Interview écrite


8 juin 2018
Posté par
Éditions Edilivre

Rencontre avec Michel Nussbaum, auteur de « Les Blessures invisibles »

Présentez-nous votre ouvrage

L’histoire se situe au milieu des années 90. C’est l’histoire du traducteur Antoine, un homme marqué par des « blessures invisibles ». Un jour, il a le coup de foudre pour une jeune libraire qui s’appelle Lili. Cette rencontre va bouleverser la vie de ce timide rêveur très cinéphile. Même s’il n’a rien d’un séducteur, les femmes tiennent une grande place dans sa vie. Antoine est un homme en quête d’amour et de liberté. Mon livre n’est ni un roman ni une nouvelle. C’est plutôt un récit poétique… un long rêve éveillé…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

C’est un manuscrit qui a reposé plus de quinze ans dans mon tiroir. Il se situe entre biographie et fiction. La biographie, c’est mon histoire d’amour pour une libraire. Ce sont aussi des souvenirs de mon enfance, mon adolescence et mes nuits d’errance… Après le décès de ma mère en juin 2016, j’ai commencé à retravailler mon manuscrit. C’était pour moi une façon d’exorciser une partie de mon passé. L’écriture est toujours salutaire. Coucher des mots sur une page blanche, c’est comme s’allonger sur le divan d’un psy. Soigner ses maux avec des mots, c’est beaucoup mieux que d’ingurgiter des comprimés.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tout lecteur qui a la sensibilité de comprendre les blessures de la vie… des blessures souvent invisibles à l’œil nu.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Que l’amour est le sentiment le plus précieux dans notre vie… mais ce n’est jamais simple et parfois douloureux.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon passé… dans la vie quotidienne aussi et bien sûr dans les films. Le cinéma tient une grande place dans ma vie.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai débuté un second livre fait de souvenirs et de rencontres avec des femmes qui ont compté dans ma vie. J’essayerai à nouveau de faire cohabiter biographie et fiction.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

La littérature pour moi est avant tout un partage. Sans les lecteurs, un auteur n’est rien. J’espère que mon premier livre ne laissera pas complètement indifférent.