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L’auteur à succès du mois de juin

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages, par les prix littéraires qu’il a reçus ou encore par ses retombées presse.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de juin : Annie Malochet et son ouvrage « C’est ainsi suivi de Insolites » qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires et qui a notamment reçu la médaille d’or de l’Académie d’Arras en 2017.

Annie Malochet2

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à écrire vers la trentaine environ poussée par un besoin irrépressible de… Je ne sais quoi, puisque tout en écrivant je me demandais bien à quoi cela allait me mener. J’ai mis assez longtemps à accepter que j’avais la fibre d’un écrivain, et d’un poète car personne jusqu’à ce moment n’avait soupçonné cette possibilité : ni dans ma famille ni parmi mes amis. Ce n’est que bien plus tard lorsque que je me suis présentée à des concours et que j’ai obtenu quelques récompenses que j’ai fini par intégrer le fait que l’écriture faisait bien partie de ma personnalité et aussi de mon… destin, si ce n’est pas trop pompeux pour ce dernier terme.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Cela dépend. Je ne peux pas vous donner un laps de temps car je peux commencer un ouvrage, puis le reprendre des mois voire des années, c’est selon l’inspiration du moment. L’inspiration est maîtresse de tous mes ouvrages et je ne suis pas certainement la seule à le dire ainsi. L’inspiration est peut-être le départ de toute œuvre mais la maturation de ou des idées s’impose par la suite et pour la suite. L’écriture vient ensuite beaucoup facilement. Mais sachez que je ne maîtrise pas l’inspiration, c’est elle qui m’appelle et me sollicite. D’où vient-elle, je n’en sais rien, elle n’est pas toutefois le fruit d’un travail intense : me mettre devant une table et noircir du papier  sans inspiration ne fait pas du tout avancer l’écriture de cet ouvrage. J’estime que l’inspiration est quelque chose de donné, et qui se donne à qui elle en a l’envie.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
En chiffres : 3 romans, 5 recueils de Nouvelles, 1 récit de voyages, 16 recueils de poésie (1 recueil de poésie est en cours de publication chez Edilivre).

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Sources d’inspiration : la vie en général, les rapports entre les êtres humains, la société qui nous entoure, les rapports des humains avec l’au-delà, les énigmes de l’Univers et donc de la vie en général.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Par une amie. Edilivre me paraissait être une bonne solution pour être publié lorsque l’on était et est inconnu du public.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?
Tout d’abord, j’ai moi-même élaboré mes couvertures personnalisées en essayant de les faire attractives, parfois comme un petit tableau ou une photo prise par mon mari.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
J’aimerais vous dire que mes ventes ont explosé, mais ce n’est pas le cas, car malgré mes nombreux recueils je ne suis pas encore un écrivain, un poète connu. Reconnue, oui, dans un certain milieu : associations, clubs littéraires, etc… Mais pas du grand public, Cependant, il faut le dire la poésie est difficile d’accès et à l’heure actuelle, n’intéresse que peu de monde.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Les amis oui pour ceux qui s’intéressent à ce que j’écris.
Les médias lorsque je peux les contacter, s’ils sont d’accord mais c’est difficile.
J’ai un site  et tout le monde peut y avoir accès : http://annie-malochet.jimdo.com/

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Sans doute de la poésie une pièce de théâtre, des récits de voyages et autres suivant mon inspiration.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Un conseil pour écrire : écouter la petite voix intérieure qui vous sollicite à ce sujet, éviter d’écouter des propos négatifs ou insipides à propos de vos œuvres (amis, famille etc..).

Promouvoir leur livre : n’ayant pas moi-même trouvé la bonne clé, il m’est difficile de donner un conseil  à ce sujet, mais s’intéresser aux salons du livre, s’insérer dans des événements comme le «  Printemps des Poètes » etc…

L’auteur à succès du mois de mai

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de mai : Julie Martin et son ouvrage « Faim de vivre » qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

 

Capture julie martin

 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à écrire à la fin du collège. Au début, ce n’était qu’un passe-temps. J’écrivais mes pensées. C’était un peu de la philosophie. Mais je n’écrivais pas encore pour les autres. Je n’écrivais pas pour être lue, et encore moins pour être publiée.

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
J’ai mis deux ans pour réaliser le plan de Faim de vivre. En effet les souvenirs de mes deux passages en réanimation me revenaient par flashs ; c’était flou. Pour l’écriture du livre en lui-même, j’ai mis seulement deux mois ; les mots pour traduire ce que je ressentais m’arrivaient par flots, c’était libérateur.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Faim de vivre est mon premier livre.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Comme je vous l’ai dit, Faim de vivre est mon premier livre. Pour l’inspiration, je n’ai pas eu besoin d’aller chercher bien loin, car il est entièrement autobiographique. J’ai écrit cet ouvrage pour me libérer. J’avais des pensées intrusives qui me revenaient constamment à l’esprit – notamment mes délires en réanimation. Le fait de les avoir posées par écrit a permis de mettre de la distance entre elles et moi.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre en faisant des recherches sur internet. En acceptant mon ouvrage pour l’éditer, votre maison d’édition m’a en quelque sorte choisie.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Que cela a-t-il apporté ?
En choisissant ce service, j’espérais que mon livre gagne en visibilité. En effet, la photo qui a servi à faire la couverture me représente lorsque j’étais encore dénutrie à l’hôpital. Je trouvais qu’elle était parlante associée au titre.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
J’ai contacté plusieurs journalistes et beaucoup de personnes ont acheté mon ouvrage par bouche à oreille.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
J’ai fait la promotion de mon livre dans les journaux de ma région, sur les réseaux sociaux, en organisant des séances de dédicaces et évidemment auprès de ma famille et de mes amis.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Peut-être un roman psychologique. Qui sait ?

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Le contact avec les lecteurs et les journalistes constitue la partie la plus agréable du travail d’auteur. Je n’ai qu’une chose à leur dire : osez ! Allez vers les autres, vous ne serez pas déçus.

L’auteur à succès du mois d’avril

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois d’avril : Michel Lécureur et ses ouvrages « Marcel Aymé : de l’anonymat à la célébrité » et « Marcel Aymé et les conflits » , qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

Capture Michel Lécureur

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mis à écrire vers 1980 quand j’ai eu l’opportunité d’écrire une première étude sur Marcel Aymé que j’ai intitulée « La comédie humaine de Marcel Aymé ».

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
C’est variable selon qu’il s’agit d’un ouvrage que l’on porte en soi depuis longtemps comme l’essai publié chez Edilivre en janvier dernier (« Marcel Aymé devant l’Histoire » ) ou d’une biographie très documentée, comme celle que j’ai consacrée à Barbey d’Aurevilly « Barbey d’Aurevilly le Sagittaire ». Dans le premier cas, il faut compter six mois environ et, dans le second, facilement le double.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
Je me suis consacré soit à des auteurs nationaux (Marcel Aymé, Barbey d’Aurevilly, Raymond Queneau ou René Fallet), dont j’ai écrit les biographies, soit à des sujets régionalistes propres à la Normandie. J’ai aussi dirigé la publication des œuvres de Marcel Aymé dans la Pléiade (volumes II-III) et préparé l’Album consacré à cet auteur. Dans le domaine du régionalisme, je n’ai pas délaissé la littérature car j’ai écrit une étude sur les voyages de Maupassant (« Dans les pas de Guy  de Maupassant »). Mais j’ai aussi abordé les thèmes les plus divers comme celui du patrimoine architectural avec le recensement et la présentation des manoirs de ma  région (« Manoirs du Pays de Caux », « Châteaux et Manoirs du Pays de Caux ») ou des églises de caractère (« Eglises et chapelles du Pays de Caux »). Ce dernier ouvrage a été le fruit d’une collaboration avec Albert Hennetier. D’autres sujets ont également retenu mon attention comme les pirates (« Corsaires et pirates normands ») ou le sport « Naissance des sports en Normandie ».      

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
La littérature m’a toujours passionné et j’ai voulu en savoir plus sur certains auteurs que j’apprécie particulièrement. Quant au patrimoine normand, il n’est pas suffisamment mis à l’honneur, selon moi, et j’ai voulu apporter ma pierre à cette tâche. Ce faisant, je me suis fait aussi plaisir en abordant des aspects qui m’attiraient. Pour chaque livre, j’ai  cherché à me documenter très sérieusement. Dans la mesure où mon épouse a toujours accepté de m’aider, j’ai pu entreprendre des recherches poussées, soit sur le terrain, cartes au 1/25000e en main, pour les manoirs, châteaux et églises, soit dans les archives locales et départementales pour les autres. J’ai aussi fréquenté la Bibliothèque nationale. Nos meilleurs souvenirs dans ce domaine viennent de recherches dans les archives de l’amirauté de Honfleur qui nous ont offert le plaisir de défaire des liasses de documents que sans doute personne d’autre que nous n’avait consultées. Je souviens aussi de ce journal de bord d’un corsaire granvillais, coulé au large de Saint-Malo, que détiennent les archives départementales d’Ille-et-Vilaine.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Il faut vivre avec son temps et je voulais éditer sur papier et en ligne. Une recherche sur internet m’a fait découvrir Edlivre et j’ai décidé de traiter avec cet éditeur.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?
C’est évidemment un atout supplémentaire pour que votre livre se distingue visuellement de tous les autres, ce qui compte pour l’acheteur éventuel.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
En principe, un secret ne se dévoile pas… Mais il faut savoir qu’à contenu égal, le livre qui se vendra le mieux, sera celui qui aura été le plus et le mieux soutenu auprès des journalistes spécialisés et des libraires.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Il convient d’en parler systématiquement aux amis par le biais d’un courrier en ligne, par exemple. Les journalistes sont également importants et il faut les cibler, selon leurs sujets habituels dans leurs journaux respectifs. S’ils ne vous consacrent pas d’articles, ils vous accorderont peut-être quelques mots dans leurs blogs. Grâce aux services d’Edilivre, on peut également sensibiliser les libraires et les réseaux sociaux. C’est important.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je n’aime pas en parler, par superstition…

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour l’écriture :
– Bien mûrir ce que l’on veut écrire avant de commencer à noircir du papier.
– Relire et relire sa prose au fur et à mesure où on la compose pour toujours servir la clarté et la correction de l’expression.
– Autant que possible, se faire relire par un ou plusieurs amis compétents avant même d’envoyer son tapuscrit à l’éditeur.

Pour la promotion :
– Cibler les journalistes spécialisés dans le domaine de ses livres et les informer de sa publication.
– Tenter d’intéresser radios ou chaînes de télévision à sa publication.
– Sensibiliser libraires et réseaux sociaux par le biais d’Edilivre. Trouver éventuellement un sponsor pour financer les packs.

L’auteur à succès du mois de mars

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de mars : Céline Bourbon et son témoignage « Alc∞lique ? Oui ! Et alors ! », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

Capture Celine Bourbon

 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Au cours d’une hospitalisation. J’avais le besoin de coucher sur papier mon ressenti.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Le premier, trois semaines et les second un petit mois !

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
J’ai écrit et publié 2 témoignages. L’un s’intitule « 8% » et l’autre « Alcoolique ? oui ! Et Alors ! »

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai écrit le premier afin de raconter aux gens comment se passe une cure de sevrage de l’intérieur. Afin de démontrer que oui c’est difficile et non ce n’est pas insurmontable. C’est en fait mon journal intime écrit pendant ces 3 semaines d’hospitalisation.

Le second est presque une suite. Je dis presque, car c’est une suite sans en être vraiment une. Celui-ci se présente plus comme un petit manuel pour comprendre comment cela se passe pour un alcoolique abstinent dans le monde « réel ». Il explique aussi comment les personnes réagissent et comment parfois éviter des situations embarrassantes tant pour l’alcoolique que pour l’entourage.

Il ne faut pas croire que ces ouvrages sont tristes. Je ne suis pas triste et j’essaie d’en parler avec le plus d’humour possible. 🙂

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand j’ai eu fini mon premier ouvrage et que je l’ai fait lire à quelques personnes de mon entourage, elles m’ont encourager à le faire publier en me disant que cette histoire pouvait peut-être aider et un alcoolique à franchir le pas et son entourage à comprendre comment un alcoolique peut fonctionner.

J’ai donc fait des recherches sur internet, envoyer mon manuscrit à plusieurs maisons d’édition et c’est le mode de fonctionnement d’ Edilivre qui m’a convaincu.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
J’ai fait un mailing avec le lien vers mon ouvrage auprès des services d’addictologie de France. J’ai aussi envoyé des plaquettes à presque toutes les librairies. J’ai aussi fait quelques interviews presse et radios locales dans toute la France. Mon ouvrage n’étant pas régionaliste, mais parlant à tout le monde, je me suis aussi déplacée dans des salons et j’en parle autour de moi sans honte ni gêne.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je viens de finir l’écriture d’un roman. Je suis en phase de correction… Ce coup-ci, c’est un roman de totale fiction et assez noir. Mélange de fantastique et de psychologique où je joue un peu avec la peur des lecteurs…

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Croyez en vous, foncer et n’ayez peur de rien !! 🙂

L’auteur à succès de février

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de février : Florian Mastroserio et son ouvrage « M.E.U.R.T.R.E.S Tome 1 Un crime trop parfait », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

Capture florian mastroserio

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Cet été, lors de mes vacances en Espagne.

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
L’écriture de ce premier tome a duré environ un mois.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à maintenant ?
Pour l’instant, n’ayant que quatorze ans, je n’ai publié qu’un ouvrage. Le deuxième tome est cependant en phase de finalisation.

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Je m’y suis mis parce que j’ai voulu écrire le roman que je rêvais de lire. C’est-à-dire un roman policier, pour adolescents, à huis clos. Je n’ai pas vraiment de sources d’inspiration, bien que mes auteures de prédilection, Agatha Christie et Joanne Rowling, m’ont sûrement influencé d’une manière ou d’une autre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Nous étions totalement étrangers au monde de l’édition. Alors, quand j’ai voulu entreprendre des démarches éditoriales, nous nous sommes tournés sur les maisons d’édition proposées par le Web. Les services d’Edilivre nous ont tout de suite convaincus et j’ai tenté ma chance.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?
Je pense qu’une couverture tape-à-l’œil est un atout essentiel à la promotion d’un roman. Moi-même, quand j’entre dans une librairie, mon attention se porte vers les couvertures les plus recherchées. De plus, bien avant d’avoir fini mon roman, je visualisai déjà la couverture comme elle l’est maintenant : c’est exactement ce que je voulais.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Je pense que, en raison de mon jeune âge, à savoir quatorze ans, les personnes sont curieuses de savoir ce qu’un adolescent pourrait produire. Il ne faut pas oublier que nous nous investissons beaucoup dans la vente de mon roman.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Les réseaux sociaux, bien évidemment, m’ont permis de vendre beaucoup de livres. Une fois de plus, c’est mon âge qui intrigue le plus les gens. Les librairies de ma région commercialisent également mon ouvrage. Mes parents, ma famille et mes amis m’ont également permis de vendre des romans à leurs connaissances. De plus, le bouche-à-oreille fait beaucoup. Je n’ai pas de recette miracle, je pense simplement que le fait que je sois particulièrement jeune est le secret de mes ventes.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Mon deuxième tome, La mort sur rendez-vous, est pratiquement achevé. Les personnages principaux seront toujours Scott et Tom, cependant l’intrigue sera différente.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?

  • Tout d’abord, il faut tenter sa chance et ne jamais se dire « mon livre ne sera pas accepté. » Il y a huit mois de cela, alors que j’écrivais face à la mer, j’étais loin de me douter que mes « quelques chapitres » se concrétiseraient pour finalement aboutir à un livre !
  • Ensuite, je pense qu’il faut beaucoup d’investigation. Promouvoir un roman, ce n’est pas une chose facile. Cela demande du temps, de l’aide et du soutien. Après, tout dépend de l’importance que vous accordez à la promotion de votre roman. En ce qui me concerne, j’essaie de vendre le plus de livres possible et je ne rate pas une occasion de faire de la publicité !
  • Commander des livres et vendez-les dans vos alentours. Parlez de votre roman autour de vous, contactez la presse locale, …

L’auteur à succès du mois de janvier : Philippe Fortin

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de janvier : Philippe Fortin et son ouvrage « Indestructible », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

Capture Philippe Fortin

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
De par mon métier de journaliste/réalisateur, je passe constamment par l’écrit, que ce soit pour prendre des notes, rédiger un article ou le commentaire des sujets que je dois réaliser. Mais pour écrire mon livre “ INDESTRUCTIBLE – La Grande Traversée des Alpes ”, ce fût une toute autre histoire… ! L’idée est venue à la fin du tournage de mon film “ 621 KM NON STOP ”. Sur le chemin du retour, en discutant avec mon compère Pascal Bonnefon (qui est aussi réalisateur), je lui avoue que j’adorerais écrire un livre un jour. De suite, il m’a dit : “ Mais pourquoi est-ce que tu ne raconterais pas l’aventure que tu viens de vivre à-travers ton regard de réalisateur ? ”. Et c’est parti comme ça…

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Au total, cela m’a pris six mois. Au début je pensais naïvement qu’en quelques semaines l’affaire serait réglée… J’y ai parfois passé des nuits entières sans me rendre compte des heures qui filaient. À certains moments, je commençais à sentir la fatigue et je m’apercevais subitement qu’il était quatre heures du matin alors que je pensais qu’il était à peine minuit. Ce fut une période très difficile car il fallait enchaîner en suivant avec une journée de travail “ classique ”. Mais une fois que j’avais commencé, je me disais que désormais je n’avais plus le choix : il fallait aller au bout.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
“INDESTRUCTIBLE” est mon premier ouvrage… et peut-être qu’il sera le dernier ! (rires). Non, plus sérieusement je suis très heureux d’avoir vécu cette expérience. J’avais déjà un immense respect pour celles et ceux qui écrivent des livres, mais aujourd’hui j’éprouve encore plus d’admiration pour eux. C’est un véritable travail. Cela demande une concentration totale. Bizarrement j’ai trouvé cela à la fois éprouvant, mais aussi très gratifiant au moment d’y mettre le point final.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Je voulais tout simplement partager l’aventure que j’avais vécue en suivant caméra au poing Pascal Blanc à-travers son exploit dans les Alpes. Ce à quoi j’ai assisté était trop fort. Certes j’en ai fait un film et c’est déjà une vraie chance, mais il y avait tellement de choses personnelles, tellement d’à côté et de vécu, qu’écrire ce livre s’est presque imposé à moi-même. Quant à l’inspiration, elle est venue au fur et à mesure des souvenirs…

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est grâce à mon meilleur ami Thomas Zellner. Il a écrit un livre qui s’intitule “Décline et sombre déjà” qui a été publié chez Edilivre. Lorsque je lui ai dit que j’écrivais mon livre, il m’a incité à vous contacter car il avait été très satisfait de l’accompagnement qui lui a avait été proposé. Ça s’est fait naturellement…

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-il apporté ?
J’ai vite compris que le succès d’un livre repose également sur la force de sa couverture, quelle que soit sa qualité intrinsèque. En effet, lorsqu’on regarde le nombre d’ouvrages proposés aujourd’hui, on se rend vite compte qu’il y en a à profusion. Le choix du futur lecteur s’effectue souvent en une seconde ou deux. Il faut donc accrocher l’œil. J’ai eu la chance de bénéficier du talent de mon ami Benjamin Receveur, qui est Directeur Artistique et qui a accepté de réaliser la couverture de mon livre. Au final, le résultat est très réussi. J’aurais pu tout à fait passer par les graphistes d’Edilivre qui sont évidemment des professionnels de qualité, mais mon projet était très personnel, et j’essaye d’associer mes amis à ce que je fais quand je considère que cela peut apporter une plus value. Et là c’était clairement le cas.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Très franchement, je n’en ai aucun ! L’histoire a plu, le livre aussi…

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
J’ai créé un site (www.philippefortin.fr) que j’ai voulu comme une plateforme de complément de lecture. Toutes les photos des personnages du livre, les lieux où nous sommes passés y sont regroupés en suivant les chapitres de mon livre. Je trouvais que c’était beaucoup plus intéressant que d’insérer quelques photos au milieu d’un ouvrage papier, ce qui n’est pas forcément pratique. Et la force de l’outil numérique est qu’il n’y a pas de limites. Il se consulte et se partage facilement. De nombreux lecteurs laissent des commentaires et échangent directement avec moi. C’est super intéressant. J’ai voulu proposer une autre manière de lire, plus interactive. Ça faisait partie de mon projet global et j’en suis très fier !

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Très franchement, Je n’en ai pas pour l’instant car j’ai envie de “profiter” de ce premier livre, prendre le temps d’expliquer, de raconter cette aventure, aller à la rencontre des lecteurs. L’expérience m’a marqué et a été assez éprouvante, pour moi comme pour ma famille. Donc aujourd’hui carpe diem, mais je sais une chose désormais : si je l’ai fait une fois je peux le refaire un jour, mais ce sera quand je le déciderai.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Au lieu d’en donner trois, permettez-moi de n’en donner qu’un seul : n’ayez pas peur de vous mettre à nu. Je pense qu’il ne sert à rien d’écrire si c’est pour sortir quelque chose de moyen, transparent ou pire, qui ne vous ressemble pas. Je garde en mémoire une phrase de mon professeur de français au lycée Monsieur Costan qui disait : “ seuls les écrits restent ”. Ça m’est resté et il avait raison, alors autant faire en sorte qu’ils servent à quelque chose.

Les auteurs à succès de mois de décembre

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter les deux auteurs à succès du mois de décembre : Céline Couteau et Laurence Coiffard et leur ouvrage « Dictionnaire égoïste des cosmétiques », qui s’est vendu à de nombreux d’exemplaires.

Capture celine et laurence

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?

Nos débuts dans l’écriture doivent remonter à l’enfance puisque les rédactions à l’école primaire puis au collège relevaient plus du plaisir que de la contrainte. A l’âge adulte, l’écriture s’est vite imposée comme une part importante de notre activité professionnelle, même s’il s’agit avant tout de documents « techniques » rédigés en langue anglaise cela n’en reste pas moins de l’écrit.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?

Un an environ.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?

Une centaine d’articles essentiellement en langue anglaise dans des revues scientifiques internationales et nationales ainsi que la participation à différents ouvrages par la rédaction de chapitres traitant de divers domaines cosmétiques (chapitre sur le cheveu, les formes galéniques à usage topique, l’utilisation des algues dans les cosmétiques).

Pourquoi avez-vous écrit ces ouvrages et quelles ont été vos sources d’inspiration ?

Pour faire partager nos connaissances dans le domaine cosmétique au plus grand nombre (nous ne voulions plus nous limiter à la communauté scientifique et à nos publics étudiants) et pour nous faire plaisir car ce domaine constitue pour l’une comme pour l’autre une véritable passion.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?

Par Interne. Nous avons apprécié l’accueil réservé aux auteurs et la grande liberté qui leur est laissée.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?

Nous avons choisi ce service indispensable pour une promotion réussie. Nous avons pris le contre-pied de Musset en partant du fait qu’une belle couverture ne peut nuire à un contenu de qualité.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?

Il faut mettre énormément d’énergie pour que chaque mois l’on parle de vous dans un média ou un autre ; cela demande beaucoup de constance ! Il ne faut jamais se décourager et croire en sa valeur.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?

Nous utilisons différents médias. L’université met à notre disposition un outil formidable (site The conversation) ; à ce jour nous avons presque 200 000 lecteurs pour nos 25 articles ; l’un de ceux-ci est bien évidemment consacré à notre dictionnaire.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?

Pour Laurence, c’est une histoire familiale réservée au cercle intime ; pour Céline ce sont des billets d’humeur destinés à notre site : www.regard-sur-les-cosmetiques.fr/nos-regards/

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?

Passion, énergie, patience…

L’auteur à succès du mois de novembre : Arthur Hopfner

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de novembre : Arthur Hopfner et son ouvrage « Le sang de ma terre », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

auteur a succes novembre

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Lorsque j’ai quitté l’armée après plus de  20 années d’une vie exaltante j’ai eu ce sentiment fou d’être descendu d’un beau manège. C’était tres dur de le regarder tourner sans moi. Il m’a fallu trouver autre chose pour combler cette envie de remonter à bord… alors la nuit je me suis mis à écrire, inventant un personnage, jouant sans cesse entre realite et fiction et puis c’est vrai qu’il y a beaucoup de moi dans Jacques Mandrier.  Et j’ai découvert le plaisir solitaire de l’écriture

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Cela dépend de l’envie, du temps.. En trois ans et demi, j’en suis à 3 livres plus un à paraître prochainement. Donc on va dire 8 mois.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?

Trois livres qui sont :

– Toujours y croire
– L’empreinte du passé
– Le sang de ma terre

Enfin un quatrième devrait sortir le mois prochain
– Le destin de camille

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Parce que pour moi c’est un merveilleux exutoire et surtout une très belle aventure que je vis aux 4 coins de France depuis la sortie du tome 1.
Ma première source d’inspiration c’est bien évidemment mon passé au sein des forces spéciales et pour le dernier ma vie de rugbyman et mon regard sur ce sport.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Par l’intermédiaire d’un ami déjà auteur chez vous. Edilivre donne la possibilité à des inconnus comme moi d’exister…

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-il apporté ?
C’est essentiel d’avoir une couverture personnalisée car c’est la vitrine du livre… Elle doit donner l’envie d’entrer dans l’histoire.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Ne jamais rien lâcher faire de la pub via Facebook Tweeter, allez à la rencontre des libraires, organiser des séances de dédicaces et échanger avec mes lecteurs, que j’embrasse.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Depuis l’édition du premier livre il s’est constitué un réseau de personnes extraordinaires qui m’aident et me soutiennent aux 4 coins de France. Puis j’anime ma page Facebook et je relance sans cesse les médias. Ne jamais lâcher, toujours y croire.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
La sortie de Le destin de Camille et courant 2017 la suite des aventures de Jacques mandrier.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Il faut croire en son bébé et le défendre coût que coûte.
Ne pas hésiter à mettre la pression sur les médias, animer sa page Facebook ou créer un site internet.

Je profite de cet article pour remercier toutes les personnes qui sont toujours là pour moi aider…

L’auteur à succès du mois de juin : Georges A. Biligui

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Georges A. Biligui et son ouvrage Les Chroniques de la liberté qui s’est vendu en grande quantité. 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
L’envie d’écrire a toujours était présente pour moi. Enfant, je souhaitais devenir journaliste et j’aimais m’évader dans des histoires par le biais des « livres dont vous êtes le héros » Je pouvais passer des heures à la bibliothèque de mon quartier. Mais c’est au tournant d’une période compliquée de ma vie à la fin des années 2000 que je me suis mis à poser des mots sur mes maux.

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Vu qu’il s’agit de mon premier ouvrage je n’aurais pas de moyenne à vous donner, j’ai débuté l’écriture des premières lignes en janvier 2010 pour finir le dernier paragraphe en octobre 2013, ensuite ce fût un long travail de relecture et de correction.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
Uniquement « Les Chroniques de la liberté », mais la suite est en route…

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Je suis un érudit de la grande histoire de l’humanité, de l’Égypte à Sumer, de l’Empire du Kongo à la Rome Impériale, mais également de science-fiction. C’est donc sans plan réel que je me suis laissé guider au fil de mes références culturelles et de mes lectures. Si je devais vous donner des noms je citerais Barjavel pour « La nuit des Temps », Robert Silverberg « Le grand silence » ou encore pour un auteur plus controversé Erich Von Däniken  » chariots of the god » mais également des séries de sf comme Stargate, V ou espace 2063.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Tout simplement en faisant une recherche Google, ce que j’ai vraiment apprécié c’est cette liberté totale qui m’a permis d’avancer comme je l’entendais sans consigne, ou modification de mon oeuvre.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour votre ouvrage ? Qu’a-il apporté ?
Je voulais que mon ouvrage ait son identité propre, qu’il soit unique. Le visuel de couverture est l’interface qui va interpeller le lecteur au premier regard.

Vous vendez des centaines de livres par an depuis votre publication chez Edilivre, quel est votre secret ?
Je ne sais pas s’il y a vraiment un secret, mais je pense que la communication est la base de tout. Évidement l’ouvrage doit aussi trouver son public tout en se démarquant par un aspect ou un autre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Pour être honnête la sortie du livre aurait pu se faire dès l’hiver 2013, mais visiblement ce n’était pas le bon moment. Mais la situation a changé fin 2014, quand j’ai commencé à animer une émission sur le web avec un ami d’enfance. Notre émission « IL ETAIT UNE FOIS LE MONDE » a durée 3 saisons de 7 épisodes, et à ce jour compte près de 200 000 vues sur Youtube, il est possible que cela ait pu avoir un impact. De plus j’ai par la suite créé un site internet et une page Facebook.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Pour tout vous dire je viens de finir l’écriture de la suite, mais la forme peut encore changer la sortie est prévue pour 2017, en parallèle moi et mon acolyte, travaillons sur le livre de notre émission « IL ETAIT UNE FOIS LE MONDE ».

Pouvez-vous renseigner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Premièrement croire en votre qualité d’auteur. Ensuite ne pas se laisser décourager par le monde de l’édition qui laisse très peu de place à la création nouvelle et pour finir, il n’y a pas plusieurs chemins vers la reconnaissance de votre œuvre, il vous faut aller au plus près des lecteurs et communiquer au plus grand nombre afin de transmettre la passion qui vous anime.

 

 

 

 

L’auteur à succès du mois d’avril : Charlotte Saintonge

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Charlotte Saintonge et ses 11 ouvrages comme La Parenthèse créative ou encore De l’ombre à la lumière qui se sont vendus en grande quantité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je suis tombée dans l’écriture depuis l’enfance, racontant des histoires afin de me les raconter ! Par ailleurs, je tenais un journal, ayant besoin d’exprimer tous mes non-dits, à une époque où les enfants n’avaient pas le droit de prendre la parole. Mon journal était mon confident, mais aussi mon exutoire. J’appris alors la valeur thérapeutique de l’écriture, dont j’en ai fait mon métier. Je n’éprouvais absolument pas le désir de me faire publier, écrivant pour mon plaisir. Mon fils en 2008 est intervenu, et envoya mon manuscrit à un éditeur. C’était « Le chemin du bonheur ».

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
En moyenne, huit à neuf mois. J’écris un peu tous les jours selon l’envie et ma disponibilité. Je laisse venir les pensées et lorsque les mots ont infusés, je les verse sur le papier librement, simplement. Je laisse essentiellement parler l’émotion, les retouches naissant souvent du mental.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
J’écris des romans d’épanouissement personnel, dont la vocation est de susciter chez le lecteur l’envie de prendre sa vie en main, afin qu’elle lui ressemble, afin qu’il se lève le matin heureux de vivre. Créer sa vie selon ses valeurs et ses talents potentiels donne une intensité tellement délicieuse à son présent.
Leurs formes romancées mettent en scène les thèmes choisis dans les contextes ordinaires de la vie, où chacun peut s’identifier. L’histoire est un prétexte afin de ressentir émotionnellement ce que suscite la thématique choisie en soi.

Les thèmes de mes livres sont variés et correspondent à des périodes de notre vie:
– Le changement de vie, ses étapes : « La chrysalide »
– L’accompagnement en développement personnel : « oser se dire »
– Donner de la qualité, de la congruence à sa vie: « Oser vivre le meilleur »
– La réalisation de soi: « L’eau vive »
– L’expression créative sous forme de prose, de peinture et de collages ; un rendez-vous avec soi-même afin de se relier à ses essentiels, afin de se relier à l’intime de soi : « La parenthèse créative »
– L’enfant intérieur : « Le chemin du bonheur »
– Les croyances limitantes bloquant notre déploiement : « L’embellie »
– Les secrets de famille et leur poids sur l’inconscient : « Le retour à ma source »
– Le goût du bonheur. Être heureux correspond à une démarche intérieure, et sa pratique est quotidienne : « L’envolée belle »
– Le sentiment d’abondance, la pensée positive, la loi d’attraction : « De l’ombre à la lumière »
– Être son meilleur ami : « Oser s’aimer »
Mes livres ont des points communs : ils parlent d’amour et de bienveillance envers soi-même. Ils parlent également de réalisation de vie en congruence avec ses valeurs, d’épanouissement dû à une meilleure estime de soi. Ils éveillent notre autonomie nous incitant à choisir ce qui nous correspond.
Inspirés des principes de la PNL et de la psychologie positive, ils nous rappellent que nous sommes créateurs responsables de notre vie.

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’inspiration des thèmes est souvent en phase avec ma vie personnelle. Certains de mes livres ont été mes expérimentations dans leur déclenchement. Ils ont clarifié mes intentions, dessiné des étapes, posé des objectifs.
Bien qu’ils ne relatent jamais ma vie, ils reflètent indéniablement mes valeurs et ma manière d’Être.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’étais en dédicaces à la Bibliothèque François Mitterrand, lorsque votre attachée de presse m’a demandée si j’avais un livre en cours d’écriture. « Oser vivre le meilleur » fut le premier livre que vous avez publié. Depuis 2011, la famille s’est agrandie …
J’apprécie la liberté et le respect dont fait preuve Edilivre par rapport à la rédaction de mes livres: on ne m’a jamais demandé de rendre mon livre plus commercial en développant tel ou tel aspect, en phase avec l’air du temps.
Aucun « correcteur » n’a réécrit mes livres. Je n’ai jamais subi de pression quant aux délais à écrire un livre. Je suis responsable de toutes mes actions concernant mes ouvrages, de la première à la dernière ligne: j’aime me sentir artisane de mes écrits.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-il apporté ?
Une couverture neutre, classique, ne correspond pas à ma nature. J’aime m’entourer de couleurs , d’atmosphères, étant très sensible à l’aspect esthétique sous toutes ses formes dans la vie courante; il est donc cohérent que je choisisse de mettre mes mots, mes pensées dans un écrin. L’expression artistique de mon amie Loetitia Pillault correspond bien à mon univers. Je ne la remercierai jamais assez de notre partenariat, une aventure humaine alliant ses couleurs à mes mots.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Je n’écris pas dans un objectif de notoriété !
Je suis très heureuse des retours que me font mes lecteurs en terme d’épanouissement personnel, de développement de potentiels. Il n’y a rien qui ne puisse me rendre plus heureuse.
Je n’ai pas de secret particulier, sinon de me faire connaître sur les réseaux sociaux, et d’ écrire un blog où j’insère quelques extraits de mes livres :
http://charlottesaintonge.e-monsite.com/blog/

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Outre le partage de mes articles quotidiens sur les réseaux sociaux, je crée des dédicaces informelles lors de mes séjours en vacances. J’aime ces soirées qui s’attardent, les échanges se faisant plus personnels. Des liens chaleureux se créent.
Je suis ouverte à toute invitation favorisant cet échange.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je suis en cours d’écriture d’un livre dont le thème principal nous relie à ce qui nous est essentiel, en fonction de nos valeurs et de la qualité que l’on veut donner à sa vie. Chacun a son essentiel à définir qui peut fluctuer au fil des années.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Aimer écrire est la condition sine qua non, certains souhaitant écrire pour la notoriété et l’aura auréolant l’image de l’écrivain. Être persévérant et nourrir son inspiration.
Être créatif afin de promouvoir leurs ouvrages, vu la pléthore de publications.

 

 

 

 

L’auteur à succès du mois de janvier : Fabrice D’anna

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Fabrice D’anna et son ouvrage Coïncidences – Volume 2 qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires. 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Cela date de 1984. Le thème principal de l’histoire m’est venu spontanément. J’ai la chance d’avoir un père, metteur en scène de cinéma. Donc, je baigne dans tout cela, depuis toujours (lecture de scénarios, littérature française et américaine, présence sur les plateaux de tournages…etc ). Comme on dit familièrement : je suis tombé dedans, tout petit ! Donc, Un soir, nous avons dîné ensemble (mon père et moi), et je lui ai parlé de mon projet. Il m’a répondu que l’idée était formidable, et qu’il fallait l’exploiter. J’ai conservé l’idée, mais la maturité de l’écriture ne m’est venue que beaucoup plus tard. J’ai donc réalisé ce projet, 20 ans plus tard…en 2005. J’ai repris cette idée qui datait de 1984, et j’ai entamé l’écriture de  » L’antichambre de Samuel « . Cette écriture fut interrompue, pour raisons de famille, pendant près de 7 ans. Je l’ai alors sorti de nouveau des tiroirs, et fait publier.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai souhaité publier  » L’antichambre de Samuel « , puis  » Coïncidences « , car il s’agit avant tout d’une sorte d’exutoire. D’un côté, j’ai eu la chance d’avoir un père, réalisateur de films…mais, d’un autre côté, j’ai cruellement manqué de la véritable présence de ce père, pendant une longue période de ma vie. Cette trilogie parle bien-sûr de ce manque, et développe la relation entre un père et son fils. Il traite du problème des générations, et inscrit un souffle de vie sur près d’un siècle d’expérience. On saute de génération en génération, à travers ce souffle épique…avec toutes ces vérités cachées, ces lapsus, ces non-dits, que l’on trouve dans la majeure partie des familles.
J’ai pris un véritable plaisir à mettre le doigt où ça fait mal. Un vrai thème de réflexion. Je l’ai souhaité intense et poignant.

Q’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
J’ai donc sorti  » L’Antichambre de Samuel « …et prévu donc, un tome 2 :  » Coïncidences « , qui a suivi. Le troisième et dernier volet de cette trilogie :  » Enfance  » est achevé, et part chez vous pour la création du livre, dans la fin de semaine…voire, semaine prochaine. Dans la foulée, un tome 4 (compilation des 3 volumes, en 1 seul), qui s’intitulera  » SAM « , devra suivre, juste après.

Pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je vous ai connu, à travers le salon du livre de Eu. Je travaillais déjà à l’époque avec une autre maison d’édition (plus petite que la vôtre )… J’ai donc souhaité mettre fin à ma précédente collaboration, car ils ne pouvaient me suivre, où je souhaitais aller. La différence demeure dans le fait que chez Edilivre, il y a la structure qui permette de belles évolutions. Il y a un véritable soutien… Un bel accompagnement, et des projets intéressants. Avec vous, je sais désormais, que j’aurai cette faculté d’aller aussi loin qu’il est possible d’aller. Actuellement, un projet de signature est en cours de réalisation, pour un référencement national de l’ensemble de mes ouvrages, sur Carrefour France. Attention ! Cela n’est pas encore fait…mais, en très bonne voie ! Donc, cela veut dire, une commande de 20 à 50 livres par enseigne…sur près de 400 à 700 enseignes ! Faites le calcul. Je sais que vous me suivrez sur ce projet. Ensuite, lorsque ce sera fait, je m’attaque à Cultura, puis la FNAC.
Et si tout se passe comme prévu…extension sur Carrefour monde (j’en demanderai également le référencement !) …cela veut dire : distribution sur 11900 sites, dans le monde, et traduction en 28 langues. Une discussion est prévue avec mon père, pour un projet d’adaptation TV. Voilà ! C’est ambitieux ! Mais, dans la vie, il faut voir  » grand « , et vouloir être le meilleur…pour le devenir ! Rien n’est inaccessible !

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » ? Qu’a-t-il apporté à votre livre ?
Pour moi, la couverture est l’âme du livre. Elle en est le reflet. Elle est ce que le lecteur regarde en tout premier lieu. C’est comme une affiche de film. Elle doit attirer l’œil. C’est vital !
J’aurais donc tendance à conseiller à tous les auteurs de personnaliser leur couverture. Car un livre demeure aussi un bel objet. Dès qu’on le possède, il fait partie intégrante de votre vie, et vous accompagne dans tous vos moments d’évasion. C’est un ami. Un soutien. Un être bienveillant ! Il doit représenter quelque chose. Il ne doit pas demeurer anonyme et plat. Sans relief.
Il doit faire éclater votre personnalité.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
En général, je me déplace beaucoup, et je passe la majeure partie de mon temps au téléphone. Je connais personnellement un bon nombre de médias…Télé, radio et journaux. J’ai déjà fait de la télé et radio.
Une seule chose : il n’y a pas de recette miracle ! Il faut avoir une bonne ténacité et persévérance. Il ne faut pas avoir peur de l’échec, et savoir oser ! Ne pas hésiter de franchir les portes et les obstacles.
On ferme une porte ! Il faut en ouvrir une autre.
La persévérance c’est  » l’ambition ! « . Et l’ambition, c’est comme le sourire au téléphone. C’est le premier atout commercial. Il se communique !

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Il y a eu :  » L’antichambre de Samuel  » et  » Coïncidences « . Va suivre :  » Enfance « , et  » SAM  » (regroupement des 3 volumes constituant la trilogie, en 1 pavé de 550 pages ).Ensuite, je pense que je vais me consacrer à l’écriture de  » polars pour enfants « …Ce thème n’a encore jamais été exploité. Il s’agirait d’une sorte de Harry Potter moderne, et non fantastique.
J’ai d’ores et déjà quelques idées.
J’ai pour projet de réaliser 1 à 2 livres par an.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?

– Ne pas hésiter à faire du porte-à-porte, pour se faire connaitre (Contacter par téléphone les librairies )…souvenez-vous du  » maître-mot : OSER !. C’est la base de tout. Après, bien évidemment, c’est le talent et la qualité de travail qui font le reste.
– Contacter la presse…Sans bon article, il ne peut y avoir de réelle promotion. Je crois même, que c’est ce qui doit être fait en premier lieu ! Et se constituer une sorte de portefeuille de contacts.
– Etre présent le plus possible sur des dédicaces…et surtout, réussir la première : au moins 20 livres vendus en une journée (c’est le minimum à réaliser, pour être crédible sur la valeur de son ouvrage !).

En résumé, le tout est d’allumer la mèche. Après, logiquement, le reste doit suivre !

 

 

 

Newsletter Auteurs décembre 2015 : Découvrez nos nouveautés de Noël !

carte cadeau noel

La carte cadeau de Noël

cadeauC’est bientôt Noël !
Votre neveu rêve de devenir écrivain et votre tante aimerait écrire son histoire ?
Exaucez leurs vœux et offrez-leur une carte cadeau Edilivre.
Outre la publication de l’ouvrage de votre proche par nos soins, cette carte d’une valeur de 150€ comprend trois services :
– La réalisation d’une couverture personnalisée
– L’adaptation de l’ouvrage au format ebook
– Le référencement de l’ouvrage sur de nombreux sites de lecteurs
Indispensable pour tous les écrivains en herbe !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à suivre ce lien.

 

 

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 48H pour écrire

48hNous sommes fiers de vous annoncer que cette année, pas moins de 2000 personnes ont pris part au concours de nouvelles « 48H pour écrire » !

Le thème de cette année était « l’espoir ».

Le jury a désormais jusqu’au 20 janvier pour noter les nouvelles.

 

Pour avoir les détails du calendrier et du règlement du concours, suivez ce lien.

 

 

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Le Prix de l’auteur sans piston

Prix auteur sans pistonLe Prix de l’auteur sans piston 2016 est lancé et le succès est au rendez-vous !

Nous avons plus de 400 inscrits suite aux 27 rencontres des Clubs Auteurs qui ont eu lieu de septembre à décembre.

Prochaine étape : la sélection régionale.

Du 10 décembre 2015 au 12 février 2016, les différents Clubs Auteurs  vont s’opposer  par groupes de 2 dans une bataille sans merci.

Pour connaitre les différents duels, suivez ce lien.

 

 

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 L’auteur à succès du mois

auteur à succès du moisDécouvrez Nathalie Homps, auteur du livre Sclérosée de la plaque.

Dans cet ouvrage, Nathalie Homps nous raconte une histoire hors du commun : la sienne. En effet, Nathalie est atteinte d’une sclérose en plaques qui lui est diagnostiquée alors qu’elle n’a que 22 ans. Sa vie bascule certes, mais pas question de sombrer. Nathalie se raccroche à la vie de toutes ses forces et deviendra même mère en dépit de tous les obstacles auxquels elle doit faire face. Nathalie s’est investie dans la promotion de son livre en commençant par choisir une couverture forte, à son image. Elle a également contacté plusieurs médias et organisé des séances de dédicaces. Sa détermination lui a permis de se faire connaître peu à peu et d’offrir à son ouvrage le succès qu’il mérite.

Découvrez l’interview de cet auteur dont la force et la combativité vous inspireront. Bonne lecture !

 

 

         

 

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Edilivre y était

monsLa 4e édition du salon du livre de Mons

Au cours du mois dernier, nos auteurs se sont rendus à Mons, en Belgique, pour participer à la 4e édition du salon du livre « Mons livre ». Cette année plus de 5 000 visiteurs se sont déplacés à cet événement qui regroupait plus de 300 auteurs et 140 exposants.

 

 

 

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Les médias en parlent

Découvrez 2 expositions médiatiques d’auteurs choisies parmi les 130 retombées du mois dernier.

logo 1                                                                       logo 2

presse 1presse 2

 

 

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Bandes-annonces à découvrir

la piste indienne bamémo à moi ba

 

 

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 La sélection du mois

Au-delà du divorce, c'est l'indeAu-delà du divorce, c’est l’inde Historiettes de la deuxième moitié du XXe siècleHistoriettes de la deuxième moitié du XXe siècle Il est vivant ! Oui mais . . .Il est vivant !
Oui mais . . .
La résurgence de l'ombreLa résurgence de l’ombre
Là-haut sur la montagneLà-haut sur la montagne Le Grand TobogganLe Grand Toboggan Le secret de Marie EmiliaLe secret de Marie Emilia Le TôlierLe Tôlier
Les yeux bleus de glaceLes yeux bleus de glace Monsieur IcebergMonsieur Iceberg Rouge MojitoRouge Mojito Six millions d'euros d'amour purSix millions d’euros d’amour pur

Newsletter Auteurs novembre 2015 – Découvrez nos nouveautés du mois de novembre

Nouveau service : Promotion sur les réseaux sociaux

Envie de profiter de la communauté d’Edilivre sur Facebook et Twitter ?

Nous vous proposons la promotion de votre livre en exclusivité sur :
– notre page Facebook qui possède plus de 75 000 fans.
– notre compte Twitter qui possède plus de 7 500 abonnés.

Il s’agit de notre outil de promotion le plus puissant avec un renvoi direct sur
la page de votre livre dans notre librairie en ligne.
Voir un exemple en allant sur
ce lien.

promotion sur les RS

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Auteur à succès du mois

auteur à succès du mois

Découvrez Serge Dérès, auteur du livre L’Hermione, ma liberté.

Cet ouvrage relate une histoire méconnue, celle du bagne de Rochefort. Cette fresque historique nous présente la vie d’un homme injustement conduit au bagne. Dans cette magnifique histoire, l’espoir nous guide tout au long du chemin en nous montrant que la liberté n’est jamais perdue.

Serge s’est beaucoup investi dans la promotion de son ouvrage en allant démarcher plusieurs libraires avec lesquels des liens ont fini par se tisser. L’auteur a également organisé des journées de dédicaces. Cela lui a permis d’être rapidement contacté par un journal local qui a récompensé ses efforts en lui consacrant un article.

Découvrez l’interview de cet auteur à l’optimisme rare dont la motivation reste un exemple. Bonne lecture !

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Edilivre y était

Les 20e Journées du livre d’Orthez

À la mi-octobre, nos auteurs se sont rendus en région Aquitaine pour participer aux vingtièmes Journées du Livre d’Orthez.

Cette manifestation littéraire qui mettait à l’honneur le navigateur et écrivain, Titouan Lamazou, avait pour thème les « Carnets de voyage ».

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Les médias en parlent

Découvrez 2 expositions médiatiques d’auteurs choisies parmi les 120 retombées du mois dernier.


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Bandes-annonces à découvrir

la vérité du souvenir

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La sélection du mois

Route verglacé

Pour Isabelle

Demain, notre Terre

La Princesse et le fils du président

Monsieur Iceberg

Cuisine exotique variée d’Afrique

Voici vos chirurgien, Sire !

Le chevalier au crâne d’argent

La Sienne Dune

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Projet Y

La Morsure de l’Effroi

L’homme unifié

 

Newsletter Libraires octobre 2015 – Découvrez nos nouveauté de l’automne

Le livre du mois

Paulette de Paulette Tabary

Genre : Biographie

Résumé :  Paulette est un roman autobiographique qui vous plonge dans les souvenirs de l’auteur, de ses sorties enfantines à la chasse, aux parties de pêche en famille. On suit son existence comme on suivrait le cours d’un long fleuve, parfois tranquille, parfois agité, mais toujours en mouvement.

Pourquoi vous l’aimerez ?
Paulette, c’est le périple d’une vie ou plutôt de plusieurs vies qui se déroulent devant nos yeux. On découvre avec plaisir les souvenirs de la narratrice, pleins de détails sur les usages de l’époque. On rit avec ses premières bêtises d’enfant, on pleure avec elle la perte d’un être cher. On a l’impression d’écouter une histoire au coin du feu, emmitouflé dans une couverture, un chocolat chaud à la main, une histoire captivante contée par un auteur passionné.

En quelques mots : autobiographie, émotion, souvenirs

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La sélection du mois

L’errance d’un Fish !

L’homme unifié

L’Anathème

Océane, une vague de vie

Le Pavot bleu

Méditations théologiques

Entre deux Falaises

Énigmes
et Disparitions Insolites

Par les vents cardinaux

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Le Spectateur

L’Amour invisible

Une nouvelle époque avec Cosette

 

Newsletter Auteurs octobre 2015 – Découvrez nos nouveautés de l’automne

Nouveau service Communiqué de presse et contacts journalistes

Nous sommes heureux de vous présenter ce nouveau service pour promouvoir votre livre : communiqué de presse et contacts journalistes. Nos professionnels de la communication liront votre livre avec attention afin de pouvoir rédiger son communiqué de presse.
Selon votre profil et les caractéristiques de votre livre, nous vous ferons parvenir, avec l’envoi de votre communiqué de presse, les coordonnées de 5 journalistes issus de médias de votre région. Vous pourrez ainsi directement leur faire parvenir votre communiqué de presse par mail et les appeler afin de savoir ce qu’ils en pensent.

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L’auteur à succès du mois

Découvrez Paulette Tabary, auteur du livre Paulette. Cet ouvrage vous propose de découvrir la vie bien remplie de l’auteur. Depuis sa naissance à Barroux dans le Vaucluse jusqu’à ses 60 ans où lui vint l’idée d’écrire son histoire. Une histoire marquée par un deuil, des déceptions mais aussi des moments de joies et de bonheur.Paulette s’est fortement mobilisée pour promouvoir son livre. Elle a tout d’abord opté pour plusieurs de nos services afin d’offrir à son livre un maximum de visibilité. Elle a ensuite pris contact avec de nombreux libraires de sa région pour leur suggérer d’acquérir plusieurs exemplaires de son ouvrage. Puis, elle s’est mise en relation avec de nombreux médias qui lui ont permis de bénéficier d’une belle exposition médiatique.Découvrez l’interview de cet auteur d’une rare énergie. Ses conseils vous seront précieux pour la promotion de votre livre. Bonne lecture !

 

 

 

 

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 Edilivre y était 

 

23e édition de la Fête de Livre à Merlieux et Fouquerolles

Le dimanche 27 septembre dernier, notre maison s’est rendue avec sept de ses auteurs à Merlieux et Fouquerolles, en région Picardie, pour célébrer la 23e édition de la Fête du Livre. Cet événement littéraire regroupant des bouquinistes, des libraires, des bibliothèques municipales ou encore des éditeurs, comptait de nombreux auteurs locaux venus rencontrer de nouveaux lecteurs.

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Les médias en parlent

Découvrez 2 expositions médiatiques d’auteurs choisies parmi les 120 retombées du mois dernier.

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Bandes-annonces à découvrir

la vérité du souvenir

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La sélection du mois

L’errance d’un Fish !

L’homme unifié

L’Anathème

Océane, une vague de vie

Le Pavot bleu

Méditations théologiques

Entre deux Falaises

Énigmes
et Disparitions Insolites

Par les vents cardinaux

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Le Spectateur

L’Amour invisible

Une nouvelle époque avec Cosette

 

Newsletter Auteurs septembre 2015 – Découvrez nos nouveautés de la rentrée

Nouveau Pack Promo des ventes

Pack promo des ventes

 

Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de notre premier pack, le Pack Promo des ventes.
Il réunit 4 services avantageux pour la visibilité de votre livre et vos ventes. À travers celui-ci, vous pourrez bénéficier d’au moins 200 € de réduction. Vous y retrouverez notamment notre nouveau service de promotion : écriture de votre communiqué de presse et contacts journalistes.

 

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Participez à la rencontre de votre Club Auteurs

Tous les Clubs Auteurs se rencontreront durant les mois d’octobre et de novembre. Ne manquez surtout pas cette rencontre ! Elle vous permettra de participer à 2 événements :

 Prix de l'auteur sans piston 2016Inscription au Prix de l’auteur sans piston 2016
Participer gratuitement à un Prix littéraire régional et national, ça vous tente ? Ce prix représente pour vous l’opportunité de profiter d’une exposition médiatique auprès des journalistes, des libraires et des lecteurs.

Échange de critiques littéraires
Nous vous proposons d’échanger vos livres avec d’autres auteurs de votre club.
Ils pourront ainsi écrire des critiques de vos ouvrages et les poster sur la librairie de notre site et inversement. C’est un échange de bons procédés.

 

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L’auteur à succès du mois

Auteur_succes_du_mois_site_EdilivreDécouvrez Roland Forgues, auteur du livre Ithaque est mon chemin. Cet ouvrage vous invite à découvrir Carbouès, un village fictif en pays bigourdan, de la période de l’après-guerre jusqu’aux années 80, à travers l’histoire d’une famille typique et particulièrement, son dernier-né.
Roland s’est fortement mobilisé pour promouvoir son livre. Il a tout d’abord opté pour plusieurs de nos services afin d’offrir à son livre un maximum de visibilité. Il a ensuite pris contact avec de nombreux libraires de sa région pour leur suggérer d’acquérir plusieurs exemplaires de son ouvrage. Finalement, il a contacté de nombreux médias qui lui ont permis de bénéficier d’une belle exposition médiatique.

Découvrez l’interview de cet auteur d’une rare énergie. Ses conseils vous seront précieux pour la promotion de votre livre. Bonne lecture !

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 Edilivre y était 

Festival du livre l'argentière la bessée14e édition du Festival du Livre de L’Argentière-La-Bessée

Pendant le week-end du 15 août, nos auteurs se sont rendus en région PACA afin de participer à la 14e édition du Festival du Livre de L’Argentière-La-Bessée. Ce rendez-vous littéraire, qui a rassemblé près d’une quarantaine d’auteurs régionaux et nationaux, a proposé aux quelques
3 000 visiteurs de nombreuses activités culturelles autour du thème de la montagne.

 

 

 

 

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Les médias en parlent

Découvrez 2 expositions médiatiques d’auteurs Edilivre choisies parmi les 230 retombées du mois dernier.

 

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31.07.2015_Le_Courrier_du_Pays_de_Retz_Fred_Estérel
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04.07.2015_La_Montagne_Céline_Bourbon

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Bandes-annonces à découvrir

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La sélection du mois

Apologie du mariageL’Apologie du mariage Ebauches          Ebauches le chaoui     Le Chaoui Parcours acide d'une alcoolique anonymeParcours acide d’une alcoolique anonyme
Flocon d'OcéanFlocon d’Océan Midi-minuit   Midi-minuit Un air si démodéUn air si démodé Le Secret de la chambre des dieux   Le Secret de la chambre des dieux

 

La Prophétie oubliée
La Prophétie oubliée
Jeux de mots    Jeux de mots Salem        Salem La Résurgence de l'OmbreLa Résurgence de l’Ombre

 

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L’auteur à succès du mois : Roland Forgues

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Roland Forgues et son ouvrage Ithaque est mon chemin qui s’est vendu à plus de 500 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Autant qu’il m’en souvienne, cela remonte à loin. Depuis mes premières années de jeunesse et mon entrée au Collège, j’ai toujours eu la passion de la lecture et envie d’écrire. Au lycée en particulier je me suis exercé à la réflexion et à l’explication de textes de quelques grands poètes, romanciers et philosophes  français avec une prédilection pour les écrivains socialement engagés et les poètes maudits comme Villon, Baudelaire et Rimbaud, ou bien encore Lautréamont et ses Chants de Maldoror  pour ne citer qu’eux ; sans parler de certains textes érotiques de Théophile Gautier, de la Marquise de Sévigné et même du Marquis de Sade, interdits mais qui circulaient sous le manteau. L’un de mes écrivains favoris avec l’humaniste Michel de Montaigne  a toujours été François Rabelais, le moine bon vivant et  libertin,  dont la liberté de ton, la truculence et la paillardise des propos, la vie plus vraie que nature en son Abbaye de Thélème, m’ont toujours séduit et amusé. J’ai puisé dans sa Dive Bouteille bien de l’inspiration ! Tout comme, l’année où j’ai préparé mon baccalauréat, j’ai tiré des cours de philosophie  et l’introduction à la psychanalyse d’un formidable professeur de Philosophie, toujours présent dans mes pensées au même titre que le jeune Instituteur normalien qui m’a tiré de mon ignorance,  le goût pour le débat d’idées et pour l’analyse psychologique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai publié en espagnol, principalement au Pérou et en Espagne, plus d’une trentaine de livres de critique littéraire sur quelques uns des plus  talentueux écrivains et essayistes du Pérou et d’Amérique Latine, dont plusieurs Prix Nobel de Littérature.  Certains très connus, d’autres moins et la plupart traduits en français. Je me contenterai de citer les péruviens Mariátegui, Vallejo, Arguedas,  Vargas Llosa et Gregorio Martínez… J’ai écrit également des essais sur les mexicains Octavio Paz, Carlos Fuentes et Elena Poniatowska,  sur le  nicaraguayen Ruben Darío, la  costaricienne Ana Istaru, la vénézuélienne Márgara Russotto,  la cubaine Zoé  Valdés et son compatriote Alejo Carpentier d’origine française, les écrivains du Rio de la Plata : Sarmiento, Hernandez, Güiraldes, Roa Bastos, Quiroga, Benedetti, Manuel Puig, le guatémaltèque Miguel Angel Asturias, les colombiens  Rivera, García Márquez, Zapata Olivella, le chilien Pablo Neruda pour ne mentionner que les principaux… m’efforçant d’alterner en permanence l’étude du roman et de la poésie. La critique littéraire a été naturellement le ressort qui m’a conduit à la création et à son « orgasme » pour reprendre le mot de l’un de mes amis, écrivain péruvien. Dans le fond,  la critique littéraire n’est pas si éloignée que cela de  la création. Elle est simplement recréation par le biais de sa propre imagination de quelque chose écrit par quelqu’un d’autre. D’où la relativité de toute critique littéraire… Il n’est pas de Vérité Absolue, il n’y a que des vérités relatives ! C’est ce que la sagesse populaire a exprimé par cette belle formule « Chacun voit midi à sa porte ». Et j’ajouterai, pour ma part, que midi ne tombe jamais à la même heure !

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Ma principale source d’inspiration  c’est la Vie, au sens plein du terme ! Le goût de vivre et de profiter pleinement du temps qui passe avec l’appel inconscient sans doute  du  désir de liberté que nous portons en nous et de jouissance dans l’éclatement des sens d’Eros. Mais aussi l’envie de montrer la vie collective des gens de la campagne, bien plus riche et truculente que celle des gens de la ville, les expériences de l’Internat dans un collège de province  que certains jeunes d’aujourd’hui,  à l’heure  de l’individualisme forcené, de la communication virtuelle de la tablette et du smartphone,  redécouvrent avec bonheur comme une voie éducative solidaire et une expérience directe, salutaire et souvent marrante.  Créer était aussi un défi que je me lançais à moi-même. Après avoir parlé si longtemps des autres, je me suis dit qu’il était temps que je mette à profit ce que j’avais appris et que j’exprime librement ce que je portais en moi depuis tant d’années. Que je laisse vagabonder mon imagination et ma plume au gré de ma fantaisie plutôt que de ma raison, contrairement à ce que  j’avais fait jusqu’alors dans le cadre de la critique littéraire.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet sur recommandation d’amis.  J’ai décidé de publier chez cet éditeur pour deux raisons essentielles. D’une part, parce que publier un premier roman, quelles que soient ses qualités littéraires, chez un éditeur traditionnel connu, sans connaissances dans le milieu de l’édition ou des médias, sans recommandations  particulières de personnalités influentes, est devenu aujourd’hui impossible. Disons-le sans ambages, dans notre société, ce qui fonctionne le mieux c’est le piston ! Les groupes contrôlant les grandes marques qui font la pluie et le beau temps dans le monde de l`édition en connivence avec les médias s’intéressent avant tout aux perspectives de ventes et à la notoriété des auteurs. De ce point de vue là, le milieu politique et journalistique tient le haut du pavé … D’autre part, la lecture de quelques ouvrages publiés par Edilivre m’a convaincu de l’originalité et du sérieux de cet éditeur qui plus est « alternatif », ce qui n’était pas pour déplaire à mon côté iconoclaste et briseur de tabous. De plus Edilivre m’offrait l’avantage de la commodité et de la rapidité de publication…

Pourquoi avoir choisi les services « couverture personnalisée », « pack numérique » et « référencement lecteurs » ? Qu’ont-ils apporté à votre livre ?
Pour moi, une couverture  doit éveiller l’imagination du lecteur et lui suggérer dès le départ des pistes d’interprétation de ce qu’il s’apprête à lire, d’où l’importance du choix de l’illustration qui en ce qui concerne « Ithaque est mon chemin » reproduit le tableau « La Tempête » De Pierre Auguste Cot (1880).  Il en va de même du deuxième roman « Touche pas à mon rêve », sorti en avril, et reproduisant en image de couverture le fameux tableau d’Eugène Delacroix « La Liberté guidant le peuple » (1830).  Quant au  « pack numérique » et au « référencement lecteur », même si les résultats sont pour l’instant décevants, au départ ils  m’ont semblé  être un plus pour inciter à la lecture, notamment les jeunes générations que j’ai pas mal côtoyées  au cours de mes activités de Professeur universitaire, et qui ont, semble-t-il, de plus en plus  des centres d’intérêt autres que la lecture.  Même si je reste convaincu que le livre papier, grâce au toucher, à la vue et à l’odorat,  donne au lecteur un  plaisir beaucoup plus intense que le livre numérique… Les lecteurs ruraux le savent bien, eux qui sont très sensibles à la beauté des paysages, aux odeurs de la nature et au contact des  êtres et des choses. Et les lecteurs citadins qui se rendent en librairie pour acheter un ouvrage sont mus sans doute par des sentiments analogues.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai simplement pris contact avec la rédaction de ces journaux en résumant brièvement le contenu du livre, mettant l’accent sur le plaisir que chacun pourrait trouver à  lire un roman qui parle de la vraie Vie, sans tabous, ni faux semblant, avec un point fort : la liberté et la truculence des rapports humains et sexuels dans un village des Pyrénées, plus précisément de Bigorre. Un village singulier certes, mais qui pourrait se situer dans n’importe quelle autre région de France et de Navarre et même ailleurs dans le monde. C’est le côté universel du roman que j’ai particulièrement soigné aussi bien dans la construction romanesque et l’état d’esprit des personnages, que dans l’écriture. Je me suis efforcé notamment de respecter les niveaux de langage correspondant aux différents âges de la vie du personnage central, de sa naissance à ses vingt ans. Cela était d’autant plus essentiel que  le personnage est le fil d’Ariane qui relie les différents chapitres du récit et porte les multiples voix de la narration. Certains journalistes ont relié l’information et, après lecture du roman,  ont fait partager leurs sentiments à leurs lecteurs. Je les en remercie vivement.

Votre livre s’est principalement vendu en librairie. Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Chez les ruraux la pratique de commander des livres sur Internet est encore peu répandue et le contact avec le libraire et le livre que l’on feuillette avant de l’acheter, reste primordial. Moi-même, malgré ma familiarité avec Internet, je préfère, pour l’achat d’un livre,  me rendre en librairie que de le faire en ligne. C’est pourquoi  j’ai pris contact avec plusieurs libraires pour leur suggérer de commander quelques exemplaires du roman afin de le tenir à la disposition des futurs lecteurs. C’est ce qu’ils ont fait. Les rencontres  et le dialogue  avec ces amis libraires maintiennent en quelque sorte la flamme de l’intérêt porté au roman. Et j’ose espérer que cela continuera…

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Tout cela à la fois. Mais je crois que ce qui a  fonctionné  le mieux en dehors des articles de la presse locale, des courriels aux proches et aux amis, de la promotion sur facebook (qui, en ce qui concerne mon propre compte, touche beaucoup  d’amis à l’étranger mais malheureusement très peu en France), c’est  le bouche à oreille qui a éveillé la curiosité des gens, les commentaires en bien ou en mal de certains lecteurs qui ont cru se reconnaître dans les personnages de fiction, ou cru reconnaître certains de leurs proches ou de leurs amis. J’ai aussi fait le test d’envoyer un exemplaire du roman à la rédaction de quelques journaux nationaux. Mais, comme je m’y attendais, cela n’a rien donné… Même pas un simple « accusé de réception » ! Est-ce étonnant ? Pas vraiment. Car, vous le savez bien, le formatage des esprits par la « pensée unique »  est plus que jamais d’actualité et certains thèmes et faits-divers horribles et inquiétants sont plus porteurs que d’autres! On vit de plus en plus entouré de noir… Je préfère pour ma part la gaité rabelaisienne. C’est pourquoi,  je ne dirai pas  « Merci pour ce moment » de confusions idéologiques et de danse des Egos où le narcissisme et l’appât du gain prennent le pas sur la solidarité, la générosité, et la joie de vivre. La rencontre des visiteurs dans plusieurs salons du livre, et des lecteurs lors des séances de dédicace m’a également permis d’évoquer avec quelques  uns d’entre eux des points sensibles du roman, notamment quelques passages érotiques n’ayant rien à voir, je le précise, avec un quelconque voyeurisme pervers  car le Sexe c’est la Vie ! Comme en témoigne de façon plus nette encore  mon deuxième roman « Touche pas à mon rêve ». La fusion entre mensonge et  vérité  révèle une réalité encore plus vraie que la réalité  concrète sur laquelle le roman a été bâti. C’est ce que le péruvien Mario Vargas Llosa,  prix Nobel de littérature 2010,  synthétise par la belle formule « La vérité par le mensonge ». « Qui l’eut cru ! » J’ai souvent entendu  cette remarque au cours du dialogue avec mes interlocuteurs agrémentée, parfois, de quelques réflexions amusées ou gênées sur la présence du sexe et de l’érotisme, révélant souvent une vieille peur ancestrale cultivée par la culture judéo-chrétienne et perpétuée par l’éducation. Je dois aussi à quelques anciens élèves du Lycée Victor Duruy de Bagnères de Bigorre qui, dans la fiction, se cache derrière le « Lycée Isidore Maldoror  de Las Pibeste-sur-Adour », où j’ai fait mes études secondaires quelques belles incitations à la lecture du roman au détour d’un billet publié dans des journaux locaux.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Actuellement j’achève un récit sur le Pérou, basé sur quelques anecdotes singulières et truculentes choisies  parmi mes nombreuses aventures et tribulations au Pérou durant ces trente dernières années de voyages annuels ou bis annuels au pays de Viracocha, le Dieu Créateur sorti, selon la  légende, des profondeurs des eaux du lac Titicaca pour créer le Ciel, la Terre et les Hommes. Mais aussi le pays des trois frères Ayar et de leur baguette magique, créateurs de l’Empire incasique et de sa capitale Cuzco. Ce sont  33 tableaux vivants, images condensées de la vie réelle, qui renvoient à l’histoire péruvienne dans sa double dimension de Réalité et de Mythe des années 1980 à 2010 et l’attribution du Prix Nobel de Littérature à Varguitas, ami du narrateur. Un récit de découverte dans lequel se côtoient la violence et la sérénité, la couardise et la témérité, l’amour et la haine, le mystère et la magie d’un pays fabuleux aux multiples facettes géographiques, ethniques, sociales et culturelles qui n’en finit pas de surprendre et d’émerveiller le Voyageur. Mais sans doute aussi un récit de quête de soi et de rencontre avec l’Autre.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Ah les conseils ! Le seul que je me hasarderai à formuler c’est que chacun trouve en soi  la force de se remettre en question et de se libérer :  Jouissons ici et maintenant  comme disait un fameux slogan de mai 68 que je reprends dans « Touche pas à mon rêve » avec le slogan central  Il est interdit d’interdire . L’écriture est  certainement le meilleur moyen de le faire, et le meilleur moyen d’être soi-même. Et être soi-même, sans esprit narcissique démesuré, est sans doute le meilleur moyen d’être lu et apprécié. Je conclurai par ces mots que le narrateur prononce à propos d’Elise, l’un des personnages clés de « Ithaque est mon chemin » : « Dans la tourmente de l’existence Ithaque est notre chemin à tous. Il faut construire et suivre son chemin coûte que coûte. Voilà sans doute ce qu’Elise a voulu nous dire.  Chaque soldat porte dans sa giberne son bâton de Maréchal, disait-elle souvent à qui voulait l’entendre. Elle a construit et suivi le sien sans jamais défaillir, malgré les dures épreuves que le destin lui a imposées. » « Touche pas à mon rêve », suite et fin de la Saga de Carbouès et de ses habitants consignée dans « Ithaque est mon chemin », illustre également cet aspect des choses au beau milieu de la révolte étudiante de mai 68 qui relie Passé, Présent et Futur et de son écho arrivé déformé dans le village de Carbouès, où il se passe des choses mystérieuses, étranges et dramatiques à la fois, et où les habitants se disent que leurs « petits » s’amusent bien sur les barricades…

 

 

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Ce qu’il ne fallait pas manquer la semaine dernière

Retrouvez ci-dessous les actualités de la semaine dernière qu’il ne fallait pas manquer. Bonne lecture !

>>> Actualités Edilivre :

Edilivre était à Ors pour la 8e édition de son Salon du livre

L’auteur à succès du mois : Alain Bailloux

 

>>> Actualités Autour du livre :

L’auteur de la semaine

L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

L’expression de la semaine : Sur le fil du rasoir

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L’auteur à succès du mois : Alain Bailloux

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Alain Bailloux et son ouvrage Le Jargon du Sapeur-Pompier qui s’est vendu à plus de 1 000 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Tout a débuté en 2011 lorsque j’ai participé à l’écriture du livre Gyrophare, éthique pour soldats de crise paru chez Economica. Dans cet ouvrage je raconte une intervention marquante de ma carrière, en janvier 2006, où nous avons déploré la perte d’un camarade qui se trouvait être mon filleul. Quelques années plus tard, l’auteur principal du livre, le Père Marie-Angel, aumônier chez les sapeurs-pompiers de Paris, m’a donc proposé de participer à son ouvrage car il savait que cela faisait plusieurs années que je voulais écrire. On peut voir cela comme une forme de thérapie mais c’était surtout un début pour moi… Enfin Le Jargon du Sapeur-Pompier, paru en décembre 2014, est mon premier livre en tant qu’auteur.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
En recherchant un sujet novateur, j’ai constaté qu’il existait de nombreux livres très complets qui traitent des sapeurs-pompiers, certains sont d’ailleurs de superbes ouvrages. Cependant très peu abordent la découverte de notre métier sous un angle « décalé ». C’est ce que j’ai tenté de faire à travers cet ouvrage car il traite de notre langage, de nos codes et traditions et c’est une première en France !
Auparavant tout ceci n’était qu’un « folklore » oral transmis depuis plus de 2 siècles de pompier en pompier, souvent par expérience, mimétisme et de façon empirique. J’ai donc voulu rechercher l’origine de notre jargon et de nos codes ; d’une part pour rétablir certaines vérités car au bout de 2 siècles chacun avait sa propre version… d’autre part pour permettre au plus grand nombre de comprendre notre environnement, les évolutions de notre langage et de notre métier. Pour le grand public, c’est une invitation à découvrir de façon novatrice un univers fascinant et admiré dans notre pays… un petit manuel pour mieux nous cerner et nous comprendre !
On a tendance à dire que «notre ordinaire, c’est l’extraordinaire des gens», une belle source d’inspiration ! J’ai donc puisé la mienne à travers mes collègues, les interventions et plus largement ma propre expérience de ce monde auquel j’appartiens depuis que j’ai intégré une école de jeune sapeur-pompier à l’âge de 9 ans.
Enfin, je recherchais également un aspect caritatif. Une partie des droits d’auteurs ira donc à 2 associations qui s’occupent des pupilles des sapeurs-pompiers.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Après plusieurs échecs auprès d’éditeurs « classiques et traditionnels», j’ai entamé des recherches sur Internet pour trouver d’autres maisons d’édition à qui proposer mon manuscrit. J’ai donc découvert Edilivre et son concept par hasard…
On peut lire tout et n’importe quoi sur le fameux compte d’auteur ou compte d’éditeur, ou chacun défend son point de vue et fait part de son propre vécu. Le concept d’Edilivre, à mi-chemin, m’a plu car il correspondait à ce que je recherchais pour mon livre. Une bonne part de travail de la part de mon éditeur mais surtout une grande liberté pour moi car je savais ce que je voulais et surtout ce que je ne voulais pas !  « Quel est mon objectif et dans quelles conditions ? », voilà ce qui doit guider un auteur dans la recherche d’un éditeur. Au cours de ces 6 derniers mois, j’ai  rencontré plusieurs écrivains sous différents statuts. Certains ont fait le choix de l’auto-édition ou du compte d’auteur car plus intéressant financièrement, plus souple, mais qui demande un gros investissement de soi-même. D’autres, plus rares, ont la chance de connaître le compte d’éditeur, qui a également ses contraintes et un taux de rémunération pas toujours conséquent ! Je précise que la plupart, dans les 2 cas, exercent un autre métier. Il ne faut donc pas avoir peur d’un concept « à mi-chemin » comme le propose Edilivre.
Il est très simple de pouvoir faire éditer son livre gratuitement quand on souhaite effectuer un tirage confidentiel et de bonne facture, qui s’adresse essentiellement à son entourage. Cependant, celui qui souhaite réellement vendre son livre, ce qui est mon cas afin que je puisse reverser aux associations un chèque conséquent, trouvera chez Edilivre de nombreux supports et outils pour que son ouvrage ne passe pas inaperçu dans le monde de l’édition et du commerce. 

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
En un seul mot, je dirais : l’attractivité !
Le fond blanc avec le titre noir au milieu de la couverture c’est très bien et certainement très adapté pour de nombreux romans… Mais dans mon cas, je voulais que la couverture interpelle le futur lecteur et bien entendu les pompiers. Je me suis donc associé à un ami, Drakkar, qui a réalisé la couverture. La BD c’est son domaine ! Il en a déjà réalisé une qui s’intitule « Des fois chez les pompiers », crise de rire garantie !
Sapeur-pompier également, il a ce don de pouvoir croquer et dessiner notre univers pour le rendre compréhensible et accessible à tous. Nous sommes partis ensuite du postulat que les textes seuls pourraient ne pas parler à tout le monde et comme je voulais traiter le sujet sous un angle décalé et satyrique, Drakkar a également réalisé 25 planches BD pour le livre.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack numérique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Encore une fois, l’attractivité et le positionnement ! Même si le débat entre le livre papier ou numérique est louable, l’expansion des liseuses numériques et autres tablettes ne doit pas être occultée. Pouvoir proposer son livre au format numérique est un plus qui augmente le potentiel vente de votre livre. De même, que le référencement sur les librairies en ligne est primordial. Celui qui a un véritable objectif commercial doit être visible.

Pourquoi avoir choisi le service « référencement Libraires et Decitre » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Pour les mêmes raisons que la question précédente. Un auteur qui souhaite être reconnu et lu doit pouvoir être disponible n’importe où.
Grâce au pack numérique et au référencement Libraires et Decitre, le futur lecteur peut commander en ligne sur le site de son choix ou en magasin. Tout le monde ne maîtrise pas encore forcément les nouvelles technologies et beaucoup souhaite commander leur livres en magasin, etc. Il faut donc être présent partout. Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai créé une page Facebook intitulée « Le Jargon du Sapeur-Pompier », mais j’utilise également Twitter et d’autres réseaux sociaux. De ce fait, j’ai rapidement rassemblé un réseau de followers et un engouement pour le livre. Cela demande beaucoup de temps car il faut animer, entretenir et être constamment à la recherche de relais sur de nouvelles pages. Edilivre relaie également beaucoup sur les réseaux sociaux et cela aide…
Concernant les journaux, c’est dans le cadre de mon métier que j’ai pu rencontrer plusieurs journalistes, notamment du Parisien. Oui je sais, l’uniforme aide un peu… beaucoup ! 😉 Plusieurs articles, 5 au total dont un en pleine page, dans les différentes éditions d’Île-de-France m’ont permis de faire connaître mon ouvrage. C’est ainsi que j’ai pu participer à 2 différentes émissions radios sur RTL.
L’impact fut immédiat et non négligeable et les 3 premiers mois où j’ai bénéficié d’une grosse communication ont été très significatifs en termes de ventes. Enfin, j’ai pu bénéficier de nombreux relais médias et supports (Internet, magazines, etc) grâce aux différents services de communication des sapeurs-pompiers et des armées.

Pourquoi avoir participé au Salon du livre de Paris en 2015 et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Avez-vous pour projet de participer à d’autres salons en 2015 ?
Le salon du livre de Paris est « the place to be ». Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir participer à un tel salon. Forcément quand Edilivre nous a invité, Drakkar et moi avons accepté. Tout d’abord, ce fût une expérience intéressante, enrichissante et surtout c’est important d’être disponible pour les lecteurs, de pouvoir échanger avec eux.
Ensuite en septembre prochain, nous serons au congrès national de la fédération des sapeurs-pompiers de France à Agen, puis nous devrions participer au salon du livre de Brive-la-Gaillarde en novembre.

Vous avez répondu à notre interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service proposé gratuitement à nos auteurs ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Une interview, même par et pour son propre éditeur, reste intéressant et permet de délivrer plusieurs messages. Un service qui est donc à ne pas prendre à la légère ! Dans mon cas, je l’ai relayé sur les réseaux sociaux et il y a eu un impact. Ce n’est pas toujours simple pour des « petits auteurs » de décrocher une interview, donc oui cela est nécessaire qui plus est quand c’est très simple et gratuit.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu (libraires physiques, salons, Internet…) et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre. 90% des ventes sont des exemplaires papiers.
Je pense que le fait de constamment être présent sur le web, les réseaux sociaux et les médias locaux en expliquant où l’ouvrage est disponible a été essentiel et le reste.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Cela rejoint une de mes réponses précédentes concernant les mises en avant dans les médias. Il ne faut pas hésiter à les solliciter. Beaucoup m’ont dit «non», mais le peu de «oui» m’a permis de promouvoir mon livre et de me faire connaître au fur et à mesure.
Il ne faut pas négliger non plus son milieu professionnel qui peut être un bon relais et bien entendu son cercle familial et d’amis.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai commencé à travailler sur l’histoire du réseau de résistance des sapeurs-pompiers de Paris, qui se nomme « Sécurité Parisienne », durant la Seconde Guerre mondiale et bien d’autres périodes toutes aussi passionnantes. Cependant, je ne souhaite pas me limiter à l’univers de mon métier et j’ai déjà en tête un synopsis pour un polar ésotérique. Pourquoi pas un mélange des deux… !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
1 – En terme de médias et de promotion, sans vous décrédibiliser, vous pouvez tout tenter et vous n’avez rien à perdre !
2 – Cultura reçoit tous les ans, durant certaines périodes, des auteurs pour des séances de dédicaces. Il vous suffit de les contacter. C’est également un excellent moyen de se faire connaître.
3- Éclatez-vous ! Lâchez-vous pour promouvoir votre livre ! N’ayez pas peur !
4- Ce n’est pas un conseil… Juste merci à tous et merci à Edilivre.

 

 

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Newsletter Auteurs juin 2015 – Baisse des prix, Cdiscount nous rejoint, faites buzzer votre livre !

Cdiscount rejoint le service de référencement « Libraires et Decitre »

Nous sommes heureux de vous annoncer que Cdiscount, n°1 du e-commerce enService_Référencement_Libraires_Decitre_Edilivre France, rejoint notre service de référencement Libraires et Decitre.Désormais, tous les auteurs, ayant souscrit ou qui souscriront à ce service, bénéficieront du référencement de leur livre auprès des réseaux suivants : le réseau de libraires Decitre, Decitre.fr, PriceMinister, Cultura, Payot, Cdiscount et Uculture ainsi que sur l’Outil de Recherche Bibliographique de Decitre utilisé par les magasins Fnac et de nombreux autres libraires.
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Participez à l’événement « Fais buzzer ton livre »

Vous êtes créatif et vous ne reculez devant rien ?
Nous vous proposons jusqu’au mardi 30 juin de participer à l’opération « Fais buzzer ton livre ».Le concept est très simple. Vous devez organiser une action ou un événement afin de faire un maximum de bruit autour de votre livre. Des milliers d’euros de lots seront attribués aux auteurs les plus inventifs.
Nous attendons vos projets 😉
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Baisse des prix de vos services préférés !

Afin de vous proposer des services abordables, nous avons décidé de baisser le prix de vos services préférés.Désormais, la couverture personnalisée vous est proposée à 99 €, la couverture graphique est à 199 € et la couverture illustrée est à 299 €. Enfin, le service Pack numérique est désormais à 49 €. N’hésitez plus à souscrire à ces services essentiels à la création et à la commercialisation de votre livre.Une raison de plus pour en profiter !
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L’auteur à succès du mois

Découvrez Serge-Reiver Nazare, auteur du livre De Vénus à la Terre. Ce roman de science-fiction est un pur concentré d’histoires rocambolesques qui vous feront découvrir notre planète Terre sous un tout nouvel angle.

Pour faire connaître son livre, Serge a tout misé sur une seule chose : Internet. Il a créé un site pour son livre et celui-ci lui a permis de toucher de nombreux nouveaux lecteurs.
Nous vous invitons à lire cette interview qui vous permettra de découvrir de nouvelles astuces pour promouvoir votre ouvrage.

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Edilivre y était

14e édition du Salon du livre des « Imaginales » à Épinal

Edilivre et ses auteurs se sont rendus le mois dernier à Épinal pour participer au salon littéraire des « Imaginales », le festival des mondes imaginaires.

Ce salon international de littérature d’imaginaire et de fantasy s’est tenu pendant 4 jours en plein cœur du Parc du Cours, bordé par la Moselle.

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Les médias en parlent

Découvrez 2 mises en avant d’auteurs Edilivre dans les médias choisies parmi les 114 retombées du mois dernier.
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Bandes-annonces à découvrir

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La sélection du mois

L'opportunisteCéleste  Dame au Tricorne Le GüegüenseDes Elfes et des Hommes

 

Vierge noireL’Épissoir Il ne se passait jamais rienL’Autisme ou l’Enfant Eternel Destins croisésConversations devant une table basse IncognitoLes tours du destin
Vierge noireMais pourquoi ? Il ne se passait jamais rienL’Écrou Destins croisésDéjà frappés La Quatrième PériodeLe Trésor du Capitaine B.

L’auteur à succès du mois : Serge-Reiver Nazare

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Serge-Reiver Nazare et son ouvrage De Vénus à la Terre qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai écrit mon premier livre en 1988. J’ai désiré alors retranscrire des messages reçus d’êtres spirituels vivants sur des plans subtils. Puis d’autres écrits ont suivi dans le même contexte. Puis j’ai continué à écrire pour retranscrire mes expériences personnelles, les enseignements que je retirais de la vie, et les connaissances mais toujours avec une vision cosmique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai donc écrit mon premier livre en 1988. Il a été publié aux Éditions Arista.
À partir de 1991, j’ai rédigé d’autres ouvrages qui étaient distribués lors de stages et de conférences dans le cadre de développement personnel. Ces livres n’ont pas été publiés. Ils traitent de divers sujets spirituels et ésotériques, mais aussi d’autres sujets tels que les croyances, les comportements, la santé, l’astrologie, les sciences et les technologies, etc.
Puis en 2011, j’ai écrit 3 nouveaux livres : « De Vénus à la Terre », « De la Terre à Vénus », et « Au-delà de Vénus ». Les 2 premiers ont été publiés chez vous.
Et en 2014, j’ai écrit 2 autres nouveaux livres :
« Conversations avec Gaïa et les consciences de la Nature » publié aux Éditions MeM.
 » Pèlerin du cosmos – Autobiographie » publié aux Éditions JMG.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre « De Vénus à la Terre » et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai voulu retranscrire quelques expériences personnelles ésotériques. J’ai décidé de créer un héros extraterrestre, ce qui m’a permis de rajouter des notions cosmiques et des expériences que je n’ai pas vécues moi-même, mais qui restent dans le contexte. J’ai fait en sorte que ce livre puisse être classé par les lecteurs dans la catégorie des livres de science fiction, ou dans la catégorie des livres initiatiques.
De la même manière et dans le même état d’esprit, j’ai écrit le livre complémentaire appelé « De la Terre à Vénus », puis le dernier de ce triptyque « Au-delà de Vénus ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je recherchais un éditeur qui associe les parutions papier et informatique. Les coordonnées d’Edilivre m’ont été fournies par une amie.

La page de votre ouvrage sur Edilivre.com est enrichie d’une dizaine de commentaires, comment l’expliquez-vous ?
Je n’ai demandé à personne de commenter mes livres. Cela s’est fait spontanément.

Votre livre a été publié en 2011, c’est en 2014 qu’il s’est le plus vendu. Quelles sont les raisons de ce succès « tardif » ?
Fin août 2014 j’ai ouvert un site Internet pour proposer mes ouvrages publiés, avec les références de publication, et mes ouvrages non publiés. C’est ce qui s’est traduit par cette augmentation des ventes. Auparavant, étant à la retraite, je n’ai pas eu les opportunités de faire la promotion de mes livres. Ils n’étaient donc pas connus. Voici mon site : www.reiver.fr

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Je n’ai pas fait de promotion de mes livres, ayant peu de contacts avec des personnes depuis l’arrêt de mes activités. D’où mon site Internet pour relancer mes écrits. Les sujets que je traite étant spécifiques, je ne veux pas contacter les médias, les forums et les réseaux sociaux. Je n’ose pas aller plus loin !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour les auteurs, que j’appellerais « courant » (un à quelques livres écrits), qui veulent se faire connaître, je leur conseille de mettre en place les actions suivantes : parler de son livre à ses amis, contacter les médias, mettre en place divers événements, créer un blog consacré à son livre, être actifs sur les forums et les réseaux sociaux. Puis, je rajouterais également de mettre en place des séances de dédicaces dans les librairies.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je crois avoir fait le tour de la question avec 42 ouvrages à proposer. J’essaye de faire la promotion de mes écrits à travers mon site et avec des interviews que j’accorde à différentes personnes qui s’intéressent aux sujets spirituels. Ces interviews sont diffusées sur Internet.

 

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L’auteur à succès du mois : Pascale Le Mouël

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Pascale Le Mouël et son ouvrage Un voile sur ma vie qui s’est vendu à plus de 300 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?
J’ai commencé il y a 36 ans, lorsque j’étais étudiante en lettres à Rennes, en racontant les mémoires de ma grand-mère paternelle. Ce manuscrit est d’ailleurs resté dans la famille.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai écrit Un voile sur ma vie qui a été publié en novembre 2013 par Edilivre. Actuellement, je viens de terminer Vengeance Post-Mortem.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Mon écrit s’inspire d’une histoire vraie. C’est lors d’un de mes voyages que j’ai rencontré une Portugaise, Héléninha, qui m’a raconté sa vie sous la dictature Salazar. Son témoignage m’a profondément émue et j’ai tenu à le partager avec d’autres personnes. Ayant appris le Portugais lors de mes études à l’université, je me suis très vite passionnée pour ce pays et ses habitants. D’ailleurs, je vais régulièrement au Portugal pendant les vacances.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par hasard, lors du concours littéraire international de Servon sur Vilaine. Lors de cet événement, quelques exemplaires de l’ouvrage L’Amour à point d’âge de Maïti Goldman se trouvaient sur une table attendant d’éventuels acheteurs. J’ai donc fait ma curieuse et l’avenir m’a donné raison. J’ai été agréablement surprise de la rapidité avec laquelle Edilivre m’a répondu après l’envoi de mon manuscrit et puis ce qui m’a surtout séduite, c’est qu’Edilivre n’exigeait pas d’argent pour la publication de mon manuscrit.

Pourquoi avoir choisi le service « de couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai fait le choix d’une couverture personnalisée pour rendre mon roman plus visible et plus attractif. D’ailleurs, je ne le regrette pas car la couverture a contribué au succès de mon livre. Le lecteur est tout de suite transporté dans cette magnifique région du Beira Alta au nord-est du Portugal.

Vous avez bénéficié d’un article dans Ouest France. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
Afin de promouvoir mon livre, je n’ai pas hésité un seul instant à téléphoner à différents journalistes pour leur parler de la sortie de mon premier roman. Certains libraires m’ont même parfois proposé de les contacter à ma place. Depuis un an, je commence à être connue localement et dans les départements limitrophes car je fais de nombreuses séances de dédicaces souvent relayées par la presse ou la radio. J’informe également mes lecteurs par le biais des dédicaces en ligne sur le site de ce journal régional.

Vous avez également bénéficié d’une interview radio. Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de cette mise en avant ?
J’ai bénéficié de plusieurs interviews sur différentes radios dont notamment les radios Zénith FM et France Bleu Armorique. Pour France Bleu Armorique, je me suis déplacée et j’ai eu l’agréable surprise d’avoir un rendez-vous dans les 5 minutes suivant mon entretien. Je conseille à tous les auteurs de ne pas hésiter à pousser des portes pour faire connaître leur livre. Suite à cette interview, plusieurs personnes ont contacté les librairies de leur secteur pour acheter mon roman.

Votre ouvrage a reçu le prix d’honneur au Concours Littéraire International de Servon sur Vilaine. Quelles démarches avez-vous effectuées pour décrocher ce prix et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
C’est en écoutant France Inter que j’ai eu connaissance de ce concours littéraire en Bretagne. Je suis donc allée sur le site du concours et je me suis inscrite en tant qu’auteur pour mes poésies en 2012 et pour mon roman en 2013 qui ont été primés tous les deux. Un prix littéraire, même s’il est peu connu du grand public, favorise la reconnaissance de votre roman. D’ailleurs, les libraires mettent cet atout en avant lors de mes séances de dédicaces.

Avez-vous participé à des salons ? Si oui, lesquels ?
Pour l’instant, j’ai uniquement participé à 2 salons : un salon à Vitré et à celui des Gayeulles à Rennes où j’ai été invitée avec 3 auteurs d ‘Edilivre par la librairie Planète IO.  Je participe à quelques salons pour faire connaître mon roman et surtout pour y faire des rencontres culturelles. Pour le moment, je n’ai pas l’intention de participer à d’autres salons.

Votre livre a été vendu principalement via des libraires. Avez-vous effectué des démarches particulières auprès d’eux ? Comment l’expliquez-vous ?
J’ai contacté les libraires par téléphone et, parfois, je me déplace quand ils le souhaitent. Je mets un point d’honneur à leur fournir une affiche de la couverture de mon livre et je rédige une affichette que je leur envoie par mail. Je m’occupe de contacter les journalistes pour les dédicaces et ma passion fait le reste. Je participe habituellement à 2 séances de dédicaces par mois mais en novembre et en décembre 2014, j’en ai doublé le nombre. Maintenant, ce sont les libraires qui me recontactent pour que je revienne.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Tout d’abord, j’ai parlé de cet ouvrage à mes amis, dans ma commune et dans les clubs sportifs que je fréquente assidûment depuis de longues années. Puis, j’utilise aussi beaucoup ma page Facebook pour relayer des informations concernant mes prochaines séances de dédicaces ou l’avancée de mon deuxième roman. Par ailleurs, en janvier, j’ai eu la chance de participer à ma première conférence auprès de l’association Alma Lusa à Rennes où j’ai vendu également des livres. De plus, l’année dernière, j’ai présenté mon roman auprès du club du troisième âge dans ma commune pour le faire connaître. Enfin, j’ai démarché plusieurs médiathèques de ma région qui m’ont acheté mon roman.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je viens d’achever Vengeance Post-Mortem et j’envisage d’écrire un troisième roman cet été. Mon second ouvrage est un thriller dont l’action se déroule dans un château à Corps-Nuds en Ille-et-Vilaine sur fond d’ésotérisme et de vengeance.

Quels conseils souhaitez-vous délivrer aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Tout d’abord, concernant l’écriture, je leur conseille de toujours choisir un sujet qui vous passionne lorsque vous écrivez. Lorsque vous démarrez, faites une trame de votre récit puis laissez courir votre plume sur le papier et laissez-vous guider. L’imagination fera le reste.
Pour promouvoir votre ouvrage, je leur conseille à tous de rester déterminés, toujours et tout le temps. Mettez-vous en avant au maximum et constituez-vous un carnet d’adresses. Les relations sont importantes pour promouvoir votre livre. Je rajouterais même : ayez confiance en vous et toutes les portes s’ouvriront !

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L’auteur à succès du mois : Patsen

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Patsen et son ouvrage Un observateur parmi nous qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à l’écriture il y a de nombreuses années. J’avais commencé lorsque je n’allais pas bien car j’avais constaté qu’écrire me permettait de m’évader, de mettre des mots aux maux et que j’allais mieux lorsque je m’étais livrée. J’ai commencé par écrire mon autobiographie avec de l’humour.
Aujourd’hui, je prépare un autre livre pour 2016 toujours en proposant à mes lecteurs de sourire.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Pour l’instant, j’ai uniquement publié « Un observateur parmi nous ».

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’idée de cet ouvrage m’est venue alors que je croisais des gens qui marchaient en sens inverse le long de la mer.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet. J’ai publié mon livre car j’avais envie de créer un contact avec le public.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une couverture personnalisée et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’avais envie qu’on remarque mon livre, que la couverture soit originale, sobre (comme je le suis), et qu’on s’en souvienne.

Pourquoi avoir choisi le service de référencement Decitre et Libraires et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai choisi d’opter pour ce service afin que les lecteurs puissent trouver mon livre dans le plus de librairies possibles.

Vous avez bénéficié d’un article dans la presse régionale. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
J’ai obtenu cet article car pendant plusieurs semaines j’ai effectué des séances de dédicaces. Ces animations ont attiré l’attention du journal « L’Essor Savoyard » et cela m’a permis d’écrire des articles dans ce média toutes les semaines.
Ce journal a également écrit sur moi afin que les lecteurs de mes articles me connaissent et sachent que j’ai écrit un livre plein d’humour.

La page de votre livre sur Edilivre.com est enrichie de plus d’une dizaine de commentaires lecteurs. Avez-vous effectué des démarches particulières pour inviter vos lecteurs à déposer leur avis sur cette page ? Selon vous, qu’est-ce que cela a apporté à votre livre ?
Je n’ai pas effectué de démarche particulière concernant la page de mon livre. J’ai uniquement indiqué à quelques lecteurs qu’ils pouvaient inscrire leur avis sur le site d’Edilivre. Certains l’ont fait. Je pense que les nouveaux lecteurs aiment savoir que le livre a plu. C’est une référence, un signe. Si les autres ont pris du plaisir, je peux en prendre également.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu via les libraires de ma région car j’y ai organisé plusieurs séances de dédicaces notamment au mois de décembre 2014.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
C’est très simple. J’ai envoyé des mails à mes contacts, j’ai contacté les librairies de ma région ainsi que les écoles.

Avez-vous participé à des salons ?
Je n’ai participé à aucun salon mais j’ai participé à beaucoup de séances de dédicaces dans les librairies où j’ai eu l’occasion d’entrer en contact également avec des élèves.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je prépare un autre livre avec le style qui est le mien, plein d’humour. J’aime m’amuser, faire rire ou sourire selon les pages en traitant de thèmes actuels où les autres peuvent se reconnaître ou s’identifier. 

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Les 3 conseils que je donnerais aux auteurs Edilivre sont les suivants : lorsque vous écrivez, pensez au lecteur et surtout laissez parler votre cœur. Dans le cadre de la promotion de votre livre, informez tous vos contacts de votre publication, indiquez leur le contenu du livre et les prochaines dates de vos séances de dédicaces. Enfin, n’hésitez pas à contacter les librairies des alentours mais aussi les écoles. Votre implication dans la vente de votre livre est essentielle pour le faire vivre.

Ce qu’il ne fallait pas manquer la semaine dernière

Retrouvez ci-dessous les actualités de la semaine dernière qu’il ne fallait pas manquer. Bonne lecture !

 

>>> Actualités Edilivre :

L’auteur à succès du mois : Josina Godelet

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L’auteur à succès du mois : Josina Godelet

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Josina Godelet et son ouvrage Journal de bord d’une détenue qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
« Journal de bord d’une détenue »‘ est ma première publication.

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je me suis mise à l’écriture de ce livre dans ma cellule le jour où j’ai reçu par la surveillante un bloc-notes et un stylo. À ce moment-là, j’avais besoin de coucher sur le papier mes émotions les plus profondes : le mal-être en moi, mes joies, mes peines… Surtout, je ressentais le besoin de faire découvrir aux gens extérieurs ce que l’on vit quotidiennement lorsque nous sommes incarcérés.
Mon manuscrit est donc comme un journal de bord de mon incarcération puisque j’y raconte les injustices subies, les amitiés naissantes et la proximité avec les détenues jugées pour de grosses peines.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier votre témoignage ?
La publication de cet ouvrage m’a apporté une grande satisfaction. J’ai été heureuse d’être enfin reconnue en tant qu’auteur et non plus comme « détenue ». En osant parler de ce sujet, j’ai su faire de mon inconvénient, un avantage. Publier ce que j’avais écrit revenait pour moi à estimer que j’avais un talent d’écrivain. Je suis donc passée de l’ombre à la lumière dans les deux sens du terme. Je voulais faire vivre et ressentir à mes lecteurs l’intérieur de mon donjon. Désormais, je pense que c’est chose faite.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre en effectuant des recherches sur Internet. Je voulais être publiée le plus rapidement possible afin de livrer mon journal à tous ceux qui me soutenaient sur ma page Facebook.
Edilivre m’a permis d’être publiée sans a priori, ni préjugés. Son équipe a toujours su être à mon écoute. Je leur dois donc beaucoup.

Pourquoi avoir choisi le service « d’aide à l’écriture » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour le service « d’aide à l’écriture » pour être sûre que mes lecteurs comprennent ce que j’ai écrit et que mon message soit bien transmis.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour une couverture personnalisée pour avoir un plus gros impact sur les lecteurs. Grâce à cette couverture, on sait tout de suite de quoi mon ouvrage traite et surtout de l’endroit d’où je viens.

Vous avez bénéficié de plusieurs mises en avant dans les médias (Metro News, Grand Lille TV, Radio Lez’art et le Huffington Post). Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
C’est assez rare qu’une personne ose parler de son incarcération. Du coup, j’ai été repérée par les journaux locaux très facilement. De plus, un ami blogueur a fait un article sur mon parcours et mon livre. Puis, il l’a diffusé sur Facebook. Beaucoup de personnes l’ont lu. Sur cet article, il y avait un lien pour acheter mon livre, cela a donc eu un effet boule de neige. Les journaux locaux (Nord éclair, La Voix du Nord) l’ont eux aussi relayé.
Puis, j’ai ouvert une page sur Facebook où j’ai continué à écrire des textes et une journaliste l’a aimé. Elle a eu un coup de cœur pour mes textes et a donc décidé de les publier dans le « Huffington Post », même Anne Sinclair aime mes textes. Pas plus tard que ce matin, j’ai écrit un nouveau texte et il a été publié sur leur site. Pour la radio, une dame a adoré mon livre, elle l’a donc lu à haute voix sur la Radio Lez’art.

Pourquoi avoir participé au Festival du Livre du Bois-L’Evêque et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous participer à d’autres salons et pour quelles raisons ?
J’ai participé au Festival du livre du Bois-L’évêque le 15 juin 2014. Cet événement m’a permis de rencontrer d’autres auteurs, de sympathiser, d’échanger nos livres et de dédicacer les miens. Ce salon fut un joli petit succès d’ailleurs, un beau moment d’échanges et de partages.
Je compte participer au salon du livre de Paris le 22 mars prochain car pour moi Paris est la ville lumière et c’est un honneur d’y assister.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu sur le site d’Edilivre, sur Amazon, sur la Fnac et également auprès des libraires. Mon ouvrage s’est majoritairement vendu au format papier.
Concernant les librairies, j’ai organisé des séances de dédicaces. Tout d’abord afin de les mettre en place, je me suis rendue dans un Leclerc de ma région, à l’espace Librairie et j’ai osé présenter mon livre à la responsable. La dame bienveillante a choisi de prendre le temps de le lire et de me dire ce qu’elle en pensait. Quelques jours après, le cœur serré, j’ai téléphoné et elle m’a dit l’avoir apprécié. Suite à cela, l’espace culturel a commandé une quinzaine d’exemplaires de mon livre. Je les ai tous vendu lors d’une séance de signatures dans cette librairie.
Au mois de février, je suis allée à la libraire Majuscule à Armentières pour une nouvelle séance de dédicaces. Mon livre est vendu dans cette chaîne de librairies sans que je fasse de démarches. Cela est dû au fait qu’une personne a commandé un exemplaire de mon livre et du coup ils en ont acheté un stock. Il en est de même dans un village où j’ai grandi. Le libraire a été sollicité par des gens qui recherchaient mon livre donc il s’est procuré quelques exemplaires. De plus, certaines de mes connaissances ont souhaité le réserver dans leur librairie de quartier qui a effectué leur commande en contactant directement Edilivre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
J’ai mis en place une page Facebook pour promouvoir mon livre. C’est grâce à celle-ci que beaucoup de mes lecteurs m’ont connu. Cette page continue d’être aimée car je rassure les gens qui en ont besoin et qui se mettent à la place de la personne détenue. Je leur fait ressentir mon vécu et mon expérience.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai un projet de livre en cours d’écriture. Il est totalement différent de ma première publication car c’est une fiction, un thriller. Pour l’écrire, je me documente beaucoup sur le sujet.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Je conseille surtout aux auteurs de rester soi-même, sincère et de se livrer à leurs lecteurs sans en faire des tonnes.
De plus, je leur recommande de ne pas se précipiter dans leur publication, c’est-à-dire de se relire encore et encore pour éviter les fautes. Pour finir, mon dernier conseil est d’être tenace. Il ne faut jamais rien lâcher !