Rencontre avec Anthony Hairon, auteur de « Le Son des Hêtres »

Où habitez-vous ?
J’habite en Mayenne dans la région des Pays de la Loire.

Présentez-nous votre ouvrage.
C’est un texte que j’ai écrit sur douze mois. Son action, inspirée de faits réels, se déroule en France à différentes époques de l’histoire.
Il comprend un avant-propos introductif d’une composition qui s’articule autour de trois chapitres. Pour le reste, le lecteur découvrira.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
A cette question, je ne résiste pas de vous citer une formule de Godard qui, répondant à un journaliste, disait ceci : « Faut chercher mon vieux. Van Gogh a cherché le jaune quand le soleil a disparu. Faut chercher… ». Aujourd’hui, le soleil a vraiment disparu. Du moins, il est caché par d’obscurs nuages. Pourtant, il ne tient qu’à nous d’aller vers lui, d’accueillir ses rayons. J’ai vu et vois encore beaucoup trop de gens qui se nourrissent de leur peur. En cela, ce livre a justement été conçu par devoir et nécessité : celui et celle de confronter l’individu à son émotion et le faire réfléchir à l’effet boomrang qui peut s’avérer catastrophique dans certains cas. Son seul but est d’être utile. Après, il appartient à chacun d’élever sa conscience afin d’éviter les confusions ; notamment entre religion et spiritualité.
La religion est un dogme qui a engendré et engendre toujours des actes fanatiques. Elle conditionne, enferme et dicte ce qui est bon ou mauvais sans concerter notre nature. Sous couvert de fondamentalisme, c’est, ni plus ni moins, une moralisation du sacré.
La spiritualité, en revanche, n’a pas de chapelle. Elle consiste à se recentrer sur soi pour s’ouvrir à l’autre. Quand nous y parvenons, nous ressentons un apaisement des sens ainsi qu’une libération totale de l’Être.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous, sans exception. Il contient tout ce que nous partageons.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
La différence est la seule vraie richesse de ce monde. LA SEULE ! J’aime l’étranger. Entre nous, il y a quelque chose de connu.

Où puisez-vous votre inspiration ?
De loin… de très loin. Tout comme mon illustre frère se voulait voyant ( il l’était croyez-moi), je suis un canal ou messager si vous préférez. D’ailleurs ce récit, rédigé en grande partie depuis six ans, comporte des passages d’une prémonition surprenante.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je suis dans une période de maturation. Elle est au mois aussi importante que le processus de création. Je laisse venir comme dirait Bashung.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Soyez UN, soyez fort, vous serez universellement libre et amour.