Interview écrite


7 décembre 2016
Posté par
Flora

Rencontre avec Jérémy Hameister, auteur de « Tant que les arbres bourgeonnent… »

Jérémy_Hameister_EdilivreDans quelle région habitez-vous en France ?
J’habite actuellement la ville de Malakoff dans les Hauts-de-Seine.

Présentez-nous votre ouvrage
Tant que les arbres bourgeonnent… est un recueil de nouvelles dans lesquelles chaque personnage se retrouve principalement à faire son introspection, coincé entre un fantasme, un désir ou une violence.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Ce livre est issu d’un hasard pur. J’ai noté un soir un paragraphe que j’avais en tête sans forcément vouloir l’exploiter davantage et les mots ce sont enchaînés d’eux-même. Puis j’ai voulu au fil du temps parler du genre humain et de ses impasses multiples auxquelles il se retrouvait confronté. Les récits se sont succédé jusqu’à former un recueil qui me ressemble dans toutes ses variations.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je laisse le lecteur en juger mais je pense que tout type de personne pourra plus ou moins trouver un écho qui s’échappe d’une de ses facettes.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Si je peux donner un indice, le titre de ce livre évoque ledit message. J’ai volontairement utilisé cette image banale du bourgeon qui par métaphore évoque l’aspect cyclique infini qui réside dans tous les troubles qui peuvent prendre racine dans les choix ou les actions.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Le quotidien tout simplement. Je ne me bats pas pour imaginer une symphonie de situations fictives. L’intégralité du recueil trouve sa source dans des circonstances communes. J’ai notamment utilisé mon vécu pour en piquer des idées, ou encore des événements.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je travaille déjà sur un nouveau projet de recueil de nouvelles que le temps vous fera probablement découvrir. Je garde aussi d’autres projets qui pourront voir le jour sous une forme différente mais je préfère rester évasif.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère au contraire que ce ne sera pas le dernier.