Rencontre avec… Abdoul Razak YENDAL YEMPABOU THIOMBIANO

Cher auteur, L'espérance est votre premier ouvrage publié chez Edilivre. En quoi le titre choisi résume l'histoire racontée? Ce qu’il y a dans ce livre est ce que je souhaite pour les pays d’Afrique et mon pays le Niger en particulier. Le contenu retrace en quelques mots quelques  pratiques qui ternissent l’image de nos pays et nous empêchent un développement durable à tous les niveaux. Les remarques que j’ai faites et que je voudrai que tout le monde approuve, les suggestions que j’ai faites si elles sont acceptables sont en un mot ce que j’espère pour les pays du monde où ça ne va pas. Voilà en un mot le sens du titre. Comment vous-êtes vous mis à l’écriture ? Depuis que j’étais enfant, j’aimais lire tout ce que mes yeux pouvaient voir ou que mes mains pouvaient prendre sans que cela ne soit trop volumineux. Le temps a très vite passé, je voulais devenir rappeur mais très vite j’ai laissé tomber car ma religion n’en veut pas. J’étais très bon en rédaction et un jour je me suis dit pourquoi ne pas écrire aussi un livre puisque je savais bien imaginer et bien faire tout ce qu’une rédaction peut demander. Les gens appréciaient mes interventions en public et ma grande faculté d’improvisation. Ils me les avaient notifiés plusieurs fois et m’encourageaient à chaque occasion en particulier mon oncle Mr Omar Kondo Zaroumeye. Je suis quelqu’un qui aime la sagesse, et un sage sait écouter et leur donner des leçons, des conseils, des suggestions ; et à travers ses mots il porte un message. J’ai compris que pour me comporter comme un sage, il faut matérialiser tout ce que j’ai à dire par écrit afin de le rendre accessible pour tous ; ce que je commence à faire aujourd’hui grâce à EDILIVRE.  Et puis c’est parti comme ça. Combien de temps vous a-t-il fallu pour terminer votre roman ? Je ne sais pas exactement mais c’étais quand-même c’était  très rapide. En plus quand j’ai le temps je relis souvent et j’apporte des modifications, c’est pourquoi je ne me rappelle pas exactement de la fourchette de temps dans laquelle je l’ai écrit. C’étais à une période où j’étais trop inspiré jusqu’à étonné les gens autour de moi. J’écrivais tellement que cela m’a pénalisé dans mes études. Pensez-vous que l’écriture soit à la portée de tous ? Parmi les grands auteurs, il y a ceux qui pensent que c’est un don et d’autres pensent que c’est juste le fruit du travail. Moi je reste entre les deux avis car un don qu’on ne travaille pas ne produit rien, et un travail pour lequel on n’est pas destiné, même si on essaie de le faire on n’obtiendra rien : peine perdue alors. Je m’appuie quand-même du côté de ceux qui pensent que c’est un don. Avez-vous des projets d’écriture en cours ? Effectivement, j’ai beaucoup de projets d’écriture en cours : à commencer par la rédaction d’un nouveau poème que je vais proposer en remplacement  de l’ancienne hymne nationale (la nigérienne) de mon pays, ensuite un recueil de nouvelle et au moins quatre(4) autres livres (recueil de poèmes). Je réserve une surprise pour la femme et l’enfant.

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