Rencontre avec Mohamed Haddad, auteur de « Les Visages de Lucifer »

Présentez-nous votre ouvrage

Akli un jeune plein de vie et d’espoir, voulant rediriger ses voiles vers une destination méconnue mais sensée lui apporter satisfaction ! S’est retrouvé faible et désarmé de ses moyens dans un monde ou le mal règne sur la bonté. Entouré de gens malhonnêtes et malins à la fois, ayant comme principal objectif de faire de lui « la proie idéale » ; une victime de leur égoïsme insoupçonné. Hélas, le destin de ce jeune rêveur était bien tracé et devait cependant faire face à de multiples rencontres qui dans la plupart des cas étaient pleines de surprises.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’écris pour faire sentir les souffrances des victimes, en se mettant à leur place, de rapporter leurs cris et désespoir à travers la plume ; et on finit toujours par récolter ce que l’on a semé.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce livre est destiné à la jeunesse désespérée, particulièrement les étudiants, victimes des énigmes de la vie. Et à toutes les personnes qui cherchent un avenir meilleur à l’étranger.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ce livre tente de mettre à l’évidence une réalité derrière l’histoire du jeune Akli, beaucoup de gens de nos jours promettent sans tenir parole parfois par lassitude et d’autres fois par mauvaise volonté sans se soucier de l’impact que cela pourrait avoir sur les personnes. Et oui une fois encore on se rend compte que l’être humain reste mystérieux, son comportement et ses réactions face à certaines situations sont plus qu’étonnantes, une haine ou une simple jalousie peut donc se manifester sous différentes formes dans le but de soulager sa conscience. Donc il faut tenir les promesses surtout quant il s’agit de l’avenir d’une personne.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient de la vie quotidienne et ses difficultés, mais aussi des enjeux que la plupart des jeunes étudiants rencontrent au cours de leur parcours. Leurs souffrances et galères à l’étranger, malheureusement causées d’un côté par les faux amis et de l’administration de l’autre part.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je continue à écrire et faire parler le malheur des autres pour peut-être pouvoir soulager leur âme, et leur montrer que la vie ne s’arrête pas aux obstacles, bien au contraire, ça rend plus fort et moins vulnérable à l’avenir. Une manière de dire que sur le chemin de la réussite il faut s’armer de courage et de patience et surtout utiliser les pierres que l’on nous jette pour construire un mur de protection. La vie est comme un gâteau, chacun prend sa propre part.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Les êtres les plus néfastes sont les plus susceptibles de nous apprendre les plus grandes leçons de vie.