Rencontre avec Fugace, auteure de « Les hautes herbes »

Fugace_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
L’enfance est cette époque privilégiée durant laquelle on construit son monde. La petite Pops est élevée par sa mère qui n’a guère de temps à lui consacrer. Vivre à la campagne, en liberté quasi-totale, lui permet d’acquérir de façon instinctive la réalité des animaux, des plantes, des éléments naturels, elle y fait l’apprentissage d’une forme de solitude pleine d’espoirs. Un jour arrivent des restrictions incompréhensibles : la colonie de vacances, puis l’entrée en internat. Pops découvre alors d’autres mondes…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Avant d’être « écrivain », on est lecteur. Lire, c’est partager.
Il arrive alors parfois que l’on ait envie, en écrivant, de donner à d’autres l’occasion d’entrevoir la réalité avec des yeux d’enfant : c’est l’histoire de Pops.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Toute personne ayant gardé un peu de fraîcheur d’âme et de cœur.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Simplicité, spontanéité. C’est une enfant qui a la parole !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
La richesse de la période d’enfance est le capital sur lequel on bâtit sa vie. Les valeurs acquises à cette époque nous deviennent intrinsèques.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Toujours très observatrice, de la nature, des gens, je reste attentive aux savoirs des anciens. Les modes de pensées asiatiques sont pour moi pleins de sagesse.
C’est un apprentissage de l’humilité et une approche de forme de vérité. Cette dernière étant relative et subjective comme l’a dit Ghandi.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mettre sous forme numérique le « stock » écrit depuis quelques décennies : proposer un recueil de poème, des contes pour enfants. Terminer une nouvelle en cours, peut-être donner une suite à « Les hautes herbes ».

Un dernier mot pour les lecteurs ?
On lit comme on veut ! (C’est le titre d’un recueil de poésie d’Aglaè Vadet)
Et surtout, on reste libre d’aimer ou pas.