Rencontre avec Bernard Courtoy, auteur de « Tous des créateurs »

Bernard_Courtoy_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Il s’agit d’un encouragement à vendre ses idées à l’industrie.
Chacun de nous peut avoir une idée, de la plus simple à la plus compliquée. Si on entend régulièrement parler de brevet d’invention ou de dépôt de modèle, il est des domaines pour lesquels une protection juridique n’est pas possible.
Cependant, cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas chercher à en tirer profit. Pourquoi une ménagère ne pourrait-elle pas gagner un peu d’argent en soumettant avec un peu de méthode sa recette préférée à l’agroalimentaire ? Pourquoi un demandeur d’emploi ne pourrait-il pas arrondir ses fins de mois en vendant son système D à une industrie sans devoir dépenser des milliers d’euros qu’il n’a pas forcement en brevet ?

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Même si je ne suis pas spécialiste en négociation, j’ai toujours aimé tester de nouvelles idées. Certaines sont parfois sorties sur le marché (tant mieux pour celles et ceux à qui cela permet d’avoir du travail), mais sans que cela me rapporte le moindre centime. Je continue pourtant de rêver du jour où j’arriverai à négocier une de ces idées et que celle-ci me rapporte de l’argent. Si c’est possible pour d’autres, c’est possible pour moi et donc pour le lecteur.
Basé sur mon parcours, ce livre est un résumé de la méthode que j’aurais dû suivre pour parvenir à m’enrichir sur mes idées.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Ce livre s’adresse à tout le monde car au fond de nous, nous avons tous une âme d’enfant, nous sommes tous des créateurs en puissance.
Une idée potentiellement intéressante pour l’industrie, c’est un bien que l’on aimerait trouver dans le commerce et que nous achèterions par nécessité ou par facilité. Ces biens vont du plat familial dont seule la métraîsse de maison a le secret au système D improvisé par son mari en passant par un objet de décoration que l’on aimerait voir trainer dans le salon.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Le message, c’est que tout le monde peut avoir une idée ? Il suffit d’avoir un besoin, une envie, et de na pas la trouver dans le commerce. Dans ce cas, soit on s’en passe, soit on la réalise. Et si on est capable de la réaliser mais que l’on n’a pas l’âme d’un entrepreneur, l’alternative pour en tirer profit, c’est de convaincre un producteur existant de la commercialiser à notre place, et de nous en reverser une commission (généralement entre 3 et 8 % lorsque c’est bien négocié)

Où puisez-vous votre inspiration ?
Ce livre m’a été inspiré par mon vécu. J’aime avoir des idées basées sur la vie de tous les jours, chercher à leur donner vie, et tenter d’en tirer un profit en les fournissant à des producteurs ou industries. Ce livre est basé sur une passion que je voulais partager avec le plus grand nombre.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je possède 3 autres livres à paraitre chez Edilivre : dynamisons le commerce local, 60 moyens d’arrondir ses fins de mois, et 30 recettes faciles de flan pâtissier. Ces 3 ouvrages sont également basés sur mon parcours, et ils sont destinés à tout le monde, de 7 à 77 ans. Ce sont des ouvrages qui trouveront leur place dans la vie de tous les jours de chaque lecteur.
Sinon je possède quelques projets de livres de cuisine dont c’est ma passion, et dont l’écriture est en court, ainsi que des idées de romans et nouvelles, mais pour lesquels le temps me manque pour l’instant.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Pouvoir partager ma passion est une chose qui me tenait à cœur, et la sortie de ce livre qui me permet de communiquer sur celle-ci est une sorte d’aboutissement. J’espère que ce livre permettra à quelques lecteurs de se découvrir la même passion, et je leur souhaite beaucoup de réussite. Si certains ont de question, ou désirent partager leurs sentiments, leurs expériences, leurs critiques par rapport à ce livre, je reste à leur écoute. Contactez-moi par mail à bernard-courtoy@hotmail.fr.