Interview écrite


18 avril 2014
Posté par
Flora

Rencontre avec Tano Félix Assoumou, auteur de «L’ultime recours»

Tano_Félix_Assoumou_L_ultime_recours_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« L’ultime recours » est un roman de 11 chapitres, que j’ai écrit alors que j’étais au lycée. Son contenu m’a toujours surpris, en raison de l’âge que j’avais en l’écrivant. Il évoque le thème du VIH / SIDA d’une façon originale et exclusive en touchant ses aspects jamais révélés auparavant.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce roman pour inciter, dans un premier temps, la société à ne pas se désolidariser des malades du SIDA. Et, puisqu’on ne peut parler de Sida sans faire un clin d’oeil à la prévention, j’ai proposé quelques voies EXCLUSIVES à suivre dans ce sens. Mais au delà de tout cela, c’est l’amour du prochain que je prône à travers cette oeuvre. C’est ce qui transparaît lorsqu’on fait une lecture au troisième degré de « L’ultime recours ».

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon livre s’adresse aux enfants , aux adolescents, aux jeunes, aux adultes et aux personnes du troisième âge. En fait, c’est à tout le monde que je m’adresse à travers cette oeuvre. Nous sommes tous concernés par le Sida alors nous sommes tous dans l’obligation de lire « L’ultime recours ».

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
La première qualité de l’oeuvre, c’est son accessibilité à tous, quel que soit notre niveau intellectuel. « L’ultime recours » a été écrit de sorte que nous soyons tenus en haleine de la première à la dernière ligne. Les divers rebondissements et la poéticité de l’écriture nous balancent d’un univers à l’autre pour notre plus grand bonheur. Enfin, c’est surtout à travers l’originalité avec laquelle est traité le thème du Sida qu’on sera séduit. Jamais un roman n’a ainsi traité cette maladie et jamais de telles propositions n’ont été faites pour aider à éradiquer ce mal. C’est justement au regard de tout ce mélange que j’ose dire que « L’ultime recours » ne se lit pas, mais se « déguste ». C’est un vrai délice ludique et didactique.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Dans un monde solidaire où règne l’amour entre les hommes, tout est possible. Le sida est une maladie qui tue très vite, psychologiquement. C’est le constat que j’ai fait. En écrivant cet ouvrage, j’avais l’intention dire à tous ceux qui souffrent de cette maladie qu’ils ne doivent pas se sentir condamnés à mort. Ils doivent plutôt garder espoir car leurs proches et la société toute entière sont avec eux. Quant à la société, d’ailleurs, j’aimerais qu’elle sache que c’est seulement par son soutien sans faille aux victimes que celles-ci se sentiront en pleine forme. En somme, le message-clé à transmettre ici, c’est qu’il ne faudrait plus que quiconque ne meurt du mot « Sida ».

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mon inspiration naît dans l’extrême. J’arrive rarement à écrire dans un état normal. Tout ce qui bouscule mon esprit, en bien ou en mal, m’inspire : l’amour, la joie, la déception, la tristesse…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai en projet la publication de plusieurs ouvrages dans des genres variés (roman, poésie et théâtre). Je veux faire de l’écriture mon métier et je me suis preparé pendant de longues années à cela. C’est pourquoi je prie tous ceux qui souhaiteraient m’aider en ce sens de bien vouloir me contacter.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je suis un écrivain dans l’âme et je remercie Edilivre de m’avoir permis de publier mon premier roman et d’ainsi commencer ma carrière. Mais une carrière d’écrivain ne peut se bâtir sans public, sans lecteurs. C’est pourquoi j’invite le public à acheter « L’ultime recours » ! Je ne le dis pas parce que j’en suis l’auteur mais parce que dans ce livre, un message vous est destiné. Votre vie prendra une nouvelle tournure après la lecture de cette oeuvre. Essayez et vous verrez. Que Dieu vous bénisse !
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