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Rencontre avec SIBA Amarylle Paulty, auteur du livre intitulé « Un foyer en feu, une famille dans les flammes »

Présentez-nous votre ouvrage.

J’ai écrit mon premier livre et recueil de poèmes intitulé « Un foyer en feu, une famille dans les flammes ».

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre dans le vouloir impérieux de bâtir et rebâtir des foyers dignes en ces temps modernes où le modernisme devient un opium du peuple. J’ai voulu de toute l’unification de ma pensée critiquer les sombres foyers où la vie ressemble à l’enfer dans les ténèbres arrosées des larmes de détresse qui font constamment l’acrobatie aérienne, où règne l’instabilité, l’irresponsabilité, les divorces… Deviennent l’apanage des hommes. Je veux remettre chaque membre d’un foyer à sa place et insinuer le bonheur à l’intérieur.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Au sillage de ma scie, que je dise plutôt ma plume aiguisée, J’ai voulu percer les cœurs des malfrats des demeures pour les avertir que le foyer n’est pas un ring qualifié pour marquer expressément leur insalubrité ou leur iniquité mais que le foyer est le cadre de notre existence, un petit paradis terrestre où l’homme mérite s’enivrer du bonheur, indiscutablement bien vivre.

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai puisé mon inspiration dans la société, dans les foyers. J’ai tant de fois vu des foyers du monde devenir des sièges d’instabilité, J’ai vu des divorces, des certificats de mariage déchirés, des droits d’enfant triturés, des membres maltraités, J’ai humé l’odeur de l’irresponsabilité des géniteurs,… Mon cœur frémissant de douleurs mêlées de colère s’est responsabilisé à faire entendre sa voix sourde. A présent ma parole toque à la porte des demeures pour bâtir et rebâtir le bonheur universel intangible des demeures, donc des pays.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Preuve de philanthropie, Je n’ai en vue que de critiquer le sarcasme et l’instabilité du monde. Et je compte toujours critiquer, écrire des satires, des critiques pour réclamer le bonheur universel des hommes. Dans un délai proche feront apparition des romans, essais et poésies.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Chers écrivains, chers lecteurs, amis des mots vous lirez un cri strident du cœur, des poignardantes paroles pour corriger de façon fatale la mauvaise foi des foyers. N’y en sentir aucune menace, lisez-les, diffusez-les aux hommes qui n’ont pas encore pris conscience. Merci de feuilleter les pages, de mâcher ces mots fructueux, de ne point les vomir mais les avaler pour bâtir des foyers. N’oublions pas que les foyers constituent une nation et contribuent à son développement. Des bons foyers insinueront un pas en avant pour le développement de leus pays.
Je salue l’écrivaine Alima Madina, une mère pleine grâce qui m’apprend à mieux m’envoler, la Paul Kouma, ma promotion de cœur de vaillants, les AET, Les Koualou, les SIBA, les Taty ainsi que tout écrivain, papa Tsemou, les lecteurs et les autres.