Interview écrite


Florence_O_Sawadogo_Edilivre
23 décembre 2014
Posté par
Flora

Rencontre avec Florence O. Sawadogo, auteur de «Un choix amer»

Florence_O_Sawadogo_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Mon ouvrage se situe dans le genre romanesque, il aborde le sujet de la débauche juvénile face aux IST/VIH/SIDA.

Pourquoi avoir choisi d’aborder le sujet du VIH ?
J’ai choisi le thème du VIH, parce que d’abord c’est un thème d’actualité, ensuite je suis membre d’une association de lutte contre le sida et à travers mes expériences, j’ai su à quel point notre jeunesse ignorante est touchée par ce fléau. Je viens pour ma contribution réalisé cet ouvrage qui sera un « plus » dans la bataille contre le SIDA.

Vous sentez-vous une âme militante ?
Oui je me sens une âme militante, car le VIH/SIDA me concerne aussi et je suis vraiment touchée par le rejet qu’on afflige aux malades du sida, on ne choisit pas d’être séropositif, mais on peut éviter de l’être. Tout d’abord en faisant son test de dépistage volontaire avec son ou sa partenaire pour mieux se protéger ; et avec mon statut de sensibilisatrice dans une association de lutte contre le sida, je persévérerai dans la lutte pour amoindrir ce taux de contamination dans mon continent et dans le reste du monde à travers mes écrits et ceux à venir.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon ouvrage s’adresse à toute la jeunesse et aux adultes car le VIH/SIDA nous concerne tous, peu importe ton âge, ton origine ton statut social, ta situation matrimoniale.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
J’ai voulu transmettre plusieurs messages à la fois : d’abord j’ai invité la jeunesse à faire le test de dépistage tout en spécifiant les avantages liés à ce test, ensuite de surtout soutenir leur camarades, leur frères qui en sont victimes et qui ont perdu le goût de la vie, et enfin de se résigner à la mauvaise compagnie, au gain facile, la facilité, la prostitution qui sont eux aussi d’autres propagations des maladies opportunistes et du SIDA, de bien utilisé les préservatifs pour éviter les grossesses non-désirées qui aboutissent à l’avortement et à l’abandon des bébés innocents dans les poubelles et fosses sceptiques. C’est un crime d’avorter et les conséquences peuvent conduire à la stérilité et à la mort. J’ai tout de même évoqué la sexualité en milieu scolaire et la part de responsabilité des parents et enseignants éducateurs.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mon inspiration, je la puise dans mes expériences, et au vu de l’actualité. Mes écrits n’ont aucun lien avec une tierce personne.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets d’écriture sont énormes, je souhaiterai écrire 10 livres par an, car j’ai de l’inspiration à revendre. Et dans mes écrits je sensibiliserai quelque soit le thème que j’aborderai, j’écris toujours sur les thèmes rentables et bénéfiques à la population, c’est-à-dire les thèmes qui les aideront à améliorer leur vie et à apaiser les soucis et la peur qui sont au fond d’eux ; ça n’arrive pas qu’aux autres.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Mon dernier mot, c’est d’inviter tout le monde à lire, car ça rapporte toujours un bonus dans la vie, on ne finit jamais d’appendre. Ce sont les lecteurs qui font l’artiste écrivain, sans quoi on aura ni l’inspiration, ni le courage de continuer à écrire. Par ailleurs j’invite toute la société à faire le test de dépistage, et à se préserver dans la lutte du fléau SIDA, ceci est une contribution personnelle et individuelle pour la réduction du taux d’infection par le sida. Je vous remercie.