Rencontre avec…Martin

Martin, Une simple vie est votre premier ouvrage publié chez Edilivre. Pouvez-vous nous en parler en quelques mots ? Cet ouvrage est une simple réalité sur la vie de Martin, qui supporte la négativité de sa vie, qui se relève coups après coups, en espérant que les jours seront meilleurs, mais à chaque fois qu’il remonte la pente,  la malhonnêteté  humaine le rattrape et le précipite de nouveau dans ce gouffre négatif de la réalité du genre humain. Travailleur acharné, mais toujours berné, Martin doit supporter cette vie qui ne lui sourit que quelque instant de temps à autre, Martin se rend compte que sa crédulité le perdra à long terme, il vit encore dans le passé, tout en avançant vers un avenir incertain, toutes les choses qu’il entreprend sont court-circuités  par la négativité de l’être humain, la jalousie du monde extérieur. Au beau milieu de cette vie, il y a Marie, qui patiente, qui subit, qui espère qu’enfin Martin se rende compte qu’il n’est pas seul à supporter la négativité de sa vie.
 Dans ce livre, vous avez tendance à décrire la vie de façon pessimiste, pourquoi cela? Cette tendance négative comme vous  la nommée, n’est pas du pessimisme, ce n’est qu’une réalité des malheurs d’une demi-vie, Martin n’est pas pessimiste, il est réaliste, il observe, il voit, il subit et constate la dure réalité de la vie humaine. Martin est votre nom de plume, pourquoi ce nom? Martin est né en septembre 1995, durant le conflit en ex-Yougoslavie, l’auteur de cet ouvrage pris le nom  de MARTIN durant deux mandats dans cette guerre afin de rester sur le territoire  de Bosnie en tant qu’interprète et du cacher sa vrai identité pour pouvoir rester dans ce pays en guerre où il est parti volontairement afin de comprendre le conflit.
Pouvez-vous nous expliquer le choix de la couverture de votre livre ? En lisant le livre vous trouverez la réponse au choix de la couverture, la personne sur la couverture n’est autre que le frère de Martin, qui fut retrouvé allongé  sur le sol de sa chambre,  inanimé, une winchester sur sa gauche, et une balle en travers de la tête, une triste réalité.
 Qu’est ce qui vous a poussé à commencer à écrire ce livre ? Un coup de téléphone d’une personne insultante qui m’ouvrit les yeux sur la malhonnêteté du genre humain.
  A quel auteur rêveriez-vous  être comparé ? Je n’ai aucune prétention à me comparer à un auteur quelconque, celui qui se compare à une autre personne a déjà franchit la frontière de l’honnêteté.
 Avez-vous d’autres projets littéraires en perspectives ? J’ai terminé un autre ouvrage sur l’expérience de MARTIN en ex-Yougoslavie, ses 10 mois sur le terrain en tant qu’interprète sont couchés sur la papier, ce livre s’intitulera SOLDATS CIBLES, en hommage au 116  militaires Français morts pour avoir voulu aider un peuple qui n’avait pas besoin d’être aidé.

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