Le logé

Traité de l'huissier Massicot

Par Bruno Zlonyk

Thème : Poésie

Format : Roman (134x204)

Nombre de pages : 88

Date de publication : 28 avril 2010

ISBN : 9782812134203

Disponible

Livre papier
12,50 €


Livre numérique : format Pdf
1,99 €

Avis des lecteurs

  • Commentaire de Admin Admin

    Nous tenons à préciser que ce livre a été publié suite à l'accord de l'auteur sur le travail réalisé. Toutefois, nous travaillons actuellement en collaboration avec l'auteur sur une réédition de so...

  • Commentaire de Caroline Astraudo

    Selon l'auteur, qui est un ami proche et suite à un malentendu avec l'éditeur : « Ouvrage décevant dont la mise en page n'est pas conforme au projet de l'auteur : la poésie d'espace est absente, n'...

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Résumé

Prétendre résumer un poème relève de la gageure. Bruno Zlonyk s'essaye donc à la périphrase, celle de l'interrupteur à couteau ! Petit ouvrage pittoresque d'une consultation tangible ou téléchargement considérable en ligne, la méditation tentera de s'étendre au livre, à l'acte de tourner la page, donc à l'objet de librairie tenu sinon en mains, appréhendé du regard. L'auteur reste redevable à Jaccottet et Veinstein pour Couleur de terre et Répétition sur les amas, qui se trouvent toutefois aux antipodes de son support, du côté "résidentiel" ou "pavillonnaire" de l'édition "bourgeoise" aurait dit – peut-être – Brecht : entre l'érotisme de l'un et la nativité de l'autre, code-barrée dans un livre au format de poche, la scénographie des pages peut emporter les mots à grandes pelletées de neige...

Biographie de Bruno Zlonyk

Bruno Zlonyk est né en 1990. Bouleversé par l'état du monde, par Rilke et Celan, il n’a publié aucun texte dans aucune revue, nul recueil de nouvelles ni pièce de théâtre... en dérive sur divers blogs et forums, il a préparé zéro numéro spécial de littérature en marge d’écran, et n’a jamais obtenu le moindre tiers fragment de concours poétique délivré au poids et sur mesure par d'aucunes victorieuses communes : pur monument aux mots absents, il ne reste de lui que d’éphémères fientes d’esprit.

Avis des lecteurs

Commentaire de Admin Admin 14/06/11

Nous tenons à préciser que ce livre a été publié suite à l'accord de l'auteur sur le travail réalisé.
Toutefois, nous travaillons actuellement en collaboration avec l'auteur sur une réédition de son ouvrage tenant compte d'une mise en page plus conforme à ses souhaits.

L'équipe éditoriale d'Edilivre

Commentaire de Caroline Astraudo 14/06/11

Selon l'auteur, qui est un ami proche et suite à un malentendu avec l'éditeur : « Ouvrage décevant dont la mise en page n'est pas conforme au projet de l'auteur : la poésie d'espace est absente, n'est pas respecté le vers et son corps ni la forme des strophes... entre autres conséquences, point de théâtre de la page : la partition n'est pas jouée ! »

Commentaire de Alex Demeulenaere 14/06/11

J'ai rencontré l'auteur. Triste... Imaginez un poème d'espace ramassé dans un sac, les mots en vrac, resserrés, tassées les unes contre les autres leurs strophes, un ouvrage d'environ 80 pages compressés en moins de la moitié : vous y êtes ?... vous avez alors « Le logé » !

Commentaire de Yasmina Kethal 14/06/11

Je suis une amie de l'amie et j'ai lu le BAT : c'est vraiment dommage...

Commentaire de Emeric Aldebert 14/06/11

? d'autant que c'était un travail remarquable, à la poésie des grands espaces ce que ?Les Petits du Siècle? de Christiane Rochefort au « petit » roman, dont je vous recommande vivement la lecture

Commentaire de Anita Martinez 14/06/11

J'ai découverte Edilivre sur une site écolo. Là, mais pourquoi l'éditeur ne revient-on pas sur le BAT, puisqu'il n'y eut pas de stock en papier ?

Commentaire de Jean Costic 14/06/11

Enfants du siècle de Rochefort ? Je songerai plutôt à Ne me tuez pas, de Thierry Maricourt !!!

Commentaire de Philippe Pelouze 14/06/11

1.3 D'une lecture à la fois sensible et intellectuelle... Avec la rupture de cette ligne de partage, déjà libératrice, les perspectives ouvertes par ce livre, loin de s'annuler dans la saturation des images ou des signes, le complètent. En compulsant cet ouvrage, le parcourant, m'y attardant en le jouant autant qu'en le lisant, laissant agir l'image avec le geste, m'est apparue l'ébauche d'une question, que je formule ainsi :

Commentaire de Philippe Pelouze 14/06/11

2.3 Y a-t-il analogie dans la tenue du livre « Le logé » entre la représentation imagée au sens où l'entend Piaget et l'acte sensori-moteur de tourner la page ? Dans ce cas, le contact de l'ouvrage nous emmènerait très loin et en effet il advient par nous et nous avec à cette distance dans la topographie d'un lieu proche du corps originel ; c'est du moins l'expérience que j'en ai retiré :

Commentaire de Philippe Pelouze 14/06/11

3.3 Lecture disjonctive dans une succession de ruptures aux dénouements jamais certains, c'est un ouvrage transformiste qui nous prend, nous capte, nous intègre et tout à la fois se tient là, devant nous, distant ! Je lui octroie deux feuilles ; mais l'ouvrage en méritera trois de plus lorsqu'il aura atteint le nombre de pages souhaité par l'auteur, soit un peu plus de 80.

Commentaire de Estelle Delorme 14/06/11

J'ai essayé de me représenter le problème, mais il faudrait télécharger le livre ; or les commentaires n'y incitent pas... et l'auteur ne semble pas démentir !

Commentaire de Lucienne Rivette 14/06/11

Ça en fait de l'air pour pas garnd chose! J'ai la chance et l'honneur de connaître Bruno c'est un type super et un auteur génial!! Une citation de Deleuze peut rendre compte de mon expérience de lecture : "Le plan de composition entraîne la sensation dans une déterritorialisation supérieure, la faisant passer par une sorte de décadrage qui l'ouvre et la fend sur un cosmos infini". Voilà pour la mise en bouche...

Commentaire de Renée Jolivet 14/06/11

Pour une thématique similaire, proche ou d'affiliation : "un support, / pour peu que tu l'aies envisagé, comme vide, et qui", Henri du Bouchet, Une tache ; "divisent le corps en deux mémoires / / (ils ont lieu de croire à cette lueur / un éblouissement ? de dernière instance. De même les blocs / des immeubles qu'à présent ils ignorent)", Anne-Marie Albiach, La nudité comme apparat ; alors certes, ce poème, ce n'est pas un Renoir, pour la seule raison qu'il ne serait plus d'époque !

Commentaire de Inès Peloille 14/06/11

La lumière, ainsi que l'éclairage d'une toile de Braque, vient-elle de gauche ou de droite, de la page ou des mots ? Question qui n'a cessé de me hanter tout au long de la lecture de ce charmant ouvrage : où se réserve l'orage des mots sinon dans l'ignorance du rêve qu'ils contiennent ?

Commentaire de Louise Bernardin de Pagure 14/06/11

Pas épais reliés de neige et de l'énigme des pages, l'ouvrage, je ne sais pas et je réserverai un avis. En revanche, souvent le ciel se couvre de nuages et la page d'intérêt ; autrement dit pour l'ondée, s'il s'arroge une entrevue dans la distance, le livre à la faveur du vent est-il traversé de clarté ?

Commentaire de Eugenie D'Escande 14/06/11

Pour parler échafaudage, j'ai bossé avec Bruno du temps où il bloguait sous un pseudo : Gno... qch en neige. L'une des parties du logé, dont l'aboutissement reste au flocon vu au microscope ce que sa genèse au nuage d'une note sur les tocs, aidera peut-être à établir des repères et fixer une échelle : 1) coupe dans la blancheur 2) loup de l'imaginaire enfantin 3) trituration de l'artère latérale médiale, ou de la veine brachiale 4) heurts de l'huissier Massicot 5) trouble obsessionnel compulsif.

Informations sur l'ouvrage

Collection Classique
Date de publication 28 avr. 2010
Nom Le logé
Langue Français
Auteur Bruno Zlonyk
Pas d'extrait sur site N/A

Livre papier

Nombre de pages 88
ISBN 9782812134203

Livre PDF

Nombre de pages 88
ISBN 9782812134203

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