Interview écrite


30 décembre 2016
Posté par
Flora

Rencontre avec Sarai David, auteur de « Arthur, le vagabond »

Sarai_David_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est un roman de plus de 300 pages. Une fiction inspirée par la vie d’Arthur Rimbaud. Voici l’histoire : Arthur est un adolescent de 17 ans qui souhaite devenir écrivain. Il vit dans la région des Ardennes et décide, sur un coup de tête, de venir sur Paris. Sans un sou. Dès le premier jour, il fait deux rencontres qui vont tisser la trame du roman : Maria, une vieille dame au cœur d’or, et Véronique, jeune fille au verbe provocant. S’ensuivront des expériences qui l’aideront à grandir en tant qu’artiste.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Derrière l’envie de publier un roman se cache celle d’aborder la difficulté de devenir écrivain. Etre écrivain ne consiste pas uniquement à trouver une maison d’édition ; c’est avant tout une mentalité, une tournure d’esprit qui engendre des mots, des scènes, des trames humaines. Un livre est une histoire qui peut marquer un lecteur car il s’inspire de faits souvent vécus ou vus et transmet des émotions, des pensées au travers de personnages soigneusement choisis.

A quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?
A ceux qui ont une sensibilité littéraire, qui comprennent le rapport entretenu avec la recherche des mots pour dépeindre des instants forts.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
La sensibilité.
La psychologie.
Des mots travaillés, justes.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers vos ouvrages ?
Cet ouvrage est dans la lignée de mes précédents livres, c’est-à-dire l’humanisme. L’Humain est au cœur de toutes mes publications. Ce roman à tendance psychologique est là pour « faire résistance » face à une industrialisation du livre de plus en plus dénuée d’authenticité.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Ici, j’ai puisé mon inspiration dans la toute première biographie qui fut publiée au XIXe siècle en France après la mort d’Arthur Rimbaud.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Quand on est écrivain, on ne cesse jamais d’écriture. Ecrire pour vivre, ou vivre pour écrire ?