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#MARDICONSEIL : Attirer plus de visiteurs sur son site auteur !

Vous venez de publier votre ouvrage chez Edilivre et vous souhaitez le faire découvrir à un maximum de gens sur votre site auteur ? Voici quelques conseils pour rendre votre site auteur plus attractif afin d’y attirer un maximum de visiteurs.image article

Une page d’accueil soignée
Un détail essentiel. La page d’accueil de votre site est la première chose que vont voir les visiteurs. C’est pourquoi elle doit être claire, précise et soignée, afin de pouvoir d’emblée les renseigner. On doit être en mesure de voir votre nom, ainsi que le ou les livres que vous avez publiés. Pensez à bien mettre en évidence la couverture de votre livre, afin que les visiteurs se sentent instantanément immergés dans votre monde. C’est une façon de montrer que vous êtes plus proche de vos lecteurs.

Le choix des photos
En parcourant votre site, vos lecteurs ont envie de découvrir qui vous êtes. Mettez donc en avant des photos de vous, prises dans les lieux que vous fréquentez habituellement, ainsi qu’aux évènements auxquels vous participez, de façon à partager vos centres d’intérêt avec vos lecteurs.

Proposer un extrait de son livre
Pourquoi ne pas donner un avant-goût aux lecteurs de ce qui les attend afin de leur mettre l’eau à la bouche ? N’hésitez pas à mettre en ligne un extrait d’une dizaine de pages de votre ouvrage, c’est la meilleure façon de leur donner envie de le découvrir.

Mettre en avant vos interviews
Pour une meilleure communication avec vos lecteurs, n’hésitez pas à mettre en avant des interviews écrites ou vidéos parlant de vous et vos ouvrages. Le support vidéo est notamment très utilisé par les lecteurs aujourd’hui. Nous vous rappelons qu’Edilivre vous permet de réaliser gratuitement des interviews écrites, et propose également un service optionnel pour réaliser une interview vidéo.

L’importance des réseaux sociaux
Aujourd’hui, un site d’auteur qui n’est pas relayé sur les réseaux sociaux aura très peu de chance de se démarquer. C’est pourquoi il vous faut être actif sur ces réseaux, dans le but d’amener de nouveaux visiteurs sur votre site. Facebook, Twitter, Google + et bien
d’autres, ils sont là pour ça.

 

Repérer les adresses e-mail
N’hésitez pas à repérer les adresses e-mail de vos visiteurs afin de les tenir au courant de votre actualité. Demandez les adresses e-mail de tous ceux qui laissent un commentaire sur votre site afin de vous constituer un précieux fichier de toutes les personnes prêtes à vous suivre, que vous enrichirez avec le temps.

Promouvoir son livre sur YouTube

YouTube permet de visionner et de partager des vidéos dans le monde entier en quelques clics. Créé en 2005, puis racheté par Google en 2006, YouTube est devenu le leader des sites d’hébergement de vidéos en ligne. C’est l’un des sites les plus visités au monde avec des milliards de vidéos vues chaque jour. Voici quelques conseils pour comprendre comment utiliser YouTube pour promouvoir votre livre.

Comment_promouvoir_son_livre_sur_YouTube_EdilivreEnquêtez sur les BookTubers
Depuis quelques années, une nouvelle catégorie de vidéos a vu le jour sur YouTube : les BookTubers. Ces gens passionnés de lecture animent des chaînes YouTube où ils commentent et recommandent certains livres. Explorez un peu le terrain pour voir qui sera intéressé par votre ouvrage. En effet, ces YouTubers littéraires ont souvent un genre de prédilection (SF, fantasy, romance…). Ils pourront être de puissants alliés dans la promotion de votre livre. Car qui dit BookTuber, dit communauté de lecteurs potentiels.

Le jargon YouTube des BookTubers
Les «chaînes» YouTube permettent aux utilisateurs du site, particuliers et professionnels, de regrouper les vidéos qu’ils postent sous un seul et même profil public. Petit tour d’horizon du vocabulaire utilisé sur les chaînes YouTube des BookTubers. «PAL» veut dire pile à lire, «PALM» signifie pile à lire mensuellement, tandis qu’une «Wishlist» correspond à la liste des livres qu’ils souhaiteraient lire. D’autre part, un «Swap» est un échange de colis entre plusieurs personnes, d’une valeur équivalente, autour d’un thème. Enfin, un «Unboxing» est associé à l’ouverture d’un colis de livres en direct devant la caméra.

Infiltrez les communautés de BookTubersComment_promouvoir_son_livre_sur_YouTube_Edilivre
Ciblez ceux qui ont le plus d’abonnés pour être plus visible. Sachez qu’en France, les chaînes les plus populaires ont actuellement entre 6 000 et 8 000 abonnés. Familiarisez-vous avec leur «Rendez-vous hebdomadaire». Les YouTubers ont leurs petites habitudes, ils animent des chroniques ainsi que des bilans de lectures. Postez des messages sur leur chaîne et proposez l’envoi de votre livre ou même envoyez-leur simplement un lien vers la page de votre ouvrage ou bien celui vers votre blog.

Faites des vidéos fun et sexy
Lorsque vous avez fait le tour de ce qui se fait sur YouTube, vous pouvez à votre tour vous lancer dans l’aventure ! Jouez sur l’humour et faites de vos vidéos les plus attractives de la toile. Il existe beaucoup de personnes sur YouTube qui cherchent à promouvoir quelque chose, il faut vous démarquer de cette masse de vidéos déjà existantes. Soyez vous-même, ayez confiance en vous et surtout soyez passionné par ce que vous dites. Après tout, promouvoir un livre, c’est chercher à séduire les lecteurs. Alors faites attention et ne postez pas de vidéos pour ne rien dire. Commencez par vous présenter, puis faites une seconde vidéo pour présenter votre livre, ensuite vous pouvez lire un extrait et finir en postant un montage d’une séance de dédicaces dans un salon du livre.

Comment_promouvoir_son_livre_sur_YouTube_EdilivreUne vignette qui a du charme
La vignette est l’image utilisée pour présenter votre vidéo. Elle est très importante car les gens sont très sensibles au visuel. C’est elle qui influencera la décision de visionner ou non la vidéo. Un choix qui généralement s’effectue en l’espace de quelques secondes. Vous aurez plutôt tendance à cliquer sur une image qui a l’air intéressante, d’assez bonne qualité et avec un certain esthétisme.

Attention au décor
En plus de soigner votre apparence, soignez aussi l’arrière-plan lorsque vous vous filmez. Essayez de choisir des murs d’une couleur uniforme (évitez les papiers peints enfantins). Vous pouvez aussi vous filmer face à votre bibliothèque, ou bien avec des livres à vos côtés. Encore une fois, n’oubliez pas que le visuel est quelque chose qui influence beaucoup lors du choix de visionnage d’une vidéo. Prêtez aussi attention aux bruits, choisissez un endroit au calme pour ne pas être gêné.

Avec toutes ces astuces, vous êtes désormais armé pour promouvoir votre livre sur YouTube de plusieurs façons : en vous adressant vous-même aux YouTubeurs ou bien en étant vous-même un YouTubeur.

Qu’en pensez-vous ? Et vous, utilisez-vous YouTube pour promouvoir votre ouvrage ?

 

 

Promouvoir son livre sur LinkedIn

Avec plus de 467 millions de membres à travers le monde dont 10 millions en France, LinkedIn fait partie des réseaux sociaux incontournables. Surtout utilisé dans le milieu professionnel, il est très différent de Facebook. Le plus important lorsqu’on utilise les réseaux sociaux pour promouvoir son livre, c’est d’étoffer ses contacts pour augmenter sa visibilité. Pour cela, LinkedIn est votre meilleur allié. Nous vous délivrons quelques conseils pour utiliser au mieux LinkedIn pour promouvoir votre livre.

Comment_promouvoir_son_livre_sur_LinkedIn_EdilivreSe mêler aux professionnels
LinkedIn est le 1er réseau professionnel mondial. Mais quelle est son utilité pour vous auteur ? Il vous permettra d’être en contact avec les professionnels de l’édition et de vous présenter à eux comme un professionnel. Vous serez donc visible auprès de lecteurs potentiels que vous pourrez toucher par ce biais. Utilisez ce canal comme une vitrine que vous enrichirez régulièrement. En entrant en contact avec un éditeur par exemple, vous pourrez ensuite faire le lien avec ses contacts et ainsi étoffer de plus en plus votre carnet de contacts dans le milieu.

Comment vous présenter en tant qu’auteur ?
Si vous avez une autre activité professionnelle, créez simplement un autre profil dédié à vos écrits où vous décrirez les origines de votre passion, vos goûts littéraires, artistiques et vos sources d’inspiration… Mettez une photo de profil avantageuse mais professionnelle ! Créer un profil LinkedIn en tant qu’auteur améliorera votre référencement naturel : une page LinkedIn est très bien référencée sur les moteurs de recherche. C’est donc tout à votre avantage.Comment_promouvoir_son_livre_sur_LinkedIn_Edilivre

Devenez un expert
Créer un profil sans l’enrichir n’a aucun intérêt. Vous devez être aussi actif sur ce réseau social que sur les autres. Essayez d’améliorer constamment votre profil, décrivez vos expériences, votre passion pour la littérature, faites le lien entre votre parcours et votre intérêt pour l’écriture et postez des actualités sur les ouvrages que vous avez publié ou que vous allez publier.

Ciblez des abonnés
LinkedIn vous offre la possibilité de cibler des utilisateurs selon différents critères : par âge, par poste, par entreprise, par années d’expérience, par groupes LinkedIn. Cette recherche ciblée vous aidera à mieux identifier vos contacts lorsque vous leur enverrez des invitations pour se connecter à votre profil. Cette fonctionnalité représente un gain de temps et d’énergie.Comment_promouvoir_son_livre_sur_LinkedIn_Edilivre

Faites-vous recommander
Pour enrichir votre profil et gagner en crédibilité, vous pouvez demander des recommandations aux membres de votre réseau. Pour cela, dans un premier temps, ajoutez des compétences à votre profil, puis demandez aux contacts de votre choix de vous recommander dans ces domaines. Ciblez des gens avec qui vous avez des contacts développés et solides qui seront crédibles lorsqu’ils vous recommanderont. C’est-à-dire choisissez des personnes expertes dans la compétence que vous souhaitez faire recommander. Vous pouvez par exemple mettre «écrire des romans», «écriture», «structurer un récit».

Participez à des groupes
Vous pouvez participer à des groupes pour échanger sur des thèmes qui vous inspirent. Cela vous permettra également d’être visible sur le réseau et donc de vous faire connaître par des lecteurs potentiels. Puis vous pouvez vous-même initier de nouveaux groupes de discussion. Vous gagnerez ainsi en crédibilité en tant qu’auteur. En effet, les gens verront que vous êtes un expert dans votre domaine et que vous avez des choses Comment_promouvoir_son_livre_sur_LinkedIn_Edilivreà dire concernant votre passion.

Optimisez les fonctionnalités de LinkedIn
LinkedIn permet de voir combien de personnes ont consulté votre profil, vous pouvez également aller mener votre enquête sur chaque personne en vous rendant sur leur profil à votre tour. Vous visualiserez ainsi les personnes qui ont consulté votre profil, leurs centres d’intérêts, leurs groupes et leurs parcours. De plus, vous pourrez contacter les personnes qui vous intéressent pour les inviter à faire partie de vos abonnés. Si vous êtes à l’aise avec le réseau, vous pouvez opter pour la formule payante. Mais l’offre de base gratuite vous permettra sans problème d’exploiter votre réseau professionnel.

Tout est lié
N’oubliez pas de relier votre profil LinkedIn en tant qu’auteur à vos autres réseaux sociaux où vous faites également la promotion de votre activité d’écrivain (Facebook, Twitter, Google +, YouTube). Liez aussi celui-ci à votre site Internet ou votre blog si vous en avez un. Et le plus important, n’hésitez pas à signaler sur votre profil le lien vers la page de votre livre.

Et vous, comment utilisez-vous LinkedIn pour promouvoir votre livre ? Quelles sont les bonnes pratiques que vous utilisez sur ce réseau ?

 

 

Promouvoir son livre sur Twitter

Créé en 2006, ce réseau social est rapidement devenu populaire, au point d’atteindre les 300 millions d’utilisateurs actifs en 2017. La particularité de ce réseau social est que les utilisateurs sont limités à 140 caractères par poste. L’objectif est donc d’aller à l’essentiel et de partager des informations en temps réel. Voici un petit tour d’horizon des pratiques à adopter sur Twitter.

Comment_promouvoir_son_livre_sur_Twitter_Edilivre#Les bases
Petit lexique de survie pour utiliser Twitter. Un «tweet» est un message que l’on diffuse, les «hashtags» # servent de balises à des mots-clés. «Retweeter» ou «RT» quelqu’un signifie republier un message. Le «@» est toujours accolé au pseudo d’un compte Twitter et permet de faire savoir à son destinataire que vous lui adressez un message. Les «followers» sont les gens qui vous suivent sur Twitter. La «Timeline» est le flux d’actualités de Twitter. Pour finir, le «#FF» ou «Follow Friday» permet de citer des comptes que vous jugez particulièrement intéressants, ce hashtag est diffusé le vendredi.

#Quel intérêt ?
Twitter est utilisé majoritairement par les moins de 35 ans. Votre présence sur le réseau vous permettra donc de vous adresser aux jeunes. De plus, vous attirerez aussi plus de professionnels. En effet, il a été prouvé que les entreprises utilisent plus Twitter que Facebook. Selon eux, Twitter est un excellent outil pour suivre l’actualité et les avis d’experts sur une thématique donnée. Même si cela paraît complexe au début, Twitter est en réalité très simple d’utilisation. Il faut juste un peu d’entraînement pour se sentir à l’aise. En outre, Twitter permet d’entrer facilement en relation avec des interlocuteurs auxquels vous n’auriez jamais pensé parler. Désormais vous pouvez tweeter Marc Levy pour lui demander conseil sans être bloqué par son assistant. Cette facilité à créer des interactions avec les autres utilisateurs représente une véritable opportunité pour votre livre !Comment_promouvoir_son_livre_sur_Twitter_Edilivre

#Faites la chasse au Followers
Twitter offre plusieurs moyens de trouver des amis ou bien encore de futurs lecteurs potentiels soit en utilisant la recherche par nom ou bien en sondant les contacts de vos followers actuels, ou encore en les cherchant via des thèmes. Et si vos amis ne sont pas encore inscrits sur Twitter, invitez-les. Au début, vous aurez plus d’abonnements que d’abonnés et pas forcément des personnes populaires, mais surtout des personnes qui peuvent être intéressées par votre ouvrage. La première règle pour bien promouvoir votre livre sur Twitter, c’est de suivre les gens qui vous intéressent. En effet, pour toucher le plus de personnes possibles, il faut disposer d’une grande communauté de followers. De plus, vous assurez la visibilité de votre profil en suivant le plus de gens possible.

Comment_promouvoir_son_livre_sur_Twitter_Edilivre#Entretenez la flamme tout en gardant une part de mystère
La deuxième règle c’est de ne pas en mettre trop et trop souvent. Il est conseillé d’en mettre peu pour éveiller l’intérêt des gens. Ne dévoilez pas tout votre jeu. Toutefois, les 140 caractères maximum devraient vous aider à vous contenir. Pour éveiller l’intérêt de vos followers, vous pouvez diffuser des actualités concernant votre livre (parution dans un journal, séances de dédicaces, photos, vidéos, extraits), débattre de vos lectures du moment, de vos auteurs préférés voire donner des conseils d’écriture. De plus, restez poli en toutes circonstances. En somme, ayez confiance en vous, en votre ouvrage et démarquez-vous des autres !

#Trop de tweets tue le tweet
Ne harcelez pas vos followers. Restez léger et à l’écoute des gens qui vous suivent et occupez l’espace. Plus vous serez présent sur les réseaux sociaux, plus vous aurez de chance que des lecteurs remarquent votre livre. En outre, intéressez-vous à vos amis virtuels ils deviendront peut-être ainsi des ambassadeurs de votre manuscrit. En résumé, organisez-vous jusqu’à trouver l’équilibre entre éveiller l’intérêt de vos abonnés et noyer vos abonnés d’informations inutiles. Et enfin le plus important lorsque vous rédigez un tweet : restez vous-même !

#Organisez votre contenu
Le modèle à suivre est : titre + lien + hashtags. Concernant la formation de vos tweets, vous pouvez par exemple dire «5 conseils d’#Écriture» : lien vers un article que vous avez rédigé sur le sujet plus en pièce jointe une photo tirée de l’article en question. Jouez sur les visuels, les gens aiment beaucoup cela. Mettez 2 ou 3 hashtags maximum par tweet.

#Suivez les tendances de la TwittosphèreComment_promouvoir_son_livre_sur_Twitter_Edilivre
Dans l’espace «Tendances», vous trouverez les hashtags les plus utilisés du moment. Essayez de vous y intéresser pour le cas où vous pourriez réutiliser un des sujets à votre avantage dans la promotion de votre ouvrage. Ne cherchez pas pour autant à faire le lien avec tous les hashtags populaires. Ne perdez pas votre originalité et votre crédibilité d’auteur juste pour faire le buzz.

#Ajoutez votre profil à vos signatures d’email
Malgré la forte croissance de l’utilisation des communautés 2.0, les mails demeurent tout de même le fer de lance en terme de communication en ligne. C’est pourquoi, pour promouvoir votre compte Twitter le mieux c’est tout simplement de glisser votre nom d’utilisateur à votre signature courriel. D’autre part, n’oubliez pas de lier vos autres réseaux sociaux destinés à la communication de votre ouvrage à votre compte Twitter. Précisez également votre site Internet, le lien vers la page de votre ouvrage ou de votre blog.

Et vous, utilisez-vous Twitter pour promouvoir votre ouvrage ? Que pensez-vous de ce réseau ? Quelles sont vos astuces pour l’utiliser ?

 

Promouvoir son livre sur Facebook

Facebook est aujourd’hui un outil essentiel pour communiquer. Cela ne vous coûtera rien et aura un réel impact sur la notoriété de votre écrit. Voici quelques conseils pour promouvoir votre livre sur Facebook.

Comment_promouvoir_son_livre_sur_Facebook_EdilivrePetit lexique de survie
«Liker», ce mot est l’équivalent de «J’aime» en français. En cliquant sur le bouton «J’aime» d’une page, vous commencez à suivre ses actualités. Un «post» est un message publié sur votre mur Facebook. Le «mur» représente votre page Facebook, à l’inverse du «fil d’actualité» où apparaissent les actualités des personnes dont vous êtes abonnés ainsi que les vôtres. Les «notifications» servent à vous signaler lorsque les gens dont vous êtes «fan», ou bien avec lesquels vous êtes amis postent quelque chose, ou mentionnent votre nom.

Qu’est-ce qui différencie un profil d’une page Facebook ?
Les profils personnels sont réservés à un usage non commercial et représentent des individus. Vous pouvez vous abonner à des profils pour voir les mises à jour publiques de personnes qui vous intéressent, mais qui ne font pas partie de vos amis. Les pages ressemblent à des profils personnels, mais elles offrent des outils pour les entreprises. Les pages sont gérées par des utilisateurs qui disposent de profils personnels. Vous pouvez aimer une page pour voir ses mises à jour. Comment_promouvoir_son_livre_sur_Facebook_EdilivreChaque compte Facebook peut disposer d’un profil personnel et gérer plusieurs pages. Pour créer une page, il est indispensable d’avoir un profil personnel.

Privilégiez votre page auteur
Facebook est un outil incontournable pour la promotion de votre ouvrage. Un grand nombre d’auteurs le savent et l’utilisent. Si vous débutez sur Facebook, concentrez-vous sur votre page auteur, vous pourrez ensuite créer et enrichir les pages que vous créerez pour chacun de vos ouvrages (si vous le souhaitez). Préciser dans l’espace «À propos» que ceci est votre page officielle, tandis que dans l’en-tête vous pouvez mettre votre pseudo et préciser «poète» ou «romancier», ainsi que préciser la maison d’édition qui vous publie par exemple.

Comment_promouvoir_son_livre_sur_Facebook_EdilivreTrouvez l’équilibre vie privée et vie d’auteur
Vous pouvez partager des faits personnels ou des anecdotes avec vos fans, mais faites-le avec parcimonie voire avec un peu d’humour. Le tout, au milieu de posts sur votre livre et votre actualité. L’essentiel c’est de coller à votre univers et votre style littéraire pour que les lecteurs ne se sentent pas perdu. Votre profil personnel parle de vous en tant que personne, vos vacances, vos amis, votre famille, la dernière paire de chaussures que vous avez acheté, etc. Faites bien attention à différencier celle-ci de votre page auteur, où vous n’exprimerez que ce qui a un lien avec votre passion. Comme par exemple : vos lectures du moment, les dernières actualités de vos ouvrages, vos conseils d’écritures, votre manque d’inspiration ou bien encore l’avancée de vos manuscrits.

Créez une page fan par ouvrage
Une fois que votre page auteur est assez étoffée, vous pouvez vous lancer dans la création de page Facebook pour chacun de vos ouvrages, c’est ce que l’on appellera ici des pages fans. Les pages fans permettent d’adapter votre communication à chacun de vos ouvrages. Si vous avez d’abord publié un livre pour enfant puis un thriller pour adulte, vous ne communiquerez pas de la même façon. En outre, cela permet de mieux cibler vos lecteurs et vos actualités. Vous devez voir cette page comme une extension de vos autres pages qui vient la compléter.Comment_promouvoir_son_livre_sur_Facebook_Edilivre

Trouvez votre rythme
Vous n’êtes pas obligé de poster quelque chose tous les jours, au contraire en faisant cela vous risquez de lasser vos abonnés. Mieux vaut favoriser la qualité plutôt que la quantité. En outre, vous devrez sans doute animer d’autres réseaux sociaux, tout cela prend du temps alors organisez-vous pour ne pas noyer les gens d’informations inutiles. Sinon, ils risquent de se lasser et se désabonneront de votre page.

Planifiez des posts en avance
Pour être efficace, mieux vaut poster aux heures où vos fans sont connectés. Généralement le matin vers 10h lorsque les gens prennent leur café, ou bien vers 17h lorsqu’ils rentrent du travail et vers 20h. Essayez de planifier des posts à ces heures-là pour toucher le plus de monde possible. Facebook vous le permet très simplement, alors profitez-en !

Comment_promouvoir_son_livre_sur_Facebook_EdilivreMenez l’enquête sur vos abonnés
Facebook est un outil qui permet de connaître ses fans au quotidien, de connaître leurs valeurs, leurs goûts, leurs envies et de faire évoluer sa communication au quotidien sans pour autant avoir à payer. Savoir qu’on ne communique pas de la même manière le lundi que le dimanche matin est essentiel ! Grâce à cette analyse vous pourrez adapter et faire évoluer votre communication. Vous pouvez trouver ces statistiques sur votre page Facebook. Dans le bandeau où se trouvent «Messages», «Notifications», «Publications», vous verrez un onglet «Statistiques». Grâce à cela vous pourrez savoir si vous avez plus de fans masculins que féminins, dans quelle ville ils habitent, à quelles heures ils se connectent, quel type de post ils aiment le plus (photo, lien, texte), combien de personnes ont visité votre page et bien d’autres choses. Alors menez l’enquête pour améliorer votre visibilité.

Tout est liéComment_promouvoir_son_livre_sur_Facebook_Edilivre
N’oubliez pas de lier votre page Facebook à vos autres réseaux sociaux (LinkedIn, Twitter, Google +, etc.). Affichez également un lien vers la page de votre livre, votre site Internet ou votre blog. Essayez d’être attractif, Facebook est un réseau social qui vous laisse très libre, alors profitez-en et démarquez-vous des autres.

Si vous ne vous sentez pas encore assez à l’aise, Edilivre a créé pour vous un service Kit Facebook et contacts blog littéraires, qui vous guidera dans la création de votre compte !

Qu’en pensez-vous ? Facebook est-il un outil utile pour promouvoir son livre ? Quels sont vos conseils pour promouvoir un livre sur ce réseau ?

 

Quelle photo d’auteur choisir ?

Pour certains, c’est le moment d’afficher son plus beau profil. Pour d’autres, il s’agit plutôt d’une étape redoutable. Qu’on se le dise : la photo d’auteur n’est pas à négliger. Qu’elle apparaisse au dos de votre livre ou sur votre page officielle, elle se doit d’être impeccable ! Voici quelques conseils pour vous aider à faire les bons choix.

Quelle_photo_d'auteur_choisir?_EdilivreÉviter les poses clichés
Il existe des poses stéréotypées qui, victimes de leur succès, en deviennent bien souvent prévisibles et donc ridicules, (qu’on soit auteur ou non d’ailleurs) ! Parmi les postures à éviter : la tête penchée qui n’est pas très naturelle, même si elle a le mérite de vous rendre avenant. De même, ce fameux regard perdu au loin avec en prime l’index sur le menton, censés symboliser votre esprit rêveur et de libre penseur ne vous rendent pas « cool », mais drôle malgré vous. L’idéal est de mettre en valeur votre visage sans en faire trop. Donc regardez l’objectif, souriez, et surtout soyez vous-même ! C’est votre spontanéité qui donnera à vos lecteurs une bonne première impression.

Privilégier le décor
Vous pouvez choisir un décor extérieur pour votre photo si vous le souhaitez, surtout si votre ouvrage traite de la nature ou d’un endroit précis, comme une ville célèbre ou un monument particulièrement inspirant. Vous pouvez également choisir un décor plus traditionnel qui témoigne de votre amour pour la lecture, comme une belle bibliothèque par exemple. Libre à vous de choisir le décor qui vous parle le plus, l’idéal étant de toujours veiller au cadre de la photo et à une qualité optimale pour un résultat professionnel.

Mettre votre livre en avant Quelle_photo_d'auteur_choisir?_Edilivre
Après tout, la photo illustre le livre. Alors pourquoi ne pas poser avec lui ? Vous pouvez lui faire une petite place en le tenant dans votre main, ou en privilégiant une photo de vous lors d’un salon ou d’une séance de dédicaces où votre livre sera donc en évidence. Il s’agit d’un petit plus non négligeable car il laissera une empreinte dans l’esprit des gens qui rencontreront votre photo par hasard. Et l’image véhicule parfois un message plus percutant que de simples mots, donc à vous de jouer !

Et vous, comment choisissez-vous votre photo d’auteur ? Quelles sont, d’après vous, les erreurs à ne pas commettre ? Avez-vous des conseils à donner pour la choisir ?

L’auteur à succès du mois : Alain Bailloux

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Alain Bailloux et son ouvrage Le Jargon du Sapeur-Pompier qui s’est vendu à plus de 1 000 exemplaires. 

Auteur_à_succès_du_mois_Edilivre

 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Tout a débuté en 2011 lorsque j’ai participé à l’écriture du livre Gyrophare, éthique pour soldats de crise paru chez Economica. Dans cet ouvrage je raconte une intervention marquante de ma carrière, en janvier 2006, où nous avons déploré la perte d’un camarade qui se trouvait être mon filleul. Quelques années plus tard, l’auteur principal du livre, le Père Marie-Angel, aumônier chez les sapeurs-pompiers de Paris, m’a donc proposé de participer à son ouvrage car il savait que cela faisait plusieurs années que je voulais écrire. On peut voir cela comme une forme de thérapie mais c’était surtout un début pour moi… Enfin Le Jargon du Sapeur-Pompier, paru en décembre 2014, est mon premier livre en tant qu’auteur.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
En recherchant un sujet novateur, j’ai constaté qu’il existait de nombreux livres très complets qui traitent des sapeurs-pompiers, certains sont d’ailleurs de superbes ouvrages. Cependant très peu abordent la découverte de notre métier sous un angle « décalé ». C’est ce que j’ai tenté de faire à travers cet ouvrage car il traite de notre langage, de nos codes et traditions et c’est une première en France !
Auparavant tout ceci n’était qu’un « folklore » oral transmis depuis plus de 2 siècles de pompier en pompier, souvent par expérience, mimétisme et de façon empirique. J’ai donc voulu rechercher l’origine de notre jargon et de nos codes ; d’une part pour rétablir certaines vérités car au bout de 2 siècles chacun avait sa propre version… d’autre part pour permettre au plus grand nombre de comprendre notre environnement, les évolutions de notre langage et de notre métier. Pour le grand public, c’est une invitation à découvrir de façon novatrice un univers fascinant et admiré dans notre pays… un petit manuel pour mieux nous cerner et nous comprendre !
On a tendance à dire que «notre ordinaire, c’est l’extraordinaire des gens», une belle source d’inspiration ! J’ai donc puisé la mienne à travers mes collègues, les interventions et plus largement ma propre expérience de ce monde auquel j’appartiens depuis que j’ai intégré une école de jeune sapeur-pompier à l’âge de 9 ans.
Enfin, je recherchais également un aspect caritatif. Une partie des droits d’auteurs ira donc à 2 associations qui s’occupent des pupilles des sapeurs-pompiers.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Après plusieurs échecs auprès d’éditeurs « classiques et traditionnels», j’ai entamé des recherches sur Internet pour trouver d’autres maisons d’édition à qui proposer mon manuscrit. J’ai donc découvert Edilivre et son concept par hasard…
On peut lire tout et n’importe quoi sur le fameux compte d’auteur ou compte d’éditeur, ou chacun défend son point de vue et fait part de son propre vécu. Le concept d’Edilivre, à mi-chemin, m’a plu car il correspondait à ce que je recherchais pour mon livre. Une bonne part de travail de la part de mon éditeur mais surtout une grande liberté pour moi car je savais ce que je voulais et surtout ce que je ne voulais pas !  « Quel est mon objectif et dans quelles conditions ? », voilà ce qui doit guider un auteur dans la recherche d’un éditeur. Au cours de ces 6 derniers mois, j’ai  rencontré plusieurs écrivains sous différents statuts. Certains ont fait le choix de l’auto-édition ou du compte d’auteur car plus intéressant financièrement, plus souple, mais qui demande un gros investissement de soi-même. D’autres, plus rares, ont la chance de connaître le compte d’éditeur, qui a également ses contraintes et un taux de rémunération pas toujours conséquent ! Je précise que la plupart, dans les 2 cas, exercent un autre métier. Il ne faut donc pas avoir peur d’un concept « à mi-chemin » comme le propose Edilivre.
Il est très simple de pouvoir faire éditer son livre gratuitement quand on souhaite effectuer un tirage confidentiel et de bonne facture, qui s’adresse essentiellement à son entourage. Cependant, celui qui souhaite réellement vendre son livre, ce qui est mon cas afin que je puisse reverser aux associations un chèque conséquent, trouvera chez Edilivre de nombreux supports et outils pour que son ouvrage ne passe pas inaperçu dans le monde de l’édition et du commerce. 

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
En un seul mot, je dirais : l’attractivité !
Le fond blanc avec le titre noir au milieu de la couverture c’est très bien et certainement très adapté pour de nombreux romans… Mais dans mon cas, je voulais que la couverture interpelle le futur lecteur et bien entendu les pompiers. Je me suis donc associé à un ami, Drakkar, qui a réalisé la couverture. La BD c’est son domaine ! Il en a déjà réalisé une qui s’intitule « Des fois chez les pompiers », crise de rire garantie !
Sapeur-pompier également, il a ce don de pouvoir croquer et dessiner notre univers pour le rendre compréhensible et accessible à tous. Nous sommes partis ensuite du postulat que les textes seuls pourraient ne pas parler à tout le monde et comme je voulais traiter le sujet sous un angle décalé et satyrique, Drakkar a également réalisé 25 planches BD pour le livre.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack numérique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Encore une fois, l’attractivité et le positionnement ! Même si le débat entre le livre papier ou numérique est louable, l’expansion des liseuses numériques et autres tablettes ne doit pas être occultée. Pouvoir proposer son livre au format numérique est un plus qui augmente le potentiel vente de votre livre. De même, que le référencement sur les librairies en ligne est primordial. Celui qui a un véritable objectif commercial doit être visible.

Pourquoi avoir choisi le service « référencement Libraires et Decitre » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Pour les mêmes raisons que la question précédente. Un auteur qui souhaite être reconnu et lu doit pouvoir être disponible n’importe où.
Grâce au pack numérique et au référencement Libraires et Decitre, le futur lecteur peut commander en ligne sur le site de son choix ou en magasin. Tout le monde ne maîtrise pas encore forcément les nouvelles technologies et beaucoup souhaite commander leur livres en magasin, etc. Il faut donc être présent partout. Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai créé une page Facebook intitulée « Le Jargon du Sapeur-Pompier », mais j’utilise également Twitter et d’autres réseaux sociaux. De ce fait, j’ai rapidement rassemblé un réseau de followers et un engouement pour le livre. Cela demande beaucoup de temps car il faut animer, entretenir et être constamment à la recherche de relais sur de nouvelles pages. Edilivre relaie également beaucoup sur les réseaux sociaux et cela aide…
Concernant les journaux, c’est dans le cadre de mon métier que j’ai pu rencontrer plusieurs journalistes, notamment du Parisien. Oui je sais, l’uniforme aide un peu… beaucoup ! 😉 Plusieurs articles, 5 au total dont un en pleine page, dans les différentes éditions d’Île-de-France m’ont permis de faire connaître mon ouvrage. C’est ainsi que j’ai pu participer à 2 différentes émissions radios sur RTL.
L’impact fut immédiat et non négligeable et les 3 premiers mois où j’ai bénéficié d’une grosse communication ont été très significatifs en termes de ventes. Enfin, j’ai pu bénéficier de nombreux relais médias et supports (Internet, magazines, etc) grâce aux différents services de communication des sapeurs-pompiers et des armées.

Pourquoi avoir participé au Salon du livre de Paris en 2015 et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Avez-vous pour projet de participer à d’autres salons en 2015 ?
Le salon du livre de Paris est « the place to be ». Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir participer à un tel salon. Forcément quand Edilivre nous a invité, Drakkar et moi avons accepté. Tout d’abord, ce fût une expérience intéressante, enrichissante et surtout c’est important d’être disponible pour les lecteurs, de pouvoir échanger avec eux.
Ensuite en septembre prochain, nous serons au congrès national de la fédération des sapeurs-pompiers de France à Agen, puis nous devrions participer au salon du livre de Brive-la-Gaillarde en novembre.

Vous avez répondu à notre interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service proposé gratuitement à nos auteurs ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Une interview, même par et pour son propre éditeur, reste intéressant et permet de délivrer plusieurs messages. Un service qui est donc à ne pas prendre à la légère ! Dans mon cas, je l’ai relayé sur les réseaux sociaux et il y a eu un impact. Ce n’est pas toujours simple pour des « petits auteurs » de décrocher une interview, donc oui cela est nécessaire qui plus est quand c’est très simple et gratuit.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu (libraires physiques, salons, Internet…) et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre. 90% des ventes sont des exemplaires papiers.
Je pense que le fait de constamment être présent sur le web, les réseaux sociaux et les médias locaux en expliquant où l’ouvrage est disponible a été essentiel et le reste.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Cela rejoint une de mes réponses précédentes concernant les mises en avant dans les médias. Il ne faut pas hésiter à les solliciter. Beaucoup m’ont dit «non», mais le peu de «oui» m’a permis de promouvoir mon livre et de me faire connaître au fur et à mesure.
Il ne faut pas négliger non plus son milieu professionnel qui peut être un bon relais et bien entendu son cercle familial et d’amis.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai commencé à travailler sur l’histoire du réseau de résistance des sapeurs-pompiers de Paris, qui se nomme « Sécurité Parisienne », durant la Seconde Guerre mondiale et bien d’autres périodes toutes aussi passionnantes. Cependant, je ne souhaite pas me limiter à l’univers de mon métier et j’ai déjà en tête un synopsis pour un polar ésotérique. Pourquoi pas un mélange des deux… !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
1 – En terme de médias et de promotion, sans vous décrédibiliser, vous pouvez tout tenter et vous n’avez rien à perdre !
2 – Cultura reçoit tous les ans, durant certaines périodes, des auteurs pour des séances de dédicaces. Il vous suffit de les contacter. C’est également un excellent moyen de se faire connaître.
3- Éclatez-vous ! Lâchez-vous pour promouvoir votre livre ! N’ayez pas peur !
4- Ce n’est pas un conseil… Juste merci à tous et merci à Edilivre.

 

 

L’auteur à succès du mois : Serge-Reiver Nazare

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Serge-Reiver Nazare et son ouvrage De Vénus à la Terre qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai écrit mon premier livre en 1988. J’ai désiré alors retranscrire des messages reçus d’êtres spirituels vivants sur des plans subtils. Puis d’autres écrits ont suivi dans le même contexte. Puis j’ai continué à écrire pour retranscrire mes expériences personnelles, les enseignements que je retirais de la vie, et les connaissances mais toujours avec une vision cosmique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai donc écrit mon premier livre en 1988. Il a été publié aux Éditions Arista.
À partir de 1991, j’ai rédigé d’autres ouvrages qui étaient distribués lors de stages et de conférences dans le cadre de développement personnel. Ces livres n’ont pas été publiés. Ils traitent de divers sujets spirituels et ésotériques, mais aussi d’autres sujets tels que les croyances, les comportements, la santé, l’astrologie, les sciences et les technologies, etc.
Puis en 2011, j’ai écrit 3 nouveaux livres : « De Vénus à la Terre », « De la Terre à Vénus », et « Au-delà de Vénus ». Les 2 premiers ont été publiés chez vous.
Et en 2014, j’ai écrit 2 autres nouveaux livres :
« Conversations avec Gaïa et les consciences de la Nature » publié aux Éditions MeM.
 » Pèlerin du cosmos – Autobiographie » publié aux Éditions JMG.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre « De Vénus à la Terre » et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai voulu retranscrire quelques expériences personnelles ésotériques. J’ai décidé de créer un héros extraterrestre, ce qui m’a permis de rajouter des notions cosmiques et des expériences que je n’ai pas vécues moi-même, mais qui restent dans le contexte. J’ai fait en sorte que ce livre puisse être classé par les lecteurs dans la catégorie des livres de science fiction, ou dans la catégorie des livres initiatiques.
De la même manière et dans le même état d’esprit, j’ai écrit le livre complémentaire appelé « De la Terre à Vénus », puis le dernier de ce triptyque « Au-delà de Vénus ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je recherchais un éditeur qui associe les parutions papier et informatique. Les coordonnées d’Edilivre m’ont été fournies par une amie.

La page de votre ouvrage sur Edilivre.com est enrichie d’une dizaine de commentaires, comment l’expliquez-vous ?
Je n’ai demandé à personne de commenter mes livres. Cela s’est fait spontanément.

Votre livre a été publié en 2011, c’est en 2014 qu’il s’est le plus vendu. Quelles sont les raisons de ce succès « tardif » ?
Fin août 2014 j’ai ouvert un site Internet pour proposer mes ouvrages publiés, avec les références de publication, et mes ouvrages non publiés. C’est ce qui s’est traduit par cette augmentation des ventes. Auparavant, étant à la retraite, je n’ai pas eu les opportunités de faire la promotion de mes livres. Ils n’étaient donc pas connus. Voici mon site : www.reiver.fr

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Je n’ai pas fait de promotion de mes livres, ayant peu de contacts avec des personnes depuis l’arrêt de mes activités. D’où mon site Internet pour relancer mes écrits. Les sujets que je traite étant spécifiques, je ne veux pas contacter les médias, les forums et les réseaux sociaux. Je n’ose pas aller plus loin !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour les auteurs, que j’appellerais « courant » (un à quelques livres écrits), qui veulent se faire connaître, je leur conseille de mettre en place les actions suivantes : parler de son livre à ses amis, contacter les médias, mettre en place divers événements, créer un blog consacré à son livre, être actifs sur les forums et les réseaux sociaux. Puis, je rajouterais également de mettre en place des séances de dédicaces dans les librairies.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je crois avoir fait le tour de la question avec 42 ouvrages à proposer. J’essaye de faire la promotion de mes écrits à travers mon site et avec des interviews que j’accorde à différentes personnes qui s’intéressent aux sujets spirituels. Ces interviews sont diffusées sur Internet.

 

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L’auteur à succès du mois : Pascale Le Mouël

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Pascale Le Mouël et son ouvrage Un voile sur ma vie qui s’est vendu à plus de 300 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?
J’ai commencé il y a 36 ans, lorsque j’étais étudiante en lettres à Rennes, en racontant les mémoires de ma grand-mère paternelle. Ce manuscrit est d’ailleurs resté dans la famille.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai écrit Un voile sur ma vie qui a été publié en novembre 2013 par Edilivre. Actuellement, je viens de terminer Vengeance Post-Mortem.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Mon écrit s’inspire d’une histoire vraie. C’est lors d’un de mes voyages que j’ai rencontré une Portugaise, Héléninha, qui m’a raconté sa vie sous la dictature Salazar. Son témoignage m’a profondément émue et j’ai tenu à le partager avec d’autres personnes. Ayant appris le Portugais lors de mes études à l’université, je me suis très vite passionnée pour ce pays et ses habitants. D’ailleurs, je vais régulièrement au Portugal pendant les vacances.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par hasard, lors du concours littéraire international de Servon sur Vilaine. Lors de cet événement, quelques exemplaires de l’ouvrage L’Amour à point d’âge de Maïti Goldman se trouvaient sur une table attendant d’éventuels acheteurs. J’ai donc fait ma curieuse et l’avenir m’a donné raison. J’ai été agréablement surprise de la rapidité avec laquelle Edilivre m’a répondu après l’envoi de mon manuscrit et puis ce qui m’a surtout séduite, c’est qu’Edilivre n’exigeait pas d’argent pour la publication de mon manuscrit.

Pourquoi avoir choisi le service « de couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai fait le choix d’une couverture personnalisée pour rendre mon roman plus visible et plus attractif. D’ailleurs, je ne le regrette pas car la couverture a contribué au succès de mon livre. Le lecteur est tout de suite transporté dans cette magnifique région du Beira Alta au nord-est du Portugal.

Vous avez bénéficié d’un article dans Ouest France. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
Afin de promouvoir mon livre, je n’ai pas hésité un seul instant à téléphoner à différents journalistes pour leur parler de la sortie de mon premier roman. Certains libraires m’ont même parfois proposé de les contacter à ma place. Depuis un an, je commence à être connue localement et dans les départements limitrophes car je fais de nombreuses séances de dédicaces souvent relayées par la presse ou la radio. J’informe également mes lecteurs par le biais des dédicaces en ligne sur le site de ce journal régional.

Vous avez également bénéficié d’une interview radio. Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de cette mise en avant ?
J’ai bénéficié de plusieurs interviews sur différentes radios dont notamment les radios Zénith FM et France Bleu Armorique. Pour France Bleu Armorique, je me suis déplacée et j’ai eu l’agréable surprise d’avoir un rendez-vous dans les 5 minutes suivant mon entretien. Je conseille à tous les auteurs de ne pas hésiter à pousser des portes pour faire connaître leur livre. Suite à cette interview, plusieurs personnes ont contacté les librairies de leur secteur pour acheter mon roman.

Votre ouvrage a reçu le prix d’honneur au Concours Littéraire International de Servon sur Vilaine. Quelles démarches avez-vous effectuées pour décrocher ce prix et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
C’est en écoutant France Inter que j’ai eu connaissance de ce concours littéraire en Bretagne. Je suis donc allée sur le site du concours et je me suis inscrite en tant qu’auteur pour mes poésies en 2012 et pour mon roman en 2013 qui ont été primés tous les deux. Un prix littéraire, même s’il est peu connu du grand public, favorise la reconnaissance de votre roman. D’ailleurs, les libraires mettent cet atout en avant lors de mes séances de dédicaces.

Avez-vous participé à des salons ? Si oui, lesquels ?
Pour l’instant, j’ai uniquement participé à 2 salons : un salon à Vitré et à celui des Gayeulles à Rennes où j’ai été invitée avec 3 auteurs d ‘Edilivre par la librairie Planète IO.  Je participe à quelques salons pour faire connaître mon roman et surtout pour y faire des rencontres culturelles. Pour le moment, je n’ai pas l’intention de participer à d’autres salons.

Votre livre a été vendu principalement via des libraires. Avez-vous effectué des démarches particulières auprès d’eux ? Comment l’expliquez-vous ?
J’ai contacté les libraires par téléphone et, parfois, je me déplace quand ils le souhaitent. Je mets un point d’honneur à leur fournir une affiche de la couverture de mon livre et je rédige une affichette que je leur envoie par mail. Je m’occupe de contacter les journalistes pour les dédicaces et ma passion fait le reste. Je participe habituellement à 2 séances de dédicaces par mois mais en novembre et en décembre 2014, j’en ai doublé le nombre. Maintenant, ce sont les libraires qui me recontactent pour que je revienne.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Tout d’abord, j’ai parlé de cet ouvrage à mes amis, dans ma commune et dans les clubs sportifs que je fréquente assidûment depuis de longues années. Puis, j’utilise aussi beaucoup ma page Facebook pour relayer des informations concernant mes prochaines séances de dédicaces ou l’avancée de mon deuxième roman. Par ailleurs, en janvier, j’ai eu la chance de participer à ma première conférence auprès de l’association Alma Lusa à Rennes où j’ai vendu également des livres. De plus, l’année dernière, j’ai présenté mon roman auprès du club du troisième âge dans ma commune pour le faire connaître. Enfin, j’ai démarché plusieurs médiathèques de ma région qui m’ont acheté mon roman.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je viens d’achever Vengeance Post-Mortem et j’envisage d’écrire un troisième roman cet été. Mon second ouvrage est un thriller dont l’action se déroule dans un château à Corps-Nuds en Ille-et-Vilaine sur fond d’ésotérisme et de vengeance.

Quels conseils souhaitez-vous délivrer aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Tout d’abord, concernant l’écriture, je leur conseille de toujours choisir un sujet qui vous passionne lorsque vous écrivez. Lorsque vous démarrez, faites une trame de votre récit puis laissez courir votre plume sur le papier et laissez-vous guider. L’imagination fera le reste.
Pour promouvoir votre ouvrage, je leur conseille à tous de rester déterminés, toujours et tout le temps. Mettez-vous en avant au maximum et constituez-vous un carnet d’adresses. Les relations sont importantes pour promouvoir votre livre. Je rajouterais même : ayez confiance en vous et toutes les portes s’ouvriront !

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L’auteur à succès du mois : Patsen

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Patsen et son ouvrage Un observateur parmi nous qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à l’écriture il y a de nombreuses années. J’avais commencé lorsque je n’allais pas bien car j’avais constaté qu’écrire me permettait de m’évader, de mettre des mots aux maux et que j’allais mieux lorsque je m’étais livrée. J’ai commencé par écrire mon autobiographie avec de l’humour.
Aujourd’hui, je prépare un autre livre pour 2016 toujours en proposant à mes lecteurs de sourire.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Pour l’instant, j’ai uniquement publié « Un observateur parmi nous ».

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’idée de cet ouvrage m’est venue alors que je croisais des gens qui marchaient en sens inverse le long de la mer.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet. J’ai publié mon livre car j’avais envie de créer un contact avec le public.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une couverture personnalisée et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’avais envie qu’on remarque mon livre, que la couverture soit originale, sobre (comme je le suis), et qu’on s’en souvienne.

Pourquoi avoir choisi le service de référencement Decitre et Libraires et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai choisi d’opter pour ce service afin que les lecteurs puissent trouver mon livre dans le plus de librairies possibles.

Vous avez bénéficié d’un article dans la presse régionale. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
J’ai obtenu cet article car pendant plusieurs semaines j’ai effectué des séances de dédicaces. Ces animations ont attiré l’attention du journal « L’Essor Savoyard » et cela m’a permis d’écrire des articles dans ce média toutes les semaines.
Ce journal a également écrit sur moi afin que les lecteurs de mes articles me connaissent et sachent que j’ai écrit un livre plein d’humour.

La page de votre livre sur Edilivre.com est enrichie de plus d’une dizaine de commentaires lecteurs. Avez-vous effectué des démarches particulières pour inviter vos lecteurs à déposer leur avis sur cette page ? Selon vous, qu’est-ce que cela a apporté à votre livre ?
Je n’ai pas effectué de démarche particulière concernant la page de mon livre. J’ai uniquement indiqué à quelques lecteurs qu’ils pouvaient inscrire leur avis sur le site d’Edilivre. Certains l’ont fait. Je pense que les nouveaux lecteurs aiment savoir que le livre a plu. C’est une référence, un signe. Si les autres ont pris du plaisir, je peux en prendre également.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu via les libraires de ma région car j’y ai organisé plusieurs séances de dédicaces notamment au mois de décembre 2014.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
C’est très simple. J’ai envoyé des mails à mes contacts, j’ai contacté les librairies de ma région ainsi que les écoles.

Avez-vous participé à des salons ?
Je n’ai participé à aucun salon mais j’ai participé à beaucoup de séances de dédicaces dans les librairies où j’ai eu l’occasion d’entrer en contact également avec des élèves.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je prépare un autre livre avec le style qui est le mien, plein d’humour. J’aime m’amuser, faire rire ou sourire selon les pages en traitant de thèmes actuels où les autres peuvent se reconnaître ou s’identifier. 

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Les 3 conseils que je donnerais aux auteurs Edilivre sont les suivants : lorsque vous écrivez, pensez au lecteur et surtout laissez parler votre cœur. Dans le cadre de la promotion de votre livre, informez tous vos contacts de votre publication, indiquez leur le contenu du livre et les prochaines dates de vos séances de dédicaces. Enfin, n’hésitez pas à contacter les librairies des alentours mais aussi les écoles. Votre implication dans la vente de votre livre est essentielle pour le faire vivre.

L’auteur à succès du mois : Josina Godelet

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Josina Godelet et son ouvrage Journal de bord d’une détenue qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
« Journal de bord d’une détenue »‘ est ma première publication.

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je me suis mise à l’écriture de ce livre dans ma cellule le jour où j’ai reçu par la surveillante un bloc-notes et un stylo. À ce moment-là, j’avais besoin de coucher sur le papier mes émotions les plus profondes : le mal-être en moi, mes joies, mes peines… Surtout, je ressentais le besoin de faire découvrir aux gens extérieurs ce que l’on vit quotidiennement lorsque nous sommes incarcérés.
Mon manuscrit est donc comme un journal de bord de mon incarcération puisque j’y raconte les injustices subies, les amitiés naissantes et la proximité avec les détenues jugées pour de grosses peines.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier votre témoignage ?
La publication de cet ouvrage m’a apporté une grande satisfaction. J’ai été heureuse d’être enfin reconnue en tant qu’auteur et non plus comme « détenue ». En osant parler de ce sujet, j’ai su faire de mon inconvénient, un avantage. Publier ce que j’avais écrit revenait pour moi à estimer que j’avais un talent d’écrivain. Je suis donc passée de l’ombre à la lumière dans les deux sens du terme. Je voulais faire vivre et ressentir à mes lecteurs l’intérieur de mon donjon. Désormais, je pense que c’est chose faite.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre en effectuant des recherches sur Internet. Je voulais être publiée le plus rapidement possible afin de livrer mon journal à tous ceux qui me soutenaient sur ma page Facebook.
Edilivre m’a permis d’être publiée sans a priori, ni préjugés. Son équipe a toujours su être à mon écoute. Je leur dois donc beaucoup.

Pourquoi avoir choisi le service « d’aide à l’écriture » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour le service « d’aide à l’écriture » pour être sûre que mes lecteurs comprennent ce que j’ai écrit et que mon message soit bien transmis.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour une couverture personnalisée pour avoir un plus gros impact sur les lecteurs. Grâce à cette couverture, on sait tout de suite de quoi mon ouvrage traite et surtout de l’endroit d’où je viens.

Vous avez bénéficié de plusieurs mises en avant dans les médias (Metro News, Grand Lille TV, Radio Lez’art et le Huffington Post). Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
C’est assez rare qu’une personne ose parler de son incarcération. Du coup, j’ai été repérée par les journaux locaux très facilement. De plus, un ami blogueur a fait un article sur mon parcours et mon livre. Puis, il l’a diffusé sur Facebook. Beaucoup de personnes l’ont lu. Sur cet article, il y avait un lien pour acheter mon livre, cela a donc eu un effet boule de neige. Les journaux locaux (Nord éclair, La Voix du Nord) l’ont eux aussi relayé.
Puis, j’ai ouvert une page sur Facebook où j’ai continué à écrire des textes et une journaliste l’a aimé. Elle a eu un coup de cœur pour mes textes et a donc décidé de les publier dans le « Huffington Post », même Anne Sinclair aime mes textes. Pas plus tard que ce matin, j’ai écrit un nouveau texte et il a été publié sur leur site. Pour la radio, une dame a adoré mon livre, elle l’a donc lu à haute voix sur la Radio Lez’art.

Pourquoi avoir participé au Festival du Livre du Bois-L’Evêque et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous participer à d’autres salons et pour quelles raisons ?
J’ai participé au Festival du livre du Bois-L’évêque le 15 juin 2014. Cet événement m’a permis de rencontrer d’autres auteurs, de sympathiser, d’échanger nos livres et de dédicacer les miens. Ce salon fut un joli petit succès d’ailleurs, un beau moment d’échanges et de partages.
Je compte participer au salon du livre de Paris le 22 mars prochain car pour moi Paris est la ville lumière et c’est un honneur d’y assister.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu sur le site d’Edilivre, sur Amazon, sur la Fnac et également auprès des libraires. Mon ouvrage s’est majoritairement vendu au format papier.
Concernant les librairies, j’ai organisé des séances de dédicaces. Tout d’abord afin de les mettre en place, je me suis rendue dans un Leclerc de ma région, à l’espace Librairie et j’ai osé présenter mon livre à la responsable. La dame bienveillante a choisi de prendre le temps de le lire et de me dire ce qu’elle en pensait. Quelques jours après, le cœur serré, j’ai téléphoné et elle m’a dit l’avoir apprécié. Suite à cela, l’espace culturel a commandé une quinzaine d’exemplaires de mon livre. Je les ai tous vendu lors d’une séance de signatures dans cette librairie.
Au mois de février, je suis allée à la libraire Majuscule à Armentières pour une nouvelle séance de dédicaces. Mon livre est vendu dans cette chaîne de librairies sans que je fasse de démarches. Cela est dû au fait qu’une personne a commandé un exemplaire de mon livre et du coup ils en ont acheté un stock. Il en est de même dans un village où j’ai grandi. Le libraire a été sollicité par des gens qui recherchaient mon livre donc il s’est procuré quelques exemplaires. De plus, certaines de mes connaissances ont souhaité le réserver dans leur librairie de quartier qui a effectué leur commande en contactant directement Edilivre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
J’ai mis en place une page Facebook pour promouvoir mon livre. C’est grâce à celle-ci que beaucoup de mes lecteurs m’ont connu. Cette page continue d’être aimée car je rassure les gens qui en ont besoin et qui se mettent à la place de la personne détenue. Je leur fait ressentir mon vécu et mon expérience.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai un projet de livre en cours d’écriture. Il est totalement différent de ma première publication car c’est une fiction, un thriller. Pour l’écrire, je me documente beaucoup sur le sujet.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Je conseille surtout aux auteurs de rester soi-même, sincère et de se livrer à leurs lecteurs sans en faire des tonnes.
De plus, je leur recommande de ne pas se précipiter dans leur publication, c’est-à-dire de se relire encore et encore pour éviter les fautes. Pour finir, mon dernier conseil est d’être tenace. Il ne faut jamais rien lâcher !

 

L’auteur à succès du mois : Valentin Rousseaux

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Valentin Rousseaux et son ouvrage La croisée du destin qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mis à la rédaction de « La croisée du destin » à l’âge de 13 ans, même si j’ai toujours pris beaucoup de plaisir à écrire des histoires fantastiques.
L’idée de mon roman m’est venue par hasard ; j’étais en vacances dans le Périgord, et le paysage m’a beaucoup inspiré. Ensuite, j’ai conçu l’univers de « La croisée du destin » et tout a commencé.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai toujours eu énormément d’idées de romans, mais seule celle de « La croisée du destin » a réellement abouti. Cependant, j’ai déjà eu l’occasion de commencer deux autres romans, que j’espère pouvoir poursuivre après l’écriture de ma trilogie. Je suis d’ailleurs assez bien avancé dans le second opus, que j’aurai sûrement achevé pour la fin de l’année.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Comme je l’ai dit précédemment, j’ai débuté la rédaction de mon roman fantastique à l’âge de 13 ans. Je ne savais pas vraiment où j’allais, je n’avais aucune idée fixe. Je laissais ma main écrire, sans aucune restriction. La seule vraie raison qui m’a poussé à rédiger est le besoin d’exprimer ce que je pense. Depuis tout petit, j’ai toujours passé beaucoup de temps à concevoir des univers imaginaires. Écrire un livre fut le moyen que j’ai trouvé pour partager tout cela.
Mes inspirations sont nombreuses. Les voyages, tout d’abord, sont sources de nombreux décors. Dès qu’un paysage me touche, j’essaie de l’intégrer dans mon roman. J’ai également été beaucoup inspiré par mes rêves, ainsi que par des lectures telles qu’Harry Potter et Tara Duncan. Enfin, les personnages de mon roman sont souvent inspirés de mes amis ou de ma famille.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai découvert Edilivre en cherchant une maison d’édition sur Internet. J’ai attendu longtemps avant de signer car je voulais être sûr de mon choix. J’ai lu énormément d’avis sur les forums, mais je me rends compte maintenant que, si ça peut être utile dans certains cas, les forums regorgent également de personnes frustrées ou déçues. J’ai finalement signé chez Edilivre car je trouvais qu’il était intéressant de pouvoir participer à de prestigieux salons du livre, comme la Foire du livre de Bruxelles et le Salon du livre de Paris, et je n’ai pas été déçu à ce niveau-là. J’ai eu l’occasion de participer à maints événements, ce qui n’aurait pas été possible avec une plus petite maison d’édition.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack Ebook » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Dès la parution de mon roman, j’ai voulu le rendre plus accessible. La diffusion et la distribution sont très difficiles et il faut mettre toutes les chances de son côté pour que votre ouvrage soit visible. Quoi de mieux qu’Apple, Kindle ou encore Kobo by Fnac, les plus grandes plateformes de ventes numériques ? Je pense que ce service a considérablement amélioré la visibilité de mon ouvrage.

Pourquoi avoir choisi le service de réalisation « d’une couverture graphique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ? Selon vous, quel rôle a joué cette couverture graphique dans le succès de votre ouvrage ?
S’il y a bien un service que je recommande à chaque nouvel auteur d’Edilivre, c’est la réalisation d’une couverture. Je suis enchanté de la couverture de mon roman car je suis persuadé que c’est l’élément d’un ouvrage qui fait le plus vendre. Personnellement, je ne m’intéresse qu’aux livres dont la couverture m’attire d’une façon ou d’une autre. Après seulement, je prends le temps de lire le résumé.
De plus, avec la description que je leur ai fourni, les graphistes ont réussi à imaginer et à exprimer ce que je souhaitais avec un grand professionnalisme.

Vous avez bénéficié d’articles dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quel a été l’impact de ces mises en avant ?
Les premières interviews m’ont été proposées par des journalistes. Cependant, il ne faut pas croire que tout se fait tout seul. J’ai envoyé des communiqués de presse à plusieurs journaux, qui l’ont fait paraître. J’ai également profité d’être présent à de grands salons du livre pour rencontrer des journalistes et obtenir quelques contacts.
Ces mises en avant ont été déterminantes dans la diffusion de mon roman en améliorant considérablement sa visibilité.

Pourquoi avoir participé à des salons littéraires (Foire du livre de Bruxelles, Salon du Livre de Paris, …) et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Si j’ai décidé de m’inscrire et de participer à plusieurs salons du livre, c’est tout simplement car rien n’est meilleur pour le roman que l’on souhaite défendre que de se faire voir dans ce genre d’événements. Cela draine une foule de monde qui, même sans l’acheter, aura vu le roman et pourra en faire une publicité. La meilleure diffusion d’un roman demeure le bouche à oreille.
De plus, participer à des salons littéraires est également une occasion de rencontrer d’autres auteurs. Il s’agit dès lors de s’échanger quelques conseils et de se constituer un réseau de contacts.
Pour moi, la participation à des salons littéraires est toujours un moment privilégié. J’adore faire de nouvelles rencontres et pouvoir discuter avec des lecteurs. Ce sont des moments riches et instructifs.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
La majeure partie des ventes de mon ouvrage s’est effectuée dans les librairies, même si cela restait globalement limité à ma région. Du reste, c’est lors de salons du livre que j’ai le mieux vendu. En seulement un an, j’ai vendu une cinquantaine d’ouvrages lors d’événements littéraires, ce qui est beaucoup pour un jeune auteur inconnu. Je pense que cela est dû en partie grâce à mes mises en avant dans les médias, mais également car je fais toujours mon possible pour participer aux salons littéraires auxquels on m’invite.

Avez-vous mis en place des démarches particulières auprès des libraires ?
Faire valoir son roman auprès des libraires n’est pas toujours facile. Je les aborde donc toujours avec deux propositions : soit ils commandent eux-mêmes mon livre en contactant Edilivre, à un prix préférentiel, soit je leur fournis des exemplaires, qu’ils peuvent mettre en dépôt-vente, mais à un prix un peu plus élevé que s’ils l’achetaient directement. Ils optent généralement pour la deuxième option pour ne pas prendre de risques, mais certains ont préféré l’acheter eux-mêmes.
Je pense néanmoins qu’il est primordial de se rendre personnellement chez les libraires. Même si cela prend beaucoup de temps, vos démarches s’avéreront payantes pour la mise en avant de votre livre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Avant même la parution de mon ouvrage, j’ai créé une page Facebook, « La croisée du destin », sur laquelle je tenais informées toutes les personnes qui le souhaitaient sur l’avancée de mon projet. Cette page a été, je pense, la meilleure publicité pour mon roman. Je poste encore régulièrement des messages pour donner les dates des événements littéraires auxquels je participe. J’ai également créé un compte Twitter, même si j’avoue ne pas m’en servir beaucoup.
À la fin de mon roman, j’indique d’ailleurs ma page Facebook afin que tous les lecteurs souhaitant être tenu informés de mes événements puissent l’être.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Comme dit plus haut, j’ai pour but d’achever ma trilogie avant de commencer tout autre nouveau projet. Cependant, concilier mes études et l’écriture n’est pas toujours chose aisée. J’espère donc avoir fini au plus vite.
Quant à la suite, j’ai plusieurs idées, dont un roman de la même trempe que « La croisée du destin » ainsi qu’un autre abordant un sujet très différent.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
En tant que très jeune auteur, je ne pense pas avoir beaucoup de conseils à procurer à des adultes bien plus à l’aise avec les lecteurs que moi. Cependant, j’ai ciblé trois idées qui me semblent essentielles :

– Lors d’événements littéraires, il me semble impératif de rester simple et accessible. Les gens n’aiment pas forcément être abordés de manière trop « commerciale ». Je pense qu’il faut considérer les événements littéraires, non pas comme un moyen de vendre, mais plutôt comme un tremplin pour se faire connaître. En effet, si les gens s’y rendent, c’est bien pour rencontrer des auteurs et non pas seulement « acheter ». Sinon, ils ne prendraient pas la peine de venir et se rendraient au libraire le plus près de chez eux. Non, s’ils sont là c’est pour pouvoir discuter et échanger.

– Il me semble également primordial, avant de faire publier son roman, de le relire maintes et maintes fois et de le faire corriger par des lecteurs aguerris, tant pour les fautes d’orthographe que pour l’intrigue. Un roman parsemé de fautes d’orthographe n’est pas vendable. Il ne faut donc pas lésiner sur l’effort et s’accrocher, même si cela prend un temps incroyable.

– Il est impératif de ne jamais baisser les bras. Il existe énormément de moyens de se faire connaître : les réseaux sociaux, la télévision, les journaux, les événements littéraires, etc. Il est évident que, de temps à autre, on a l’impression que cela ne sert à rien, que son roman est bon pour les oubliettes. Mais ce n’est pas le cas. Tant que quelqu’un y croit, tout est possible. Après tout, il suffit de tomber sur la bonne personne pour sortir du lot.

L’auteur à succès du mois : Juan Pedro Sempere

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Juan Pedro Sempere et son ouvrage Le Chemin des Dames qui s’est vendu à plus d’une soixantaine d’exemplaires. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. J’ai commencé par écrire, suite à une séparation, des petites correspondances puis ensuite des poèmes, des textes et des petites histoires. J’ai également écrit un court-métrage qui a été primé.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Cet ouvrage est ma 1ère publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Ce livre est une sorte d’auto-thérapie. Je me suis inspiré de ma jeunesse pour l’écrire. Son écriture fut donc pour moi une sorte de thérapie. J’ai décidé de publier cet ouvrage suite aux conseils d’une amie à qui j’avais confié mon manuscrit pour le lire. Réellement séduite par mon ouvrage, elle m’a encouragé à le publier.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est une de mes connaissances qui m’a parlé d’Edilivre. Elle a déjà publié 2 ouvrages avec Edilivre. J’ai envoyé par mail mon manuscrit à d’autres éditeurs mais je n’ai pas eu de réponse de leur part. J’avais 2 choix en tête. Edilivre m’a répondu en premier, j’ai donc décidé de publier mon livre avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est très bien déroulée. J’ai eu de très bons contacts par téléphone et par mail. L’équipe a toujours su répondre à mes questions. J’ai toujours eu affaire à des personnes motivées et efficaces.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre n’est pas en rapport avec l’Histoire et la Première Guerre mondiale comme pourrait le croire certaines personnes. C’est le chemin d’un enfant peuplé de rencontres avec des femmes, d’où le choix de ce titre. Je pense qu’il a en partie contribué au succès de mon livre. Il a interpellé certains lecteurs et les a guidés dans leur choix de lecture.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Le travail effectué était de qualité. La correctrice a été très efficace et j’ai eu de très bons rapports avec elle. Ce service m’a apporté le regard primordial et intéressant d’un professionnel sur mon ouvrage.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus d’une centaine d’exemplaires de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai utilisé les réseaux sociaux pour faire connaître mon ouvrage. J’ai créé une page Facebook à l’image de mon livre. J’ai également démarché des libraires pour organiser des séances de dédicaces. J’ai investi dans l’achat de 300 exemplaires afin de les mettre en dépôt-vente dans les librairies. J’ai mis en place moi-même des dépôts-ventes avec les libraires. Cela m’a pris beaucoup de temps mais c’était le meilleur moyen pour que mon livre soit disponible dans les librairies de l’île. Dans certaines librairies, les ventes s’effectuaient au fil de l’eau, dans d’autres c’était plus rapide. La présence de mon livre dans les librairies m’a également permis de le proposer dans les médiathèques et les bibliothèques. Cette présence était un argument de valeur pour que les bibliothèques l’acceptent.

Vous avez organisé plusieurs séances de dédicaces dans divers endroits. Expliquez-nous comment avez-vous mis en place ces événements ?
Effectivement, j’ai mis en place des séances de dédicaces privées avec l’aide de mon entourage qui a joué le jeu. Beaucoup de personnes sont venus accompagnées d’autres personnes. Ce qui finalement à fait que beaucoup de monde était présent à ces événements. Par exemple, j’ai organisé une séance de dédicaces autour de la piscine de la résidence dans laquelle j’habite. Ce fut un moment très convivial et agréable. Pour annoncer cette séance de dédicaces, j’ai créé un événement via mon compte Edilivre. Je l’ai également diffusé sur ma page Facebook et mes amis ont relayé  l’information sur les réseaux sociaux. J’ai mis en place une table avec des jus de fruits et de quoi grignoter pour que l’événement soit un maximum convivial. Je pense qu’on peut organiser des séances de dédicaces dans pleins d’autres endroits comme dans des restaurants, des cafés culturels à condition de se présenter correctement au commerçant et de lui vendre correctement l’animation : promettez lui un maximum de personnes. N’oubliez pas qu’il reste un commerçant et le monde est un élément très important pour lui.

Comment animez-vous la page Facebook dédiée à votre ouvrage ?
Pour animer ma page Facebook, je publie fréquemment des petits textes, des photos avec des phrases et des poèmes. J’ai envoyé des invitations pour devenir amis avec des libraires situés en métropole et à l’étranger pour faire connaître mon livre en leur adressant un message personnel accompagné du lien vers la page de mon ouvrage à chaque fois.

Vous avez bénéficié d’une interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Selon vous, qu’a-t’il apporté à votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Je l’ai relayé sur ma page. C’est un bon outil pour se faire connaître. Tout ce qui parle de votre ouvrage est quelque chose d’utile et d’intéressant pour promouvoir son livre.

Vous avez remporté la 3ème édition du concours de J’aime Facebook Edilivre. Cela a-t-il eu un impact sur la notoriété de votre ouvrage ?
Ce concours m’a apporté une notoriété supplémentaire. En effet, le prix que j’ai remporté m’a aidé à faire connaître mon ouvrage. Le fait que mes amis relayent la page de mon livre m’a permis de le diffuser à plus de personnes.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
J’ai contacté les libraires par mail, par téléphone et pour certains je suis allé les voir directement. Quand ils ne souhaitaient pas organiser de séances de dédicaces, ils commandaient quand même des exemplaires de mon livre ou bien j’en plaçais en dépôt-vente. Je leur distribuais également des cartes de visite et des affiches. Ces supports de communication sont très utiles.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai bénéficié de ces supports de communication dans le cadre du 3ème prix du concours de J’aime Facebook que j’ai remporté. Et je les ai trouvés très utiles. Lors de la sortie du livre, je les ai distribués au fil de mes rencontres. Lorsque je rencontrais une personne et que je lui donnais une carte de visite, je lui parlais également de la possibilité de lire un extrait en ligne de mon livre.

Vous avez mis des bandeaux autour de votre livre. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que cet élément vous a permis de vendre plus d’exemplaires de votre livre ?
En plaçant mon ouvrage dans les librairies, j’ai remarqué que celui-ci ne se voyait pas étant donné qu’il a une couverture standard. J’ai donc regretté de ne pas avoir pris de couverture personnalisée. Afin de pallier ce manque de visibilité, j’ai créé moi-même avec du papier rose un bandeau que j’ai placé autour de mon livre.
Au dos, j’ai mis une phrase accrocheuse qui résume l’ouvrage. Au verso, 2-3 commentaires de lecteurs. Cela m’a permis d’avoir un ouvrage plus distinctif et au final je pense que le bandeau a eu une influence sur le nombre de ventes. Votre ouvrage gagne en visibilité, c’est donc un outil intéressant.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
J’ai participé à la 1ère édition du salon du livre de la Réunion organisé par la mairie. C’était un salon très convivial et beaucoup moins formel qu’un salon en métropole. Cet événement m’a permis de rencontrer des lecteurs et d’autres auteurs.

La page de votre ouvrage est enrichie de beaucoup de commentaires de la part de vos lecteurs. Les avez-vous invités à déposer leur avis sur cette page ? Pensez-vous que qu’ils aient bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Lorsqu’un lecteur déposait un avis sur ma page Facebook, je l’invitais toujours à le publier sur la page de mon livre afin de l’enrichir au maximum. Je leur parlais également de la page et de la possibilité de déposer leur avis. Certains commentaires sont spontanés. Pour d’autres, je les ai invités à le faire. Je pense qu’ils ont bénéficiés au succès de mon livre puisqu’ils ont dû inciter d’autres personnes à se le procurer.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Sans être prétentieux, je m’attendais à ce que mon livre se vende donc je m’y attendais un peu. J’ai reçu beaucoup de commentaires positifs de la part de mes lecteurs, j’avais donc foi dans mon ouvrage.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je pense qu’il faut y croire avant tout. Il ne faut pas avoir peur de vous investir dans la promotion de votre ouvrage. Faites tout ce que vous pouvez pour le proposer ! N’attendez pas dans votre coin que cela se passe. Foncez et proposez le à toutes les personnes que vous rencontrez : déposez-le dans des librairies, effectuez des dépôts-ventes… Je vous invite à croire en votre ouvrage et à assurer votre travail au-delà de l’écriture. Investissez-vous dans sa promotion. C’est à vous de faire ce travail donc foncez !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Je travaille actuellement sur 2 suites pour mon livre. La première s’intitulera « Pour en finir… » et la deuxième « Dernier été ». Je travaille également en parallèle sur un autre ouvrage « Que personne ne bouge » qui est totalement différent des autres. Cet ouvrage sera une pure fiction.

Un dernier mot ?
Je remercie Edilivre pour leur travail et j’encourage tous les auteurs à s’adresser à eux pour publier leur ouvrage. C’est un bon outil pour débuter dans le monde de la publication. Écrire son histoire nous tient à cœur et Edilivre est très présent pour en assurer sa publication.

L’auteur à succès du mois : Yannik Provost

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Yannik Provost et son ouvrage Mylène Farmer : une grande astronaute qui s’est vendu à plus d’un millier d’exemplaires en 2014.

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Depuis quand écrivez-vous ?
Je n’avais jamais écrit auparavant. J’ai commencé à écrire cet ouvrage il y a 3 ans. C’est donc ma première publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Et pourquoi avez-vous décidé de le publier ?
J’anime un site sur Mylène Farmer. Cet ouvrage est dans la continuité de ce que j’ai réalisé pour mon site. Il reprend l’intégralité des propos de Mylène Farmer depuis 30 ans dans les médias. Pour le constituer, je me suis inspiré d’une rubrique que j’avais réalisée pour mon site. Publier cet ouvrage était une manière d’offrir le contenu de mon travail au format papier à mes lecteurs.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai prospecté sur Internet et je suis tombé par hasard sur Edilivre. Ce sont eux qui m’ont répondu en premier donc je me suis dit pourquoi pas. J’ai été séduit par le concept de l’impression à la demande.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est bien déroulée. C’était long d’attendre mais j’ai été satisfait du résultat.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre provient d’une interview de Mylène Farmer où le journaliste lui demandait ce qu’elle aimerait que l’on dise d’elle une fois qu’elle serait partie. Et sa réponse fut  » C’était une grande astronaute « . Je pense que le titre a attiré la curiosité de mes lecteurs et leur a permis de faire le rapport avec Mylène. Il a pu jouer en partie sur le succès de ce livre.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
J’ai choisi de ne pas mettre de photo de Mylène Farmer en première de couverture de mon livre car je voulais privilégier le contenu. Mais il était tout de même essentiel que la couverture de mon livre présente un visuel car les fans de Mylène font très attention aux objets en rapport avec leur passion qu’ils achètent.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre, en moins de 3 mois, plus d’une centaine d’exemplaires de votre ouvrage ?
J’anime un site sur Mylène Farmer, c’est la principale communauté francophone de fans de Mylène sur la toile. J’ai beaucoup de visiteurs et donc de visibilité. J’ai utilisé ce site pour mettre en avant mon ouvrage. J’ai parlé de mon projet de livre dès le début à ma communauté afin de tisser avec eux un véritable lien et de susciter leur envie. J’ai aussi créé une page Facebook dès le début, aujourd’hui elle est suivie par plus de 5 000 fans.

Vous avez opté pour le service Référencement Decitre et Libraires, pour quelles raisons avez-vous opté pour ce service ? Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Je pense que ce service a permis à un plus grand nombre de personnes de pouvoir se procurer mon livre. C’était également très important que mon livre soit référencé par la librairie Payot car beaucoup de fans de Mylène habitent en Suisse. C’est beaucoup plus pratique pour eux de pouvoir commander le livre en passant par Payot.

Vous avez vendu plus d’une centaine d’ouvrages au format numérique. Selon vous, quelles en sont les raisons ?
Beaucoup de personnes lisent sur tablettes. De plus, le prix d’un livre numérique est beaucoup plus intéressant qu’au format papier. Le prix ayant un impact sur la décision d’achat, je pense que cela a eu une influence sur les ventes.

La page de votre ouvrage est enrichie d’une dizaine de commentaires. Avez-vous poussé vos lecteurs à déposer des commentaires sur votre livre ?
J’invite toujours mes lecteurs à déposer leurs commentaires concernant mon livre sur la page Edilivre de mon ouvrage. Je rappelle également cette possibilité régulièrement sur ma page Facebook mais aussi sur mon compte Twitter.

Avez-vous contacté des journalistes ? Qu’est-ce que cela a apporté au succès de votre ouvrage ?
J’ai contacté des journalistes qui font partie de mon carnet d’adresses. Je suis passé dans 2 émissions de télé, des chaînes du câble, ce qui m’a apporté un petit peu de notoriété.

Avez-vous crée une page dédiée à votre livre sur Facebook et Twitter ? Expliquez-nous comment vous avez fonctionné pour animer ces pages ?
J’ai créé une page Facebook et Twitter dès le début de l’aventure. Dès le départ, ma page Facebook a beaucoup tourné et le nombre de fans a très vite augmenté. Pour les animer, je publie des extraits, mais aussi des photos, des avis de mes lecteurs et des messages. Ces 2 pages sur les réseaux sociaux ont permis de donner envie à mon futur lectorat de découvrir mon livre.

Pourquoi avez-vous décidé de reverser l’intégralité de vos droits d’auteur à une association qui œuvre pour réaliser les rêves des enfants hospitalisés ? Votre action est-elle une raison du succès de votre livre ?
J’ai décidé de reverser l’intégralité de mes droits d’auteur à une association car premièrement je ne souhaite pas gagner d’argent en utilisant Mylène Farmer. Elle est ma passion et elle doit le rester. La deuxième raison est que le public, le plus souvent, ne cautionne pas le fait de gagner de l’argent en utilisant une star. L’association que j’ai choisie pour reverser les droits d’auteur est dans la continuité de la chanteuse. Elle a souvent prêté main forte à cette association ces 15 dernières années. Je pense que cette décision a été très appréciée par mes lecteurs et les a poussés à acheter mon livre.

Vous êtes webmaster d’un site dédié à Mylène Farmer, en quoi cela consiste-t-il ? Cela vous a-t-il aidé pour promouvoir votre livre ?
J’ai ouvert ce site depuis plus de 11 ans et c’est le 2ème plus grand site francophone de fans dédié à Mylène. Il y a plus de 10 000 membres sur le forum que j’anime. Le site a été une très belle vitrine pour faire connaître mon livre. Dès sa sortie, j’ai posté des actualités à ce sujet sur mon site et il est mis en avant au niveau de la page d’accueil.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je savais que cela allait un minimum marcher mais je suis très satisfait et surpris du résultat.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Mon conseil serait d’avoir une cible précise, c’est-à-dire un type de lecteur précis, quand on veut sortir un livre et en faire sa promotion. Vous devez vous adresser directement aux gens qui peuvent être le plus intéressés par le sujet de votre livre. Pour le mien, c’est ce que j’ai fait et cela a bien fonctionné.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Actuellement, je n’ai pas d’autres projets d’écriture. Mylène Farmer donne très peu d’interview donc pour l’instant je n’ai pas assez de matière pour faire un deuxième ouvrage. Je continue à m’occuper de mon site et j’organise des événements autour de Mylène sur Internet et dans les environs de Paris.

 

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L’auteur à succès du mois : Maria Augusta Dias Cardoso

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Maria Augusta Dias Cardoso et son ouvrage Maman, tu avais raison, les anges existent ! qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours adoré écrire aussi bien des poèmes que de jolies lettres. Malheureusement, j’ai tout perdu.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?J’ai commencé à écrire cet ouvrage à l’âge de 10 ans. Je le rédigeais au fur et à mesure, je le mettais de côté un temps puis je le reprenais. Lorsque je partais en vacances, j’emmenais mon manuscrit afin de reprendre son écriture. Cela a été comme ça de nombreuses années. Puis un jour ma fille a tout jeté. J’ai donc dû tout recommencer. Je pense que la première version de mon ouvrage devait comporter plus de 400 pages, cette deuxième version, qui a été publiée, comporte plus de 100 pages.
Ce livre retrace mon histoire personnelle. Quand j’étais petite, ma mère vivait dans une extrême pauvreté au Portugal et mon père travaillait en France. Un soir, ma mère a fait ses bagages et nous avons effectué un long voyage pour rejoindre la France, aidés par un passeur, mes 7 frères et sœurs et moi. C’est la vision d’une petite fille de ce voyage.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier ce manuscrit ?
Lorsque mon écrit était terminé, j’en ai fait des photocopies, plusieurs centaines de photocopies. Puis, je les ai offertes à mes frères et sœurs. Ainsi qu’à des personnes de mon entourage : des personnes de mon immeuble, mon médecin… Suite à cela, beaucoup de personnes m’ont dit que je devais publier mon écrit. Mais je leur répondais : « Mais non, mais non… ». Puis un jour, j’ai été hospitalisée. Dans ma chambre d’hôpital, je regardais la télé et là j’ai vu Patrick Poivre d’Arvor qui parlait de son dernier livre. Je me suis dit alors que je devais publier mon récit si je souhaitais qu’il soit adapté en film. Je rêve depuis toujours que mon histoire soit adaptée au cinéma ou bien à la télé.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque j’ai réalisé que je voulais éditer mon livre, j’ai téléphoné au ministère de la Culture et de la Communication pour leur fait part de mon projet. Mon interlocutrice m’a donnée une liste de 500 éditeurs. J’ai donc déposé mon ouvrage auprès de plusieurs éditeurs mentionnés dans cette liste. De ces démarches, j’ai obtenu plusieurs réponses négatives. Beaucoup d’éditeurs m’ont répondu que mon récit les avait touchés mais qu’ils n’éditaient pas ce type de manuscrit ou bien qu’ils fonctionnaient uniquement avec des auteurs déjà publiés chez eux. Bref, face à tous ces refus, j’ai déposé mon livre chez Edilivre et d’autres éditeurs sur Internet. Edilivre m’a répondu en premier. J’ai reçu leur réponse le week-end de Pâques en 2013 et j’en ai été très heureuse.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Je ne suis pas très à l’aise avec Internet et l’informatique, la responsable du service Editorial d’Edilivre m’a donc accordée un entretien dans les locaux d’Edilivre. J’ai été ravie de cette entrevue très chaleureuse. La responsable a répondu à toutes mes questions et m’a rassurée concernant la publication de mon livre. A la fin de cette entrevue, j’ai signé mon contrat de publication. Le début officiel de la publication de mon livre était enclenché !

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai choisi ce titre pour plusieurs raisons. Tout d’abord pour rendre hommage à ma mère. Quand des personnes étaient gentilles avec elle, ma mère leur embrassait la main et leur disait que c’était des anges. De plus, mon livre est un miracle. J’ai prié les anges pour qu’il sorte un jour et il est devenu réel. Cela, c’est grâce aux anges. Enfin, j’ai vécu de nombreux moments difficiles dans ma vie et j’en suis sortie vivante. C’est grâce aux anges que je suis toujours revenue.
Je pense que le titre a bénéficié au succès de l’ouvrage. Il attire les gens. Tout le monde aime les anges. Lors de séances de dédicaces, les gens étaient attirés par le titre. Il m’a permis d’approcher de nombreux  lecteurs et d’engager la conversation avec eux.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pourquoi avez-vous choisi cette couverture ? Et pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le rouge et le vert sont un rappel du drapeau de mon pays d’origine : le Portugal. Lors de mon périple pour aller en France, nous nous sommes arrêtés dans un champ de coquelicot. C’est donc un souvenir marquant de ce périple. Il a aussi une autre signification : c’est également un souvenir de mon jardin à Argenteuil. Le champ de coquelicot est donc très important pour moi.
Je pense que la couverture a profité au succès de l’ouvrage. Elle permet d’attirer l’œil avec ses couleurs vives. Le succès n’aurait pas été le même si j’avais opté pour une couverture classique.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires sur un an (en 2013) de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai effectué des séances de dédicaces dans plusieurs villes. Par exemple, j’ai dédicacé mes ouvrages dans la ville où j’étais en cure thermale. Pour mettre en place cette séance de dédicaces, j’ai pris contact avec le maire de la commune. Je lui ai expliqué mon projet puis il a accepté. Pour faire venir du monde à cette séance de dédicaces, des affiches ont été diffusées dans toute la ville par la municipalité.
De plus, j’ai été invitée par le consulat portugais au 1er Salon en France des écrivains portugais. Cet événement fut une très belle expérience. J’y ai rencontré beaucoup d’auteurs très aimables. Cette rencontre m’a beaucoup enrichie et apportée. De plus, des personnes de la mairie de Neuilly m’ont accompagnées dans la promotion de mon livre.
Par ailleurs, j’ai également eu la chance de rencontrer, par hasard dans le métro parisien, Florence Aubenas. Nous avons discuté de mon ouvrage et celle-ci avait l’air séduite. Nous avons échangé nos coordonnées.
Enfin, j’ai donné beaucoup d’exemplaires à mon entourage. Il est essentiel de toujours avoir un exemplaire de son ouvrage avec soi pour pouvoir le donner à une connaissance. Tous les jours, vous pouvez promouvoir votre livre. Vous devez donc être toujours préparé.

Vous avez bénéficié d’articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés ?
J’ai envoyé à ces journaux une lettre avec un exemplaire de mon livre. Pour le magazine « Nous Deux », j’ai envoyé une belle lettre avec mon livre et j’ai obtenu un reportage concernant mon histoire.

Vous avez participé au salon de Méry-sur-Oise, qu’est-ce que cet événement a apporté à votre ouvrage ? Avez-vous prévu de participer à d’autres salons cette année ?
Ce salon a été un très beau moment. J’ai vendu plus de 40 livres en une journée. J’ai également rencontré d’autres auteurs Edilivre ce qui est très appréciable. Je pense que j’effectuerai d’autres séances de dédicaces en septembre afin de valoriser mon livre.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Oui, je le savais. Je croyais à mon livre et je pensais qu’il prendrait vie rapidement. Mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi vite.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Investissez-vous dans la promotion de votre livre et faites-vous voir ! Pour cela, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous faire voir ! La promotion de votre ouvrage ne se fera pas naturellement. De plus, restez naturel au cours de vos séances de dédicaces. Donnez le meilleur de vous-même lorsque vous rencontrez vos lecteurs, ne reflétez pas une image qui n’est pas la vôtre et qui ne correspond pas à vos valeurs.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris actuellement mon prochain ouvrage qui s’intitulera Le livre de Maria. Il retracera tout ce qui m’est arrivé depuis la publication de ce premier livre. Cet ouvrage sera basé sur une histoire vraie et il transmettra ma vision de la France, ce très beau pays !

 

L’auteur à succès du mois : Henri-Paul Caro

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Henri-Paul Caro et son ouvrage La dame qui marchait sur l’eau qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours eu le goût de l’écriture. Avant que je ne sois à la retraite, j’écrivais des histoires sur les membres de ma famille qui leur étaient destinées mais elles ne dépassaient pas ce cercle car je manquais de temps pour m’investir à fond dans cette tâche. Depuis que je suis retraité, je dispose de plus de temps donc je me suis mis sérieusement à écrire. Je consacre une bonne partie de mon temps à l’écriture.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
J’ai publié 2 romans chez Edilivre. La dame qui marchait sur l’eau est ma deuxième publication. Précédemment, j’ai publié Les enfants de Maginot.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Pour écrire cet ouvrage, je me suis inspiré de la vie d’une grande dame que j’ai connue : ma grand-mère. Elle était originaire d’une grande famille de nobles très riches d’Andalousie. Elle a épousé un homme qui ne faisait pas partie de son milieu social. Elle a donc été délaissée par sa famille. Dans le but de trouver fortune et de se faire accepter par sa famille, son mari est parti en Argentine. Malheureusement, il n’en est jamais revenu. Personne ne l’a plus revu.

A l’époque, c’était un phénomène méconnu. Ma grand-mère s’est retrouvée toute seule avec 5 enfants à sa charge alors qu’elle n’avait pas été éduquée pour cela. Au final, tout au long de sa vie, elle a dû assumer toutes les tâches du quotidien. Cet ouvrage n’est pas une biographie, c’est plutôt les temps forts de sa vie. C’est également mon point de vue au fil de mes années car selon mon âge je ne percevais pas cette histoire de la même manière. L’ouvrage est donc constitué de l’ensemble de mes points de vue.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre grâce à un ami qui avait édité son ouvrage avec cette maison d’édition. J’ai été satisfait lors de la publication de mon premier ouvrage, il n’y avait donc pas de raison de ne pas repartir avec Edilivre pour l’édition de mon second roman.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre de mon ouvrage est en relation avec le caractère de mon personnage : fort et ambigu. C’était une personne très charismatique avec d’importants principes de vie de son époque mais aussi avec quelques fêlures. Elle n’avait absolument pas le sens des réalités. Alors qu’il y avait la guerre d’Algérie et la guerre en Espagne, tout cela pour elle est passé au second plan. Elle souhaitait revenir à sa vie passée. C’était une sorte de funambule, d’où le titre La dame qui marchait sur l’eau. Je ne suis pas certain que celui-ci ait bénéficié au succès de mon livre. Je pense que c’est plus l’histoire qui a été appréciée par mes lecteurs et qu’ils ont diffusée à leurs proches.

Vous avez choisi une couverture standard. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que le succès de votre ouvrage aurait été différent si vous aviez opté pour une couverture personnalisée ?
Si j’avais opté pour une couverture personnalisée, j’aurai souhaité mettre une photo de ma grand-mère en première de couverture. La seule photo que j’ai d’elle est une photocopie d’une photo, je n’étais pas sûr de sa qualité et donc du rendu de la couverture. De plus, si j’avais choisi cette photo, j’aurai dû demander l’autorisation à ma famille afin de pouvoir exploiter cette image. Ne souhaitant pas mêler ma famille à cela et afin de préserver leur intimité, j’ai opté pour une couverture standard. Je pense qu’une couverture personnalisée aurait plus attiré les lecteurs.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Pourquoi avoir fait ce choix ? Selon vous, qu’est-ce que ce service a apporté à votre ouvrage ?
Nous apprenons les choses au fur et à mesure. Lors de la publication de ce livre, je me considérais comme un débutant. Je souhaitais opter pour la sécurité et être sûr de mon récit, j’ai donc choisi le service de relecture proposé par Edilivre afin de m’assurer que les plus grosses fautes de mon roman soient corrigées.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires de votre ouvrage ?
J’ai effectué un gros travail de promotion. Je participe à des salons dans ma région tout au long de l’année, j’anime des causeries dans des bibliothèques et médiathèques ainsi que des conférences sur la guerre d’Algérie dans des Rotarys Clubs ou bien dans des associations. J’ai également fait appel à la presse locale.

Pour l’organisation des causeries dans les bibliothèques, au départ c’est moi qui les ai contactées en leur présentant mon projet. Puis maintenant, ce sont elles qui me contactent et me demandent d’animer ces projets. Ces animations sont de différentes sortes puisque je m’adapte toujours aux demandes du public. Je peux donc parler de mon roman mais aussi de techniques d’écriture ou bien d’écriture tout simplement. J’ai également effectué des séances de dédicaces dans des médiathèques. Sur un an, je pense que j’ai participé à plus d’une trentaine d’événements : salons et causeries dans les médiathèques.

L’intégralité des exemplaires de votre ouvrage a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mise en place auprès d’eux ?
Au départ, je suis allé démarcher 2-3 libraires de ma ville en leur présentant mon ouvrage. Puis au fur et à mesure, je me suis constitué une petite notoriété. Les libraires savent qu’en commandant des exemplaires de mon oeuvre, ils peuvent s’assurer des ventes. Ils commandent donc sans problème. De plus, j’envoie toujours mes lecteurs auprès des librairies où mon livre est disponible.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Pourquoi les utilisez-vous ?
Oui, j’ai l’habitude d’utiliser ces supports de communication. Lorsque je participe à des salons ou bien à des conférences, j’utilise toujours des affiches de mon livre. Je donne également pas mal de cartes de visite. Lorsque je croise une connaissance et qu’elle semble intéressée par mon écrit, je n’hésite pas à lui donner une carte de visite de mon livre. J’ai toujours des cartes sur moi car cet élément est essentiel pour que les personnes que vous rencontrez se souviennent de votre ouvrage.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse de votre région concernant votre roman, comment les avez-vous décrochés ? Comment le contact avec les journalistes s’est-il déroulé ?
Tout simplement, j’ai contacté les journalistes de ma localité. Certains étaient des journalistes que je connaissais ou bien que mes proches connaissaient. Les journalistes sont ravis de parler d’auteurs locaux. C’est un sujet qu’ils affectionnent particulièrement.

Le contact s’est déroulé très simplement. J’ai tout d’abord envoyé un mail de présentation de mon ouvrage puis ils m’ont proposé un rendez-vous chez eux ou chez moi. Lors d’un entretien avec un journaliste, j’amène toujours un exemplaire de mon livre avec moi afin de lui présenter en main propre et qu’il puisse le feuilleter en toute liberté.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
Oui, je participe à des salons principalement dans ma région. Je privilégie les salons auxquels je n’ai jamais assisté. Lorsque je suis à un salon où j’ai déjà eu l’occasion de dédicacer mes ouvrages, je choisi de présenter l’ouvrage que je n’ai pas fait figurer lors de la précédente édition. Cela me permet de toujours proposer une nouveauté aux lecteurs. Lors des salons, je vends en moyenne 6 à 7 livres. Je participe toujours tout seul à des salons. Je ne suis jamais encadré par une association ou un collectif d’auteurs. Les salons sont des occasions de passer une bonne journée, de rencontrer des auteurs ou bien d’en retrouver d’autres que l’on a déjà croisés lors de précédents événements littéraires. Ce sont toujours des moments sympas et conviviaux. C’est un réel plaisir de participer à ce type d’événements.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très surpris car je trouve pour ma part que j’ai moins travaillé pour promouvoir mon second ouvrage par rapport au premier. Mais c’est tant mieux ! Je n’avais pas trop conscience que mon livre était un succès et je suis très étonné de répondre à cette interview !

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je conseillerais de toujours faire bouger la toupie pour qu’elle ne tombe pas. C’est-à-dire qu’il faut toujours effectuer des actions afin de faire connaître son livre et ne pas hésiter à les multiplier. Ne jamais arrêter ! Si vous stoppez la promotion de votre livre, les ventes vont chuter et votre livre sera mort. N’hésitez pas à en parler à tout le monde, même à des gens, qui selon vous, ne lisent pas. J’ai moi-même été très surpris de découvrir que certaines personnes aiment lire alors que je pensais le contraire. N’ayez donc pas d’à priori et présentez-leur votre livre !

Concernant l’écriture, c’est un gros travail de faire le tri entre ces idées et de les coucher sur le papier. C’est un travail de longue haleine mais c’est aussi beaucoup de joie ! C’est un réel plaisir que d’écrire.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Mon 3ème ouvrage vient de voir le jour. Celui-ci est un recueil constitué de 18 nouvelles qui s’intitulera Curieuses rencontres. J’aime raconter des histoires, c’est donc tout naturellement que j’ai écrit ce recueil et j’ai aimé lui donner vie. Les nouvelles retracent des rencontres de la vie : des rencontres positives mais aussi celles qui tournent mal. Je vous donne rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

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Les 5 articles qu’il ne fallait pas manquer le mois dernier

Petite séance de rattrapage ! Nous vous proposons de retrouver les 5 articles qu’il ne fallait pas manquer au mois d​e mai​. Bonne lecture !

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L’auteur à succès du mois : Jean-Michel Audoual

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Jean-Michel Audoual et son ouvrage Confessions ordinaires d’un enfant précoce qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis mon plus jeune âge, 7-8 ans et j’ai toujours écrit par plaisir.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
« Confessions ordinaires d’un enfant précoce » est mon premier ouvrage. J’ai rédigé d’autres manuscrits mais je ne les ai jamais publiés. J’ai actuellement un second livre en cours de finalisation et un autre qui se trouve dans les tiroirs. Ce roman est ma première expérience dans le monde de l’édition.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
J’ai écrit ce premier livre sur un sujet qui me tient à cœur. Je suis enseignant auprès d’enfants précoces. Je ne voulais pas écrire un essai car ce genre n’était pas à ma portée. Je le considérais comme trop technique et inaccessible. Alors je me suis laissé séduire par le format du roman. Mon but était de faire passer un message, que mon livre soit un réel témoignage des difficultés rencontrées par les parents d’enfants surdoués.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai un ami dont le beau-père a publié chez Edilivre. C’est donc de bouche à oreille que j’ai eu connaissance de cette maison d’édition. J’ai contacté cette personne pour avoir de plus amples informations concernant Edilivre. J’ai déposé mon ouvrage et j’ai reçu très rapidement une réponse favorable de leur part. Je me suis donc lancé dans l’aventure avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai été très satisfait de l’édition de mon ouvrage. Cela a été très rapide. J’ai été tenu informé des différentes étapes. C’est très intéressant de voir l’évolution de la mise en page de son livre. Le rendu final m’a réellement séduit.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai mis très longtemps à choisir le titre de cet ouvrage. Je souhaitais que le terme « Enfant précoce » apparaisse dans le titre afin que celui-ci soit explicite. Finalement, le résultat espéré a été obtenu car je trouve, et des lecteurs me l’ont confirmé, le titre est très évocateur ! On comprend par le terme « confessions » qu’il s’agit d’un témoignage. J’ai choisi « ordinaires »  car un enfant précoce se considère comme ordinaire. Il y a un réel décalage entre ce que l’enfant ressent et la réalité. C’est cette situation que je voulais que le titre fasse ressortir. De plus, le titre est un alexandrin et cela tombe plutôt bien. J’ai eu de bons retours concernant cet élément. En effet, on me dit souvent que ce titre a été très bien choisi.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pensez-vous que celle-ci est bénéficiée au succès de votre ouvrage ?
Le petit garçon présent sur la couverture a été réalisé en s’inspirant d’une photo. Cette couverture a été réfléchie à deux : moi et ma compagne. Je voulais absolument qu’un jeu d’échec soit présent mais ma compagne m’a conseillé de mettre uniquement une pièce du jeu. C’est donc une création originale à 2 mains. Je pense qu’elle attire bien l’œil et qu’elle a bien aidé pour faire connaître mon ouvrage. De plus, le noir & blanc ressort bien et sur le présentoir, la couverture donnait un très beau rendu. On voit et remarque beaucoup mon ouvrage grâce à cette première de couverture. Et il s’agit d’un plus très important. Si je devais refaire la couverture, je ferais exactement la même chose. J’en suis très satisfait. De plus, elle plaît aussi beaucoup aux enfants avec le dessin. Elle me permet donc de toucher un large public.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 400 exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’en ai beaucoup donné à mes proches, mes collègues, mes élèves et mon entourage. L’élément qui m’a beaucoup aidé a été le référencement de mon ouvrage dans la bibliographie de l’association « AFEP » (Association Française pour les Enfants Précoces). La présidente de cette association au niveau de la région Poitou-Charentes a lu mon ouvrage et l’a beaucoup apprécié. Elle a donc contacté le siège parisien de l’association afin de référencer mon ouvrage dans la bibliographie de l’association. Et sa démarche a fonctionné ! Cela m’a permis de faire connaître mon livre à une plus grande échelle. J’ai également donné des conférences sur la précocité des enfants où je présentai mon ouvrage à cette occasion. Le bouche à oreille a également beaucoup fonctionné. Beaucoup de gens ont parlé entre eux de mon ouvrage. De plus, j’ai également effectué plusieurs séances de dédicaces dans des librairies où cela a plutôt bien fonctionné.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
J’ai été invité par la librairie Chapitre à Angoulême à une séance de dédicaces. La première fois, celle-ci a très bien fonctionné. Tous les ouvrages commandés ont été vendus. Les responsables de la librairie m’ont donc invité une seconde fois. La deuxième fois, j’ai dédicacé mes ouvrages à côté de Daniel Picouly, ce qui a été un grand honneur pour moi. Par la suite, j’ai démarché d’autres librairies afin d’obtenir d’autres séances de dédicaces. Suite à ces démarches, j’ai effectué des séances de signatures dans des « Cultura » de ma région mais aussi dans un Centre Culturel Leclerc où j’ai été très bien accueilli. Les personnes de ce lieu ont été très sympathiques et ouvertes. Je les ai rencontrées, leur ai présentées mon livre et elles ont accepté ma demande d’organiser une séance de dédicaces.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
Les marques-pages et les cartes de visite sont des supports très utiles. Je les laisse toujours sur ma table lors d’une séance de dédicaces dans une librairie ou lors d’un salon. J’en donne aussi à des lecteurs qui viennent me voir mais ne repartent pas avec un exemplaire de mon livre. Je pense que ces supports permettent à la personne d’acheter l’ouvrage après coup. Ils sont donc très importants pour laisser une trace dans l’esprit du lecteur.

Vous avez bénéficié d’un article dans la presse locale concernant votre roman. Comment l’avez-vous décroché ? Qu’est-ce que cette mise en avant a apporté à votre ouvrage ?
L’un des pères de mes élèves est journaliste. Il a contacté un de ces collaborateurs au sujet de mon livre. Suite à cela, un journaliste de La Charente Libre, un journal local de ma région, m’a contacté. Nous avons passé un agréable moment à discuter de mon livre. L’article concernant mon livre était en première page du journal. C’était une très belle mise en avant qui a offert une importante visibilité à mon livre ! Je pense que cet article a été le premier pas pour faire connaître mon livre.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
J’ai participé au Salon du Livre d’Auchan qui a bien fonctionné. J’ai également été invité au Salon des Littératures Européennes de Cognac, sur le stand «  Jean Monnet ». Cette année-là, c’était l’Italie qui était à l’honneur mais mon ouvrage avait toute sa place. Ce salon est une très belle histoire qui est partie d’une rencontre avec l’une de mes lectrices. Une lectrice que j’ai rencontrée lors d’une de mes séances de dédicaces a beaucoup aimé mon ouvrage et étant donné qu’elle était responsable du stand « Jean Monnet » à cet événement, elle m’y a invité. De plus, Jean Monnet était un enfant précoce, mon ouvrage avait donc toute sa place lors de ce salon et sur ce stand. Beaucoup de personnes fonctionnent sur le coup de cœur est cela a beaucoup aidé mon ouvrage à vivre et à prendre son envol. J’ai également participé plus récemment au Salon du Livre de Paris où j’ai été très bien accueilli. J’y ai également fait de très belles rencontres : auteurs comme lecteurs notamment l’auteur, Daniel Guénand.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je savais que cet ouvrage était sur un sujet porteur car beaucoup de parents sont concernés par cela. Je pensais au départ en vendre une cinquantaine. J’arrive actuellement à peu près à 500 exemplaires et j’en suis très surpris mais aussi très satisfait.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Le conseil que je donnerais est de ne pas hésiter à parler de son ouvrage auprès de tout le monde et de tous les gens que l’on connaît. N’hésitez pas à vous manifester auprès des centres Leclerc et Cultura de votre ville. Ces centres culturels sont très ouverts pour organiser des séances de dédicaces à des auteurs de la région. Faire 7 à 8 séances de dédicaces, c’est déjà très bien. La presse est également un support qui permettra à votre ouvrage de se faire connaître. N’hésitez donc pas à contacter des journalistes. Les médias sont un très grand coup de projecteur et d’une grande aide pour se faire connaître.
Pour ma part, cet ouvrage a également été une formidable carte de visite étant donné qu’un inspecteur de l’éducation nationale m’a connu grâce à celui-ci. Par la suite, il m’a proposé des formations auprès d’enseignements au sujet des enfants précoces.
Le bouche à oreille entre les personnes et leur solidarité sont également des atouts formidables pour faire prospérer son livre et sont d’une grande aide. La solidarité née autour de mon livre est un très bel exemple. Une personne membre du Lions Clubs a beaucoup apprécié mon ouvrage et elle m’a donc proposé d’animer des formations et des conférences. Cet autre exemple montre que les lecteurs qui ont aimé mon ouvrage sont les meilleurs relais pour le diffuser encore plus largement et auprès d’un plus grand nombre de personnes.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris actuellement un ouvrage dont j’ignore encore le titre. J’en suis au trois quarts et je pense qu’il me reste encore un an avant de le finaliser.
J’ai également fini un recueil de nouvelles qui s’intitulera « Le vase et la goutte d’eau » qui est actuellement en cours de relecture. Ce sont de courtes nouvelles d’1 à 2 pages qui porteront sur les objets quotidiens tels que le compas, un vase,…

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L’auteur à succès du mois : Arthur Hopfner

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Arthur Hopfner et son ouvrage Toujours y croire… qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours écrit. Je prenais toujours plaisir à écrire des petits mots lors de l’embarcation de mes camarades ou bien lors des courriers et des cartes d’anniversaire. Mais je ne m’étais jamais lancé dans l’aventure de l’écriture d’un roman.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Toujours y croire… est mon premier ouvrage. Il est resté très longtemps dans le placard. Je l’ai sorti et j’ai décidé de le publier suite à l’avis positif de mon entourage. Cet ouvrage a été écrit en 2008 après avoir quitté l’armée. C’était pour moi une sorte d’exécutoire. Je l’ai écrit en 2-3 mois. Tous ceux qui l’ont lu m’ont fait part de bonnes remarques, je me suis donc lancé dans sa publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
J’ai rédigé cet ouvrage lors d’un tournant dans ma vie. J’ai dû quitter l’armée pour des raisons familiales. J’ai divorcé et je devais m’occuper de mes 2 enfants. Le soir, lorsque mes enfants étaient couchés et que je me retrouvais seul, j’écrivais 2-3 heures par soir. J’ai décidé de ne pas écrire une autobiographie car je savais que ce type d’ouvrage n’allait pas intéresser les lecteurs. Même s’il y a quelques similitudes puisque c’est l’histoire d’un homme qui se retrouve, tout comme moi je l’étais, à un tournant de la vie.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je pars du principe qu’au fond de chaque puits, il y a un coin de ciel bleu. Il y a toujours un espoir quelque part. Je suis un éternel optimiste. Il faut toujours croire en son travail et à son avenir. Voilà pourquoi j’ai choisi ce titre. Je pense qu’il a interpellé beaucoup de personnes. C’est un appel à l’espoir. Beaucoup de lecteurs m’ont dit qu’ils l’ont acheté pour cette raison. Que le titre était pour eux une sorte d’appel à l’espoir et leur donnait donc envie de le découvrir plus en détails.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand vous êtes un auteur inconnu, c’est très difficile de vous faire éditer. Un ami satisfait d’Edilivre m’a parlé de cette maison d’édition. J’ai quand même essayé de grandes maisons d’édition mais je n’ai jamais eu de retour de leur part. J’ai donc franchi le pas et déposé mon manuscrit sur leur site.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Cela s’est très bien passé. Nous avons échangé plusieurs BAT en toute simplicité. Les échanges étaient rapides. J’ai été très satisfait des différentes étapes de publication de mon livre.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Avez-vous été satisfait de nos services ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le service qui a réalisé la couverture a su répondre à mes attentes. La couverture ressemble exactement à ce que je voulais. J’ai également eu de très bons retours sur celle-ci de la part de mes lecteurs. Je pense qu’elle a joué un rôle dans le succès de l’ouvrage. En tout cas, elle attire plus l’œil qu’une couverture classique qui est uniquement en noir et blanc.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 700 exemplaires en 2013 de votre ouvrage ?
Au total, j’arrive bientôt aux 1 000 exemplaires vendus et c’était mon objectif ! Le support que j’ai mis en place, et qui m’a beaucoup apporté, est la page Facebook dédiée à mon ouvrage. Je trouve que Facebook est un excellent moyen pour qu’un auteur inconnu débute et se fasse connaître. C’est un outil simple à utiliser et qui peut toucher beaucoup de gens, partout dans le monde. J’ai communiqué sur cette page dès le début de la publication de l’ouvrage en tenant informé les fans par des actualités quotidiennes de tous types : interviews, actualités concernant sa publication, articles, citations, extraits, séances de dédicaces, retour de lecteurs, des photos, des jeux-concours… Pour faire connaître la page, je l’ai partagée à mes amis puis ça eu un effet boule de neige. Je pense que le ¾ de mes lecteurs ont connu l’ouvrage grâce à cette page Facebook. A partir de 300 fans, ma page a eu un réel écho et a touché toujours plus de monde.

Votre ouvrage a été principalement vendu via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Mon livre était présent dans les rayons à la Fnac de Toulon. J’ai également mis en place un grand nombre de séances de dédicaces dans plusieurs lieux. Au total, j’ai fait plus de 500 séances de dédicaces qui ont toutes très bien marché. J’ai toujours mis en place des supports de communication tels que des affiches et contacté des journalistes afin de faire venir le plus de monde possible à ces événements.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des cartes de visites, des marque-pages,… ? Que vous ont apporté ces supports dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai distribué des cartes de visite un petit peu partout. Cela permet aux personnes à qui je les ai données de retrouver plus facilement mon ouvrage et de le commander en toute simplicité.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés et qu’est que ces mises en avant ont apporté à votre ouvrage ?
J’ai contacté plusieurs journalistes et cela a marché plusieurs fois. Je leur ai envoyé un mail puis je les ai relancés par téléphone. Quelques fois, je leur envoyais des exemplaires de mon ouvrage. Cela a très bien marché au niveau des médias locaux. J’ai eu de très bons contacts avec eux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Au départ, non. Je ne pensais pas que mon livre allait rencontrer un tel succès. Au début quand vous atteignez les 100 exemplaires, vous êtes très heureux. Puis arrivé aux 200, vous vous dites « Mince ! » puis lorsque je dépasserai les 1 000, je serai très heureux et fier de mon parcours. Ce passage est symbolique pour moi puisque lorsqu’il sera dépassé, je m’attaquerai à l’écriture de la suite de ce roman. Je l’ai promis à beaucoup de mes lecteurs qui me l’ont réclamé et qui sont de plus en plus nombreux. Cet ouvrage est avant tout une très belle aventure humaine. Le réseau humain formé autour de celui-ci m’a beaucoup aidé. J’avais mis en place un jeu sur la page Facebook de mon livre où les lecteurs devaient se prendre en photo avec un exemplaire de l’ouvrage et cela a très bien fonctionné. J’ai reçu des photos du monde entier. Cela m’a fait très chaud au cœur de voir que mon ouvrage avait fait le tour du monde grâce à mes lecteurs. C’était génial ! C’est une magnifique aventure où je prends mon pied chaque jour. Lorsque je participais à des séances de dédicaces des personnes que je ne connaissais pas, venaient me chercher et elles m’aidaient dans cette organisation uniquement parce qu’elles avaient aimé le livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais rien lâcher ! Il faut tout le temps croire en soi, dans son ouvrage et dans cette formidable aventure humaine qui l’accompagne et le fait vivre. Il faut vous battre pour le faire connaître, se servir à fond de son réseau et ne pas oublier que la meilleure pub pour votre livre, ce sont vos lecteurs. N’ayez pas peur des portes que vous pouvez vous prendre !

Pour résumer, je pense que les éléments principaux à mettre en place pour assurer la promotion de son ouvrage sont les mails, le téléphone, les courriers et la page Facebook. Il faut toujours croire en son bébé et ne jamais perdre espoir. Prenez votre bâton de pèlerin et repartez, toujours !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Tout d’abord, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont aidé et qui ont participé à cette belle aventure. Tout cela, c’est grâce à vous ! Merci ! C’est cette chaîne humaine qui a fait le succès de mon ouvrage et je vous en remercie chaleureusement.

J’écris actuellement la suite de ce livre et j’en suis au trois quart. Elle a été réclamée par beaucoup de personnes. Beaucoup de mes lecteurs l’attendent avec impatience. Pour moi, l’écriture n’est pas un acte égoïste. C’est une aventure humaine collective et il faut la partager avec ses lecteurs. J’ai également d’autres idées en tête pour de prochains livres.

 

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L’auteur à succès du mois : Stéphane Pocidalo

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Stéphane Pocidalo et son ouvrage L’abécé(suici)daire de la ligne 13 qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

Auteur_a_succes_du_mois_Edilivre

Depuis quand écrivez-vous ?
C’est une bonne question ! Je suis journaliste depuis quelques années. J’écris donc beaucoup à travers mon métier. Je dirai depuis 8 – 10 ans en écrivant des articles mais aussi avec ce livre.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?Cet ouvrage est mon premier. J’ai publié d’autres livres mais ils étaient uniquement dans le cadre professionnel. Il s’agissait de 2 guides sur Paris pour le Petit Futé. J’ai voulu sortir de ce cadre et produire un écrit plus personnel.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je suis un usager courant de la ligne 13. J’ai pris cette ligne pendant plus d’un 1 an et demi quotidiennement. Et puis, un jour alors que j’avais un rendez-vous important, je suis resté bloqué !  Une fois de plus ! Je suis donc arrivé en retard. Dans cette rame complétement bloquée, au lieu de m’énerver, j’ai été pris d’un fou rire. On avait atteint un niveau surréaliste sans précédent. Bloqué en plein milieu de la foule, j’ai donc eu l’idée d’écrire un ouvrage sur la situation de cette ligne et sur ce que tout le monde pense tout bas. Ce livre est un hommage à tous les usagers quotidiens de ce métro et à ses déboires.

Pourquoi avoir choisi d’écrire sous forme d’abécédaire ?
J’avais envie de montrer toutes les facettes de cette ligne, autant le côté historique, les anecdotes, les données concernant la fréquentation et tous les problèmes rencontrés par cette ligne. De mon point de vue, l’abécédaire est le style le plus simple pour exposer l’ensemble de ces éléments. C’est un livre qui montre toutes les facettes : de l’histoire de la ligne à sa situation.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je voulais un titre qui exprime plusieurs tons. J’ai donc choisi un jeu de mot entre suicide et abécédaire. J’ai sélectionné le mot suicide car on peut penser que tous les usagers de cette ligne sont suicidaires pour subir autant d’entraves dans leur trajet quotidien. C’est également un clin d’œil aux nombreux suicides qui ont eu lieu sur ce tronçon. C’est donc un titre à double sens. Quand on le lit, on comprend que c’est satirique et c’était mon objectif. J’ai eu de très bons retours. Les gens ont apprécié ce jeu de mots. Je pense que c’est la plus grande force de mon livre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque mon manuscrit était prêt, je l’ai proposé à plusieurs maisons d’édition. Edilivre a été la plus réactive dans sa réponse. J’ai également été attiré par la liberté accordée pour la publication. Edilivre ne m’a pas imposé de retoucher certains éléments de mon manuscrit. Puis, ils ont également accepté très facilement ce projet personnel. J’ai connu cette maison d’édition en effectuant des recherches sur Internet puis j’ai questionné mon entourage concernant son offre afin de bénéficier d’avis externes concernant le travail fourni par Edilivre.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai globalement été satisfait des services et de son travail concernant l’édition de mon livre. Les étapes au cours du processus de publication étaient clairement expliquées et les informations délivrées de manière très précise. De plus, j’ai été ravi de pouvoir mettre le logo de la ligne 13 sur la couverture de l’ouvrage.

En parlant de la couverture, pensez-vous que le logo de la ligne 13 présent sur la couverture ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Evidemment, reprendre la charte graphique de la RATP a été un plus pour mon livre et sa visibilité. Ce clin d’œil visuel permet aux lecteurs de leur donner plus facilement une idée sur la thématique de l’ouvrage. Ce symbole procure également une meilleure visibilité auprès de son public et des futurs lecteurs. C’est beaucoup plus parlant pour les lecteurs. La ligne 13 et le métro parisien sont automatiquement évoqués dans l’esprit du lecteur grâce au logo.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 400 exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Mon objectif était de faire connaître un maximum mon ouvrage aux usagers de la ligne. Au départ, j’ai entamé une communication « classique ». C’est-à-dire que j’ai contacté des journalistes en leur envoyant des mails et en les contactant par téléphone. J’ai également créé une page Facebook et un profil Twitter à l’image de mon livre ainsi qu’un blog pour diffuser un maximum d’informations concernant l’ouvrage. J’ai aussi eu l’idée avec un ami de faire des stickers avec un message percutant et humoristique que nous avons collés dans les rames de la ligne 13 et ses alentours. Je pense que toutes ces démarches ont permis de le faire connaître et de lui faire prendre son envol auprès d’un public restreint. Puis, je me suis rapproché de la librairie des Batignolles, un lieu proche de la ligne 13, pour organiser une séance de dédicaces. Je suis allé directement voir le responsable de la librairie avec mon ouvrage et lui en ai parlé. Après négociation, la librairie a accepté d’organiser une séance de dédicaces qui s’est très bien déroulée : plus de 20 exemplaires vendus. Cette première séance m’a permis d’approcher d’autres librairies et de gagner en crédibilité. Lorsque j’ai démarché d’autres libraires, je parlais toujours de cette séance de dédicaces et de ses résultats pour convaincre les responsables. C’était un argument qui avait du poids et fonctionnait auprès d’eux.

Votre ouvrage est disponible au format e-pub, pensez-vous que ce référencement supplémentaire vous ai permis de toucher un plus grand nombre de lecteurs ?
Sûrement, oui ! Etant donné que le prix de ce format est plus bas que le papier et il est disponible sur de nombreuses plateformes, je pense que plus de gens ont pu être touchés par mon livre et donc en ont eu connaissance. Je pense que diffuser plus largement un ouvrage ne peut être que bénéfique.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’elles ?
Je suis allé sur place pour leur parler directement. La séance de dédicaces organisée à la librairie des Batignolles a été une grande porte pour tous les autres libraires que j’ai sollicités. Un bouche à oreille entre les libraires s’est mis en place. Afin d’avoir le plus d’écho possible, j’ai ciblé les librairies qui se situent autour de la ligne. Et cela a bien fonctionné !

Avez-vous l’intention de participer à des salons ? Qu’est que cela va vous apporter ? Dans quel but ?
Je serai présent au Salon du Livre de Paris le samedi 22 mars de 15 à 20h qui se déroulera au Salon des Expositions, Porte de Versailles. Ce sera l’unique salon auquel je participerai car je ne pense pas que mon livre trouvera sa place dans un autre salon et notamment dans une autre région. Cette participation va me permettre de gagner en notoriété et de faire connaître mon livre à de nouveaux Parisiens. Mais cet événement sera également l’occasion de faire des rencontres avec d’autres auteurs et des visiteurs. En bref, je pense que cela sera un agréable moment d’échange.

Afin de promouvoir votre ouvrage, vous avez utilisé les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, que vous permettent ces pages ? Comment les gérez-vous ?
Ces pages m’ont permis de créer une communauté, un noyau dur de lecteurs autour de mon œuvre et de toucher des nouveaux. Cela a été un outil très important et performant pour le faire connaître. Des connaissances et mon entourage ont aimé cette page sur Facebook puis cela a fait effet boule de neige. Mes amis ayant relayé la page, des amis d’amis ont aimé la page puis ainsi de suite. Pour animer ces pages, j’y raconte des anecdotes, retweete des tweets où la ligne 13 est citée. Un livre, et surtout celui-ci, est intemporel, je peux donc communiquer dessus quand je le souhaite. Je poursuivrai mes efforts pour le faire connaître sans limite dans le temps.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je pensais qu’il pouvait rassembler de nombreux lecteurs et être un vif sujet de conversation. C’est un bon sujet qui fait réagir les gens. Il peut donc être partagé par un grand nombre d’usagers.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je leur conseille d’aller au bout des choses, de faire face au quotidien et de poursuivre leur effort. Il faut communiquer un maximum sur leur livre afin de le faire vivre et lui donner le plus de capacité possible. De plus, chaque ouvrage comporte des spécificités, n’hésitez pas à jouer sur celles-ci pour le promouvoir. Ces points particuliers sont des éléments de communication essentiels pour votre œuvre.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai actuellement un autre projet d’écriture en cours mais je n’en dis pas plus. En tout cas, ce n’est absolument pas sur le même sujet et ce ne sera pas un tome 2 de « L’abécé(suici)daire de la ligne 13 » ni un « abécé(suici)daire du RER B ».

 

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L’auteur à succès du mois : Brice Najar

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Brice Najar et son ouvrage Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. Puis, j’ai perdu de vue l’écriture à un moment donné de ma vie. Afin de poursuivre ma vie professionnelle, j’ai dû mettre cette passion en veilleuse. Puis, j’y suis naturellement revenu, il y a 2-3 ans. J’ai d’abord écrit sur Internet en allant sur des forums de passionnés. Mais, j’avais envie d’aller plus loin. Poussé par mes lecteurs, de bons retours et des encouragements, j’ai décidé de continuer et de persévérer dans cette voie.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné est mon premier ouvrage. J’ai entamé son écriture, il y a un peu plus d’un an. Cet ouvrage est une très belle aventure. Lors de sa rédaction, le but que je m’étais fixé était de l’achever. C’était pour moi une sorte de challenge et une façon d’avancer dans ma vie. Un défi que j’ai su relever.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai tout simplement combiné mes 2 passions : l’écriture et Mickael Jackson. J’ai rédigé sur Internet puis, à force, j’avais envie de laisser une réelle trace de mes productions. Internet n’était pas la bonne solution pour les immortaliser car vos écrits sont toujours dépassés par des productions plus récentes. J’ai donc décidé de publier mes billets et de les pérenniser avec un livre. Une manière pour moi de laisser une réelle trace et une belle façon de s’exprimer.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Dans mon titre, je voulais laisser planer le doute et attirer la curiosité des lecteurs. J’avais envie que mon titre donne envie. C’est un élément qui a toute son importance. Mais je ne suis pas certain que cet élément explique seul son succès. Je n’ai pas hésité pour le choisir. Il était défini depuis le début, j’ai n’ai eu aucune hésitation sur cet élément. Etant donné que je n’avais pas deux opportunités de titres, je ne peux pas envisager un autre scénario si le titre avait été différent.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai une amie qui a édité le récit de sa vie personnelle, écrit par une personne tierce, avec Edilivre. Je suis allé visiter leur site internet et je me suis lancé, j’ai déposé uniquement déposé mon manuscrit auprès de cette maison d’édition car j’étais parti sur cette idée-là. J’ai trouvé cette maison jeune, dynamique et en pleine ascension. Ces valeurs correspondaient à mon ouvrage et étaient en cohérence avec mon état d’esprit. Elle m’a donc fait part de cette maison d’édition.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Le processus de publication s’est très bien passé. On m’a tenu informé des différentes étapes de publication au fur et à mesure. La correspondance avec Edilivre était vivante. C’était une bonne expérience. De cette première aventure, je retiens que j’aurais dû faire une relecture plus approfondie du BAT de mon ouvrage. J’étais tellement excité, que ne pouvant plus d’attendre la publication, j’ai lésiné la relecture du BAT ce qui m’a valu d’effectuer des modifications post-publications. Je conseille donc à tous les auteurs d’effectuer des relectures très approfondies et sans précipitation de leur BAT. Il ne faut pas se presser et vraiment prendre son temps. Ne vous inquiétez pas, votre ouvrage verra forcément le jour donc laissez-lui le temps et appliquez-vous dans ce processus. Cela vous permettra d’assurer la diffusion d’un ouvrage comportant le moins de coquilles possibles.

Pourquoi avez-vous fait le choix d’une couverture personnalisée ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?
La photo de couverture de mon ouvrage est constituée de tous les vinyles de ma collection posés sur le sol. C’est le reflet du contenu de mon ouvrage. Je voulais montrer mon côté amateur à travers mes disques. Je tenais réellement à ce que la couverture me ressemble et reflète le contenu de mon livre.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Au départ, je me suis directement dit que la conception et l’édition de mon ouvrage n’était pas une fin en soi. J’étais motivé pour me battre et faire un maximum de publicité pour faire connaître mon ouvrage. La grande chance d’Edilivre : c’est que votre œuvre est très bien distribuée sur les différentes plateformes numériques et sur Internet. Il faut jouer de cet avantage, l’utiliser à bon escient et au maximum, ce que j’ai fait. J’ai également échangé avec mes lecteurs via la page Facebook et mon compte Twitter de mon ouvrage. Lors des événements et salons, c’est une réelle occasion de les rencontrer et de partager avec eux. Il faut également prendre en compte le fait que vos lecteurs sont des relais importants dans le bouche à oreille. Chaque individu est intéressant, il faut donc l’écouter et échanger avec eux.

Quel a été votre investissement personnel dans la promotion de votre livre ?
J’ai fait de la publicité sur les forums où j’écrivais. J’ai également fait passer le message à des spécialistes dans ce domaine notamment au rédacteur en chef d’un magazine spécialisé. Je garde un bon souvenir de ma promotion. J’ai également tendu des extraits de mon oeuvre à un des membres du groupe Toto lors de leur concert à Chambéry. Lorsque je lui ai donné les feuilles, il m’a serré la main. Un très bon souvenir !

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’eux ? Avez-vous mis en place des séances de dédicaces ?
J’ai mis en place une séance de dédicaces à la FNAC de Genève. Les responsables du rayon Librairie m’ont très bien accueilli et cela s’est très bien passé. Je suis également allé démarcher un à un les libraires de ma région.

Que vous a apporté votre participation au Festival du Livre de l’Argentière la Bessé ?
Participer à des salons est une très belle expérience. C’est une réelle opportunité pour échanger avec les autres auteurs et vos lecteurs. Ce salon a été très constructif pour moi. Je prends tous ce qui est bon à prendre. Il faut être motivé dans la promotion de son ouvrage. N’importe quelle action est positive !

Avez-vous l’intention de participer à d’autres salons ? Pourquoi souhaitez-vous y participer ?
Je serais présent cette année au Salon du Livre de Paris et à la Foire du Livre de Bruxelles. Ce sera pour moi une nouvelle étape dans la promotion de mon livre. Ces participations nécessitent de se déplacer et un investissement financier mais c’est toujours une très belle et très enrichissante aventure humaine.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles pour faire croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visite, affiches ou livres prestige ?
Les cartes de visite et marques-pages me sont toujours très utiles. Et les affiches également. Je les ai faites gagner lorsque j’ai organisé un concours sur la page Facebook de l’ouvrage. Lors d’un concert en hommage à Mickael Jackson, en août dernier à Bruxelles, j’étais dans la file d’attente. J’ai profité de cette occasion pour distribuer des cartes de visite aux personnes qui m’entouraient. Ces supports de communication sont toujours très utiles et peuvent nous venir en aide pour promouvoir notre œuvre. Il ne faut pas en minimiser l’utilité.

Comment avez-vous bénéficié d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ?
Pour l’article dans le Dauphiné libéré, j’ai contacté le correspondant local de mon secteur. C’était très simple. Je vous invite à en faire de même. Vous allez le contacter et il sera ravi de faire un article sur vous. Concernant l’article dans le magazine spécialisé Backstage, j’ai envoyé un courrier et j’ai eu un très bon contact avec le rédacteur en chef qui m’a même proposé de collaborer dans l’une de ces rubriques. D’ailleurs, une interview à propos de mon ouvrage paraîtra prochainement dans ce magazine. J’ai également été interviewé sur France Bleue Savoie suite à l’envoi d’un mail. La journaliste a même fait gagner des exemplaires de mon ouvrage pendant une semaine.

Le 17 juillet 2013, votre ouvrage était premier des ventes sur le site Amazon dans la catégorie Variétés. Comment s’est déroulée cette mise en avant exceptionnelle ? Vous attendiez-vous à cela ?
Ce fut une très belle surprise ! C’est un souvenir qui restera gravé à jamais. Ce classement bouge sans arrêt et je m’en suis aperçu juste au bon moment, tout à fait par hasard. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé. Je pense que le bouche à oreille a bien fonctionné. J’ai eu de très bons échos lors de la sortie de mon ouvrage et cela a fait son petit bonhomme de chemin.

Vous avez créé des pages Facebook et Twitter pour promouvoir votre livre. Qu’est que cela apporte ? Et comment animez-vous ces pages ?
C’est avant tout un moyen pour moi d’être proche de mes lecteurs. Je diffuse toujours des actualités en rapport avec mon ouvrage. Il est important de faire vivre au maximum les pages consacrées à votre œuvre sur les réseaux sociaux. L’échange entre un auteur et ses lecteurs est très important. Ces 2 supports sont le moyen de faire connaître mon livre puis de rester en contact afin de faire perdurer le lien avec les lecteurs. Pour faire connaître ces 2 pages, j’ai signalé le lien de la page Facebook sur Twitter et inversement. J’ai également effectué de la publication payante sur Facebook où il faut juste miser un petit budget au départ. Ce n’était pas extravagant. Au démarrage, j’ai donc investi dans la publicité payante puis après quand un petit noyau s’est formé, cela a fait un effet boule de neige. Avec les partages, de plus en plus de gens ont été au courant de ces pages et les ont rejointes. Il faut bien s’investir dans les réseaux sociaux, c’est essentiel pour faire connaître son ouvrage. C’est un moyen très simple et qui ne coûte pas beaucoup d’argent. Je le conseille vivement à tous les auteurs de créer des pages à l’image de leurs livres sur différents réseaux sociaux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Mon premier objectif était d’immortaliser mes écrits et d’aller jusqu’au bout de ma passion. Puis, je me suis pris au jeu de la promotion. Ce qui impose une certaine rigueur. Mais il faut que cela reste un plaisir et je laisse parfois les choses se faire toutes seules. Je ne m’attendais pas réellement à ce succès. Je pense que les choses évoluent comme elles le veulent. Je n’ai pas de certitudes. Je ne m’étais pas fixé d’objectifs concernant la diffusion de mon livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais voir le verre à moitié vide mais à moitié plein. Etre toujours optimiste. Un état d’esprit positif est la clé pour réussir. Même si des choses s’avèrent être compliquées, il faut les combler en investissant du temps pour s’améliorer. Etre positif est donc le meilleur moyen d’avoir le bon résultat.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai finalisé l’écriture d’un deuxième ouvrage sur le roi de la pop. Cet ouvrage est actuellement en cours de publication chez Edilivre. Il devrait donc paraître prochainement. Celui-ci traitera d’un univers différent du premier. Ce n’est pas une suite mais une sorte de complément. Je ne vous en dis pas plus et vous laisse le plaisir de le découvrir très bientôt.

 

Comment attirer plus de visiteurs sur son site auteur ?

Vous venez de publier votre ouvrage chez Edilivre et vous souhaitez le faire découvrir à un maximum de gens sur votre site auteur ? Voici quelques conseils pour rendre votre site auteur plus attractif afin d’y attirer un maximum de visiteurs.

Une page d’accueil soignée
Un détail essentiel. La page d’accueil de votre site est la première chose que vont voir les visiteurs. C’est pourquoi elle doit être claire, précise et soignée, afin de pouvoir d’emblée Attirer_plus_de_visiteurs_sur_son_site_auteur_Edilivreles renseigner. On doit être en mesure de voir votre nom, ainsi que le ou les livres que vous avez publiés. Pensez à bien mettre en évidence la couverture de votre livre, afin que les visiteurs se sentent instantanément immergés dans votre monde. C’est une façon de montrer que vous êtes plus proche de vos lecteurs.

Le choix des photos
En parcourant votre site, vos lecteurs ont envie de découvrir qui vous êtes. Mettez donc en avant des photos de vous, prises dans les lieux que vous fréquentez habituellement, ainsi qu’aux évènements auxquels vous participez, de façon à partager vos centres d’intérêt avec vos lecteurs.

Proposer un extrait de son livre
Pourquoi ne pas donner un avant-goût aux lecteurs de ce qui les attend afin de leur mettre l’eau à la bouche ? N’hésitez pas à mettre en ligne un extrait d’une dizaine de pages de votre ouvrage, c’est la meilleure façon de leur donner envie de le découvrir.Attirer_plus_de_visiteurs_sur_son_site_auteur_Edilivre

Mettre en avant vos interviews
Pour une meilleure communication avec vos lecteurs, n’hésitez pas à mettre en avant des interviews écrites ou vidéos parlant de vous et vos ouvrages. Le support vidéo est notamment très utilisé par les lecteurs aujourd’hui. Nous vous rappelons qu’Edilivre vous permet de réaliser gratuitement des interviews écrites, et propose également un service optionnel pour réaliser une interview vidéo.

L’importance des réseaux sociaux
Aujourd’hui, un site d’auteur qui n’est pas relayé sur les réseaux sociaux aura très peu de chance de se démarquer. C’est pourquoi il vous faut être actif sur ces réseaux, dans le but d’amener de nouveaux visiteurs sur votre site. Facebook, Twitter, Google + et bien
d’autres, ils sont là pour ça.

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Repérer les adresses e-mail
N’hésitez pas à repérer les adresses e-mail de vos visiteurs afin de les tenir au courant de votre actualité. Demandez les adresses e-mail de tous ceux qui laissent un commentaire sur votre site afin de vous constituer un précieux fichier de toutes les personnes prêtes à vous suivre, que vous enrichirez avec le temps.

Avez-vous un site auteur ? Quelles sont vos astuces pour attirer les visiteurs ?

Article écrit avec la participation d’Ilanie

L’auteure à succès du mois : Janine Gerson

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteure à succès du mois « , Janine Gerson et son ouvrage Bella, Itinéraire mémoriel qui s’est vendu à plusieurs centaines exemplaires en 2012 et 2013.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai l’impression que j’écris depuis toujours. Même si cela ne correspondait pas trop avec mon métier et ma carrière professionnelle, j’ai toujours écrit. J’ai également participé à des ateliers d’écriture pendant longtemps.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Avant Bella, j’ai édité, il y a 20 ans, un guide professionnel intitulé Le guide du logement, tout savoir pour acheter ou louer. J’ai co-écrit ce guide avec un ami. Cet ouvrage était uniquement à titre pédagogique. Quand je me suis retrouvée à la retraite et que je disposais de plus de temps, j’ai écrit un récit sur ma famille que j’ai auto-édité. Cet ouvrage était destiné à un usage familial et intime. J’ai uniquement pris contact avec un imprimeur pour l’imprimer. Puis, j’ai écrit un roman s’inspirant d’Albert Camus qui s’intitulait « Sintés », le nom de sa mère. J’ai proposé ce manuscrit à plusieurs éditeurs mais sans succès alors je l’ai rangé dans un placard. Puis, je suis revenue à l’histoire de ma famille. Au cours de séminaires que j’animais, j’ai compris qu’écrire un récit de vie était une activité passionnante. En effet, beaucoup de retraités qui assistaient à ma conférence m’ont fait de bons retours concernant le premier ouvrage sur ma famille. J’ai donc décidé de le reprendre et de le retravailler en supprimant des passages, en ajoutant des personnages… J’ai reconstitué ma famille à travers mon ouvrage.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Dans la vie, j’ai 2 buts essentiels : transmettre mon histoire à mes enfants et petits-enfants, et mettre en lumière la communauté juive qui a été décimée, donc complètement oubliée. Mon objectif était que des lecteurs découvrent cette communauté disparue. Je souhaite, par mon écrit, rendre hommage aux déportés de la Shoah pour que jamais on ne les oublie.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous que celui-ci ait contribué au succès de votre ouvrage ?
Bella est le nom que l’on donne à la mère qui raconte ses souvenirs. Je pense que plusieurs choses ont contribué au succès de l’ouvrage : le titre, la photo de la couverture et le sous-titre. Le sous-titre que j’ai utilisé est peu courant. Par « Itinéraire », je voulais que l’on comprenne que ce livre était comme ma mémoire et une manière, pour moi, de retranscrire mon passé. Peu d’ouvrages existent sur cette communauté. Les lecteurs ont été touchés par mon écrit et m’ont fait part de l’importance de la transmission dans leur vie. Cet ouvrage met en lumière le problème de la transmission. Le sous-titre, Itinéraire mémoriel, correspond à ma devise qui est «  On avance mieux quand on sait d’où l’on vient ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Faire la connaissance d’Edilivre a été une longue histoire. Avant de les contacter, j’étais en relation avec une autre maison d’édition et j’avais rendez-vous avec un des responsables de cette maison lors du salon du Livre de Paris en mars 2012. Lors de notre rendez-vous, le responsable que j’ai rencontré m’a annoncé que, malheureusement, il ne pouvait accepter mon manuscrit. Après ce refus, je me suis baladée dans les allées et c’est là que j’ai fait la rencontre d’Edilivre. Sur leur stand, j’ai parlé avec les auteurs présents en séance de dédicaces ainsi qu’avec les responsables de la maison d’édition. Le contact s’est très bien passé et j’ai été enchantée de cette rencontre. A la sortie de cet événement, je me suis fixée comme limite d’envoyer mon manuscrit à d’autres maisons d’édition pendant 3 mois. Si au-delà de cette période, je n’avais pas de réponses ou n’essuyait que des refus, je collaborerai avec Edilivre. Après 3 mois sans aucun échange, je me suis décidée à envoyer mon manuscrit à Edilivre. Une fois mon dépôt effectué, une réponse de la part du comité de lecture m’a été communiquée très rapidement et la machine a donc été lancée !

Vous avez choisi notre service de couverture personnalisée, pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?  Le succès aurait-été-il le même si vous aviez eu une couverture classique ?
Oui, je pense qu’elle a contribué au succès de mon livre. La couverture est un élément essentiel dans un ouvrage. C’est ce que le lecteur voit en premier et fait qu’il va s’intéresser à l’ouvrage ou non. C’est le premier élément pour nouer un contact avec le lecteur et provoquer son achat. De plus, la couverture que j’ai choisie pour Bella évoque le bonheur et une certaine nostalgie d’un ancien temps heureux. J’ai eu de très bons retours concernant cette couverture. Elle attire l’œil et accroche le regard de futurs lecteurs.

Pourquoi avoir choisi notre service d’interview vidéo ? Comment s’est passé le tournage de cette interview ? Pensez-vous que ce service a été bénéfique pour votre ouvrage ?
Le tournage de l’interview vidéo s’est très bien passé. La personne m’a mise à l’aise et m’a conseillée pour que mon interview soit la plus fluide possible. Je l’ai beaucoup diffusée auprès de mes contacts. J’ai eu de très bonnes réactions concernant ce support.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 200 exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Je suis partie de ce simple constat : c’est à moi de jouer si je veux que mon ouvrage se fasse connaître. Alors, je me suis motivée et activée en multipliant les démarches. Etant donné que j’avais des connaissances en marketing et communication grâce à mon parcours professionnel, j’ai mis plusieurs choses en place et contacté beaucoup de gens. Je suis correspondante de presse pour le journal de ma région « La Provence », alors j’ai activé mon réseau. J’ai communiqué avec la presse, des salons, des associations,… Il faut indéniablement compter sur soi et se mobiliser pour faire connaître son ouvrage. Lorsque j’ai publié mon ouvrage, mon objectif était de le faire connaître un maximum. Alors j’ai fait tout ce que j’ai pu : envoyer des mails à toutes mes connaissances, passer des coups de téléphone, organiser des conférences, participer à des salons. Lorsque j’organise des conférences, j’appelle toujours les gens avant l’événement afin de leur rappeler la date et pour m’assurer qu’ils seront présents.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles afin de croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visites, affiches ou livres prestige ?
Je donne toujours une carte de visite ou bien un marque-page lorsque je vends un livre. Je laisse également sur ce support mon adresse mail afin que les lecteurs puissent me faire part de leur avis concernant mon écrit. Cela me permet de rester en contact avec eux et d’échanger. Cela me fait très plaisir d’avoir des réactions de leur part.

Pourquoi participez à des salons et qu’est que cela vous a apporté ? Lesquels ont été les plus bénéfiques pour votre ouvrage ?
J’ai participé à plusieurs salons, tous différents. En moyenne, je participe à 5-6 salons par an. J’ai eu des expériences contradictoires. Des bonnes, d’autres plutôt mauvaises. Lors du Salon du Livre de Paris en 2013, Manuel Valls est passé sur le stand lors de ma séance de dédicaces. J’ai eu l’occasion de lui laisser un exemplaire de mon ouvrage. Je garde également un très bon souvenir du Salon du Livre de Fuveau où j’ai vendu une vingtaine d’ouvrages en 2 jours. Ce salon a été un grand succès. Son avantage est qu’il ne réunit pas de très grandes vedettes et que les gens viennent pour passer un bon moment le week-end. Ils sont donc attentifs à tous les auteurs. C’est un salon qui offre une belle exposition.

Comment avez-vous eu l’idée d’organiser des conférences ?
Je suis partie d’un constat simple : mon ouvrage parle de la communauté juive. J’ai donc contacté les associations culturelles juives à Marseille, Aix-en-Provence et Paris pour leur proposer des conférences. Ils ont trouvé cela très intéressant et m’ont donc donné la possibilité d’organiser ce type d’événements. Au cours des conférences, mon discours touche beaucoup les personnes de l’assistance. Elles se disent que cette histoire pourrait être la leur. J’ai participé également à des tables rondes sur le thème de l’autobiographie.

Par quels moyens avez-vous bénéficié d’une dizaine d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ? Quels ont été les retombées de ces mises en avant dans les médias ?
Je suis correspondante de presse, je connais donc du monde, chose qui m’a permis de contacter différents journalistes auxquels j’ai fait lire mon ouvrage. J’ai également abordé des journalistes que je ne connaissais pas, par mail et par téléphone. Les retombées ont été la publication d’articles concernant mon ouvrage.

Le Centre Alberto Benveniste vous a décerné son Prix Spécial du Jury. Comment s’est passé cette collaboration ? Quel a été l’impact sur votre ouvrage ?
Je connaissais ce prix pour avoir assisté à plusieurs remises de prix. J’ai approché la responsable du prix afin de lui demander comment faire concourir mon ouvrage à celui-ci. Ensuite, 7 exemplaires de mon ouvrage ont été envoyés au jury, à raison d’un exemplaire par juré. Au bout de quelques temps, elle m’a téléphoné pour m’annoncer la nouvelle. Le jury m’avait décerné le Prix Spécial du Jury, c’est-à-dire que mon livre a été leur coup de cœur. La remise de prix a été un grand événement pour moi. Au sein de la communauté juive, ce prix est un plus car il parle à un certain nombre de gens. Après, il est très spécialisé. Il n’est donc pas connu par tout le monde. L’avantage d’un prix est qu’il attire l’œil des passants lors des salons grâce aux bandeaux qui sont apposés autour de mon ouvrage. Ils interpellent le lecteur. Dernièrement, Bella a été sélectionné pour le prix des médiathèques de ma région (Alpes de Haute-Provence). Les bibliothécaires ont beaucoup apprécié mon ouvrage et l’ont donc sélectionné.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très contente de voir que mon ouvrage plaît et touche les lecteurs. Cela me fait très plaisir. Lorsque j’ai un retour par mail ou quand je rencontre un lecteur qui me fait part de son avis, c’est très touchant.

Quels conseils souhaiteriez-vous donner aux auteurs Edilivre qui lisent cette interview ?
Pour faire connaître votre ouvrage, il y a une seule chose à faire : se bouger ! N’hésitez pas à être le plus actif possible. Il faut contacter le maximum de personnes et surtout ne jamais se décourager. Si vos démarches aboutissent, cela vous apportera beaucoup de satisfaction. Et ce sentiment d’avoir réussi est le meilleur moteur pour avancer encore plus loin. Grâce à Edilivre, nos livres existent et c’est le principal. Maintenant, c’est à nous de les faire vivre !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris ! En effet, je commence à écrire d’autres choses beaucoup plus joyeuses dont notamment des contes pour enfants et plus précisément pour ma petite-fille.

Pourquoi et comment donner son livre à des personnes influentes ?

Chez Edilivre, nous sommes toujours à l’affût d’astuces pour promouvoir votre livre afin de vous donner les bonnes pratiques à adopter pour qu’il soit un succès. Parmi celles-ci, nous vous encourageons à offrir des exemplaires de votre œuvre à des personnes influentes. Découvrez comment et pourquoi ci-dessous…

 

Donner_son_livre_EdilivreDonner son livre oui ! Mais à qui ?
Lorsque vous donnez votre ouvrage à quelqu’un, cela vous permet de le faire connaître et de bénéficier par la même occasion de relais pour toucher de nouveaux lecteurs potentiels qui n’étaient pas à votre portée. Le réel intérêt de cette démarche est de s’adresser à des personnes bénéficiant de fortes caisses de résonance utiles à la promotion de votre livre.

Mais attention, ce type d’action est à effectuer intelligemment pour ne pas gaspiller vos précieux exemplaires. Il faut avant tout viser le bon interlocuteur. Nous vous recommandons de ne pas envoyer vos livres à des personnes trop inaccessibles. Par exemple, si votre ouvrage traite de politique, ne l’envoyez pas directement au Président de la République. Il y a très peu de chance qu’il soit informé de votre démarche et qu’il vous lise. Vous devez vous adresser à des personnes moins sollicitées et donc plus faciles à toucher. Ne pensez pas qu’un interlocuteur moins important sera inutile. Bien au contraire, il ne peut être que bénéfique pour votre médiatisation. Donc, dans le cas où votre ouvrage traite de politique, donnez-le à un élu local de votre région ou à un responsable d’un cabinet ministériel. Cette personne étant plus accessible, vos chances de réussir à la toucher seront donc, logiquement, accrues.

Vous devez faire les choses étape par étape. Réfléchissez à quel type de personne vous allez donner votre œuvre. Si votre livre traite d’un sujet précis, adressez-vous à des personnes référentes dans ce domaine. Cela les touchera beaucoup plus car elles se sentiront immédiatement concernées et votre action prendra tout son sens. Par exemple, si votre ouvrage est un livre de cuisine, prenez contact avec des responsables de grands restaurants, des chefs étoilés, des critiques gastronomiques, des blogueurs influents ou encore le héros de la dernière émission de cuisine à succès.

Osez et tentez votre chance !
Néanmoins, cela ne doit pas vous empêcher de tenter votre chance auprès de célébrités. Donnez vos exemplaires à des acteurs, des sportifs, des personnages publics, des présentateurs ou des leaders d’opinion. Vous n’avez rien à perdre ! Une rencontre peut changer votre « vie d’auteur ». Le maître-mot est « osez » là où tout le monde pense que c’est impossible et inaccessible.

Pour réussir à toucher ces peoples, pensez à passer par leur agent. En effet, la plupart Donner_son_livre_a_des_personnes_influentes_Edilivred’entre eux délèguent leurs relations publiques à des agences types Artmedia, VMA, Adéquat… Nous vous précisons qu’Edilivre ne dispose pas des coordonnées des agents ni des personnalités, merci de ne pas nous les demander. En revanche, en effectuant quelques recherches sur Internet, vous trouverez rapidement l’agence et l’agent qui s’occupent de la personnalité que vous souhaitez approcher avec leurs coordonnées. Pour les contacter, faites preuve d’audace et d’assurance. Nous insistons sur le fait que vous n’avez rien à perdre en les contactant. Par exemple, Frédéric Dhuême, auteur Edilivre de Petites douceurs acidulées, a réussi à passer dans l’émission Salut Les Terriens sur Canal+ en envoyant un exemplaire de son livre à Thierry Ardisson.

Enfin, rappelez-vous qu’une rencontre physique est la meilleure option pour promouvoir votre livre. Une poignée de main, un sourire et un livre soigneusement glissé dans le creux de la main aura un effet maximal. Alors à vous de jouer !

Vous voulez un exemple concret qui prouve que tout est possible ?
Ci-dessous, la photo de l’un de nos auteurs, Emmanuel Argo, qui donne en personne son livre « Main basse sur l’argent des pauvres » au Pape François ! Bravo Emmanuel !!!

Emmanuel Argo présente son livre au pape François