Interview écrite


18 avril 2018
Posté par
Éditions Edilivre

Rencontre avec José Seydoux, auteur de « Séoul-Lausanne »

Présentez-nous votre ouvrage

Le sujet de cet ouvrage, par sa façon de le traiter surtout, se traduit en l’occurrence par une double approche : la vie d’un enfant sud-coréen, adopté par un jeune couple lausannois et… amoureux de sa mère ! Mi-Cha voue un fantastique intérêt à LA femme en général et à la féminité « qui mène le monde ». Il s’agit d’une saga traitée avec tact, respect et pragmatisme, teintée d’humour aussi, avec une touche d’érotisme, qui exprime l’attachement réel de l’auteur aux valeurs liées aux relations humaines, à l’harmonie… et à l’amour.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Après une carrière consacrée à la communication dans le secteur touristique – marquée notamment par un doctorat en économie du tourisme obtenu à l’Université d’Aix-en-Provence – j’ai eu envie de dépasser mon rôle de rédacteur et d’éditorialiste pour me lancer dans la rédaction d’ouvrages professionnels spécialisés d’abord, puis d’essais… et enfin de romans, entre autres une fiction historico-ésotérique et ce premier roman classé dans la catégorie sentimentalo-érotique… Ma réponse précédente vous en dit plus sur le sens de ma démarche.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A trois générations de lecteurs susceptibles de s’intéresser à la vie d’un enfant/ado/adulte confronté certes à une problématique peu courante, mais aussi pris dans une saga familiale à rebondissements. De surcroît, le récit de cette existence comporte des épisodes tirés de la vie moderne, à Lausanne et à Séoul, mais aussi ailleurs. Enfin, je ne saurais passer sous silence l’extrême intérêt porté par Mi-Cha, le «héros» de ce roman, au genre féminin, de nature à passionner de nombreux lecteurs… et lectrices. Misogynes et handicapés sentimentaux s’abstenir !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Compte tenu de tout ce précède, un message mettant en exergue une thématique rarement abordée dans la littérature moderne, mais aussi assortie de considérations sur la vie sociale et familiale, le respect de la femme, les excès de l’industrie du sexe, le besoin de spiritualité… et le Sein Graal. Autant de «messages» à lire aussi entre les lignes !

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans la vie quotidienne des gens, les histoires d’amour, la thématique des couples, les secteurs professionnels, le monde du tourisme, la sociologie/psychologie/anthropologie, la Corée du Sud bien sûr, LE pays à la une de l’actualité en cette année 2018… sans oublier mon subconscient, mes sentiments, mon ressenti.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Si mes lecteurs m’y incitent, pourquoi pas la suite de la vie de Mi-Cha… en version papier, numérique, BD ou cinématographique? Et peut-être un autre roman d’amour.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Un immense MERCI de m’avoir déjà lu jusqu’au bout – chaque mot à mon avis est important ! – ou envisagé de le faire, voire un petit mot d’appréciation quelle qu’elle soit, vu la bien connue solitude d’un auteur de fond…