Rencontre avec Guillaume Tavernier, auteur de  » Hélas « 

Guillaume_Tavernier_EdilivrePouvez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
Tout d’abord, je dédie ce travail d’écriture, à une inconnue que j’ai rencontré lors de mon voyage au Japon. C’est grâce à elle que cet ouvrage a vu le jour (d’où un hommage rendu dans le texte). En quelques mots, « Hélas », est une alchimie du verbe, mélange entre des expériences vécues et une sensualité imaginative.

Pourquoi avoir choisi l’écriture comme moyen d’expression ?
L’écriture est pour moi, le seul moyen d’inscrire durablement la brièveté de la vie, une histoire faite de rencontres, et soustraire celle-ci aux menaces du temps – inconsistance du réel, de la précarité des souvenirs et de l’oubli. L’écrit perdure quand la parole disparaît.

Si vous deviez définir la poésie en quelques vers…
Dans un monde menacé d’anéantissement,
La beauté de la poésie exprime l’émerveillement
La splendeur, la pluralité de la vie et de sa fragilité,
Afin de consolider notre appartenance à une humanité.
Car, nous la gaspillons sans hésiter,
Avant amèrement de la regretter.

Quels sont vos auteurs de référence ?
Antoine de Saint-Exupéry, Pierre Loti, Edmond de Rostand, Jules Verne, Walt Whitman sont les auteurs qui me sont venus spontanément. Ils partagent une même passion de l’écriture qui nous emmène dans un voyage dans les profondeurs de l’âme humaine.

Quels sont vos secrets pour trouver l’inspiration ?
D’où me vient l’inspiration ? C’est avant tout, se laisser aller à l’instant présent, observer finement le monde qui nous entoure, en prêtant dans un silence monacal, une attention particulière ainsi qu’une oreille attentive.

Quel message principal souhaitez-vous délivrer à travers ce livre ?
Des lecteurs verront dans ce livre, un hommage aux femmes aimées et au sentiment amoureux. D’autres diront de ce livre que cela reflète l’opposition entre une douleur de vivre et une volonté de vouloir vivre sereinement. Puis certains ressentiront, le spleen baudelairien avec de grands sentiments mélancoliques, d’isolement, de peur perpétuelle, de découragement et d’angoisse. Et ainsi de suite… Je veux que les lecteurs aient une approche absolument neutre de ce livre, qu’ils puissent se l’approprier afin d’en tirer leur propre message et leur propre conclusion. D’où cette réponse évasive !

Quels sont vos projets d’écriture ?
Actuellement, il n’y a rien de bien précis, mais cela ne m’empêche pas d’écrire tous les jours, de çà et là sur du papier, quelques lignes, une page, un poème ou une histoire courte… L’écriture est devenue peu à peu, une activité corporelle.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Amis lecteurs, je vous souhaite une bonne lecture. Merci.