Interview écrite


29 août 2013
Posté par
Flora

Rencontre avec Lamia Chakroun, auteure de  » En(-)tre d’eux « 

Lamia_Chakroun_Edilivre

Pouvez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
Le titre En(-)tre d’eux est un jeu de mots. Il peut signifier  » entre deux  » en mettant le doigt sur la relation instaurée, mais peut aussi signifier  » entrer en eux « , les autres entre autres…

Pourquoi ce choix de la forme poétique ?
Ce n’est pas un choix à proprement dit ! Les mots s’écoulent ainsi, sortent de ma tête pour se déposer sur le papier sans que j’y pense vraiment. J’écris depuis l’âge de quatorze ans, mais d’une manière assez irrégulière. Ceci dépend de ce que je vis, de mon état d’âme, de ma perception et compréhension des choses.

Lequel de vos 27 poèmes préférez-vous et pourquoi ?
Il est difficile, voire même injuste en quelque sorte de répondre à cette question, car si je vous donne un jugement, ce sera celui de Lamia de cet instant, qui n’est pas nécessairement la même au moment de l’écriture du poème !

Si vous deviez définir votre style d’écriture, quels termes choisiriez-vous?
Je ne suis pas dans la définition et la catégorisation, je laisse ceci aux spécialistes de la critique littéraire. Je suis dans l’expression et le partage de l’émotion. Et ce sont deux niveaux très différents.

Vos activités d’artiste polyvalente, comme la peinture ou encore la musique, vous servent-elle pour écrire?
Encore une question difficile ! Car l’expression de l’émotion est un tout indissociable. Nous pouvons faire une étude sur la référence de mes poèmes, les modalités que j’utilise,… ce que je fais dans mes articles scientifiques sur l’architecture ou la musique, mais ça nous éloignera, à mon sens, du côté  » poétique  » de mes textes.

Vos projets en cours sont-ils littéraires?
Oui, entre autre. Un projet de publication avec Edilivre d’un ensemble de textes qui portera le nom de Je veux ! vivre…, mais aussi artistiques et scientifiques.

Un dernier mot pour vos lecteurs?
J’espère que les mots que j’ai utilisés passent les émotions ressenties, et les représentations imagées. Le jeu de mots est fait exprès pour laisser une grande marge d’interprétation au lecteur. Le côté réceptif de l’œuvre est très important. Celle-ci doit toujours, à mon sens, laisser une ouverture possible pour l’autre. Car que serons-nous sans cette liberté de comprendre et de sentir ?