Interview écrite


18 août 2015
Posté par
Guillaume

Rencontre avec Wilson Dolcin, auteur de « Kita Nago et la formule de Franklin Delano Roosevelt – Tome 1»

Wilson Dolcin EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Écrit en quatre chapitres et une recommandation : le livre contient cinq (parties traitant des données distinctes en 244 pages. L’essentiel est de voir qu’il oriente : à l’école de la vie,  au le sens d’initiative, au savoir-imaginer, à  l’agrandissement de l’esprit humain, au renouvellement des horizons épistémologiques, à la capacité d’analyse  et  enfin à la révolution de l’intelligence.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
D’une part, l’année 1885 marque la parution  de l’égalité des races humaines de Joseph Anténor  Firmin contre l’occidental Joseph  Arthur Gobinau, reconnu comme fondateur de la théorie raciste, après avoir publié en 1853-1855, de l’inégalité des races humaines. D’autre part,  la déclaration de Franklin Delano Roosevelt  contre les noirs et les mulâtres d’Haïti en 1945 prouve que la nation haïtienne est continuellement surveillée et prise comme un animal traqué par les occidentaux principalement dans l’objectif de maintenir leur privilège  colonial considéré comme outrage fait à l’être humain. Donc, ce livre est écrit, non seulement, pour défendre mes frères d’ethnies mais surtout l’humanité entière qui ne sont pas encore soulagés du racisme institutionnel. C’est aussi pour montrer la voie de la révolution de l’intelligence visant le but d’épouser la cause humaine.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À  l’être humain de toutes les catégories raciales.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Conformément à la leçon- synthèse de ‘’Kita Nago’’  l’événement du 1 janvier 2013 pensé par un haïtien qui répond au nom de Harry Nicolas : ‘’l’haïtien peut tout quand il veut’.’ Je veux prouver qu’il n’y a pas d’être humain né ou créé va-nu –pieds dans le monde.’’  Par ailleurs, je voudrais faire songer à tous les citoyens du monde que la puissance américaine a toujours un plan de nous contrarier. Ce plan est reconnu hélas dans la déclaration de Franklin D. Roosevelt contre les noirs et les mulâtres d’Haïti, considérée comme une formule zéro faute à appliquer contre l’évolution de ce petit pays de nègres pour avoir giflé le joug de l’esclavage. La haine ne doit pas recommencer, mais elle ne doit jamais être oubliée dans l’histoire de toutes les générations.

Où puisez-vous votre inspiration ?
De tous les horizons : de ma propre observation, de mes propres recherches, poussées par mes propres indignations contre l’injustice qui se commet dans le monde. Sincèrement, de l’avènement de Che Guevara parce que tout simplement je voulais devenir frère de tous ceux qui luttent pour l’amélioration des conditions de vie humaines.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai commencé un roman à thèse sur la plainte de Rousseau. Mais en ma qualité de psychopédagogue, j’ai réalisé un plan de réforme éducatif pour panser le système éducatif haïtien de ses blessures et de ses contenus inutiles pour en créer un mythe éducatif et définit un agenda didactique de l’expérimental pour les apprenants.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
L’homme est en train de perdre le sens humain. Rien n’est compté dans ma vie que l’humanisme transcendé. Je n’ai pas raté ce registre,  afin que l’humanité prenne connaissance de mon existence et pour dire à l’univers qu’il a un fils qui se soucie de lui. En fait, j’appelle tous mes lecteurs à plaider pour la cause humaine.