Rencontre avec Léa Linssolas, auteure de  » Tout n’était qu’un mensonge  »

Léa_Linssolas_EdilivrePouvez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
Je pense que Tout n’était qu’un mensonge est une histoire d’amour basique mais tourner à l’envers. On commence l’histoire par la rupture de Louis et Allie et on termine par quelque chose de moins sinistre même si l’histoire du mensonge est là jusqu’à la fin. Mais, cette histoire est aussi en grande partie dédié aux problèmes en tout genre que beaucoup découvre à l’adolescence, comme l’auto-mutilation qui, même si elle est tabou dans les familles, touche énormément de personnes. Donc, je pense que mon ouvrage est où l’amour des personnages principale est mise a rude épreuve.

Vous êtes une très jeune auteure. Comment est née votre passion pour l’écriture ?
Avant le début de l’année 2012 je n’avais jamais ne serais-ce que penser, un jour, voir un de mes écrits publié puisque je n’écrivais pas. Les rédactions qu’on nous donnait été plus un calvaire que quelque chose d’amusant à rendre, pour moi. Puis, Sophie Richard, une amie m’a avoué qu’elle écrivait et mettait ses écrits sur un blog. Alors, une idée m’a effleuré et j’ai pondu un prologue pour lui montrer le lendemain. Je pense sincèrement que c’est grâce à elle que j’ai commencé à écrire. Et aussi, probablement, parce que j’avais une certaine haine et une certaine incompréhension à revendre. L’écriture est devenue mon échappatoire jusqu’à en faire ma réelle priorité.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Je ne sais pas vraiment comment m’est venu l’amorce pour l’histoire de Louis et Allie. A la base, j’avais simplement envie d’écrire sur un genre plutôt dramatique pour laisser mes sentiments à moi s’exprimer. Ou alors juste pour m’évader et m’aider moi, à avancer. Et l’idée d’une union interdite s’est imposée à moi. Ensuite, la musique m’a toujours accompagné dans ce que j’écris. Je ne peux tout simplement pas écrire sans musique. Donc, c’est une grosse part d’inspiration, pour moi.

L’imagination se travaille-t-elle d’après vous ?
Je crois que oui, l’imagination se travaille et même durement. Disons qu’un texte plat, sans imagination ou sans ce petit je-ne-sais-quoi qui viens changer le texte est parfois sans intérêt à lire si la plume de l’auteur n’est pas bonne. Donc oui, l’imagination se travaille et s’affirme.

Quels sont les genres littéraires qui vous attirent le plus ?
J’ignore totalement pourquoi, ou peut-être que j’ai une petite idée, mais les happy-ends ne sont franchement pas ma tasse de thé. Je suis attiré par les romans dramatiques qui prennent aux tripes. Si un récit d’auteur connu ou de bloggeuse, n’arrive pas à m’émouvoir ou à me prendre aux tripes, c’est vrai que je ne lis pas. J’ai aussi une petite préférence pour les livres à suspense de la littérature jeunesse comme « Night School » de C.J Daugherty.

De quelle façon décririez-vous l’amour ?
Je n’ai pas une définition joyeuse de l’amour, pour tout dire. Je pense que le fait que mes parents ne soient plus ensemble ne m’aide pas à voir ce sentiment d’une autre manière. Mais, pour moi, l’amour est le même que Louis et Allie : compliqué, sans utilité particulière si ce n’est se sentir exister dans le regard de quelqu’un mais surtout douloureux.

Après ce premier ouvrage, projetez-vous d’en écrire de nouveaux ?
En effet, j’ai pour projet plusieurs écrits. L’un est déjà terminé et entre les mains de plusieurs ami(e)s dans le but d’avoir un avis expressif. Et l’amorce de deux autres histoires me titille depuis le début des vacances.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Je voulais dire à tous ceux qui m’ont lu, que se soit par Tout n’était qu’un mensonge ou dans l’univers des blogs, que je vous remercie du plus profond de mon coeur. C’est grâce à vous si j’en suis là. Vous m’avez donné l’envie de concrétiser l’un de mes rêves les plus frais. Alors, merci pour tout.