Tag Archives: Algérie


Le top 5 des écrivains Kabyles les plus connus

À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018, nous voulons vous faire découvrir une liste d’auteurs Berbères les plus connus et incontournables dans le monde de la littérature et en Kabylie. Les voici:

Marguerite Taos AMROUCHE (1913-1976) : 

Issu d’une famille chrétienne kabyle qui a sorti quelques excellents ouvrages de la littérature, Marguerite Taos AMROUCHE fut tour à tour chanteuse et écrivain. Que ce soit au travers de ses écrits ou de ses tournées, elle a toujours tenu à faire partager la culture dans lequel elle a grandi. Formée à la double culture berbère et française, profondément marquée par le déracinement, l’exil et la solitude, elle retranscrit dans ses romans le besoin d’émancipation de ces femmes étouffées par la tradition. Son ouvrage le plus célèbre s’intitule Grain Magique.

 

 

Tahar DJAOUT (1954-1993) : 

Tahar Djaout était un écrivain, poète, romancier et journaliste Kabyle. En 1993, il fut l’un des premiers intellectuels victime de la « décennie du terrorisme » en Algérie. À travers ses nombreux écrits, il a dénoncé et condamné toute forme de répression et de dictature en défendu la liberté d’expression et la démocratie. Parmi ses principaux ouvrages : La Kabylie, Les Vigiles, L’Invention du désert

 

 

 

 

 

Mouloud Mammeri (1917 – 1989) :

Écrivain, anthropologue et linguiste kabyle, il a enseigné à Médéa, puis à Ben Aknoun. Son premier roman, La Colline oubliée, fut publié en 1952. Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969, les textes du poète algérien Si Mohand. En 1980, c’est l’interdiction à l’une de ses conférences, à Tizi Ouzou, sur la poésie kabyle ancienne qui est à l’origine des événements du Printemps berbère. Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d’un mystérieux accident de voiture. Il revenait d’un colloque à d’Oujda (Maroc) portant sur l’amazighité.

 

 

 

Mouloud Feraoun (1913 – 1962):

Élève de l’école normale de la Bouzareah (Alger), Mouloud Feraoun enseigne durant plusieurs années comme instituteur, directeur d’école et de cours complémentaire, avant d’être nommé inspecteur des centres sociaux. Feraoun commence à écrire en 1934 et fini par publier son premier roman, Le fils du pauvre. L’ouvrage, salué par la critique, obtient le Grand prix de la ville d’Alger. Il entame, par la suite, une correspondance avec Albert Camus, et reçoit le prix populiste en 1953 pour son roman La terre et le sang. L’écrivain est finalement abattu à Alger avec cinq de ses collègues inspecteurs de l’Éducation Nationale par un commando de l’OAS (l’assassinat de Château Royal) à quatre jours seulement du cessez-le-feu.

 

 

Si Mohand Oumhand (1843-1905):

Si Mohand U M’hand est le grand poète kabyle de l’errance, de la révolte et de l’amour. Refusant tout compromis, il aura vécu dans l’insoumission face au nouvel ordre imposé par la présence coloniale française sur le territoire algérien.

 

 

 

 

 

 

 

Si nous pouvons relever un point en commun parmi tous ces écrivains, poètes, journalistes, romanciers, c’est bien la liberté, la résistance et l’insoumission propres aux amazighs.

À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018,
À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018

Ces auteurs qui illustrent la littérature française en Afrique du nord

Aujourd’hui, nous vous avons sélectionné une liste d’auteurs nord-africains qui ont marqué l’histoire de la littérature française. Ces auteurs incontournables sont de véritables légendes dans leurs pays respectifs.  Découvrez leurs parcours :

Mouloud Mammeri (écrivain, anthropologue et linguiste algérien kabyle).

Né 1917 en Kabylie, Mouloud Mammeri fait ses études primaires dans son village natal. À la fin de la guerre, il prépare à Paris un concours de professorat de Lettres et rentre en Algérie en septembre 1947. Il enseigne à Médéa, puis à Ben Aknoun et publie son premier roman, La Colline oubliée en 1952. Contraint de quitter Alger en 1957, Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969, les textes du poète algérien Si Mohand. En 1980, c’est l’interdiction d’une de ses conférences à Tizi Ouzou sur la poésie kabyle ancienne qui est à l’origine des événements du Printemps berbère. Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d’un accident de voiture, qui eut lieu près de Aïn-Defla à son retour d’un colloque d’Oujda (Maroc) sur l’amazighité. Son nom restera dans l’histoire, notamment en Kabylie où l’université de Tizi-ouzou porte son nom.

 

 

Kateb Yacine (poète, romancier, journaliste et dramaturge algérien)

Né en 1929 à Constantine d’un père apôtre, il a participé, à Sétif alors qu’il n’avait que 16 ans (1945) à la grande manifestation des musulmans contre la situation inégale qui leur était imposée. Kateb est alors arrêté et emprisonné quatre mois durant. N’étant pas en mesure de reprendre ses études, il se rend à Annaba, puis en France. Il est considéré comme l’un des principaux fondateurs de la littérature maghrébine moderne de langue française notamment après la publication de Nedjma dans les années 1950. Il est également initiateur du renouvellement du théâtre algérien en parlé algérien. Il obtient en 1988 ; le Prix national des Lettres avant de succomber l’année suivante, à Grenoble, à une leucémie.

 

Driss chraibi (chimiste, écrivain, romancier, producteur et enseignant marocain)

Driss Chraïbi est né en 1926 à El-Jadida, au Maroc. Il a fait ses études de chimie à Paris en France où il s’installe en 1945. À l’âge de vingt-huit ans, il publie Le Passé simple qui va faire l’effet d’une véritable bombe. Avec une rare violence, il projette le roman maghrébin d’expression française vers des thèmes majeurs : poids de l’islam, la condition féminine dans la société nord-africaine, l’identité culturelle, le conflit des civilisations… Son ouvrage est alors considéré par beaucoup comme un « classique de la littérature ». Enseignant, producteur à la radio, il a écrit pendant trente ans pour la radio, notamment France culture. Son œuvre, abondante et variée (romans historiques, policiers, etc.) est marquée par un humour féroce et une grande liberté de ton. Une trentaine de thèses universitaires ont été consacrées à son travail.

 

 

Tahar Bekri (maître de conférences, romancier et poète tunisien)

Tahar Bekri est né en 1951 à Gabès (Tunisie). Depuis 1976, il vit à Paris où il officie en tant que maître de conférences à l’université de Paris Ouest-Nanterre. Il a publié une vingtaine d’ouvrages (poésie, essais, livres d’art) en français et en arabe. Sa poésie est traduite dans plusieurs langues et fait l’objet de travaux universitaires.

 

 

Mohammed Dib (Instituteur, comptable, traducteur et journaliste algérien)

Mohammed Dib est né en 1920 dans l’ouest algérien à Tlemcen, ville natale à laquelle il rendit hommage dans sa célèbre trilogie : La Grande Maison (1952), L’Incendie (1954) et Le Métier à tisser (1957).Instituteur un temps, puis comptable, traducteur, journaliste à « Alger Républicain » et pour le compte de l’organe du Parti communiste « Liberté », il est finalement expulsé d’Algérie en 1959. Il s’installe alors en France et commence sa carrière littéraire. Il est le premier écrivain maghrébin à recevoir, en 1994, le Grand Prix de la Francophonie. Également détenteur du Grand Prix du roman de la Ville de Paris, Mohammed Dib a tout de suite été reconnu comme un romancier majeur de son époque. Il est mort chez lui, à La Celles-Saint-Cloud, le 2 mai 2003, à l’âge de 83 ans, laissant derrière lui quelques-unes des plus belles pages de la littérature algérienne.

 

 

Si vous avez des suggestions ou des réactions à nous faire partager autour de ces différentes figures de la littérature, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Bande-annonce de «Chronique d’un temps» de Mokhtar Hanitet

bande_annonce_chronique_d_un_temps_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Chronique d’un temps aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=rpk1ixVF_hs&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 68
. Date de publication : 10 novembre 2015

– Résumé du livre :

Une historiographie vécue avant et après l’Indépendance de l’Algérie. Certains personnages s’imposent au fil du récit en changeant le quotidien de l’auteur. On y retrouve les transformations qui ont eu un impact important sur le pays : le césarisme employé par certaines personnes, la destruction environnementale et enfin la politique de haine.

– Biographie de l’auteur :
Mokhtar Hanitet est né le 11 juin 1954. Après un parcours scolaire classique, il a étudié la géologie. Il exerce plusieurs métiers : musicien, auteur, compositeur, animateur. Il anime également des conférences sur les sciences de la Terre et l’histoire de la musique.

Né le 11 juin 1954 à Sidi Bel Abbés, Rue d’Aquitaine Hanitet Mokhtar Géologue Minéralogiste Auteur compositeur Né le 11 juin 1954 à Sidi Bel Abbés, Rue d’Aquitaine Point du jour. Mes études Début des études en 1960, école primaire Eugène Étienne, Marceau, Claude Bernard, CEM Berthelot et enfin l’école des Chemins de fer.1968 après formation de 3 ans et une activité de 5 années au niveau de cette institution depart sur Alger En 1976 – études en géologie à Alger et Boumerdes puis dans le monde du travail Parcours artistique 1973 – débute avec le groupe les Aigles noir de Sidi Bel Abbes Parallèlement il occupe le poste de responsable à l’animation au sein de la JFLN et animateur de ciné-club 1975 – Fondateur du groupe Africa 1980 : Reprise de la chanson en solo 1982 – Spectacle musical à Prague (ex Tchécoslovaquie). 1987 – Un des membres fondateurs du groupe Tessala Entreprise, 1er prix de la musique de recherche à Ryad El Feth, Algern la même année 1990 – Auteur de chant à la gloire de l’équipe nationale, 1er auteur du titre « Dira hala Ya el khadra ». 1997 – Compositeur de musique et interprète dans la 1997pièce de Hamoumi et Medjehri Habib, Prisonnier 7046. Gloire au grand chahid syndicaliste, Boumelik Abdelkader. 1998 – Compositeur de la musique de la pièce de Arouj Abdelkader, El mâaza oua el Fil.(La chèvre et l’éléphant) 1999 – Compositeur de la pièce El manbâa. La source toujours du même auteur et réalisateur. Puis composition de la pièce de théâtre pour enfants El amana, sous la direction de Bensmicha Kada. 2001 – Comédien et interprète dans la pièce de Bouziane Benachour, Aboud 1er. 2002 – Composition pour la pièce d’Ali Nasri Kadour, Oua Juliette. 2001 – Spectacle à Hammamet, Tunis. 2004 – Spectacle à Nice et Pompiana, France et Italie. 2006 – Comédien et musicien de pièce théâtrale Edition Mekerra Tahlam oua Tfik (Tu rêves et tu redeviens), 1er prix de la musique. 2007 – Interprète dans la pièce de Bouziane Ben Achour, Sanaoud Yaouma. (On revient un jour) Outre cela a occupé des postes bénévoles 1988 secrétaire de wilaya de l’union nationale des arts et cultures -1990 vice-président du conseil consultatif de la culture au niveau de Sidi Bel abbés -1991 deux mandats au bureau de conciliation au niveau de l’inspection du travail (de 1991 à1998)une séance par semaine 1998 un mandat à la chambre sociale. Toujours une séance par semaine 2001 Participation à Tunis, dans le cadre de la ligue des droits de l’homme. Animateur et conférencier dans le domaine des sciences de la terre et de l’histoire culturelle. Participation à plusieurs émissions radio et télévisées. A partir de 2014 animateur de l’émission Nostalgie à la radio de Sidi Bel Abbés. 2014 – Premier recueil : Une musique, un style, une ville. 2015 – Chronique d’un temps

 

 

Bande-annonce de « Les Raisins Amers » de Ali Kader

bande_annonce_les_raisins_amers_Edilivre

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Les Raisins Amers aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=D0SOdXmgBrg&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4X20,4
. Nombre de pages : 456
. Date de publication : 29 juin 2015

– Résumé du livre :
« Mais, mon cher Alain, tu es devenu fou. Que vas-tu faire dans un pays comme celui-là ? Même avec ton visa, ils ne te laisseront pas passer la frontière. Ils te refouleront dès que tu mettras tes pieds là-bas. Tu oublies que tu as un passé chargé. On ne nous a jamais pardonné. Non, d’ailleurs ils ne nous pardonneront jamais ! Ils sont rancuniers et revanchards à souhait. Pire que cela, ce sont des gens qui ont la phobie du Français, surtout un colon, un pied-noir. Allez va, mon cher Alain, je te conseille de te rebiffer, de revoir tes projets et d’oublier à jamais ce pays. Ce n’est plus le tien. Nous sommes étrangers les uns les autres. C’est comme cela qu’ils nous voient de l’autre côté de la rive !

Certes, se disait Alain, ce pays n’est plus le mien, j’ai une autre nationalité, mais devrais-je oublier mon village, le lieu où je suis né ? Devrais-je gommer mon passé ? Je porte toujours Tassin à Sidi-Bel-Abbes comme lieu de naissance. Cela, plus jamais personne, ni aucun gouvernement ne pourront le modifier ! C’est tout un pan de mon histoire, l’histoire de ma famille… J’ai encore des parents enterrés là-bas ! Et Alain avait répondu en riant :
– Merci pour tes conseils, je prends le risque de m’y rendre. L’Algérien de ce XXIème siècle n’est pas celui des années soixante à quatre-vingt. Les gens ont changé. Il y a beaucoup de jeunes qui ne connaissent rien de notre histoire, encore moins de nos déboires. J’irai là-bas quoiqu’il m’en coûte. Même si je dois y laisser ma peau. De ce côté, au moins, je suis rassuré, je mourrais « chez moi ». Personne ne pourra me contredire sur ce sujet. »

 

 

 

 

 

 

Rencontre avec Nej Mâa, auteur de « Symphonie numide »

Nej_Mâa_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Symphonie numide est un recueil de poèmes et de textes en proses poétiques. C’est un hommage à la culture algérienne, berbère et arabo musulmane. Tous les textes sont inspirés de ma propre histoire, ils ne sont pas autobiographiques, mais fortement inspirées de ma vie, de ma propre relation aux personnages que j’évoque, aux villes, à mes ancêtres, à ma famille.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Ce livre, je l’ai écrit afin de reconstruire mon identité, la double culture et la vie entre deux pays, m’ont quelque peu abimé. J’ai perdu mes repères et j’avais l’impression qu’une grande partie de mon histoire était en train de disparaitre. J’avais besoin de renouer avec le passé, avec mon pays, mes racines, pour apaiser ma relation conflictuelles avec L’Algérie. J’avais besoin de dire mon amour à ma culture, et lui confier mes blessures de la double culture et de l’exil.

Que signifie ce titre ?
« Symphonie Numide », c’est un chant, inspirés du fin fond des ruines de la Numidie. Dans ce titre, c’est la symphonie de mes ancêtres, c’est eux qui m’ont chanté mes poèmes, je n’ai fait que retranscrire une Symphonie ancienne dictée par mes ancêtres, mes ancêtres sont accrochés aux pierres, aux ruines de la Numidie. C’est comme si je leur avais parlé et qu’ils m’avaient répondus à travers ces textes.

D’où vous vient cette passion pour la poésie ?
Je l’ai vécu comme une révélation. Un jour j’ai eu envie d’écrire, je ne savais pas sous quelle forme ni comment, les mots sont sorti en poésie. Je ne sais pas d’où cela me vient, je ne l’ai pas choisi, ça m’a été imposé par la haut. ( je suis très croyante) et je crois fortement que nous sommes guidés. Mes ancêtres parlaient en vers, la culture algérienne est une culture de poésie. Peut-être que cela m’a été transmis.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je n’ai pas définis ma cible, bien sûr aux franco-algériens, et toutes les personnes qui ont un lien avec L’Algérie. A des intellectuels, mais à tous les curieux. Je ne sais pas exactement. J’ai envie de vous dire, au monde entier !
Aux amoureux des jolis mots !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Je crois, qu’il y’a beaucoup de révolte dans mes écrits, la révolte contre le racisme, l’ignorance, le manque de connaissance de ma culture, de ma religion. J’avais envie de lever le voile sur cette culture ignorée. J’ai sans doute voulu transmettre ma souffrance, une souffrance sourde jusque-là. La souffrance de la double culture, de la double identité. J’ai voulu donner de l’amour aussi, dans mon livre il y’a beaucoup d’amour. J’ai envie de réconcilier les uns et les autres à travers ma poésie.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mon pays, dans les roches de ma ville, Constantine, dans les personnages que j’aime, telle que la Princesse Kahina, ou bien Phèdre, Andromède. Ce sont des personnages qui font partie de moi, ces femmes m’habitent, on peut dire que je leur parle. Elles soufflent mes mots.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Un nouveau livre, sur les femmes de Constantine. Je n’en dirais pas plus…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Il m’est très difficile de livrer mon bébé, au public, j’espère qu’il saura toucher les lecteurs. En tout cas, j’ai donné tout mon amour, j’espère que ça sera ressenti.

 

Rencontre avec Rayan Ouamara, auteur de « Au pied du mur »

Rayan_Ouamara_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Au Pied du Mur est un recueil de quinze nouvelles. Le sentiment humain est le point central des récits qui émaillent ce livre. Celui-ci ouvre une fenêtre sur les émotions, parfois complexes et enchevêtrées, des hommes en mettant en scène différents personnages qui cachent souvent une part sombre ou douloureuse en eux. Ces héros, ambivalents, sont confrontés à une situation périlleuse et sont contraints, pour la plupart du temps, de trouver rapidement une alternative (d’où le titre du livre). Ces textes dépeignent des histoires de vie, quelquefois affligeantes, mais porteuses généralement d’un message d’espoir.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Après avoir publié un essai (cf. Le Poids de Knysna ou l’illusion du mal des banlieues), j’avais envie de me livrer à une nouvelle forme d’écriture. La fiction répondait parfaitement à mes attentes. La nouvelle requiert un style d’écriture qui me sied, à savoir, vif, concis et si possible percutant. Le genre n’est pas moins risqué que l’écriture d’un roman, juste différent. On s’épanche moins et on évite à tout prix le superflu. La démarche dans laquelle s’inscrit l’écriture d’un recueil s’approche à mon sens de celle de l’artiste qui réalise un album. Que ce soit en mot ou en musique, on y aborde différents thèmes qui permettent de jongler entre plusieurs univers. J’espère sincèrement que la nouvelle gagnera ses lettres de noblesse en France.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
L’objectif majeur de ce recueil a été de tirer l’alarme d’urgence. Le système établi dans lequel nous évoluons n’est pas sain. Il incite les hommes à courir toujours plus pour pouvoir vivre. Le rythme est effréné et nocif. Le fait que de plus en plus de personnes plaquent tout pour se lancer dans une nouvelle vie n’est pas anodin. Nous sommes aliénés à un système où l’argent en est le cœur. Et je crois que ça n’incite ni à l’épanouissement ni au bien-être. Les histoires poignantes de ces personnages dépeignent toutes des faits malheureux mêlés au courage et à l’atrocité des hommes. Ce bouquin est un moyen de se concentrer sur les vies d’hommes et de femmes, dans un monde qui les dépasse et qui leur est toxique. Les histoires sont, peu ou prou, sombres, car elles reflètent la dualité des hommes entre le bien et le mal. Nous sommes définitivement des êtres bicéphales. En gros, le message de ce livre est de dire : «Ne tombons surtout pas dans le pessimisme. Soyons fous, osons même être heureux. Mais soufflons un instant et croyons en une vie meilleure».

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tous les passionnés de littérature, aux amoureux de récits cinglants, à ceux qui veulent s’évader par les mots, aux rêveurs, aux révoltés, aux optimistes… ça fait déjà pas mal de monde ! (Rires).

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mes récits se construisent majoritairement autour d’ingrédients qui font traditionnellement la force du cinéma. Mais à vrai dire, une idée que je sens pertinente peut me venir à n’importe quel moment : durant mon sommeil, en écoutant de la musique, en voiture, en lisant un fait divers dans les journaux ou encore en m’inspirant d’histoires personnelles.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je m’attelle en ce moment à l’écriture d’un roman. L’histoire se passe au Salvador. L’intrigue est nouée autour d’un membre de la Mara Salvatrucha (NDLR : un gang ultra-violent originaire d’Amérique centrale) qui tente de s’extirper d’une vie sans lendemain. Son scénario ne se déroulera pas exactement comme prévu…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Chers lecteurs, je vous invite chaleureusement à découvrir mon œuvre, en espérant qu’elle vous séduise. N’hésitez surtout pas à laisser un avis – quel qu’il soit – dans la rubrique « Avis des lecteurs » sur ma page Edilivre. Si vous le désirez, nous pouvons également échanger via ma page Facebook (mon profil porte mon prénom et mon patronyme). Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une agréable lecture !

 

Interview_video_saad_taibaoui_Edilivre

Interview vidéo de Saad Taibaoui, auteur de  » L’Âme de Marianne ou Le Tribunal des Morts-Unis « 

Interview_video_saad_taibaoui_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Saad Taibaoui, auteur du livre L’Âme de Marianne ou Le Tribunal des Morts-Unis aux Éditions Edilivre

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=Sw9SD9ouLRk »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4X20,4
. Nombre de pages : 402
. Date de publication : 11 décembre 2014

– Résumé du livre :
Une vieille femme aux cheveux ébouriffés, au visage hâve, rongé par les diversités fatidiques, le dénuement, la désolation, vêtue en hardes usées et crasseuses, allongée sur un carton imbibé d’eau près duquel se trouvait un amas de crottes de chiens errants. Je m’en approchais en vue de voir si elle n’était pas éteinte, mais à mon grand étonnement, elle se redressa, se métamorphosa en corps de lumière, en une mystérieuse houri, s’approcha de moi, m’étreignit passionnément, m’embrassa intensément sur le front, sur les joues, sur le cou avant de m’affirmer qu’elle était manifestement ma mère, et qu’elle s’appelait Marianne.

– Biographie de l’auteur :
Saad Taibaoui est né un 23 septembre en 1955 à Ksar Chellala, ville des Hauts-Plateaux. C’est en 2012 qu’il commence la rédaction deL’Âme de Marianne. Il a également écrit La Plante d’Hélène ou l’Astre de Feu, Ruisseau de Larmes… Paysage d’Amour. Actuellement, il écrit son dernier ouvrage, Dans le silence des pleurs.

 

Bande_annonce_l'insurrection_des_sauterelles_Edilivre

Bande-annonce de  » L’Insurrection des sauterelles  » de Hassen Bouabdellah

Bande_annonce_l'insurrection_des_sauterelles_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de L’Insurrection des sauterelles aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=ctZBlNb8M4Q&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 192
. Date de publication : 20 janvier 2015

– Résumé du livre :
Dans un climat marqué par d’inexplicables invasions de sauterelles, Jedrouss le cinéaste, Safia la romancière, Hellal le célèbre « gréviste du palmier » et son fils Lassal se croisent dans cette Algérie de la « décennie noire » où la mort, à tout instant, frappe aux portes. Jedrouss, adolescent qui fut pendant une courte période l’imam de la mosquée du quartier nègre de Biskra, a décidé de s’exiler dans l’espoir de trouver un rivage clément. Sa maîtresse Safia a différé son départ, le temps d’organiser une grande manifestation des nadabets, qu’on recrute pour se lamenter en s’écorchant les joues en signe de deuil. Quant à Hellal, ce « commandeur » d’une noble famille chassée du Rif marocain par les sauterelles, il est à Alger pour enquêter sur les « égorgeurs » de son fils, le sage et bon imam de T’houda. Ce qu’il apprend est d’une terrible cruauté…
Dans L’Insurrection des sauterelles, tous ceux qui souffrent de la souffrance de l’Algérie sentiront vibrer toutes les fibres de l’âme tourmentée de ce pays. Plus qu’à un roman, c’est à une véritable chanson de méddahs – ces troubadours maghrébins – que sont conviés les lecteurs.

– Biographie de l’auteur :
Hassen Bouabdellah, né le 31 août 1947 à Biskra, capitale des Zibans – ensemble d’oasis du sud algérien -, est un intellectuel d’expression française. Sa passion première est le cinéma. Le bac en poche, il rejoint l’institut des Hautes Études Cinématographiques (VGIK) de Moscou. Ses études de réalisateur terminées, il intègre la télévision algérienne où il réalise une cinquantaine de documentaires dont Barberousse mes sœurs, le Cardinal Duval, Ils sont nés le 5 juillet 1962. Parallèlement à son travail de cinéaste, il mène une activité de journaliste et de nouvelliste.
En 1993, à la suite d’une lettre de menace de mort, il s’établit en France. Dessin sauterelles© Zoulikha Bouabdellah

 

Amélie_Louise_Edilivre

Rencontre avec Amélie Louis, auteure de « Libre ou rebelle »

Amélie_Louise_EdilivreD’où vous vient votre goût pour l’écriture ?
De la lecture d’abord. Petite, j’étais très curieuse, et il n’y avait pas de télévision à la maison. Alors je lisais et relisais tout ce qui me tombait sous la main. A l’adolescence est venue la période d’imitation, les poètes d’abord. J’ai écrit mon premier roman à 25 ans. Autant d’écrits qui ont terminé à la poubelle. Trop de doutes.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est un cheminement riche en émotions et réflexions sur la difficulté de naître au monde et d’être au monde. Rachid naît en Algérie pendant la guerre d’indépendance. Il vit le traumatisme de la mort violente, celui de l’exil. Il deviendra chanteur d’un groupe de rock. On le retrouve dans les coulisses d’un concert. Dans le stress intense qui précède l’entrée en scène, sa vie défile à bride abattue, les incompréhensions, les colères, les doutes, mais aussi la beauté, l’amitié, l’amour. Jusqu’à la dernière minute, il se demande si pour être un homme libre il doit fuir ou entrer en scène.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Lors d’un concert de Rachid Taha, j’ai été touchée par son intelligence émotionnelle, une vibration qui me touche aux tripes même si je ne comprends pas les paroles lorsqu’il chante en arabe. L’envie de comprendre passe pour moi par l’écriture. Alors j’ai choisi quelques repères, 1958, son année de naissance et aussi la mienne, des évènements clés. Pour le reste, j’ai laissé aller mon imagination.

Quel message avez-vous souhaité transmettre à travers votre ouvrage ?
Nos familles, nos parcours sont façonnés par les enjeux géopolitiques qui s’imposent à nous et parfois nous heurtent. Lorsque la colère se love en nous, il faut pouvoir la transcender pour vivre libre, avancer cœur et mains ouverts. Pour Rachid, c’est dans l’écriture.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce qu’il exprime est universel, mais c’est aussi une rencontre intime, où chaque lecteur peut puiser des ressources pour se questionner, comprendre. Son écriture m’a menée à la rencontre de mes grands-parents, autour de la question du déracinement.

Vos auteurs de référence ?
Sagan d’abord, un après-midi d’été, treize ans,quatorze peut-être, au hasard de la bibliothèque, «Aimez-vous Brahms?» Et la plongée dans Sagan, «Bonjour tristesse». Ce flegme d’une élégance tragique. C’est une admiration qui paralyse.
Puis Barjavel, Vian… tant d’autres.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Un recueil de nouvelles «Nos ailes de géants». Le titre en hommage à l’Albatros de Baudelaire indique le fil rouge du recueil. Exilés sur le sol d’une vie sans concession, nous déployons parfois des ailes de géants. Nous sommes tous des oiseaux sublimes.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Cher ami lecteur, j’aime t’imaginer à ma rencontre au fil des pages. Si tes émotions entrent en résonance avec les miennes et si la providence nous offre ce bout de chemin cœur à cœur, alors écrire est un cadeau.

Rencontre avec Merya Gazelle, auteure de «Aïda, fille du Méchouar»

Merya_Gazelle_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Mon entourage me taquine en qualifiant l’ouvrage d’objet littéraire non identifié. Les scènes de mon livre se déroulent à la fin du XVIe siècle, dans une ville ancienne de l’actuelle Algérie nommée Tlemcen et qui fut durant plusieurs siècles, la capitale du Maghreb Central. Les personnages sont imaginaires mais les faits historiques sont réels. L’héroïne, Aïda, retrace, à travers un échange avec son fiancé, Boumediene, les périodes clés de l’histoire de Tlemcen. Surgissent des questionnements liés aux péripéties de l’histoire humaine ainsi que ceux en rapport avec la condition féminine. Aïda évoque l’existence d’objets qui ont marqué l’histoire de la ville et dont nous sommes, à ce jour, sans nouvelle : le Coran de Othman, le troisième Calife de l’Islam ; la fameuse horloge, appelée la Mengana ; l’arbre argenté ; etc. Elle nous invite à découvrir la cité ancienne avec des monuments à jamais disparus : le « Palais ancien » ; les petits palais du Méchouar entourés de leurs orangeraies ; les Médrassas (écoles) dont la plus célèbre, la Tachfinya ; le quartier franc (la Qissaria) avec son couvent des frères prêcheurs ; le foundouk dont il ne subsiste, en 2014, qu’une toute petite partie, etc. Il faut savoir qu’un grand nombre de ces lieux de mémoire connut la décadence durant l’occupation turque et finit par être détruit, entre 1843 et 1880, par l’administration coloniale française, lors du réaménagement et de la restructuration de la ville, selon un modèle européen. C’est ainsi que la pierre tombale, l’épitaphe de Boabdil, dernier roi de Grenade, dont Boumediene est l’arrière-petit- fils, fut enlevée de la nécropole royale de Sidi Brahim, en 1847. L’ensemble de la nécropole royale a disparu sous les engins. L’épitaphe au parcours tumultueux a été montrée aux visiteurs de l’exposition universelle de Paris en 1877 et a mystérieusement disparu quelques années plus tard.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je crois qu’écrire un livre obéit à un processus de maturation. Il y a des faits qui nous parlent au quotidien, qui nous interpellent et qui s’accumulent durant des années, jusqu’au jour où l’on décide de coucher sur papier le premier jet d’une histoire et on tente d’exprimer ce qui consciemment ou inconsciemment nous a longtemps remués… Pour ma part, en écrivant « Aïda, fille du Méchouar », je souhaitais donner aux nouvelles générations des points de repère clés de l’histoire du Maghreb Central et montrer la diversité et la richesse des influences culturelles sur cette partie de la rive sud de la Méditerranée. Au-delà de l’intérêt architectural et culturel que recèlent les monuments disparus, c’est l’aspect multiconfessionnel de la ville de Tlemcen dans sa phase historique la plus prestigieuse que j’ai voulu mettre en exergue. Peut être, y a-t-il là, pour le lecteur, matière à réflexion. Enfin, à travers la propre introspection de l’héroïne, en quête de repères identitaires, c’est la reconnaissance assumée du brassage des populations de cultures et de confessions différentes au cœur de la Méditerranée, à la croisée des chemins entre Europe et Afrique, qui apparaît tel un garde-fou, un rempart contre les approches simplistes des idéologues, les complexes généalogiques et les tentations obscurantistes ou xénophobes.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
L’ouvrage s’adresse à toutes les lectrices et à tous les lecteurs qui ont des liens affectifs avec Tlemcen, et plus généralement à tous ceux intéressés par l’histoire de l’Algérie.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Je crois que le livre est écrit simplement et qu’il est assez riche en éléments d’information sur l’histoire, l’architecture de la ville mais également sur le patrimoine immatériel de Tlemcen et de l’Algérie. Je pense, en outre, que les quelques repères philosophiques qui jalonnent le parcours de mon héroïne, Aïda, gardent aujourd’hui encore toute leur pertinence.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
J’ai voulu, à travers cet ouvrage, transmettre avant tout un message de paix et de tolérance, et inviter chacune et chacun à s’engager dans la découverte de sa propre histoire. Il faut être capable de digérer une histoire millénaire en recensant les différents apports constitutifs de notre personnalité d’aujourd’hui. Cet effort nous permet de mieux nous comprendre nous même et de mieux comprendre l’autre, l’accepter dans sa différence. Savoir d’où l’on vient est fondamental pour anticiper, dans la mesure du possible, nos trajectoires futures. Enfin, il me semblait important de susciter une réflexion autour du « vivre- ensemble ». Pourquoi est-il possible à certaines époques à différentes communautés religieuses de cohabiter et pourquoi cela ne l’est-il plus à d’autres périodes ?

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise l’inspiration dans l’actualité tourmentée et tumultueuse faite de crises et de guerres ainsi que dans les thématiques liées à la mondialisation, au développement durable, à l’exception culturelle…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’aspire à déterrer des aspects méconnus de l’histoire méditerranéenne, pour peu que je puisse accéder à certains fonds documentaires.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Un grand merci à tous les lecteurs pour leurs encouragements et un grand merci aux membres du comité de lecture d’Edilivre qui ont été mes tout premiers lecteurs et qui m’ont permis d’aller de l’avant.

Bande-annonce de « L’esprit dans les étoiles » de Ali Bedrici

Bande_annonce_l'esprit_dans_les_etoiles_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre L’esprit dans les étoiles aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=d12WzoREAus&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13.4×20.4
. Nombre de pages : 60
. Date de publication : 3 juin 2014

 

– Résumé du livre :
L’esprit dans les étoiles est un recueil de poèmes sur la vie, l’amour, le devenir de l’homme et ses dérives. Les questionnements existentiels n’empêchent pas la sensibilité poétique de s’exprimer, et de dire aussi l’espoir de voir le monde s’en sortir par l’intelligence et non par la seule force matérielle.

Au-delà d’un certain regard — sombre — qu’impose la condition humaine, ce recueil exprime, comme une toile inondée de couleurs, un chant pour la vie.

 

– Biographie de l’auteur :
Natif d’un village situé face à la montagne du Djurdjura, en Algérie, l’auteur a vécu à Alger où il a effectué ses études, du primaire au supérieur. Son travail l’a conduit à parcourir le vaste territoire algérien et à en découvrir ses immenses richesses humaines et culturelles. Ses voyages au Moyen-Orient, mais surtout en Europe — et particulièrement en France — lui permettent de faire la synthèse entre les images de son pays natal et celles des nouveaux mondes qu’il découvre, se frayant ainsi, peu à peu, un chemin vers l’universalité. Ali Bedrici a déjà publié un recueil de poèmes, Fleurs de feu ; un recueil de nouvelles Carnet d’émotions en 2011 aux Éditions Alpha d’Alger ; ainsi qu’un roman Les exilés de l’amour en 2012 chez le même éditeur.

 

 

 

Mourad Salim Houssine dans Mondes Francophones pour son ouvrage  » Terriens, réveillez-vous !  »

logo_mondes_francophones_Edilivre

Article_Mondes_francophones_Mourad_Salim_Houssine_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IDBOOX parle d’Edilivre, de sa communauté de 8 000 auteurs, de ses 14 000 publications et de ses 2 nouveaux Clubs Auteurs au Maghreb et dans les DOM-TOM

logo_IDBOOX_Edilivre

Article_IDBoox_Edilivre

Zoéto dans Charente Libre pour son ouvrage  » Elle, à sa fenêtre  »

logo_CharenteLibre_Edilivre

Article_Charente Libre_Zoéto_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merya Gazelle dans le Blog de Lalla Ghazwana pour son ouvrage  » Aïda, fille du Méchouar  »

Logo-blog de lalla ghazwana_Edilivre

Article_Blog de Lalla Ghazwana_Merya Gazelle_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iris dans Kabyle.com pour son ouvrage  » La finitude « 

logo_kabyle.com_Edilivre

Article__Kabyle.com_Iris_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Geneviève Hugues dans Charente Libre pour son ouvrage  » Les grenouilles, les escargots, mon caméléon et moi « 

logo_CharenteLibre_Edilivre

Article_Charente Libre_Geneviève Hugues_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iris sur matindz.net pour son ouvrage « La finitude (La haine de soi) »

logo_lematindz_Edilivre

 

Article_Matindz_Edilivre

 

 

Article_Matindz_Edilivre(2)

Mohammed Amrous dans Lematin.dz pour son ouvrage  » La correspondance française « 

logo_lematindz_Edilivre

Titre_Mohammed Amrous_Lematin.dz_Edilivrearticle1_Mohammed Amrous_Lematin.dz_Edilivrearticle2_Mohammed Amrous_Lematin.dz_Edilivre

Mouloud Behiche dans Paris Normandie pour son ouvrage  » Mokrane, Djinn boiteux « 

logo_Paris Normandie_Edilivre

article_Mouloud Behiche_Paris Normandie_Edilivre

Mouloud Behiche dans Paris Normandie pour son ouvrage « Mokrane, djinn boiteux »

Article_Mouloud_Behiche_Edilivre

 

 

 

Article_Mouloud_Behiche_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robert Charles Puig dans Nice-Matin pour son ouvrage  » Résistance « 

 

logo_nice-matin_Edilivre

 

 

article_Robert_Charles_Puig_Edilivre

Djillali Hadjebi sur radio-association.net pour son ouvrage  » Djamila ou le temps des sarments… « 

 

logo_Radio_Asso_Edilivre

 

 

 

 

 

article_Djillali_Hadjebi_Edilivre

Bénali El Hassar dans El Watan.com pour son ouvrage  » Les Jeunes Algériens et la mouvance moderniste au début du XX ème siècle « 

 

logo_el_watan_Edilivre

 

 

 

article_Benali_El_Hassar_edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

article_Benali_El_Hassar_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Henri-Paul Caro dans Sud Ouest pour ses ouvrages  » Les enfants de Maginot  » et  » La dame qui marchait sur l’eau « 

 

logo_sud_ouest_Edilivre

 

 

 

Henri-paul_Caro_Sud_Ouest_Edilivre