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Conseils pour bien choisir un titre pour son livre !

Choisir un titre pour son ouvrage est souvent aussi difficile que de l’achever. Titre accrocheur mais simple, significatif mais pas banal… Voici quelques conseils pour trouver le titre qui conviendra à votre livre.

Un titre simple et percutant
Votre titre est le premier contact entre votre œuvre et le lecteur potentiel. Il doit être vendeur et clair, c’est-à-dire compréhensible du premier coup d’œil. Que ce soit en librairie ou lors du dépôt de votre manuscrit, le titre a pour mission d’exciter l’intérêt.
Plusieurs astuces et règles peuvent vous permettre de forger un titre significatif et esthétique à la fois. Un titre est de préférence court, utilise des noms précis et a une forme active. Il doit aussi respecter le ton et le point de vue utilisés dans le roman.

Afin de rendre votre titre plus original, vous pouvez utiliser une forme interrogative ou exclamative. Les points de suspension sont également efficaces : ils laissent supposer qu’il y a plus derrière le titre (pensez à deux grands succès : Et après… de Guillaume Musso, Et si c’était vrai… de Marc Lévy). Autre solution pour que votre titre soit vraiment unique : évoquez des sentiments particuliers que vous voulez faire passer dans votre roman ou reprenez un élément de la fin. Attention cependant à ne pas saboter l’intrigue dans le titre !

Le récit passe avant le titre
Lorsque vous envoyez un manuscrit à un éditeur, il est préférable qu’il ait un nom. Ce titre ne doit remplir qu’une mission : convaincre le comité de lecture de vous lire. Votre récit fera le reste.

Ne passez pas trop de temps sur la définition de votre titre. Il n’est pas nécessaire de passer des nuits blanches à le chercher tant que vous n’avez pas achevé votre ouvrage. Assurez-vous simplement qu’il corresponde à l’histoire que vous racontez et vérifiez sur Internet qu’il n’est pas déjà utilisé. Gardez en tête qu’aucun titre n’est irremplaçable. Testez-en plusieurs jusqu’à parvenir à celui qui vous conviendra le mieux.

 

Pourquoi publier ses textes dans une revue littéraire ?

La revue littéraire est une publication périodique spécialisée dans le domaine de la littérature. Critiques littéraires et nouvelles peuvent y être publiées. Que peut vous apporter une publication dans ce type de revues ?

Revue_littéraire_EdilivreUn outil de découverte
Les revues littéraires sont historiquement des vecteurs de découverte pour de nombreux auteurs. Rien qu’avec la Nouvelle Revue Française (NRF), des dizaines de poètes et auteurs ont été révélés au public comme Apollinaire ou Robert Desnos pour la poésie, Jean-Marie Gustave Le Clézio pour les romanciers et Jean-Paul Sartre pour les penseurs et dramaturges.
En publiant dans une revue littéraire, vous élargissez votre horizon de lecteurs et vous gagnez en visibilité. Les nouvelles ou extraits de romans sélectionnés par ces revues ont souvent un lien thématique, destiné à une communauté de lecteurs. C’est l’occasion de toucher un public spécifique, plus exigeant mais également plus connaisseur.

Construire son identité d’auteur
Les revues littéraires sont de formidables terrains d’expérimentation. Elles ont participé à l’émergence de mouvements littéraires comme le surréalisme ou encore le Dada. Pour les auteurs, publier dans ces revues permet une recherche de style. Vous pourrez donc y construire votre style en toute liberté.

Revue_littéraire_EdilivreParticiper au concours des revues
De nombreuses revues existent aujourd’hui. La plupart organisent des concours qui vous permettent de publier des nouvelles ou des extraits de roman en ligne ou sur papier. C’est le cas du site L’Être, double web de la revue Hauteurs, qui fait appel aux nouveaux talents et de l’association LireEcrire qui publie des extraits de romans, nouvelles et poésies. Plus sélective, la revue Ecrits publie des nouvelles. Plus ciblées, la revue Libelle publie les poètes et la revue Galaxies-Science-Fiction les auteurs de science-fiction.

Avez-vous déjà soumis une nouvelle ou un extrait de roman à une revue littéraire ? Que vous a apporté ce type de publication ?

Le laissez pas ces cinq obstacles freiner votre progression

Écrire un nouvel ouvrage implique de savoir passer outre un certain nombre d’obstacles, qui pourraient intervenir à tout moment et freiner un auteur, même en pleine créativité. Quels sont-ils et comment les éliminer ?

Obstacles_à_éliminer_avant_d'écrire_EdilivreL’inertie
Parfois, ce ne sont pas les idées qui manquent, mais leur mise en application. Afin de surmonter cet obstacle, munissez-vous d’un carnet, et notez-y toutes les idées qui concernent votre livre : le message que vous souhaitez faire passer, des titres potentiels, des textes, des idées qui ont besoin d’être étoffées par des recherches, des chapitres, des livres similaires pour susciter l’inspiration… Votre liste d’écriture doit vous permettre de bien définir vos étapes, et vous aidera à surmonter l’inertie.

La peur
Elle peut être présente, même inconsciemment chez les auteurs, et se manifeste de différentes façons. Par exemple, à travers le doute, on peut se demander si on parviendra vraiment à réussir à écrire son roman. Et de là vont s’installer les craintes, qui vont nous faire repousser toujours un peu plus l’échéance du moment où l’on devrait se remettre à écrire. La solution pour éviter cela ? Tout simplement se plonger dans son roman ! Le fait de s’impliquer encore dans son travail d’écriture fera instantanément disparaître la peur, car on se concentrera désormais sur le travail à fournir. Reprenez donc votre liste, et concentrez-vous sur la prochaine étape à accomplir. Pensez à la motivation principale qui vous pousse à écrire votre livre, et la peur disparaîtra d’elle-même.

Le manque de temps
Obstacles_à_éliminer_avant_d'écrire_EdilivreNe pas avoir le temps d’écrire, c’est l’excuse la plus récurrente. En vérité, ce qui pose vraiment problème n’est pas le manque de temps, mais le fait que le travail à fournir est trop important par rapport aux petits moments dont nous disposons pour écrire dans la journée. Voyez donc cela comme un jeu, fixez-vous des objectifs quotidiens et avancez un peu plus chaque jour, par exemple par tranche d’une heure grâce à des mini-sessions de cinq à dix minutes chacune. Une fois que vous aurez atteint l’équivalent d’une heure de travail, récompensez-vous de vos efforts. Il vaut mieux se fixer un temps de travail limité par jour et prendre des pauses, cela sera beaucoup plus efficace.

Une motivation qui vacille
Il arrive des moments où l’on est très motivé par l’écriture de son livre, et d’autres où l’on concentrera son temps vers des activités différentes. Pensez à bien reconnaître les raisons qui vont pouvoir agir sur votre motivation et la faire baisser. Une simple forme de peur ? Un manque de confiance ? De l’ennui ou tout simplement de l’épuisement ? Une fois fixé, tentez alors de trouver le moyen de vous rebooster votre envie d’écrire. Sinon, organisez-vous un moment régulier, chaque jour, à la même heure, où vous consacrerez du temps à votre ouvrage.

Obstacles_à_éliminer_avant_d'écrire_EdilivreUn engagement flou
Votre objectif, la raison principale qui vous a donné envie d’écrire votre livre ne doit jamais vous quitter. Si votre engagement est faible, votre intérêt à écrire le deviendra aussi. Demandez-vous donc pourquoi vous souhaitez écrire votre livre, ce que vous voulez y apporter. Écrivez vos raisons, et affichez-les bien en évidence sur votre lieu de travail pour ne jamais les perdre de vue. Ecrire un livre n’est pas une chose facile, mais c’est très gratifiant, et cela vous apportera plus de satisfaction que toute autre activité. Quoi que vous décidiez, aucun obstacle n’est infranchissable.

Quels sont les obstacles qui vous posent le plus de problème lors de l’écriture d’un livre ? Et quelles méthodes utilisez-vous pour les contourner ?

Les secrets d’une bonne relecture

Si l’écriture d’un ouvrage prend du temps, la relecture est un élément tout aussi important à ne pas négliger. En présence de trop de fautes, une œuvre peut perdre tout son charme. Quelles sont les meilleures méthodes de relecture permettant d’aboutir à un ouvrage le plus parfait possible ?

Astuces_relecture_EdilivreUn travail très chronophage
Le travail de relecture fourni par l’auteur est considérable, mais pas évident compte tenu de la difficulté à pouvoir se détacher de son œuvre. Heureusement, différents moyens sont mis à sa disposition afin de faciliter au mieux ce travail. Tout d’abord, l’auteur peut avoir recours à la fonction  » grammaire et orthographe  » disponible sur word afin de corriger les fautes les plus évidentes. Il est ensuite préférable d’imprimer son œuvre sur papier, pour une lecture plus confortable et plus propice au repérage des erreurs. Il est conseillé de laisser passer du temps entre deux relectures, pour être plus réceptif aux changements à effectuer. Une bonne nuit de sommeil peut parfois faire des miracles ! Les idées sont plus claires, les arguments plus pertinents. Espacer les heures entre les séances de relecture est important, afin de ne pas bâcler ce travail minutieux. Enfin, il est préférable de s’accorder une séance de relecture d’une part centrée sur la syntaxe, et d’autre part destinée aux fautes d’orthographe, pour ne pas passer à côté de grosses erreurs.

Faire relire votre œuvre par votre entourage
On les appelle des  » béta-lecteurs « . Constitués généralement des membres de la famille ou des amis d’un auteur, ils permettent d’aboutir à une relecture souvent plus efficace, en raison de leur regard objectif sur l’oeuvre. Ils vont pouvoir faire part des choses à améliorer sur le texte, et suggérer des idées auxquelles l’auteur n’aurait pas forcément pensé, pour arriver à un ouvrage plus complet et plus enrichissant. Il est important de demander l’avis d’au moins deux ou trois personnes, qui vous parleront franchement et qui n’hésiteront pas à relever ce qui ne va pas. Enfin, une chose intéressante à essayer est de faire lire votre ouvrage à une personne n’étant pas du tout habituée au registre dans lequel vous écrivez, et une seconde qui au contraire en est passionnée. Si la première est conquise par votre œuvre, c’est qu’il y aura de fortes chances pour que votre texte soit bon. Quant à la seconde, étant déjà portée sur votre univers d’écriture, elle vous permettra de savoir si vos idées de base sont réellement originales.

Opter pour un service professionnel
En plus du travail fourni par l’auteur et celui des béta-lecteurs, Edilivre propose un service de relecture effectué par des professionnels du monde de l’édition. En effet, même après plusieurs relectures, il n’est pas rare que certaines erreurs subsistent toujours, pouvant aussi bien être dues à une faute d’inattention qu’à une méconnaissance des règles du code linguistique et des usages. C’est Relecture_d'un_ouvrage_Edilivrepourquoi, faire appel aux services d’un correcteur professionnel permet de conceptualiser un ouvrage plus rigoureux. Les relecteurs d’Edilivre attachent une grande importance au respect du style de ses auteurs, aussi, les corrections apportées sont toujours des modifications de forme et non de fond. Alors n’attendez-plus pour faire relire votre ouvrage et optez pour ce service !

Et vous, comment effectuez-vous la relecture de votre œuvre ? Quelles méthodes vous paraissent les plus efficaces ?

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L’auteur à succès du mois : Pascale Le Mouël

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Pascale Le Mouël et son ouvrage Un voile sur ma vie qui s’est vendu à plus de 300 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?
J’ai commencé il y a 36 ans, lorsque j’étais étudiante en lettres à Rennes, en racontant les mémoires de ma grand-mère paternelle. Ce manuscrit est d’ailleurs resté dans la famille.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai écrit Un voile sur ma vie qui a été publié en novembre 2013 par Edilivre. Actuellement, je viens de terminer Vengeance Post-Mortem.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Mon écrit s’inspire d’une histoire vraie. C’est lors d’un de mes voyages que j’ai rencontré une Portugaise, Héléninha, qui m’a raconté sa vie sous la dictature Salazar. Son témoignage m’a profondément émue et j’ai tenu à le partager avec d’autres personnes. Ayant appris le Portugais lors de mes études à l’université, je me suis très vite passionnée pour ce pays et ses habitants. D’ailleurs, je vais régulièrement au Portugal pendant les vacances.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par hasard, lors du concours littéraire international de Servon sur Vilaine. Lors de cet événement, quelques exemplaires de l’ouvrage L’Amour à point d’âge de Maïti Goldman se trouvaient sur une table attendant d’éventuels acheteurs. J’ai donc fait ma curieuse et l’avenir m’a donné raison. J’ai été agréablement surprise de la rapidité avec laquelle Edilivre m’a répondu après l’envoi de mon manuscrit et puis ce qui m’a surtout séduite, c’est qu’Edilivre n’exigeait pas d’argent pour la publication de mon manuscrit.

Pourquoi avoir choisi le service « de couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai fait le choix d’une couverture personnalisée pour rendre mon roman plus visible et plus attractif. D’ailleurs, je ne le regrette pas car la couverture a contribué au succès de mon livre. Le lecteur est tout de suite transporté dans cette magnifique région du Beira Alta au nord-est du Portugal.

Vous avez bénéficié d’un article dans Ouest France. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
Afin de promouvoir mon livre, je n’ai pas hésité un seul instant à téléphoner à différents journalistes pour leur parler de la sortie de mon premier roman. Certains libraires m’ont même parfois proposé de les contacter à ma place. Depuis un an, je commence à être connue localement et dans les départements limitrophes car je fais de nombreuses séances de dédicaces souvent relayées par la presse ou la radio. J’informe également mes lecteurs par le biais des dédicaces en ligne sur le site de ce journal régional.

Vous avez également bénéficié d’une interview radio. Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de cette mise en avant ?
J’ai bénéficié de plusieurs interviews sur différentes radios dont notamment les radios Zénith FM et France Bleu Armorique. Pour France Bleu Armorique, je me suis déplacée et j’ai eu l’agréable surprise d’avoir un rendez-vous dans les 5 minutes suivant mon entretien. Je conseille à tous les auteurs de ne pas hésiter à pousser des portes pour faire connaître leur livre. Suite à cette interview, plusieurs personnes ont contacté les librairies de leur secteur pour acheter mon roman.

Votre ouvrage a reçu le prix d’honneur au Concours Littéraire International de Servon sur Vilaine. Quelles démarches avez-vous effectuées pour décrocher ce prix et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
C’est en écoutant France Inter que j’ai eu connaissance de ce concours littéraire en Bretagne. Je suis donc allée sur le site du concours et je me suis inscrite en tant qu’auteur pour mes poésies en 2012 et pour mon roman en 2013 qui ont été primés tous les deux. Un prix littéraire, même s’il est peu connu du grand public, favorise la reconnaissance de votre roman. D’ailleurs, les libraires mettent cet atout en avant lors de mes séances de dédicaces.

Avez-vous participé à des salons ? Si oui, lesquels ?
Pour l’instant, j’ai uniquement participé à 2 salons : un salon à Vitré et à celui des Gayeulles à Rennes où j’ai été invitée avec 3 auteurs d ‘Edilivre par la librairie Planète IO.  Je participe à quelques salons pour faire connaître mon roman et surtout pour y faire des rencontres culturelles. Pour le moment, je n’ai pas l’intention de participer à d’autres salons.

Votre livre a été vendu principalement via des libraires. Avez-vous effectué des démarches particulières auprès d’eux ? Comment l’expliquez-vous ?
J’ai contacté les libraires par téléphone et, parfois, je me déplace quand ils le souhaitent. Je mets un point d’honneur à leur fournir une affiche de la couverture de mon livre et je rédige une affichette que je leur envoie par mail. Je m’occupe de contacter les journalistes pour les dédicaces et ma passion fait le reste. Je participe habituellement à 2 séances de dédicaces par mois mais en novembre et en décembre 2014, j’en ai doublé le nombre. Maintenant, ce sont les libraires qui me recontactent pour que je revienne.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Tout d’abord, j’ai parlé de cet ouvrage à mes amis, dans ma commune et dans les clubs sportifs que je fréquente assidûment depuis de longues années. Puis, j’utilise aussi beaucoup ma page Facebook pour relayer des informations concernant mes prochaines séances de dédicaces ou l’avancée de mon deuxième roman. Par ailleurs, en janvier, j’ai eu la chance de participer à ma première conférence auprès de l’association Alma Lusa à Rennes où j’ai vendu également des livres. De plus, l’année dernière, j’ai présenté mon roman auprès du club du troisième âge dans ma commune pour le faire connaître. Enfin, j’ai démarché plusieurs médiathèques de ma région qui m’ont acheté mon roman.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je viens d’achever Vengeance Post-Mortem et j’envisage d’écrire un troisième roman cet été. Mon second ouvrage est un thriller dont l’action se déroule dans un château à Corps-Nuds en Ille-et-Vilaine sur fond d’ésotérisme et de vengeance.

Quels conseils souhaitez-vous délivrer aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Tout d’abord, concernant l’écriture, je leur conseille de toujours choisir un sujet qui vous passionne lorsque vous écrivez. Lorsque vous démarrez, faites une trame de votre récit puis laissez courir votre plume sur le papier et laissez-vous guider. L’imagination fera le reste.
Pour promouvoir votre ouvrage, je leur conseille à tous de rester déterminés, toujours et tout le temps. Mettez-vous en avant au maximum et constituez-vous un carnet d’adresses. Les relations sont importantes pour promouvoir votre livre. Je rajouterais même : ayez confiance en vous et toutes les portes s’ouvriront !

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L’auteur à succès du mois : Maria Augusta Dias Cardoso

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Maria Augusta Dias Cardoso et son ouvrage Maman, tu avais raison, les anges existent ! qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours adoré écrire aussi bien des poèmes que de jolies lettres. Malheureusement, j’ai tout perdu.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?J’ai commencé à écrire cet ouvrage à l’âge de 10 ans. Je le rédigeais au fur et à mesure, je le mettais de côté un temps puis je le reprenais. Lorsque je partais en vacances, j’emmenais mon manuscrit afin de reprendre son écriture. Cela a été comme ça de nombreuses années. Puis un jour ma fille a tout jeté. J’ai donc dû tout recommencer. Je pense que la première version de mon ouvrage devait comporter plus de 400 pages, cette deuxième version, qui a été publiée, comporte plus de 100 pages.
Ce livre retrace mon histoire personnelle. Quand j’étais petite, ma mère vivait dans une extrême pauvreté au Portugal et mon père travaillait en France. Un soir, ma mère a fait ses bagages et nous avons effectué un long voyage pour rejoindre la France, aidés par un passeur, mes 7 frères et sœurs et moi. C’est la vision d’une petite fille de ce voyage.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier ce manuscrit ?
Lorsque mon écrit était terminé, j’en ai fait des photocopies, plusieurs centaines de photocopies. Puis, je les ai offertes à mes frères et sœurs. Ainsi qu’à des personnes de mon entourage : des personnes de mon immeuble, mon médecin… Suite à cela, beaucoup de personnes m’ont dit que je devais publier mon écrit. Mais je leur répondais : « Mais non, mais non… ». Puis un jour, j’ai été hospitalisée. Dans ma chambre d’hôpital, je regardais la télé et là j’ai vu Patrick Poivre d’Arvor qui parlait de son dernier livre. Je me suis dit alors que je devais publier mon récit si je souhaitais qu’il soit adapté en film. Je rêve depuis toujours que mon histoire soit adaptée au cinéma ou bien à la télé.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque j’ai réalisé que je voulais éditer mon livre, j’ai téléphoné au ministère de la Culture et de la Communication pour leur fait part de mon projet. Mon interlocutrice m’a donnée une liste de 500 éditeurs. J’ai donc déposé mon ouvrage auprès de plusieurs éditeurs mentionnés dans cette liste. De ces démarches, j’ai obtenu plusieurs réponses négatives. Beaucoup d’éditeurs m’ont répondu que mon récit les avait touchés mais qu’ils n’éditaient pas ce type de manuscrit ou bien qu’ils fonctionnaient uniquement avec des auteurs déjà publiés chez eux. Bref, face à tous ces refus, j’ai déposé mon livre chez Edilivre et d’autres éditeurs sur Internet. Edilivre m’a répondu en premier. J’ai reçu leur réponse le week-end de Pâques en 2013 et j’en ai été très heureuse.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Je ne suis pas très à l’aise avec Internet et l’informatique, la responsable du service Editorial d’Edilivre m’a donc accordée un entretien dans les locaux d’Edilivre. J’ai été ravie de cette entrevue très chaleureuse. La responsable a répondu à toutes mes questions et m’a rassurée concernant la publication de mon livre. A la fin de cette entrevue, j’ai signé mon contrat de publication. Le début officiel de la publication de mon livre était enclenché !

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai choisi ce titre pour plusieurs raisons. Tout d’abord pour rendre hommage à ma mère. Quand des personnes étaient gentilles avec elle, ma mère leur embrassait la main et leur disait que c’était des anges. De plus, mon livre est un miracle. J’ai prié les anges pour qu’il sorte un jour et il est devenu réel. Cela, c’est grâce aux anges. Enfin, j’ai vécu de nombreux moments difficiles dans ma vie et j’en suis sortie vivante. C’est grâce aux anges que je suis toujours revenue.
Je pense que le titre a bénéficié au succès de l’ouvrage. Il attire les gens. Tout le monde aime les anges. Lors de séances de dédicaces, les gens étaient attirés par le titre. Il m’a permis d’approcher de nombreux  lecteurs et d’engager la conversation avec eux.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pourquoi avez-vous choisi cette couverture ? Et pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le rouge et le vert sont un rappel du drapeau de mon pays d’origine : le Portugal. Lors de mon périple pour aller en France, nous nous sommes arrêtés dans un champ de coquelicot. C’est donc un souvenir marquant de ce périple. Il a aussi une autre signification : c’est également un souvenir de mon jardin à Argenteuil. Le champ de coquelicot est donc très important pour moi.
Je pense que la couverture a profité au succès de l’ouvrage. Elle permet d’attirer l’œil avec ses couleurs vives. Le succès n’aurait pas été le même si j’avais opté pour une couverture classique.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires sur un an (en 2013) de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai effectué des séances de dédicaces dans plusieurs villes. Par exemple, j’ai dédicacé mes ouvrages dans la ville où j’étais en cure thermale. Pour mettre en place cette séance de dédicaces, j’ai pris contact avec le maire de la commune. Je lui ai expliqué mon projet puis il a accepté. Pour faire venir du monde à cette séance de dédicaces, des affiches ont été diffusées dans toute la ville par la municipalité.
De plus, j’ai été invitée par le consulat portugais au 1er Salon en France des écrivains portugais. Cet événement fut une très belle expérience. J’y ai rencontré beaucoup d’auteurs très aimables. Cette rencontre m’a beaucoup enrichie et apportée. De plus, des personnes de la mairie de Neuilly m’ont accompagnées dans la promotion de mon livre.
Par ailleurs, j’ai également eu la chance de rencontrer, par hasard dans le métro parisien, Florence Aubenas. Nous avons discuté de mon ouvrage et celle-ci avait l’air séduite. Nous avons échangé nos coordonnées.
Enfin, j’ai donné beaucoup d’exemplaires à mon entourage. Il est essentiel de toujours avoir un exemplaire de son ouvrage avec soi pour pouvoir le donner à une connaissance. Tous les jours, vous pouvez promouvoir votre livre. Vous devez donc être toujours préparé.

Vous avez bénéficié d’articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés ?
J’ai envoyé à ces journaux une lettre avec un exemplaire de mon livre. Pour le magazine « Nous Deux », j’ai envoyé une belle lettre avec mon livre et j’ai obtenu un reportage concernant mon histoire.

Vous avez participé au salon de Méry-sur-Oise, qu’est-ce que cet événement a apporté à votre ouvrage ? Avez-vous prévu de participer à d’autres salons cette année ?
Ce salon a été un très beau moment. J’ai vendu plus de 40 livres en une journée. J’ai également rencontré d’autres auteurs Edilivre ce qui est très appréciable. Je pense que j’effectuerai d’autres séances de dédicaces en septembre afin de valoriser mon livre.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Oui, je le savais. Je croyais à mon livre et je pensais qu’il prendrait vie rapidement. Mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi vite.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Investissez-vous dans la promotion de votre livre et faites-vous voir ! Pour cela, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous faire voir ! La promotion de votre ouvrage ne se fera pas naturellement. De plus, restez naturel au cours de vos séances de dédicaces. Donnez le meilleur de vous-même lorsque vous rencontrez vos lecteurs, ne reflétez pas une image qui n’est pas la vôtre et qui ne correspond pas à vos valeurs.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris actuellement mon prochain ouvrage qui s’intitulera Le livre de Maria. Il retracera tout ce qui m’est arrivé depuis la publication de ce premier livre. Cet ouvrage sera basé sur une histoire vraie et il transmettra ma vision de la France, ce très beau pays !

 

L’auteur à succès du mois : Henri-Paul Caro

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Henri-Paul Caro et son ouvrage La dame qui marchait sur l’eau qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours eu le goût de l’écriture. Avant que je ne sois à la retraite, j’écrivais des histoires sur les membres de ma famille qui leur étaient destinées mais elles ne dépassaient pas ce cercle car je manquais de temps pour m’investir à fond dans cette tâche. Depuis que je suis retraité, je dispose de plus de temps donc je me suis mis sérieusement à écrire. Je consacre une bonne partie de mon temps à l’écriture.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
J’ai publié 2 romans chez Edilivre. La dame qui marchait sur l’eau est ma deuxième publication. Précédemment, j’ai publié Les enfants de Maginot.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Pour écrire cet ouvrage, je me suis inspiré de la vie d’une grande dame que j’ai connue : ma grand-mère. Elle était originaire d’une grande famille de nobles très riches d’Andalousie. Elle a épousé un homme qui ne faisait pas partie de son milieu social. Elle a donc été délaissée par sa famille. Dans le but de trouver fortune et de se faire accepter par sa famille, son mari est parti en Argentine. Malheureusement, il n’en est jamais revenu. Personne ne l’a plus revu.

A l’époque, c’était un phénomène méconnu. Ma grand-mère s’est retrouvée toute seule avec 5 enfants à sa charge alors qu’elle n’avait pas été éduquée pour cela. Au final, tout au long de sa vie, elle a dû assumer toutes les tâches du quotidien. Cet ouvrage n’est pas une biographie, c’est plutôt les temps forts de sa vie. C’est également mon point de vue au fil de mes années car selon mon âge je ne percevais pas cette histoire de la même manière. L’ouvrage est donc constitué de l’ensemble de mes points de vue.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre grâce à un ami qui avait édité son ouvrage avec cette maison d’édition. J’ai été satisfait lors de la publication de mon premier ouvrage, il n’y avait donc pas de raison de ne pas repartir avec Edilivre pour l’édition de mon second roman.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre de mon ouvrage est en relation avec le caractère de mon personnage : fort et ambigu. C’était une personne très charismatique avec d’importants principes de vie de son époque mais aussi avec quelques fêlures. Elle n’avait absolument pas le sens des réalités. Alors qu’il y avait la guerre d’Algérie et la guerre en Espagne, tout cela pour elle est passé au second plan. Elle souhaitait revenir à sa vie passée. C’était une sorte de funambule, d’où le titre La dame qui marchait sur l’eau. Je ne suis pas certain que celui-ci ait bénéficié au succès de mon livre. Je pense que c’est plus l’histoire qui a été appréciée par mes lecteurs et qu’ils ont diffusée à leurs proches.

Vous avez choisi une couverture standard. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que le succès de votre ouvrage aurait été différent si vous aviez opté pour une couverture personnalisée ?
Si j’avais opté pour une couverture personnalisée, j’aurai souhaité mettre une photo de ma grand-mère en première de couverture. La seule photo que j’ai d’elle est une photocopie d’une photo, je n’étais pas sûr de sa qualité et donc du rendu de la couverture. De plus, si j’avais choisi cette photo, j’aurai dû demander l’autorisation à ma famille afin de pouvoir exploiter cette image. Ne souhaitant pas mêler ma famille à cela et afin de préserver leur intimité, j’ai opté pour une couverture standard. Je pense qu’une couverture personnalisée aurait plus attiré les lecteurs.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Pourquoi avoir fait ce choix ? Selon vous, qu’est-ce que ce service a apporté à votre ouvrage ?
Nous apprenons les choses au fur et à mesure. Lors de la publication de ce livre, je me considérais comme un débutant. Je souhaitais opter pour la sécurité et être sûr de mon récit, j’ai donc choisi le service de relecture proposé par Edilivre afin de m’assurer que les plus grosses fautes de mon roman soient corrigées.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires de votre ouvrage ?
J’ai effectué un gros travail de promotion. Je participe à des salons dans ma région tout au long de l’année, j’anime des causeries dans des bibliothèques et médiathèques ainsi que des conférences sur la guerre d’Algérie dans des Rotarys Clubs ou bien dans des associations. J’ai également fait appel à la presse locale.

Pour l’organisation des causeries dans les bibliothèques, au départ c’est moi qui les ai contactées en leur présentant mon projet. Puis maintenant, ce sont elles qui me contactent et me demandent d’animer ces projets. Ces animations sont de différentes sortes puisque je m’adapte toujours aux demandes du public. Je peux donc parler de mon roman mais aussi de techniques d’écriture ou bien d’écriture tout simplement. J’ai également effectué des séances de dédicaces dans des médiathèques. Sur un an, je pense que j’ai participé à plus d’une trentaine d’événements : salons et causeries dans les médiathèques.

L’intégralité des exemplaires de votre ouvrage a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mise en place auprès d’eux ?
Au départ, je suis allé démarcher 2-3 libraires de ma ville en leur présentant mon ouvrage. Puis au fur et à mesure, je me suis constitué une petite notoriété. Les libraires savent qu’en commandant des exemplaires de mon oeuvre, ils peuvent s’assurer des ventes. Ils commandent donc sans problème. De plus, j’envoie toujours mes lecteurs auprès des librairies où mon livre est disponible.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Pourquoi les utilisez-vous ?
Oui, j’ai l’habitude d’utiliser ces supports de communication. Lorsque je participe à des salons ou bien à des conférences, j’utilise toujours des affiches de mon livre. Je donne également pas mal de cartes de visite. Lorsque je croise une connaissance et qu’elle semble intéressée par mon écrit, je n’hésite pas à lui donner une carte de visite de mon livre. J’ai toujours des cartes sur moi car cet élément est essentiel pour que les personnes que vous rencontrez se souviennent de votre ouvrage.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse de votre région concernant votre roman, comment les avez-vous décrochés ? Comment le contact avec les journalistes s’est-il déroulé ?
Tout simplement, j’ai contacté les journalistes de ma localité. Certains étaient des journalistes que je connaissais ou bien que mes proches connaissaient. Les journalistes sont ravis de parler d’auteurs locaux. C’est un sujet qu’ils affectionnent particulièrement.

Le contact s’est déroulé très simplement. J’ai tout d’abord envoyé un mail de présentation de mon ouvrage puis ils m’ont proposé un rendez-vous chez eux ou chez moi. Lors d’un entretien avec un journaliste, j’amène toujours un exemplaire de mon livre avec moi afin de lui présenter en main propre et qu’il puisse le feuilleter en toute liberté.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
Oui, je participe à des salons principalement dans ma région. Je privilégie les salons auxquels je n’ai jamais assisté. Lorsque je suis à un salon où j’ai déjà eu l’occasion de dédicacer mes ouvrages, je choisi de présenter l’ouvrage que je n’ai pas fait figurer lors de la précédente édition. Cela me permet de toujours proposer une nouveauté aux lecteurs. Lors des salons, je vends en moyenne 6 à 7 livres. Je participe toujours tout seul à des salons. Je ne suis jamais encadré par une association ou un collectif d’auteurs. Les salons sont des occasions de passer une bonne journée, de rencontrer des auteurs ou bien d’en retrouver d’autres que l’on a déjà croisés lors de précédents événements littéraires. Ce sont toujours des moments sympas et conviviaux. C’est un réel plaisir de participer à ce type d’événements.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très surpris car je trouve pour ma part que j’ai moins travaillé pour promouvoir mon second ouvrage par rapport au premier. Mais c’est tant mieux ! Je n’avais pas trop conscience que mon livre était un succès et je suis très étonné de répondre à cette interview !

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je conseillerais de toujours faire bouger la toupie pour qu’elle ne tombe pas. C’est-à-dire qu’il faut toujours effectuer des actions afin de faire connaître son livre et ne pas hésiter à les multiplier. Ne jamais arrêter ! Si vous stoppez la promotion de votre livre, les ventes vont chuter et votre livre sera mort. N’hésitez pas à en parler à tout le monde, même à des gens, qui selon vous, ne lisent pas. J’ai moi-même été très surpris de découvrir que certaines personnes aiment lire alors que je pensais le contraire. N’ayez donc pas d’à priori et présentez-leur votre livre !

Concernant l’écriture, c’est un gros travail de faire le tri entre ces idées et de les coucher sur le papier. C’est un travail de longue haleine mais c’est aussi beaucoup de joie ! C’est un réel plaisir que d’écrire.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Mon 3ème ouvrage vient de voir le jour. Celui-ci est un recueil constitué de 18 nouvelles qui s’intitulera Curieuses rencontres. J’aime raconter des histoires, c’est donc tout naturellement que j’ai écrit ce recueil et j’ai aimé lui donner vie. Les nouvelles retracent des rencontres de la vie : des rencontres positives mais aussi celles qui tournent mal. Je vous donne rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

Fara Koundi dans Vaulx-en-Velin journal pour son ouvrage  » Les Dix Commandements de la stagiaire infirmière « 

 

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Félicité Tcheumeni dans Amina pour son ouvrage  » Recyclez tous vos déchets et économisez « 

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Comment trouver une bonne intrigue pour son roman ?

Elle est au cœur du roman et sans elle, l’histoire n’aurait tout bonnement aucun intérêt. Vous l’aurez compris, l’intrigue est le maître mot d’un roman qui tient la route. Écrire sur certains thèmes vous semble intuitif, mais il peut en être tout autre lorsqu’il s’agit de mettre en place une bonne intrigue qui saura séduire le lecteur. Voici quelques astuces qui vous permettront de mieux construire vos intrigues. 

L’intrigue, c’est quoi ?
C’est une série d’actions, de péripéties qui constituent l’ensemble du schéma narratif. Les intrigues ont pour objectif de susciter différentes émotions auprès du lecteur. Un roman peut d’ailleurs comporter plusieurs intrigues, mais attention ! Plus il y a d’intrigues et plus il vous sera difficile d’écrire sans risquer de vous éparpiller.

Commencer par la fin
Il est bien plus simple d’écrire un récit cohérent quand on sait où il nous mène. Même si vous n’avez pas encore les différentes ressources pour y arriver, connaître d’ores et déjà la fin de votre roman vous permet de mieux gérer le cheminement de l’histoire sans vous laisser embarquer dans les dédales de votre imagination. De plus, avec une vision nette et précise de ce que vous souhaitez créer, vous saurez exactement quand mettre un point d’arrêt à votre récit sans éprouver la moindre frustration.

Créer des péripéties, se fixer un but
Après avoir réfléchi à votre dénouement, vous pouvez développer des actions diverses pour créer des « sous actions » et donner des « sous-quêtes » à chacun de vos personnages. Ces péripéties alimenteront l’intrigue et tiendront le lecteur en haleine jusqu’à la fin de l’histoire. Introduire des péripéties dans votre intrigue doit être justifiée par une raison précise. Inutile d’en créer dans l’unique but de faire joli car vos lecteurs risquent fort de remarquer que vous avez cherché à combler un vide. Ce que vous écrivez doit avoir un sens et un objectif. Rien ne doit être laissé au hasard et chaque événement doit avoir son importance.

Soyez organisé
Pensez à retranscrire sur papier tout ce que vous introduisez dans votre roman afin de ne pas laisser certains événements tomber aux oubliettes. Un élément qui pourrait sembler anodin peut parfois devenir la clé de l’intrigue ! N’oub liez pas, ce sont parfois les petits détails qui font toute la différence. De même pour les scènes, il faut qu’elles soient utiles en remplissant une fonction précise : faire progresser l’intrigue, donner une information essentielle à sa compréhension, dévoiler un personnage, illustrer le thème de l’histoire à travers l’action de vos personnages.

La chute d’un livre est inoubliable lorsqu’elle est imprévisible. En un mot, pour une bonne intrigue dans votre prochain roman : osez l’originalité !

Nous vous invitons également à consulter cet article qui vous livre quelques conseils pour bien structurer son roman

Selon vous, quels sont les éléments-clés d’une intrigue maîtrisée ?

Article écrit avec la participation d’Alicia

Rencontre avec Marie Sayag, auteure de  » Mémotechnique de français « 

Marie_Sayag_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Mon ouvrage s’appelle « Mémotechnique de français » et, comme son nom l’indique, ce ne sont pas des leçons à proprement parler mais des « tuyaux » pour comprendre et surtout retenir une règle de grammaire, de conjugaison, d’orthographe et de vocabulaire.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre suite à ma longue expérience dans le domaine de l’enseignement. Certains élèves dont j’avais la charge avaient du mal à comprendre telle ou telle leçon de français.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse principalement à des enfants de CM1/CM2 et à des collégiens.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Les leçons sont présentées de façon agréable et surtout ludique afin de retenir l’attention du jeune lecteur.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je voudrais donner à ces jeunes élèves le goût de l’apprentissage de la langue française, par des leçons schématisées et très aérées.

Où puisez-vous votre inspiration ?
J’ai trouvé l’inspiration au fil du temps et je suis reconnaissante à mon ancien professeur de français qui m’a inculquée sa méthode. Ce professeur s’appelle Mme Pigache, peut- être que ses enfants se reconnaîtront.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’avenir, je projette d’écrire un autre mémento d’expression écrite : « La méthode infaillible pour réussir son écrit ».

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère que mes petits lecteurs trouveront dans cet ouvrage la petite astuce qui les aidera à mémoriser la difficulté des différentes disciplines du français. Je leur souhaite pleine réussite.

Ce qu’il ne fallait pas manquer la semaine dernière

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> L’auteur de la semaine : Alexandre Dumas

> Les 3 astuces de la semaine pour promouvoir son livre

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Rue du Commerce réduit son périmètre de vente de livres

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Comment protéger ses écrits ?

Conseils pour bien choisir un titre pour son livre

Comment réussir le premier chapitre de son ouvrage ?

Pourquoi publier ses textes dans une revue littéraire ?

> Comment trouver l’inspiration pour écrire ?

Ce_qu_il_ne_fallait_pas_manquer_Edilivre

Conseils pour bien choisir un titre pour son livre

Choisir un titre pour son ouvrage est souvent aussi difficile que de l’achever. Titre accrocheur mais simple, significatif mais pas banal… Voici quelques conseils pour trouver le titre qui conviendra à votre livre.

trouver_un_titre_pour_son_livre_EdilivreUn titre simple et percutant
Votre titre est le premier contact entre votre œuvre et le lecteur potentiel. Il doit être vendeur et clair, c’est-à-dire compréhensible du premier coup d’œil. Que ce soit en librairie ou lors du dépôt de votre manuscrit, le titre a pour mission d’exciter l’intérêt.
Plusieurs astuces et règles peuvent vous permettre de forger un titre significatif et esthétique à la fois. Un titre est de préférence court, utilise des noms précis et a une forme active. Il doit aussi respecter le ton et le point de vue utilisés dans le roman.
Afin de rendre votre titre plus original, vous pouvez utiliser une forme interrogative ou exclamative. Les points de suspension sont également efficaces : ils laissent supposer qu’il y a plus derrière le titre (pensez à deux grands succès : Et après… de Guillaume Musso, Et si c’était vrai… de Marc Lévy). Autre solution pour que votre titre soit vraiment unique : évoquez des sentiments particuliers que vous voulez faire passer dans votre roman ou reprenez un élément de la fin. Attention cependant à ne pas saboter l’intrigue dans le titre !

Le récit passe avant le titre
Lorsque vous envoyez un manuscrit à un éditeur, il est préférable qu’il ait un nom. Ce titre ne doit remplir qu’une mission : convaincre le comité de lecture de vous lire. Votre récit fera le reste.
trouver_un_titre_pour_son_livre_EdilivreNe passez pas trop de temps sur la définition de votre titre. Il n’est pas nécessaire de passer des nuits blanches à le chercher tant que vous n’avez pas achevé votre ouvrage. Assurez-vous simplement qu’il corresponde à l’histoire que vous racontez et vérifiez sur Internet qu’il n’est pas déjà utilisé. Gardez en tête qu’aucun titre n’est irremplaçable. Testez-en plusieurs jusqu’à parvenir à celui qui vous conviendra le mieux.

Quels sont vos astuces pour trouver le titre de votre ouvrage ?

Article écrit avec la participation d’Audrey

Les_10_livres_les_plus_vendus_au_monde_Edilivre

Ce qu’il ne fallait pas manquer la semaine dernière

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L’expression de la semaine : Etre dans les bras de Morphée

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