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9 février 2015
Posté par
Flora

L’auteur à succès du mois : Valentin Rousseaux

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Valentin Rousseaux et son ouvrage La croisée du destin qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mis à la rédaction de « La croisée du destin » à l’âge de 13 ans, même si j’ai toujours pris beaucoup de plaisir à écrire des histoires fantastiques.
L’idée de mon roman m’est venue par hasard ; j’étais en vacances dans le Périgord, et le paysage m’a beaucoup inspiré. Ensuite, j’ai conçu l’univers de « La croisée du destin » et tout a commencé.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai toujours eu énormément d’idées de romans, mais seule celle de « La croisée du destin » a réellement abouti. Cependant, j’ai déjà eu l’occasion de commencer deux autres romans, que j’espère pouvoir poursuivre après l’écriture de ma trilogie. Je suis d’ailleurs assez bien avancé dans le second opus, que j’aurai sûrement achevé pour la fin de l’année.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Comme je l’ai dit précédemment, j’ai débuté la rédaction de mon roman fantastique à l’âge de 13 ans. Je ne savais pas vraiment où j’allais, je n’avais aucune idée fixe. Je laissais ma main écrire, sans aucune restriction. La seule vraie raison qui m’a poussé à rédiger est le besoin d’exprimer ce que je pense. Depuis tout petit, j’ai toujours passé beaucoup de temps à concevoir des univers imaginaires. Écrire un livre fut le moyen que j’ai trouvé pour partager tout cela.
Mes inspirations sont nombreuses. Les voyages, tout d’abord, sont sources de nombreux décors. Dès qu’un paysage me touche, j’essaie de l’intégrer dans mon roman. J’ai également été beaucoup inspiré par mes rêves, ainsi que par des lectures telles qu’Harry Potter et Tara Duncan. Enfin, les personnages de mon roman sont souvent inspirés de mes amis ou de ma famille.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai découvert Edilivre en cherchant une maison d’édition sur Internet. J’ai attendu longtemps avant de signer car je voulais être sûr de mon choix. J’ai lu énormément d’avis sur les forums, mais je me rends compte maintenant que, si ça peut être utile dans certains cas, les forums regorgent également de personnes frustrées ou déçues. J’ai finalement signé chez Edilivre car je trouvais qu’il était intéressant de pouvoir participer à de prestigieux salons du livre, comme la Foire du livre de Bruxelles et le Salon du livre de Paris, et je n’ai pas été déçu à ce niveau-là. J’ai eu l’occasion de participer à maints événements, ce qui n’aurait pas été possible avec une plus petite maison d’édition.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack Ebook » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Dès la parution de mon roman, j’ai voulu le rendre plus accessible. La diffusion et la distribution sont très difficiles et il faut mettre toutes les chances de son côté pour que votre ouvrage soit visible. Quoi de mieux qu’Apple, Kindle ou encore Kobo by Fnac, les plus grandes plateformes de ventes numériques ? Je pense que ce service a considérablement amélioré la visibilité de mon ouvrage.

Pourquoi avoir choisi le service de réalisation « d’une couverture graphique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ? Selon vous, quel rôle a joué cette couverture graphique dans le succès de votre ouvrage ?
S’il y a bien un service que je recommande à chaque nouvel auteur d’Edilivre, c’est la réalisation d’une couverture. Je suis enchanté de la couverture de mon roman car je suis persuadé que c’est l’élément d’un ouvrage qui fait le plus vendre. Personnellement, je ne m’intéresse qu’aux livres dont la couverture m’attire d’une façon ou d’une autre. Après seulement, je prends le temps de lire le résumé.
De plus, avec la description que je leur ai fourni, les graphistes ont réussi à imaginer et à exprimer ce que je souhaitais avec un grand professionnalisme.

Vous avez bénéficié d’articles dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quel a été l’impact de ces mises en avant ?
Les premières interviews m’ont été proposées par des journalistes. Cependant, il ne faut pas croire que tout se fait tout seul. J’ai envoyé des communiqués de presse à plusieurs journaux, qui l’ont fait paraître. J’ai également profité d’être présent à de grands salons du livre pour rencontrer des journalistes et obtenir quelques contacts.
Ces mises en avant ont été déterminantes dans la diffusion de mon roman en améliorant considérablement sa visibilité.

Pourquoi avoir participé à des salons littéraires (Foire du livre de Bruxelles, Salon du Livre de Paris, …) et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Si j’ai décidé de m’inscrire et de participer à plusieurs salons du livre, c’est tout simplement car rien n’est meilleur pour le roman que l’on souhaite défendre que de se faire voir dans ce genre d’événements. Cela draine une foule de monde qui, même sans l’acheter, aura vu le roman et pourra en faire une publicité. La meilleure diffusion d’un roman demeure le bouche à oreille.
De plus, participer à des salons littéraires est également une occasion de rencontrer d’autres auteurs. Il s’agit dès lors de s’échanger quelques conseils et de se constituer un réseau de contacts.
Pour moi, la participation à des salons littéraires est toujours un moment privilégié. J’adore faire de nouvelles rencontres et pouvoir discuter avec des lecteurs. Ce sont des moments riches et instructifs.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
La majeure partie des ventes de mon ouvrage s’est effectuée dans les librairies, même si cela restait globalement limité à ma région. Du reste, c’est lors de salons du livre que j’ai le mieux vendu. En seulement un an, j’ai vendu une cinquantaine d’ouvrages lors d’événements littéraires, ce qui est beaucoup pour un jeune auteur inconnu. Je pense que cela est dû en partie grâce à mes mises en avant dans les médias, mais également car je fais toujours mon possible pour participer aux salons littéraires auxquels on m’invite.

Avez-vous mis en place des démarches particulières auprès des libraires ?
Faire valoir son roman auprès des libraires n’est pas toujours facile. Je les aborde donc toujours avec deux propositions : soit ils commandent eux-mêmes mon livre en contactant Edilivre, à un prix préférentiel, soit je leur fournis des exemplaires, qu’ils peuvent mettre en dépôt-vente, mais à un prix un peu plus élevé que s’ils l’achetaient directement. Ils optent généralement pour la deuxième option pour ne pas prendre de risques, mais certains ont préféré l’acheter eux-mêmes.
Je pense néanmoins qu’il est primordial de se rendre personnellement chez les libraires. Même si cela prend beaucoup de temps, vos démarches s’avéreront payantes pour la mise en avant de votre livre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Avant même la parution de mon ouvrage, j’ai créé une page Facebook, « La croisée du destin », sur laquelle je tenais informées toutes les personnes qui le souhaitaient sur l’avancée de mon projet. Cette page a été, je pense, la meilleure publicité pour mon roman. Je poste encore régulièrement des messages pour donner les dates des événements littéraires auxquels je participe. J’ai également créé un compte Twitter, même si j’avoue ne pas m’en servir beaucoup.
À la fin de mon roman, j’indique d’ailleurs ma page Facebook afin que tous les lecteurs souhaitant être tenu informés de mes événements puissent l’être.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Comme dit plus haut, j’ai pour but d’achever ma trilogie avant de commencer tout autre nouveau projet. Cependant, concilier mes études et l’écriture n’est pas toujours chose aisée. J’espère donc avoir fini au plus vite.
Quant à la suite, j’ai plusieurs idées, dont un roman de la même trempe que « La croisée du destin » ainsi qu’un autre abordant un sujet très différent.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
En tant que très jeune auteur, je ne pense pas avoir beaucoup de conseils à procurer à des adultes bien plus à l’aise avec les lecteurs que moi. Cependant, j’ai ciblé trois idées qui me semblent essentielles :

– Lors d’événements littéraires, il me semble impératif de rester simple et accessible. Les gens n’aiment pas forcément être abordés de manière trop « commerciale ». Je pense qu’il faut considérer les événements littéraires, non pas comme un moyen de vendre, mais plutôt comme un tremplin pour se faire connaître. En effet, si les gens s’y rendent, c’est bien pour rencontrer des auteurs et non pas seulement « acheter ». Sinon, ils ne prendraient pas la peine de venir et se rendraient au libraire le plus près de chez eux. Non, s’ils sont là c’est pour pouvoir discuter et échanger.

– Il me semble également primordial, avant de faire publier son roman, de le relire maintes et maintes fois et de le faire corriger par des lecteurs aguerris, tant pour les fautes d’orthographe que pour l’intrigue. Un roman parsemé de fautes d’orthographe n’est pas vendable. Il ne faut donc pas lésiner sur l’effort et s’accrocher, même si cela prend un temps incroyable.

– Il est impératif de ne jamais baisser les bras. Il existe énormément de moyens de se faire connaître : les réseaux sociaux, la télévision, les journaux, les événements littéraires, etc. Il est évident que, de temps à autre, on a l’impression que cela ne sert à rien, que son roman est bon pour les oubliettes. Mais ce n’est pas le cas. Tant que quelqu’un y croit, tout est possible. Après tout, il suffit de tomber sur la bonne personne pour sortir du lot.