Rencontre avec Patrick LAGNEAU, auteur de « 44 ANS SANS TOI »

Dans quelle région habitez-vous en France ?
En Lorraine !

Présentez-nous votre ouvrage ?
« 44 ANS SANS TOI » est un thriller fantastico-romantique. À partir d’une émission de télé-réalité « Révélation ou Imposture », je construis une course poursuite et entraîne le lecteur de Paris à Étretat, de Washington à Landstuhl en Allemagne, et vers des contrées éloignées dont je ne peux dévoiler ici le nom pour ne pas donner d’indices prématurés.

Être candidat de cette émission et se faire assassiner avant de faire une révélation bouleversante pour l’humanité, c’est l’entrée en matière de ce roman. Un astucieux flash-back va permettre au lecteur de cheminer avec le héros à travers l’histoire contemporaine… jusqu’au dénouement qui, j’espère, le laissera pantois… et lui fera prendre conscience d’un des dangers qui pèse sur notre planète.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’adore mélanger les genres, entraîner le lecteur dans des directions improbables pour mieux le surprendre, et au bout du compte, l’amener à se poser des questions sur le monde tel qu’il tourne. Surtout quand il tourne de travers.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Plutôt un public adulte. Mais je pense que certains ados (ceux qui lisent) se laisseront captiver avec plaisir par cette histoire pleine de suspens.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Attirer l’attention sur des faits de société, faire se poser des questions sur les conséquences possibles de l’actualité brûlante, qu’elle soit d’ordre politique ou écologique.

Où puisez-vous votre inspiration ?
À 50% dans l’actualité et à 50% dans mon imaginaire. Parfois une idée creuse son chemin dans mon esprit et se raccroche à des événements réels. Ou bien ce sont les événements réels qui déclenchent mon processus de créativité d’où naîtra le thème ou l’idée de base de mon roman.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je suis sur le point de terminer le premier jet du roman suivant. C’est un polar qui s’intitulera « PAGE BLANCHE POUR ROMAN NOIR ». Ma source d’inspiration, une page blanche à laquelle j’ai été confronté (véridique). Pour m’en sortir, j’ai transposé mon impasse sur un écrivain fictif qui vient d’obtenir le Prix du Polar de Cognac pour son dernier roman et à qui l’éditeur fait une avance confortable pour qu’il écrive le suivant. Et c’est dans ce contexte que pour la première fois de sa vie, il va être confronté au syndrome de la page blanche. Comment va-t-il s’en sortir ? Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il va transposer son impasse sur un écrivain fictif… Ce qui conduirait inéluctablement à une mise en abyme des plus agaçantes.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Une citation plutôt, de Stephen KING, extraite d’Écriture : Mémoires d’un métier :
« Les acheteurs de livres ne sont pas attirés, dans l’ensemble, par les mérites littéraires d’un roman ; ils désirent avant tout une bonne histoire à dévorer dans l’avion, une histoire qui les fascinera au point qu’ils auront envie de tourner chaque page jusqu’à la dernière ».

Ainsi soit-il !