Interview écrite


17 février 2015
Posté par
Flora

Rencontre avec Roseline N’Kezabahizi, auteur de «Le Prix à payer»

Roseline_N_Kezabahizi_EdilivrePrésentez-nous  «Le Prix à payer» en quelques mots ?
Le «Prix à payer» est un roman à l’eau de rose, présentant une rencontre entre deux personnages de deux univers totalement opposés. Antillo Montes De Ocar, un parrain de la Mafia Italienne et Adrianna Lucaleri, une jeune orpheline à la vie ordinaire à qui il offrira 2 millions d’euros, suite à une partie de poker qu’il remportera après qu’elle eut fait office de croupière ; changeant radicalement le mode de vie de cette dernière.
De cette rencontre, débouchera un mois plus tard, de nombreux abus de pouvoir, de manœuvres diverses et rondement menées par Antillo pour obliger mon personnage féminin Adrianna, à céder à son ultimatum «coucher avec lui durant tout un weekend ou laisser sa famille subir son courroux».

Pourquoi avez-vous écrit ce roman ?
Mon but en écrivant ce roman est de dénoncer les différents abus de pouvoir auxquels sont confrontées les femmes depuis toujours. Au-delà de cet aspect, j’ai voulu au travers de ce roman, montrer la puissance persuasive de l’amour, ce sentiment noble, qui emmènera même un mafioso à y croire et à renoncer à son titre de parrain de la mafia. J’ai également voulu interpeller les jeunes filles à être plus vigilantes, à ne pas accepter tous les cadeaux que leur fait le sexe opposé et à se focaliser sur le travail pour obtenir ce qu’elles désirent pour vivre une vie plus épanouie et plus constructive.

Pour vous « l’amour dure 3 ans » comme l’affirme Frédéric Beigbeder dans son roman autobiographique ?
Aucunement. Je ne suis pas du même avis que cet auteur mais je respecte ses idées. Pour moi, l’amour dure toute la vie pourvu que l’on trouve sa moitié. L’amour ne se résume pas qu’à une idylle, au mariage, à l’ennui, à la jalousie  et à la séparation. L’amour, c’est bien plus que cela. C’est l’essence de notre vie sur terre. C’est un sentiment qui ne s’explique pas, mais plutôt se vit.

Pourquoi offrir à une jeune fille 2 millions d’euros sans rien demander en retour et soudain revenir sur sa décision un mois plus tard ?
Bonne question. Je vous répondrai que c’est cet aspect qui fait de mon roman, une œuvre sentimentale spéciale et hors du commun. En effet, cela met plus de piquant et attise la curiosité des lecteurs, à découvrir ce que cache une telle attitude de la part d’Antillo.
Retenez simplement que ce comportement traduit la roublardise du mafioso et la ruse qui habitent Antillo. Celui-ci sait en effet qu’une jeune fille qui n’a jamais vécu dans le luxe, s’empressera de dépenser une somme d’argent obtenue avec tant de facilité en s’offrant tout ce dont elle a toujours rêvé ; c’est pourquoi, mon personnage principal masculin attend qu’elle ait dépensé une bonne partie de cet argent, pour lui poser un ultimatum. Il sait à ce moment précis qu’elle ne peut que s’y plier.

Comment est né votre personnage Adrianna Lucaleri ?
Ah ! Je m’attendais plutôt à ce que vous me demandiez comment est né mon personnage Antillo Montes De Ocar.
Adrianna est d’abord née dans mon esprit avant de prendre forme sur le papier lorsque j’y ai posé l’encre. Adrianna est une association d’un peu de «moi» et de mon imagination. Adrianna représente la jeune fille ordinaire qui manque d’expérience et qui croit aux sentiments nobles qui habitent toute personne jusqu’à ce qu’elle ait la preuve du contraire. Elle croit tout, elle s’accepte telle qu’elle est, elle sait tenir tête à un homme quand il le faut et elle est foncièrement sensible ! Si sensible qu’elle se fait parfois manipuler.

À quel type de lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Comme je l’ai dit lors de mon premier entretien, mon ouvrage s’adresse aux amoureux de la lecture sentimentale à rebondissements, dont l’âge se situe dans l’intervalle de 17 ans à plus…

Quelles sont les principales caractéristiques de votre livre ?
«Le prix à payer» est un roman sentimental, exceptionnel, éducatif, dénonciateur des abus de pouvoir et surtout, la manifestation de l’amour persuasif et véritable.

D’où vous viennent les idées de noms pour vos personnages ?
Ces idées de noms me viennent comme toujours des petites cellules grises de mon cerveau. Ensuite, je fais des recherches pour m’assurer qu’ils cadrent parfaitement avec le pays que j’ai choisi en ce qui concerne l’histoire que je dois écrire.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
J’ai voulu d’abord, interpeller les jeunes filles à être plus vigilantes lorsqu’elles ont une personne du sexe opposé en face d’elle, peu importe son allure, et ensuite, attirer l’attention des hommes de pouvoir, à utiliser leur pouvoir avec sagesse plutôt que d’en user avec folie au risque de voir un jour, l’étau se resserrer autour de leur cou.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mon inspiration est innée. Une chaise ou un fauteuil, de quoi écrire et hop ! Les idées s’enchaînent. Concernant  «Le prix à Payer», l’inspiration a été particulière.
Tout est parti d’une causerie entre un ami et moi. Ce dernier me disait qu’il aimait énormément les films qui parlent de la mafia et qu’il serait enchanté de me voir un jour écrire une histoire d’amour sur un membre de la mafia. Je lui ai dit que ce n’était pas impossible. Et un mois plus tard, je lui présentai « Le prix à payer ». Il n’en revint pas et la joie que je lue sur son visage me fit savoir que j’avais remporté ce pari.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je projette d’agrandir ma collection de romans sentimentaux intitulée « Rosedeslynes » en publiant d’autres livres à l’eau de rose, jusqu’à atteindre le chiffre 20 si Dieu me le permet. J’y travaille et j’espère que mes histoires inspireront un jour des réalisateurs ou des producteurs à faire d’elles, des feuilletons télévisés.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
La collection « Rosedeslynes » est née pour tous les amoureux de la littérature sentimentale. Après « Amour impossible », je vous avais promis 2 autres ouvrages que sont « Destins liés » et « Le prix à payer ». Ils ont vu le jour. J’ose croire que vous vous les approprierez après , ma première œuvre et que je pourrais connaître vos impressions. Les trois livres sont disponibles et n’attendent que vous. Ne vous en privez pas ! Vous ne serez pas déçus. Merci à Edilivre pour avoir cru en moi et m’avoir donné la possibilité de réaliser mon rêve d’écrivaine. Merci à mes fans pour le soutien sans faille que vous m’apportez. Je vous aime et il me tarde d’échanger avec vous sur mon blog  et sur ma page Facebook ou sur mon Twitter.

A très bientôt.