai participé au Salon du Livre d’Auchan qui a bien fonctionné. J’ai également été invité au Salon des Littératures Européennes de Cognac, sur le stand «  Jean Monnet ». Cette année-là, c’était l’Italie qui était à l’honneur mais mon ouvrage avait toute sa place. Ce salon est une très belle histoire qui est partie d’une rencontre avec l’une de mes lectrices. Une lectrice que j’ai rencontrée lors d’une de mes séances de dédicaces a beaucoup aimé mon ouvrage et étant donné qu’elle était responsable du stand « Jean Monnet » à cet événement, elle m’y a invité. De plus, Jean Monnet était un enfant précoce, mon ouvrage avait donc toute sa place lors de ce salon et sur ce stand. Beaucoup de personnes fonctionnent sur le coup de cœur est cela a beaucoup aidé mon ouvrage à vivre et à prendre son envol. J’ai également participé plus récemment au Salon du Livre de Paris où j’ai été très bien accueilli. J’y ai également fait de très belles rencontres : auteurs comme lecteurs notamment l’auteur, Daniel Guénand.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je savais que cet ouvrage était sur un sujet porteur car beaucoup de parents sont concernés par cela. Je pensais au départ en vendre une cinquantaine. J’arrive actuellement à peu près à 500 exemplaires et j’en suis très surpris mais aussi très satisfait.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Le conseil que je donnerais est de ne pas hésiter à parler de son ouvrage auprès de tout le monde et de tous les gens que l’on connaît. N’hésitez pas à vous manifester auprès des centres Leclerc et Cultura de votre ville. Ces centres culturels sont très ouverts pour organiser des séances de dédicaces à des auteurs de la région. Faire 7 à 8 séances de dédicaces, c’est déjà très bien. La presse est également un support qui permettra à votre ouvrage de se faire connaître. N’hésitez donc pas à contacter des journalistes. Les médias sont un très grand coup de projecteur et d’une grande aide pour se faire connaître.
Pour ma part, cet ouvrage a également été une formidable carte de visite étant donné qu’un inspecteur de l’éducation nationale m’a connu grâce à celui-ci. Par la suite, il m’a proposé des formations auprès d’enseignements au sujet des enfants précoces.
Le bouche à oreille entre les personnes et leur solidarité sont également des atouts formidables pour faire prospérer son livre et sont d’une grande aide. La solidarité née autour de mon livre est un très bel exemple. Une personne membre du Lions Clubs a beaucoup apprécié mon ouvrage et elle m’a donc proposé d’animer des formations et des conférences. Cet autre exemple montre que les lecteurs qui ont aimé mon ouvrage sont les meilleurs relais pour le diffuser encore plus largement et auprès d’un plus grand nombre de personnes.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris actuellement un ouvrage dont j’ignore encore le titre. J’en suis au trois quarts et je pense qu’il me reste encore un an avant de le finaliser.
J’ai également fini un recueil de nouvelles qui s’intitulera « Le vase et la goutte d’eau » qui est actuellement en cours de relecture. Ce sont de courtes nouvelles d’1 à 2 pages qui porteront sur les objets quotidiens tels que le compas, un vase,…

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L’auteur à succès du mois : Arthur Hopfner

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Arthur Hopfner et son ouvrage Toujours y croire… qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours écrit. Je prenais toujours plaisir à écrire des petits mots lors de l’embarcation de mes camarades ou bien lors des courriers et des cartes d’anniversaire. Mais je ne m’étais jamais lancé dans l’aventure de l’écriture d’un roman.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Toujours y croire… est mon premier ouvrage. Il est resté très longtemps dans le placard. Je l’ai sorti et j’ai décidé de le publier suite à l’avis positif de mon entourage. Cet ouvrage a été écrit en 2008 après avoir quitté l’armée. C’était pour moi une sorte d’exécutoire. Je l’ai écrit en 2-3 mois. Tous ceux qui l’ont lu m’ont fait part de bonnes remarques, je me suis donc lancé dans sa publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
J’ai rédigé cet ouvrage lors d’un tournant dans ma vie. J’ai dû quitter l’armée pour des raisons familiales. J’ai divorcé et je devais m’occuper de mes 2 enfants. Le soir, lorsque mes enfants étaient couchés et que je me retrouvais seul, j’écrivais 2-3 heures par soir. J’ai décidé de ne pas écrire une autobiographie car je savais que ce type d’ouvrage n’allait pas intéresser les lecteurs. Même s’il y a quelques similitudes puisque c’est l’histoire d’un homme qui se retrouve, tout comme moi je l’étais, à un tournant de la vie.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je pars du principe qu’au fond de chaque puits, il y a un coin de ciel bleu. Il y a toujours un espoir quelque part. Je suis un éternel optimiste. Il faut toujours croire en son travail et à son avenir. Voilà pourquoi j’ai choisi ce titre. Je pense qu’il a interpellé beaucoup de personnes. C’est un appel à l’espoir. Beaucoup de lecteurs m’ont dit qu’ils l’ont acheté pour cette raison. Que le titre était pour eux une sorte d’appel à l’espoir et leur donnait donc envie de le découvrir plus en détails.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand vous êtes un auteur inconnu, c’est très difficile de vous faire éditer. Un ami satisfait d’Edilivre m’a parlé de cette maison d’édition. J’ai quand même essayé de grandes maisons d’édition mais je n’ai jamais eu de retour de leur part. J’ai donc franchi le pas et déposé mon manuscrit sur leur site.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Cela s’est très bien passé. Nous avons échangé plusieurs BAT en toute simplicité. Les échanges étaient rapides. J’ai été très satisfait des différentes étapes de publication de mon livre.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Avez-vous été satisfait de nos services ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le service qui a réalisé la couverture a su répondre à mes attentes. La couverture ressemble exactement à ce que je voulais. J’ai également eu de très bons retours sur celle-ci de la part de mes lecteurs. Je pense qu’elle a joué un rôle dans le succès de l’ouvrage. En tout cas, elle attire plus l’œil qu’une couverture classique qui est uniquement en noir et blanc.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 700 exemplaires en 2013 de votre ouvrage ?
Au total, j’arrive bientôt aux 1 000 exemplaires vendus et c’était mon objectif ! Le support que j’ai mis en place, et qui m’a beaucoup apporté, est la page Facebook dédiée à mon ouvrage. Je trouve que Facebook est un excellent moyen pour qu’un auteur inconnu débute et se fasse connaître. C’est un outil simple à utiliser et qui peut toucher beaucoup de gens, partout dans le monde. J’ai communiqué sur cette page dès le début de la publication de l’ouvrage en tenant informé les fans par des actualités quotidiennes de tous types : interviews, actualités concernant sa publication, articles, citations, extraits, séances de dédicaces, retour de lecteurs, des photos, des jeux-concours… Pour faire connaître la page, je l’ai partagée à mes amis puis ça eu un effet boule de neige. Je pense que le ¾ de mes lecteurs ont connu l’ouvrage grâce à cette page Facebook. A partir de 300 fans, ma page a eu un réel écho et a touché toujours plus de monde.

Votre ouvrage a été principalement vendu via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Mon livre était présent dans les rayons à la Fnac de Toulon. J’ai également mis en place un grand nombre de séances de dédicaces dans plusieurs lieux. Au total, j’ai fait plus de 500 séances de dédicaces qui ont toutes très bien marché. J’ai toujours mis en place des supports de communication tels que des affiches et contacté des journalistes afin de faire venir le plus de monde possible à ces événements.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des cartes de visites, des marque-pages,… ? Que vous ont apporté ces supports dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai distribué des cartes de visite un petit peu partout. Cela permet aux personnes à qui je les ai données de retrouver plus facilement mon ouvrage et de le commander en toute simplicité.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés et qu’est que ces mises en avant ont apporté à votre ouvrage ?
J’ai contacté plusieurs journalistes et cela a marché plusieurs fois. Je leur ai envoyé un mail puis je les ai relancés par téléphone. Quelques fois, je leur envoyais des exemplaires de mon ouvrage. Cela a très bien marché au niveau des médias locaux. J’ai eu de très bons contacts avec eux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Au départ, non. Je ne pensais pas que mon livre allait rencontrer un tel succès. Au début quand vous atteignez les 100 exemplaires, vous êtes très heureux. Puis arrivé aux 200, vous vous dites « Mince ! » puis lorsque je dépasserai les 1 000, je serai très heureux et fier de mon parcours. Ce passage est symbolique pour moi puisque lorsqu’il sera dépassé, je m’attaquerai à l’écriture de la suite de ce roman. Je l’ai promis à beaucoup de mes lecteurs qui me l’ont réclamé et qui sont de plus en plus nombreux. Cet ouvrage est avant tout une très belle aventure humaine. Le réseau humain formé autour de celui-ci m’a beaucoup aidé. J’avais mis en place un jeu sur la page Facebook de mon livre où les lecteurs devaient se prendre en photo avec un exemplaire de l’ouvrage et cela a très bien fonctionné. J’ai reçu des photos du monde entier. Cela m’a fait très chaud au cœur de voir que mon ouvrage avait fait le tour du monde grâce à mes lecteurs. C’était génial ! C’est une magnifique aventure où je prends mon pied chaque jour. Lorsque je participais à des séances de dédicaces des personnes que je ne connaissais pas, venaient me chercher et elles m’aidaient dans cette organisation uniquement parce qu’elles avaient aimé le livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais rien lâcher ! Il faut tout le temps croire en soi, dans son ouvrage et dans cette formidable aventure humaine qui l’accompagne et le fait vivre. Il faut vous battre pour le faire connaître, se servir à fond de son réseau et ne pas oublier que la meilleure pub pour votre livre, ce sont vos lecteurs. N’ayez pas peur des portes que vous pouvez vous prendre !

Pour résumer, je pense que les éléments principaux à mettre en place pour assurer la promotion de son ouvrage sont les mails, le téléphone, les courriers et la page Facebook. Il faut toujours croire en son bébé et ne jamais perdre espoir. Prenez votre bâton de pèlerin et repartez, toujours !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Tout d’abord, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont aidé et qui ont participé à cette belle aventure. Tout cela, c’est grâce à vous ! Merci ! C’est cette chaîne humaine qui a fait le succès de mon ouvrage et je vous en remercie chaleureusement.

J’écris actuellement la suite de ce livre et j’en suis au trois quart. Elle a été réclamée par beaucoup de personnes. Beaucoup de mes lecteurs l’attendent avec impatience. Pour moi, l’écriture n’est pas un acte égoïste. C’est une aventure humaine collective et il faut la partager avec ses lecteurs. J’ai également d’autres idées en tête pour de prochains livres.

 

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L’auteur à succès du mois : Stéphane Pocidalo

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Stéphane Pocidalo et son ouvrage L’abécé(suici)daire de la ligne 13 qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
C’est une bonne question ! Je suis journaliste depuis quelques années. J’écris donc beaucoup à travers mon métier. Je dirai depuis 8 – 10 ans en écrivant des articles mais aussi avec ce livre.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?Cet ouvrage est mon premier. J’ai publié d’autres livres mais ils étaient uniquement dans le cadre professionnel. Il s’agissait de 2 guides sur Paris pour le Petit Futé. J’ai voulu sortir de ce cadre et produire un écrit plus personnel.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je suis un usager courant de la ligne 13. J’ai pris cette ligne pendant plus d’un 1 an et demi quotidiennement. Et puis, un jour alors que j’avais un rendez-vous important, je suis resté bloqué !  Une fois de plus ! Je suis donc arrivé en retard. Dans cette rame complétement bloquée, au lieu de m’énerver, j’ai été pris d’un fou rire. On avait atteint un niveau surréaliste sans précédent. Bloqué en plein milieu de la foule, j’ai donc eu l’idée d’écrire un ouvrage sur la situation de cette ligne et sur ce que tout le monde pense tout bas. Ce livre est un hommage à tous les usagers quotidiens de ce métro et à ses déboires.

Pourquoi avoir choisi d’écrire sous forme d’abécédaire ?
J’avais envie de montrer toutes les facettes de cette ligne, autant le côté historique, les anecdotes, les données concernant la fréquentation et tous les problèmes rencontrés par cette ligne. De mon point de vue, l’abécédaire est le style le plus simple pour exposer l’ensemble de ces éléments. C’est un livre qui montre toutes les facettes : de l’histoire de la ligne à sa situation.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je voulais un titre qui exprime plusieurs tons. J’ai donc choisi un jeu de mot entre suicide et abécédaire. J’ai sélectionné le mot suicide car on peut penser que tous les usagers de cette ligne sont suicidaires pour subir autant d’entraves dans leur trajet quotidien. C’est également un clin d’œil aux nombreux suicides qui ont eu lieu sur ce tronçon. C’est donc un titre à double sens. Quand on le lit, on comprend que c’est satirique et c’était mon objectif. J’ai eu de très bons retours. Les gens ont apprécié ce jeu de mots. Je pense que c’est la plus grande force de mon livre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque mon manuscrit était prêt, je l’ai proposé à plusieurs maisons d’édition. Edilivre a été la plus réactive dans sa réponse. J’ai également été attiré par la liberté accordée pour la publication. Edilivre ne m’a pas imposé de retoucher certains éléments de mon manuscrit. Puis, ils ont également accepté très facilement ce projet personnel. J’ai connu cette maison d’édition en effectuant des recherches sur Internet puis j’ai questionné mon entourage concernant son offre afin de bénéficier d’avis externes concernant le travail fourni par Edilivre.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai globalement été satisfait des services et de son travail concernant l’édition de mon livre. Les étapes au cours du processus de publication étaient clairement expliquées et les informations délivrées de manière très précise. De plus, j’ai été ravi de pouvoir mettre le logo de la ligne 13 sur la couverture de l’ouvrage.

En parlant de la couverture, pensez-vous que le logo de la ligne 13 présent sur la couverture ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Evidemment, reprendre la charte graphique de la RATP a été un plus pour mon livre et sa visibilité. Ce clin d’œil visuel permet aux lecteurs de leur donner plus facilement une idée sur la thématique de l’ouvrage. Ce symbole procure également une meilleure visibilité auprès de son public et des futurs lecteurs. C’est beaucoup plus parlant pour les lecteurs. La ligne 13 et le métro parisien sont automatiquement évoqués dans l’esprit du lecteur grâce au logo.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 400 exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Mon objectif était de faire connaître un maximum mon ouvrage aux usagers de la ligne. Au départ, j’ai entamé une communication « classique ». C’est-à-dire que j’ai contacté des journalistes en leur envoyant des mails et en les contactant par téléphone. J’ai également créé une page Facebook et un profil Twitter à l’image de mon livre ainsi qu’un blog pour diffuser un maximum d’informations concernant l’ouvrage. J’ai aussi eu l’idée avec un ami de faire des stickers avec un message percutant et humoristique que nous avons collés dans les rames de la ligne 13 et ses alentours. Je pense que toutes ces démarches ont permis de le faire connaître et de lui faire prendre son envol auprès d’un public restreint. Puis, je me suis rapproché de la librairie des Batignolles, un lieu proche de la ligne 13, pour organiser une séance de dédicaces. Je suis allé directement voir le responsable de la librairie avec mon ouvrage et lui en ai parlé. Après négociation, la librairie a accepté d’organiser une séance de dédicaces qui s’est très bien déroulée : plus de 20 exemplaires vendus. Cette première séance m’a permis d’approcher d’autres librairies et de gagner en crédibilité. Lorsque j’ai démarché d’autres libraires, je parlais toujours de cette séance de dédicaces et de ses résultats pour convaincre les responsables. C’était un argument qui avait du poids et fonctionnait auprès d’eux.

Votre ouvrage est disponible au format e-pub, pensez-vous que ce référencement supplémentaire vous ai permis de toucher un plus grand nombre de lecteurs ?
Sûrement, oui ! Etant donné que le prix de ce format est plus bas que le papier et il est disponible sur de nombreuses plateformes, je pense que plus de gens ont pu être touchés par mon livre et donc en ont eu connaissance. Je pense que diffuser plus largement un ouvrage ne peut être que bénéfique.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’elles ?
Je suis allé sur place pour leur parler directement. La séance de dédicaces organisée à la librairie des Batignolles a été une grande porte pour tous les autres libraires que j’ai sollicités. Un bouche à oreille entre les libraires s’est mis en place. Afin d’avoir le plus d’écho possible, j’ai ciblé les librairies qui se situent autour de la ligne. Et cela a bien fonctionné !

Avez-vous l’intention de participer à des salons ? Qu’est que cela va vous apporter ? Dans quel but ?
Je serai présent au Salon du Livre de Paris le samedi 22 mars de 15 à 20h qui se déroulera au Salon des Expositions, Porte de Versailles. Ce sera l’unique salon auquel je participerai car je ne pense pas que mon livre trouvera sa place dans un autre salon et notamment dans une autre région. Cette participation va me permettre de gagner en notoriété et de faire connaître mon livre à de nouveaux Parisiens. Mais cet événement sera également l’occasion de faire des rencontres avec d’autres auteurs et des visiteurs. En bref, je pense que cela sera un agréable moment d’échange.

Afin de promouvoir votre ouvrage, vous avez utilisé les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, que vous permettent ces pages ? Comment les gérez-vous ?
Ces pages m’ont permis de créer une communauté, un noyau dur de lecteurs autour de mon œuvre et de toucher des nouveaux. Cela a été un outil très important et performant pour le faire connaître. Des connaissances et mon entourage ont aimé cette page sur Facebook puis cela a fait effet boule de neige. Mes amis ayant relayé la page, des amis d’amis ont aimé la page puis ainsi de suite. Pour animer ces pages, j’y raconte des anecdotes, retweete des tweets où la ligne 13 est citée. Un livre, et surtout celui-ci, est intemporel, je peux donc communiquer dessus quand je le souhaite. Je poursuivrai mes efforts pour le faire connaître sans limite dans le temps.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je pensais qu’il pouvait rassembler de nombreux lecteurs et être un vif sujet de conversation. C’est un bon sujet qui fait réagir les gens. Il peut donc être partagé par un grand nombre d’usagers.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je leur conseille d’aller au bout des choses, de faire face au quotidien et de poursuivre leur effort. Il faut communiquer un maximum sur leur livre afin de le faire vivre et lui donner le plus de capacité possible. De plus, chaque ouvrage comporte des spécificités, n’hésitez pas à jouer sur celles-ci pour le promouvoir. Ces points particuliers sont des éléments de communication essentiels pour votre œuvre.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai actuellement un autre projet d’écriture en cours mais je n’en dis pas plus. En tout cas, ce n’est absolument pas sur le même sujet et ce ne sera pas un tome 2 de « L’abécé(suici)daire de la ligne 13 » ni un « abécé(suici)daire du RER B ».

 

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L’auteur à succès du mois : Brice Najar

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Brice Najar et son ouvrage Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. Puis, j’ai perdu de vue l’écriture à un moment donné de ma vie. Afin de poursuivre ma vie professionnelle, j’ai dû mettre cette passion en veilleuse. Puis, j’y suis naturellement revenu, il y a 2-3 ans. J’ai d’abord écrit sur Internet en allant sur des forums de passionnés. Mais, j’avais envie d’aller plus loin. Poussé par mes lecteurs, de bons retours et des encouragements, j’ai décidé de continuer et de persévérer dans cette voie.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné est mon premier ouvrage. J’ai entamé son écriture, il y a un peu plus d’un an. Cet ouvrage est une très belle aventure. Lors de sa rédaction, le but que je m’étais fixé était de l’achever. C’était pour moi une sorte de challenge et une façon d’avancer dans ma vie. Un défi que j’ai su relever.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai tout simplement combiné mes 2 passions : l’écriture et Mickael Jackson. J’ai rédigé sur Internet puis, à force, j’avais envie de laisser une réelle trace de mes productions. Internet n’était pas la bonne solution pour les immortaliser car vos écrits sont toujours dépassés par des productions plus récentes. J’ai donc décidé de publier mes billets et de les pérenniser avec un livre. Une manière pour moi de laisser une réelle trace et une belle façon de s’exprimer.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Dans mon titre, je voulais laisser planer le doute et attirer la curiosité des lecteurs. J’avais envie que mon titre donne envie. C’est un élément qui a toute son importance. Mais je ne suis pas certain que cet élément explique seul son succès. Je n’ai pas hésité pour le choisir. Il était défini depuis le début, j’ai n’ai eu aucune hésitation sur cet élément. Etant donné que je n’avais pas deux opportunités de titres, je ne peux pas envisager un autre scénario si le titre avait été différent.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai une amie qui a édité le récit de sa vie personnelle, écrit par une personne tierce, avec Edilivre. Je suis allé visiter leur site internet et je me suis lancé, j’ai déposé uniquement déposé mon manuscrit auprès de cette maison d’édition car j’étais parti sur cette idée-là. J’ai trouvé cette maison jeune, dynamique et en pleine ascension. Ces valeurs correspondaient à mon ouvrage et étaient en cohérence avec mon état d’esprit. Elle m’a donc fait part de cette maison d’édition.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Le processus de publication s’est très bien passé. On m’a tenu informé des différentes étapes de publication au fur et à mesure. La correspondance avec Edilivre était vivante. C’était une bonne expérience. De cette première aventure, je retiens que j’aurais dû faire une relecture plus approfondie du BAT de mon ouvrage. J’étais tellement excité, que ne pouvant plus d’attendre la publication, j’ai lésiné la relecture du BAT ce qui m’a valu d’effectuer des modifications post-publications. Je conseille donc à tous les auteurs d’effectuer des relectures très approfondies et sans précipitation de leur BAT. Il ne faut pas se presser et vraiment prendre son temps. Ne vous inquiétez pas, votre ouvrage verra forcément le jour donc laissez-lui le temps et appliquez-vous dans ce processus. Cela vous permettra d’assurer la diffusion d’un ouvrage comportant le moins de coquilles possibles.

Pourquoi avez-vous fait le choix d’une couverture personnalisée ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?
La photo de couverture de mon ouvrage est constituée de tous les vinyles de ma collection posés sur le sol. C’est le reflet du contenu de mon ouvrage. Je voulais montrer mon côté amateur à travers mes disques. Je tenais réellement à ce que la couverture me ressemble et reflète le contenu de mon livre.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Au départ, je me suis directement dit que la conception et l’édition de mon ouvrage n’était pas une fin en soi. J’étais motivé pour me battre et faire un maximum de publicité pour faire connaître mon ouvrage. La grande chance d’Edilivre : c’est que votre œuvre est très bien distribuée sur les différentes plateformes numériques et sur Internet. Il faut jouer de cet avantage, l’utiliser à bon escient et au maximum, ce que j’ai fait. J’ai également échangé avec mes lecteurs via la page Facebook et mon compte Twitter de mon ouvrage. Lors des événements et salons, c’est une réelle occasion de les rencontrer et de partager avec eux. Il faut également prendre en compte le fait que vos lecteurs sont des relais importants dans le bouche à oreille. Chaque individu est intéressant, il faut donc l’écouter et échanger avec eux.

Quel a été votre investissement personnel dans la promotion de votre livre ?
J’ai fait de la publicité sur les forums où j’écrivais. J’ai également fait passer le message à des spécialistes dans ce domaine notamment au rédacteur en chef d’un magazine spécialisé. Je garde un bon souvenir de ma promotion. J’ai également tendu des extraits de mon oeuvre à un des membres du groupe Toto lors de leur concert à Chambéry. Lorsque je lui ai donné les feuilles, il m’a serré la main. Un très bon souvenir !

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’eux ? Avez-vous mis en place des séances de dédicaces ?
J’ai mis en place une séance de dédicaces à la FNAC de Genève. Les responsables du rayon Librairie m’ont très bien accueilli et cela s’est très bien passé. Je suis également allé démarcher un à un les libraires de ma région.

Que vous a apporté votre participation au Festival du Livre de l’Argentière la Bessé ?
Participer à des salons est une très belle expérience. C’est une réelle opportunité pour échanger avec les autres auteurs et vos lecteurs. Ce salon a été très constructif pour moi. Je prends tous ce qui est bon à prendre. Il faut être motivé dans la promotion de son ouvrage. N’importe quelle action est positive !

Avez-vous l’intention de participer à d’autres salons ? Pourquoi souhaitez-vous y participer ?
Je serais présent cette année au Salon du Livre de Paris et à la Foire du Livre de Bruxelles. Ce sera pour moi une nouvelle étape dans la promotion de mon livre. Ces participations nécessitent de se déplacer et un investissement financier mais c’est toujours une très belle et très enrichissante aventure humaine.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles pour faire croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visite, affiches ou livres prestige ?
Les cartes de visite et marques-pages me sont toujours très utiles. Et les affiches également. Je les ai faites gagner lorsque j’ai organisé un concours sur la page Facebook de l’ouvrage. Lors d’un concert en hommage à Mickael Jackson, en août dernier à Bruxelles, j’étais dans la file d’attente. J’ai profité de cette occasion pour distribuer des cartes de visite aux personnes qui m’entouraient. Ces supports de communication sont toujours très utiles et peuvent nous venir en aide pour promouvoir notre œuvre. Il ne faut pas en minimiser l’utilité.

Comment avez-vous bénéficié d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ?
Pour l’article dans le Dauphiné libéré, j’ai contacté le correspondant local de mon secteur. C’était très simple. Je vous invite à en faire de même. Vous allez le contacter et il sera ravi de faire un article sur vous. Concernant l’article dans le magazine spécialisé Backstage, j’ai envoyé un courrier et j’ai eu un très bon contact avec le rédacteur en chef qui m’a même proposé de collaborer dans l’une de ces rubriques. D’ailleurs, une interview à propos de mon ouvrage paraîtra prochainement dans ce magazine. J’ai également été interviewé sur France Bleue Savoie suite à l’envoi d’un mail. La journaliste a même fait gagner des exemplaires de mon ouvrage pendant une semaine.

Le 17 juillet 2013, votre ouvrage était premier des ventes sur le site Amazon dans la catégorie Variétés. Comment s’est déroulée cette mise en avant exceptionnelle ? Vous attendiez-vous à cela ?
Ce fut une très belle surprise ! C’est un souvenir qui restera gravé à jamais. Ce classement bouge sans arrêt et je m’en suis aperçu juste au bon moment, tout à fait par hasard. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé. Je pense que le bouche à oreille a bien fonctionné. J’ai eu de très bons échos lors de la sortie de mon ouvrage et cela a fait son petit bonhomme de chemin.

Vous avez créé des pages Facebook et Twitter pour promouvoir votre livre. Qu’est que cela apporte ? Et comment animez-vous ces pages ?
C’est avant tout un moyen pour moi d’être proche de mes lecteurs. Je diffuse toujours des actualités en rapport avec mon ouvrage. Il est important de faire vivre au maximum les pages consacrées à votre œuvre sur les réseaux sociaux. L’échange entre un auteur et ses lecteurs est très important. Ces 2 supports sont le moyen de faire connaître mon livre puis de rester en contact afin de faire perdurer le lien avec les lecteurs. Pour faire connaître ces 2 pages, j’ai signalé le lien de la page Facebook sur Twitter et inversement. J’ai également effectué de la publication payante sur Facebook où il faut juste miser un petit budget au départ. Ce n’était pas extravagant. Au démarrage, j’ai donc investi dans la publicité payante puis après quand un petit noyau s’est formé, cela a fait un effet boule de neige. Avec les partages, de plus en plus de gens ont été au courant de ces pages et les ont rejointes. Il faut bien s’investir dans les réseaux sociaux, c’est essentiel pour faire connaître son ouvrage. C’est un moyen très simple et qui ne coûte pas beaucoup d’argent. Je le conseille vivement à tous les auteurs de créer des pages à l’image de leurs livres sur différents réseaux sociaux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Mon premier objectif était d’immortaliser mes écrits et d’aller jusqu’au bout de ma passion. Puis, je me suis pris au jeu de la promotion. Ce qui impose une certaine rigueur. Mais il faut que cela reste un plaisir et je laisse parfois les choses se faire toutes seules. Je ne m’attendais pas réellement à ce succès. Je pense que les choses évoluent comme elles le veulent. Je n’ai pas de certitudes. Je ne m’étais pas fixé d’objectifs concernant la diffusion de mon livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais voir le verre à moitié vide mais à moitié plein. Etre toujours optimiste. Un état d’esprit positif est la clé pour réussir. Même si des choses s’avèrent être compliquées, il faut les combler en investissant du temps pour s’améliorer. Etre positif est donc le meilleur moyen d’avoir le bon résultat.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai finalisé l’écriture d’un deuxième ouvrage sur le roi de la pop. Cet ouvrage est actuellement en cours de publication chez Edilivre. Il devrait donc paraître prochainement. Celui-ci traitera d’un univers différent du premier. Ce n’est pas une suite mais une sorte de complément. Je ne vous en dis pas plus et vous laisse le plaisir de le découvrir très bientôt.

 

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Newsletter Auteurs janvier 2014 – Vos droits d’auteurs, notre nouveau site, les résultats de 48h pour écrire…

Chers auteurs,Pour bien commencer cette nouvelle année, permettez-moi tout d’abord de vous adresser nos meilleurs vœux et de beaux projets littéraires. 2014 commence sur les chapeaux de roues pour votre maison d’édition !Vous devez tous attendre avec impatience vos droits d’auteur. Sachez que nous y attachons une très grande importance et que l’ensemble de nos services sont mobilisés afin d’établir le décompte précis de vos ventes générées l’année dernière. Nous vous tiendrons informés d’ici fin mars sans faute.

En ce début de nouvelle année, nous sommes heureux de vous présenter le nouveau design de notre site internet. Si vous ne l’avez pas encore vu, nous vous invitons à le découvrir sans plus attendre. Il a été entièrement repensé afin de rendre votre navigation plus fluide et agréable.

Enfin, nous vous invitons à lire les 10 nouvelles finalistes, sur les 1 400 textes participants, de notre concours « 48 heures pour écrire » et à voter pour votre préférée afin d’élire le Prix du Public. Bonne lecture et bon vote !

Chaleureusement,
David Stut
Directeur d’Edilivre

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Préparation de vos droits d’auteur

droits_d'auteur_EdilivreVous attendez très certainement avec impatience le versement de vos droits d’auteur sur vos ventes réalisées en 2013. Nous sommes actuellement en train de finaliser vos décomptes en rassemblant celles générées, aux formats papier et numérique, sur notre site mais également auprès des libraires et de nos sites partenaires.

Si vous avez généré suffisamment de droits et atteint le seuil de versement indiqué sur votre contrat de publication, nous vous adresserons leur paiement par un un chèque envoyé par courrier à votre adresse postale. Nous vous ferons également parvenir à tous par mail le relevé précis de vos ventes.

Soyez donc rassurés, tout est en cours et nous vous tiendrons informés d’ici fin mars, comme nous nous y sommes engagés. Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire l’article que nous avons écrit à ce sujet.

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Découvrez le nouvel habillage de notre site 

Voilà de quoi commencer l’année en beauté ! C’est avec un grand plaisir que nous vous invitons à découvrir le nouveau design de notre site internet. Celui-ci a été entièrement repensé afin de vous proposer une navigation plus claire, simple et intuitive. Nous avons également optimisé son architecture technique afin de rendre cette nouvelle version plus fluide et accessible.

N’hésitez pas à nous faire part de vos impressions.
Nous espérons que cette mise à jour vous plaira. Bonne visite 😉

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Votez jusqu’au 28 janvier pour élire le Prix du Public !

48_heures_pour_écrire_EdilivreAu cours du mois de novembre, Edilivre a organisé un concours d’écriture inédit « 48 heures pour écrire ». Le vendredi 15 novembre à 19h, le thème était dévoilé : le pouvoir ! Les auteurs avaient alors jusqu’au dimanche 17 novembre 19h pour écrire et envoyer leur texte. Plus de 1 400 auteurs ont relevé ce défi ! Ces dernières semaines, un premier jury composé de 90 auteurs Edilivre a lu l’ensemble des nouvelles participantes afin de sélectionner les 10 auteurs finalistes.

A présent, le Grand Jury, composé de salariés d’Edilivre ainsi que de responsables des sociétés partenaires du concours, est en train de se concerter pour choisir les 3 lauréats.
Parallèlement, vous avez jusqu’au 28 janvier pour découvrir les 10 nouvelles finalistes et voter pour votre préférée sur Facebook afin d’élire le Prix du Public.
Nous vous souhaitons une très bonne lecture et un bon vote !

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L’auteur à succès du mois

Découvrez « L’auteur à succès du mois », Daniel Gerbinet, pour son ouvrage Le Baron chez les psys.

L’auteur, psychothérapeute, a souhaité avec son ouvrage démocratiser la pensée de Grégory Bateson, un psychologue qui s’était intéressé aux fondements de la connaissance humaine. C’est à travers son réseau professionnel et le bouche à oreille que Daniel Gerbinet a réussi à faire connaître son ouvrage à un large public de professionnels concernés par le sujet. Un savant mélange qui lui a permis de vendre plus d’une centaine d’exemplaires en quelques mois.

Cette interview vous donnera certainement de nouvelles idées pour votre propre promotion.
Profitez-en !

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Edilivre y était

En savoir plus8ème Fête du Livre de Lille

Les 7 et 8 décembre 2013, des auteurs de la région Nord-Pas-de-Calais et de la Belgique étaient présents à la Fête du Livre de Lille. Cet événement fut ponctué de nombreuses animations mises en place par le Centre Littéraire « Escales des Lettres », organisateur de ce salon. Les auteurs et les visiteurs ont donc eu l’occasion de participer à des cafés littéraires, des ateliers d’écriture et des tables rondes.

Cette manifestation a favorisé de belles rencontres. Des échanges qui resteront un agréable souvenir pour tous les participants !

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A vos agendas

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Salon du Livre Cita’LivresLes samedi 19 et dimanche 20 avril 2014 au Château d’Oléron (17).

 

Inscrivez-vous gratuitement en adressant un mail à actualite@edilivre.com
Encore 5 places disponibles
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Les médias en parlent

Découvrez 2 mises en avant d’auteurs Edilivre dans les médias que nous avons choisies parmi les 73 retombées du mois dernier.
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Le quotidien Sud Ouest a mis à l’honneur l’auteure Nathalie Feugueray et son ouvrage Une traversée fragile. Ce témoignage vibrant retrace l’histoire du cancer du sein de l’auteure. L’écriture de ce récit fut une véritable libération pour Nathalie. C’est en retrouvant deux agendas contenant ses rendez-vous médicaux que celle-ci a eu envie d’écrire son histoire. Face à l’insistance de ses proches pour le faire publier, elle a décidé de partager son témoignage afin d’aider certains malades aux parcours similaires. C’est donc par pur hasard que cet ouvrage a vu le jour, 4 ans après le début de la maladie.
En savoir plus cite_des_mots

 

  logo_journal article Le journal régional, Le Parisien, a rencontré l’auteure Tiphaine Hadet, auteure de la nouvelle intitulée Nuit….
Profitant de son congé parental, Thiphaine a ressorti ce texte de ses placards et l’a finalisé pour lui donner vie. Une occasion de réaliser son rêve d’enfant. Ce court récit est le questionnement du narrateur sur ce qu’il se passe derrière les fenêtres et les portes des maisons. C’est donc une histoire du quotidien et de personnes semblables à chacun d’entre nous. D’autres projets d’écriture foisonnent dans le tiroir de l’auteure. Une affaire à suivre donc…
En savoir plus cite_des_mots

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Interviews d’auteurs à lire

couverture Nora Sudynès
Narcose dans le grand BleuLIRE L'INTERVIEW
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couverture Alice Paillereau
Le combat d’une femmeLIRE L'INTERVIEW
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couverture Régine Roche
Lorsqu’un enfant disparaîtLIRE L'INTERVIEW
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couverture Alain Noel
Tout ça, ça m’énerve et toi ?LIRE L'INTERVIEW
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Bandes-annonces à découvrir

Découvrez les bandes-annonces des ouvrages Cent historiettes en bleus, blancs, vers et Exit exquise memory.

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VOIR L'INTERVIEW VOIR L'INTERVIEW

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Interview d’auteur à voir

Découvrez l’interview vidéo de Polycarpe qui nous parle de son ouvrage, Journal de marche.
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VOIR L'INTERVIEW

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La sélection du mois

couvertureBoussan couvertureSahelios couvertureLa Horde de squales couvertureLa Guerre des Ténèbres
couvertureROUGE couvertureUn complot tentaculaire couvertureRejeton de mes émois couvertureKurtian First Chronicles
couvertureLe roman de Zohra couvertureLes mal-aimés couvertureENZO La Légende couvertureTatie Toc-Toc

 

L’auteur à succès du mois : Daniel Gerbinet

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Daniel Gerbinet et son ouvrage Le Baron chez les psys qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2012 et 2013.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis très longtemps. Je serais même tenté de dire depuis toujours. J’ai commencé par écrire des brefs poèmes et des petites nouvelles. J’ai donc commencé beaucoup de textes mais je n’ai jamais mis un point final à tous mes écrits.  

Avant cet ouvrage, avez-vous publié d’autres de vos écrits ? Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Avant Le Baron chez les psys, je n’ai pas publié d’autres ouvrages. Ce livre marquait donc ma première fois dans le monde de l’édition !

Qu’est-ce qui a donné envie d’écrire ? Pourquoi avez-vous décidé de publier votre ouvrage ?
C’est une histoire assez longue et complexe. Une amie m’a aidé à croire que c’était publiable. Cet écrit parle d’autisme. J’avais écrit un court texte sur ce sujet. Après une discussion avec cette amie, je lui ai fait lire mon écrit. Sa réaction a été très positive et elle m’a dit que mon écrit était vraiment bien et elle a donc insisté pour que je publie ce texte. Mais je n’étais pas convaincu car il était trop court. Face à son insistance, je me suis rendu compte que j’avais d’autres récits. Alors je me suis dit qu’il serait bien que j’utilise ces récits pour achever un texte que je pourrais publier. Mon amie a insisté pour que je m’assume et me lance. Alors, j’ai peaufiné mon texte et me suis lancé dans le bain de l’édition.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait contribué au succès de votre ouvrage ?
Ce titre est assez particulier. « Le Baron » est pour moi un nom de personnage amusant. Ce surnom était une manière de parler de moi tout en ayant une certaine distance. On l’utilise également avec des amis. C’est une sorte de blague privée entre nous. Je trouve ce surnom marrant et amusant. Certains de mes lecteurs m’ont fait part de leurs hésitations concernant ce titre mais je l’ai assumé et laissé comme tel. « Chez les psys », c’est parce que ce récit se déroule dans l’univers psychiatrique. Dans cet ouvrage, j’expose des alternatives aux problèmes psychiatriques : des choix plus rigoureux et qui bénéficient de meilleurs résultats. Je ne pense que pas que ce titre ait bénéficié au succès de cet ouvrage, je pense plutôt qu’il lui a desservi. Ce titre n’est pas très sérieux alors que mon ouvrage traite d’un sujet réfléchi. Je n’avais pas envie de prendre des positions trop hautes alors je l’ai gardé pour prendre des distances avec le sujet de mon ouvrage.  

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand j’ai décidé d’éditer mon ouvrage, j’ai dressé une liste d’éditeurs traditionnels. Je me suis renseigné sur eux et leur ai adressé mon manuscrit. Mais malheureusement, je n’ai bénéficié d’aucune réponse de leur part. J’ai donc recherché des alternatives. Je ne souhaitais pas éditer à compte d’auteur. J’ai donc brassé large dans ma recherche. Edilivre proposait une formule qui me convenait parfaitement. Elle était très claire, il n’y avait pas d’argent à avancer et le contact avec l’équipe était très bon, je me suis donc décidé pour cette maison d’édition.

Expliquez-nous, comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
J’ai la chance d’être psychothérapeute et formateur au sein de l’institut Gregory Bateson, un établissement reconnu. Le but de mon ouvrage est notamment de faire connaître à tous la pensée de Gregory Bateson et de la rendre accessible à un large public. L’institut pour lequel je travaille est bien développé à travers la Belgique mais également en France et en Suisse. Je participe à des conférences, colloques et effectue des formations à Paris, Lyon, Lausanne et Genève. De plus, j’ai de plus en plus d’étudiants, 500 à 700 par an, que je sensibilise à mes idées et donc aux réflexions développées dans mon ouvrage. C’est donc véritablement mon parcours professionnel qui m’a permis de faire connaître mon livre.

J’ai mis plusieurs en place pour promouvoir mon ouvrage :

– La newsletter de l’institut pour lequel je travaille l’a mis en avant. Il a également été mis en ligne sur son site.

– Un groupe d’amis et de connaissances que je peux qualifier de «  fan club » m’ont beaucoup aidé pour le faire connaître. Ils en ont parlé autour d’eux. Le bouche à oreille a très bien fonctionné.

– J’ai distribué beaucoup de cartes de visite fournies par Edilivre.

– Lors des conférences et colloques auxquelles j’assistais et que j’organisais, je laissais toujours des exemplaires et des cartes de visite.

– Mon roman est également présent dans la bibliographie du site de l’institut.

L’institut pour lequel je travaille a été le principal vecteur des ventes et mon réseau professionnel a été largement bénéfique pour le faire connaître.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Lorsque vous avez renoncé à tous vos rêves de gloire, il n’y a plus que l’envie que votre livre existe qui subsiste. Lors de la publication de mon ouvrage, il m’a paru réalisable de vendre 50 à 100 exemplaires. J’ai dépassé mes espérances et j’en suis très satisfait.

Des conseils à donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
On pense tous que l’on vit dans une société où l’individualisme règne. Il faut arrêter de penser de cette manière et s’ouvrir aux autres. Pensez aux personnes qui vous entourent. Le monde sera meilleur si vous vous considérez relié aux uns et aux autres. Nous vivons actuellement dans des sociétés folles où règnent des esprits individuels. Il faut établir des relations avec les autres et s’ouvrir au monde.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai un autre ouvrage en cours d’écriture actuellement. Celui-ci est sur le même thème que Le baron chez les psys mais dans une forme différente. Ce premier ouvrage  est un roman hybride, celui que j’écris actuellement est plus théorique, scientifique et rigoureux mais j’y défends les mêmes idées.