Rencontre avec Rachel Ryder, auteure de «Mon agresseur s’appelle Stockholm»

Dans quelle région habitez-vous?
J’habite en région Midi-Pyrénées.

Présentez-nous votre ouvrage ?
Mon livre est un roman psychologique qui raconte l’histoire d’une jeune adolescente, Jo-Allison, pas très heureuse, pas très bien dans sa peau et en manque d’affection. Elle a des fêlures au fond d’elle-même, et elle se contente de vivre en attendant d’être plus grande pour espérer être heureuse. Un jour, sa vie bascule quand elle est enlevée à la sortie du lycée, et là c’est une autre vie qui commence. Une vie qu’elle n’attendait pas, mais qui vient à elle de plein fouet. Entre drame et conte de fées, un homme promet à Jo de ne pas lui faire de mal si elle tente d’apprendre à le connaître. Au milieu d’un huis clos, cet ouvrage traite alors de l’étrange et perturbant syndrome de Stockholm.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Depuis le jour où j’ai entendu parler du syndrome de Stockholm, j’ai été passionnée par celui-ci. Au fil du temps et des recherches, j’ai tissé l’histoire de Jo-Allison, la victime parfaite et attachante. Cette histoire est dans ma tête depuis de nombreuses années, elle a été ma première histoire et elle ne m’a pas lâchée. Je l’ai travaillée, et encore travaillée, et c’est devenu une évidence que je devais en faire un livre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je pense que mon livre peut s’adresser à plusieurs sortes de lecteurs, il y a bien sûr ceux qui s’intéressent au syndrome de Stockholm, ou à la psychologie en général. Puis ceux qui aiment les huis clos, ainsi que les histoires de personnages aux cœurs torturés. Après, toutes sortes de personnes peuvent s’attacher au duo de cette histoire, donc c’est à chacun de voir.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Mon message serait vraiment de faire comprendre le syndrome de Stockholm, aussi complexe soit-il, et la manière dont il peut changer quelqu’un. J’aimerais que quelqu’un qui ait lu mon livre et qui entend qu’il y a une nouvelle victime de ce syndrome, puisse comprendre ce qui a pu lui arriver, que ce n’est pas si évident que cela de garder la tête froide, et qu’il ne la condamne pas dans son cœur.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration partout, dans tout ce que j’entends, ce que je vois, ce que j’apprends. La musique m’inspire beaucoup aussi, j’aime écrire en musique. Aussi, pour cette histoire, une femme m’a beaucoup inspirée, c’est Patricia Hearst, qui a été elle-même atteinte de ce syndrome.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’écris actuellement un livre, d’un tout autre genre, ce n’est pas un roman psychologique, mais plus sentimental, et qui sera très certainement en deux tomes. Une histoire qui se déroule au début du XXème siècle avec une nouvelle héroïne, certes, au cœur torturé de par le destin qui s’impose à elle, mais avec une grande force malgré tout. Et je n’en dis pas plus…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je leur souhaite une bonne lecture, de bien rentrer dans l’histoire, et de s’imprégner des sentiments des personnages. Je les invite s’ils le souhaitent, à me suivre sur Edilivre, Facebook, et à me donner leurs impressions par rapport au livre s’ils en ont envie. Puis s’ils aiment me lire alors je les invite aussi à continuer de suivre mes histoires, et je les remercie pour tout cela.