Interview écrite


8 avril 2015
Posté par
Flora

Rencontre avec Loïc Quintin, auteur de « Le Choc des origines » 

Loïc_Quintin_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Le choc des origines est mon septième roman. Une femme d’affaires britannique, Paula, part en Tanzanie, précisément dans la Rift Valley, afin de découvrir une nouvelle source d’énergie fossile. C’est Monsieur Phang, directeur d’une compagnie chinoise bien implantée là-bas, avec qui elle collabore, qui l’a mise sur la piste. Forte de son expérience, elle va dans ce pays pour la conquête d’un nouveau filon. Très sûre d’elle, elle est persuadée que rien ne l’arrêtera au pays des Masaï. Mais un événement va survenir qui va changer les plans de Paula.
Ce roman est écrit sur fond de paysages magnifiques, de peuplades ancestrales, de berceau de l’humanité, mais aussi de corruption.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Dèjà par goût de l’Afrique et des ses espaces sauvages. Aussi pour relater la rencontre avec des hommes et des femmes qui illustrent une civilisation différente de l’occidentale. Egalement dans le but de faire vivre ce que l’on peut ressentir – je l’ai vécu moi-même au cours d’un séjour là-bas – devant ce qui a été le berceau de l’humanité, la Rift Valley. L’émotion est forte. Enfin, pour dénoncer la corruption qui est vive dans ces régions et qui laisse les peuples qui y habitent à côté des richesses.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À celui ou celle qui aime la faune et la flore sauvage, les grands espaces, la rencontre avec des peuples différents  à travers une relation Occident-Afrique authentique.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Que l’Occident n’a pas de leçon à donner à ces pays en voie de développement et que la préservation des autochtones est primordiale pour la diversité et l’avenir humaniste de la planète. Hélas, l’argent corrompt tout.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la nature, les voyages, la marche (je  marche beaucoup en montagne et ai réalisé quelques raids solitaires de longue durée en France), l’observation des paysages et des hommes.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’en ai baucoup. J’écris environ un roman par an. Certains attendent d’être publiés. Je ne veux pas me cantonner dans un genre et essaie d’être éclectique.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
À travers la lecture, on voyage intérieurement et extérieurement. Le roman, c’est la vie. Ou la vie est un roman. Il n’y a qu’à puiser dedans pour écrire.