Rencontre avec Rénaldo NICOLAS, auteur de « Ne partez pas sans moi et mes souvenirs »

Présentez-nous votre ouvrage

"Ne partez pas sans moi et mes souvenirs" est un témoignage de mon enfance qui s’est mis sur pause à cause d’une leucémie. Ce livre raconte mon parcours de malade, mes prises de consciences, mes souffrances et mes remises en question en tant qu’Homme et malade.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Il fallait que je mette des mots sur chaque jour passé à l’hôpital. Des mois d’hospitalisation et de torture à frôler la mort… Il fallait qu’à la sortie je puisse avoir la force de puiser en moi tous les atroces et heureux souvenirs afin de me livrer et surtout délivrer un message important : ça n’arrive pas qu’aux autres !

À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

Il s’adresse à tous les lecteurs, aux curieux de savoir qu’est ce que l’inconnu des hôpitaux. Et comment la maladie peut changer un être humain… Il montre peut-être aussi à quel point nous avons tous une rage au fond de nous, celle de vaincre !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La maladie tombe sur n’importe qui ! Chacun a ses armes pour se battre contre elle, il faut certes du temps pour les trouver, s’entraîner et s’en servir jusqu’à ce qu’on arrive à les maîtriser. Il montre au lecteur qu’il ne faut jamais juger un malade et que le regard des gens est parfois un lourd fardeau dont on doit s’accommoder.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je l’ai trouvé entre deux chimios et radiothérapies, entre deux trocards dans le sternum et trois prises de sang… Pour cet ouvrage, j’ai écrit une partie à l’hôpital et j’ai réduit considérablement le nombre de chapitres sinon ça serait devenu un Wikipedia de la médecine… toute la partie enfance que je voulais relater a été écrite là où j’ai grandi à Gap chez ma sœur lors de vacances.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai écrit deux autres ouvrages. La maladie n’a pas fini de me laisser tranquille mais je pense écrire un ouvrage sur l’association dont je suis le président et raconter chaque sourire d’enfant que j’ai vu en réalisant leurs rêves.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

La vie n’a d’utilité seulement si elle est partagée !


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