Interview écrite


6 juin 2013
Posté par
Flora

Rencontre avec Arthur Hopfner, auteur de  » Toujours y croire « 

Arthur_Hopfner_EdilivrePourriez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
Ce livre aurait pu être un roman de guerre à la gloire des commandos marine, leurs moyens, leurs côtés surhumain, leurs entraînements  mais je ne voulais pas, ce n’était pas le but ! Non, c’est plutôt une histoire complètement humaine, d’amour et d’amitié où l’on voit que pour faire ce métier il faut d’abord aimer la vie, les gens. Je dis souvent que « c’est l’histoire d’un homme ordinaire que les circonstances de la vie rend extraordinaire. »

 

Pourquoi avez-vous choisi d’écrire un roman ?
Parce que j’aime l’écriture, j’aime les belles histoires. On m’a proposé de faire une autobiographie, mais il y en a déjà tellement sur des ex-membres des forces spéciales et je n’avais rien de nouveau à apporter dans le domaine, mais une fiction dans laquelle je peux mettre un peu de ma personnalité, là c’était différent. 

Votre héros lute pour retrouver son bonheur perdu. Développez-vous les thématiques de l’espoir et du désespoir dans votre ouvrage ?
Comme tout un chacun, mon héros, malgré le fait d’avoir subi un entraînement très poussé autant psychologique que physique, n’en reste pas profondément humain et quand il se retrouve au fond du désespoir, il lui est difficile de voir la lumière là-haut. Puis telle des montagnes russes, la vie est une succession de moments de joie intenses et de moments de petites ou grandes tristesses, rien n’est jamais linéaire, que l’on soit riches ou pauvres, c’est pareil. La force d’un Homme réside dans sa capacité à réagir quand il est au fond et à rester les sens en éveil quand tout va bien, car tout bascule si vite.

Votre ouvrage a-t-il un caractère autobiographique ?
Ce livre reste une fiction et heureusement d’ailleurs, mais bien sûr il y a beaucoup de moi dans le héros, dans sa conception de la vie, de l’amitié, de l’amour, après il y a quelques clins d’œils à des amis, des frères d’armes, présents ou disparus. Quand aux événements et missions, tout n’est que pur fiction…..ou pas !!!

S’agit-il de votre premier roman ?
Oui c’est mon premier roman et vu les réactions des personnes qui l’ont lu et qui me réclament une suite, je pense qu’il y aura un second volet des aventures de Jacques.

Comment vous est née l’envie d’écrire ?
Parce que j’aime l’écriture, j’aime faire partager mes émotions, mes ressentis ! Après comme beaucoup d’hommes et en particulier ceux des forces spéciales, nous sommes souvent des handicapés de la parole, incapable de d’exprimer par les mots ce que l’on ressent, alors l’écriture est un magnifique moyen d’exprimer les choses tout en gardant sa pudeur physique.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Je voudrais d’abord remercier du fond du cœur tous les témoignages que j’ai reçu après la lecture du livre. Ce qui m’a touché, c’est qu’il y avait des mères de famille, des épouses de militaires, des membres des forces spéciales, des étudiants, des retraités et tous m’ont parlé des valeurs que j’essaie de transmettre dans ce livre et qui les avaient touchées. Je voudrais m’excuser également auprès des lecteurs, ce livre est loin d’être parfait, il y a des coquilles et des erreurs, c’est mon premier et le second sera meilleur, mais rentrez dans l’histoire, suivez les pas de ce Jacques Mandrier et vibrez, pleurer, riez, hurler avec lui, juste pour partager un instant. Merci à vous tous et bonne lecture.