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Rencontre avec Stéphane Taylor Iyova kewe, auteur de « Industrialisation inclusive de l’Afrique »

Présentez-nous votre ouvrage.

Le premier détail important à savoir dans cet ouvrage, c’est qu’il ne s’agit pas de l’Afrique relative au continent, mais en tant qu’individu (africain lui-même) ; « Industrialisation inclusive de l’Afrique » est un essai dans lequel l’auteur propose sa réflexion au public-lecteur par rapport à la thématique traitée. Il se met dans une position critique selon laquelle industrialiser l’Afrique pourrait être procédurale si l’africain s’auto industrialiserait d’abord lui-même. C’est-à-dire, le fait d’être fonctionnel, décisif et actionnel. Ce qu’il appelle d’ailleurs : « l’agir pédagogique ». Industrialisation inclusive de l’Afrique qui est en effet, l’action de doter l’Afrique à des industries propres à elle par l’africain lui-même. Cela n’est pas aussi impossible ; mais avec quel africain pour y arriver là? Un africain toujours dysfonctionnel ? Qui est encore dans les pertes de temps ? En qui l’éveil mental est éventuellement loin d’être vécu pour certains ? C’est pourquoi le document définit le fonctionnel comme un éveil mental qui se traduit par le refus de la perte de temps, qui se poursuit par l’arrêt du dysfonctionnement pour enfin susciter en l’individu l’envie de faire ou de voir les choses avec un autre regard.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

La question du pourquoi avoir écrit ce livre me renvoie logiquement à l’objectif. Ce manuel via la pensée de l’auteur vise à déclencher en l’africain sa nature héroïque qui porte essentiellement sur ces trois éléments fondamentaux précités. Etant aussi convaincu que, si l’on œuvrerait tous dans la peau fonctionnelle, décisive et actionnelle, on pourrait industrialiser dans le vrai sens du mot.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Le manuscrit s’adresse aux lecteurs africains en général..

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un message d’éveil africain ou d’éveil de conscience s’appuyant sur sa personne fonctionnelle, décisive et actionnelle.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration est généralement puisée dans ma gibecière pensive, et également du monde qui m’entoure. Comme le disait Maryse Conde au sujet de l’écriture : « l’écriture est une force que l’on ne sait comment la retenir ; elle est une passion, une vocation. Elle permet pour l’auteur(e) de transcrire sur papier ses obsessions, sa réflexion relativement au monde qui l’entoure, sa réflexion qui découle de la réalité en face».

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Éventuellement une autre réflexion plus tard qui pourrait porter sur l’éducation en Rd Congo…

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je les aime tant. Je les invite tous à découvrir l’intégralité du livre « industrialisation inclusive de l’Afrique » sur Edilivre.com Qu’ils en procurent au maximum !