Rencontre avec… Anne Courset

Anne Courset, Altitude est votre second recueil de poésie publié chez Edilivre. Quels sont les thèmes abordés ? Altitude est graduellement construit comme une échelle dont les barreaux supérieurs atteignent les nuages. C’est pourquoi les textes se destinent le plus souvent à l’áme, à l’rtre unique que nous sommes, à prendre la distance indispensable par rapport au quotidien pour sauvegarder notre équilibre et notre véritable ego. La nature joue un rôle prépondérant car elle est notre mère nourriciqre pour l’esprit et le corps. A travers vos poèmes, souhaitez-vous délivrer un message ? Loin de moi cette prétention ! En écrivant un sonnet ou un poème libre, je ne cherche pas à dire des choses essentielles mais, sans le vouloir, je touche parfois du doigt la blessure invisible que nous portons en nous et surtout je laisse l’option, tout au moins j’essaie,  prendre le pas sur la rigueur de la prosodie. Pourquoi avoir choisi Altitude comme titre à votre recueil ? Justement comme je le dis plus haut, c’est un recueil en altitude, non pas celle des sommets montagneux mais celle de l’esprit qui cherche à s’élever en considérant que la vie est faite de bonnes exppriences et de néfastes souffrances et qu’il faut se dépasser et toujours regarder vers le haut, trouver son identité profonde et l’accepter. Pouvez-vous nous expliquer cette passion pour l’écriture ? Que ce soit en popsie ou en prose (j’pcris aussi des romans et des nouvelles), dès que les premiers mots jaillissent de ma plume, je me laisse emporter par leur flot tumultueux. Mais je connais aussi l’inverse, la fameuse page blanche dont la vue me donne la nausée… Sartre n’est pas loin qui disait : « Se méfier de la littérature. Il faut tout écrire au courant de la plume sans chercher les mots » (extrait de la Nausée) Que possède le genre poétique que les autres genres littéraires n’ont pas ? La poésie est un art tellement personnel que l’auteur se livre sans retenue, même si le thème ne lui est pas propre et s’il imagine la plupart du temps ses sujets. C’est pourquoi lecteur ou auteur ne sortent pas indemnes d’une lecture ou relecture poétiques. Le plaisir d’écrire des nouvelles ou de commencer un roman est vif et excitant. En ce qui concerne le récit d’une nouvelle, il faut dés la première ligne, frapper fort et mettre en place rapidement le décor. La fin est plus facilement choisie selon que les personnages ayant évolué ou non, sont arrivés à maturité, dans un accomplissement personnel. Quels sont vos secrets pour trouver l’inspiration ? Je me recentre sur moi-même en une sorte de recueillement avec un regard intérieur sur moi-même et ceux qui m’entourent, que ce soit les gens ou les choses auxquelles je tiens. Sans idée préconçue, j’pcris un mot. Alors je sais que ce sera un alexandrin, peut­-être un sonnet, ou une nouvelle ou encore un chapitre d’un roman. Pour ce dernier genre, on avance petit à petit, à petits pas, en respirant lpger, car l’exercice demande du souffle ! Un troisième ouvrage de poésie en préparation ? Rien de précis pour l’instant. J’écris au jour le jour. Au bout d’un certain temps, je regarde en arrière et je choisis les textes à inclure dans un nouveau recueil. Je viens de terminer un recueil de nouvelles dont la sortie a été douloureuse coïncidant à un deuil prouvant. Je reprends actuellement des forces … Je participe aussi en écriture à des recueils collectifs thématiques. La rencontre est enrichissante et les talents conjugués sont pluriels et foisonnants. Pourquoi pas avec Edilivre ?

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