Interview écrite


16 janvier 2014
Posté par
Flora

Rencontre avec Tobias , auteur de  » Une nuit blanche « 

Tobias_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est un roman court (moins de 100 pages) qui raconte l’histoire de Cora, une petite fille venue passer les vacances d’hiver chez ses grands-parents, dans un minuscule village. Elle est accompagnée d’Antoine, son petit frère. Alors que l’obscurité s’installe, ses grands-parents quittent subitement leur domicile. Voilà la fillette seule avec son frère dans la maison isolée. La nuit qui commence s’annonce pleine de frissons…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je pensais à l’écriture depuis plusieurs années. Pendant mes vacances, j’ai d’abord écrit quelques pages d’une histoire que j’avais en tête. L’idée de construire et de faire évoluer des personnages en essayant de surprendre le lecteur (potentiel !) m’a paru intéressante. Mais, plus j’avançais, moins j’étais inspiré par cette histoire. Je n’arrivais pas à la boucler. Alors une autre s’est imposée et j’ai commencé à l’écrire. Très vite, la trame narrative m’est apparue.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Il s’adresse aussi bien au lecteur jeune (à partir de 9 ans) qu’au lecteur adulte. J’ai essayé de le bâtir à la manière d’un film à suspense. Pour cette raison, je pense qu’il peut intéresser les adultes.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Dans la mesure où mon ouvrage est une fiction, un roman policier accessible à un jeune public, je ne prétends pas y avoir inséré un message. Seulement quelques références personnelles que certains reconnaîtront.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Pour ce livre en particulier, je crois que mon inspiration provient du cinéma américain contemporain.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai commencé à écrire un nouveau manuscrit destiné au même public. L’histoire est très différente.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’ai souhaité situer une partie de mon roman à la campagne car je trouve qu’on peut obtenir ainsi un climat angoissant. L’histoire pourra rappeler à certains les soirées d’hiver lorsque, à la fin du film, on a envie d’ouvrir la porte pour vérifier que rien ne vit dehors. Que le sifflement du vent…