Rencontre avec Danièle Deydé, auteure de « Dans les méandres des souvenirs et de l’oubli »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Dans les méandres des souvenirs et de l’oubli » est avant tout une histoire d’amour. Un homme, marié et père de deux enfants, a vécu dans sa jeunesse un drame si ravageur qu’il n’a jamais pu en parler à quiconque, pas même à ses proches qui ignorent son passé. Voilà que sa vie de famille l’oblige à retourner sur les lieux que jadis il a fui, à se confronter à des souvenirs douloureux et à une réalité inimaginable.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Au retour d’un voyage en Grèce, j’ai eu envie de me replonger dans des endroits qui avaient marqué mon imagination. Ce livre a été pour moi l’occasion de prolonger le voyage, de me promener dans ces paysages dont je conservais des images fortes.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

J’aimerais répondre : à tous ceux qui voudront bien le lire. En fait, sans doute, à ceux qui sont intéressés par la psychologie des personnages, leurs sentiments, les relations interpersonnelles, les atmosphères, les voyages. Et à ceux qui, comme moi, aiment les mots.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai pas voulu transmettre de message. Ce n’est pas un roman engagé. D’ailleurs, je pense que c’est au lecteur de s’approprier l’histoire qui lui est racontée. Chacun lit avec sa propre sensibilité et chacun y trouve quelque-chose de différent en fonction de son vécu particulier.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

N’importe où, autour de moi. Ce peut être un évènement qui survient en ma présence, un simple geste parfois, une personne ou un paysage qui me touche et, peu à peu, une idée émerge, puis une autre qui s’y associe. Ce sont les prémices d’une histoire qui se construit. Des personnages prennent corps et, bientôt, ce sont eux qui me conduisent et, parfois, m’amènent à un dénouement que je n’avais pas envisagé au départ.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de commencer un autre roman, mais je n’en suis qu’aux premiers balbutiements. Je ne peux pas encore en parler. Par contre, il m’arrive encore d’écrire un poème sous le coup d’une émotion très forte. Certains ont été publiés.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pourvu qu’il en ait !…. Si ceux qui me liront pouvaient éprouver du plaisir à la lecture de ce roman, comme moi-même j’en ai éprouvé à son écriture, je serais comblée.