Interview écrite


24 janvier 2017
Posté par
Flora

Rencontre avec Christine Leroux-Garet, auteur de « L’Été glacé »

Dans quelle région habitez-vous en France ?

J’habite en Île-de-France, dans les Yvelines.

 

Présentez-nous votre ouvrage

C’est une histoire sur le dépassement de soi-même. Nous avons tous en nous notre « zone de confort » dans laquelle nous évoluons, avec un métier et une vie qui ne nous satisfont pas forcément mais dans lesquels nous ne prenons pas de risques. Et de ce fait, nous ignorons trop souvent notre « zone de génie », les projets, le talent pour lesquels nous sommes réellement faits et qu’il nous faut découvrir.

Le personnage principal de cette histoire, Joanna, ne se pose pas les bonnes questions, elle est à la fois fragile et très forte. Mais elle souffre d’une mésestime d’elle-même qu’elle ne s’est jamais avouée et qui vient de son enfance. Elle traîne des blessures profondes qu’elle a soigneusement enfouies. Elle se laisse porter par le destin que lui a tracé l’homme qu’elle aime mais les événements vont l’emporter dans un tourbillon où elle va devoir se regarder en face, régler ses comptes avec le passé et avoir le courage de trouver qui elle veut devenir. Des personnes vont l‘y aider ou se mettre en travers de son chemin. Mais la passion est bien là tout au long de cette histoire, stimulante ou destructrice…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour dire que le cours de sa vie est quelque chose que l’on peut changer si on le souhaite de toutes ses forces, si l’on s’en donne les moyens. Ne pas passer à côté de ses dons, se réaliser pleinement, arriver à s’épanouir dans ce que l’on vit, sont des choses extrêmement courageuses. Il est tellement plus facile de demeurer dans ce que l’on connaît.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Tous, et peut-être en particulier à ceux qui s’intéressent aux histoires de femmes, qui ont une certaine sensibilité et s’intéressent à la psychologie.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Nous pouvons tous découvrir ce pour quoi nous sommes faits, même si nous nous croyons emprisonnés dans des obligations, des responsabilités, si nous craignons de décevoir ou de déplaire. Parfois, il suffit d’un événement, d’une épreuve ou d’une personne qui seront l’élément déclencheur.

Mais il faut toujours se dire que le véritable échec est de ne pas essayer.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Ce sont surtout des sujets qui me tiennent à cœur, dont j’ai envie de parler en créant, autour, des personnages. Et il peut aussi y avoir dans les histoires que j’imagine – comme pour la majorité des gens qui écrivent, je pense – un peu de ma propre vie, un peu de mes propres démons. Écrire peut constituer parfois une certaine thérapie…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Une histoire de femmes, encore… Avec cet intérêt que j’ai pour les natures un peu complexes, pour les contradictions, les failles, les côtés sombres de certaines personnalités.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’écris depuis peu de temps mais je crois sincèrement que j’avais ce besoin en moi depuis très longtemps. J’ai maintenant la possibilité de m’y exercer et j’en tire un plaisir immense.

Tout ce que je souhaite, c’est qu’au-delà de mon entourage qui m‘a beaucoup encouragée, quelques personnes aient envie de me lire et passent au moins un bon moment, et si je pouvais en plus leur apporter quelque chose au travers de mes histoires, je serais comblée…