L’auteur à succès du mois : Maria Augusta Dias Cardoso

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Maria Augusta Dias Cardoso et son ouvrage Maman, tu avais raison, les anges existent ! qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours adoré écrire aussi bien des poèmes que de jolies lettres. Malheureusement, j’ai tout perdu.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?J’ai commencé à écrire cet ouvrage à l’âge de 10 ans. Je le rédigeais au fur et à mesure, je le mettais de côté un temps puis je le reprenais. Lorsque je partais en vacances, j’emmenais mon manuscrit afin de reprendre son écriture. Cela a été comme ça de nombreuses années. Puis un jour ma fille a tout jeté. J’ai donc dû tout recommencer. Je pense que la première version de mon ouvrage devait comporter plus de 400 pages, cette deuxième version, qui a été publiée, comporte plus de 100 pages.
Ce livre retrace mon histoire personnelle. Quand j’étais petite, ma mère vivait dans une extrême pauvreté au Portugal et mon père travaillait en France. Un soir, ma mère a fait ses bagages et nous avons effectué un long voyage pour rejoindre la France, aidés par un passeur, mes 7 frères et sœurs et moi. C’est la vision d’une petite fille de ce voyage.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier ce manuscrit ?
Lorsque mon écrit était terminé, j’en ai fait des photocopies, plusieurs centaines de photocopies. Puis, je les ai offertes à mes frères et sœurs. Ainsi qu’à des personnes de mon entourage : des personnes de mon immeuble, mon médecin… Suite à cela, beaucoup de personnes m’ont dit que je devais publier mon écrit. Mais je leur répondais : « Mais non, mais non… ». Puis un jour, j’ai été hospitalisée. Dans ma chambre d’hôpital, je regardais la télé et là j’ai vu Patrick Poivre d’Arvor qui parlait de son dernier livre. Je me suis dit alors que je devais publier mon récit si je souhaitais qu’il soit adapté en film. Je rêve depuis toujours que mon histoire soit adaptée au cinéma ou bien à la télé.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque j’ai réalisé que je voulais éditer mon livre, j’ai téléphoné au ministère de la Culture et de la Communication pour leur fait part de mon projet. Mon interlocutrice m’a donnée une liste de 500 éditeurs. J’ai donc déposé mon ouvrage auprès de plusieurs éditeurs mentionnés dans cette liste. De ces démarches, j’ai obtenu plusieurs réponses négatives. Beaucoup d’éditeurs m’ont répondu que mon récit les avait touchés mais qu’ils n’éditaient pas ce type de manuscrit ou bien qu’ils fonctionnaient uniquement avec des auteurs déjà publiés chez eux. Bref, face à tous ces refus, j’ai déposé mon livre chez Edilivre et d’autres éditeurs sur Internet. Edilivre m’a répondu en premier. J’ai reçu leur réponse le week-end de Pâques en 2013 et j’en ai été très heureuse.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Je ne suis pas très à l’aise avec Internet et l’informatique, la responsable du service Editorial d’Edilivre m’a donc accordée un entretien dans les locaux d’Edilivre. J’ai été ravie de cette entrevue très chaleureuse. La responsable a répondu à toutes mes questions et m’a rassurée concernant la publication de mon livre. A la fin de cette entrevue, j’ai signé mon contrat de publication. Le début officiel de la publication de mon livre était enclenché !

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai choisi ce titre pour plusieurs raisons. Tout d’abord pour rendre hommage à ma mère. Quand des personnes étaient gentilles avec elle, ma mère leur embrassait la main et leur disait que c’était des anges. De plus, mon livre est un miracle. J’ai prié les anges pour qu’il sorte un jour et il est devenu réel. Cela, c’est grâce aux anges. Enfin, j’ai vécu de nombreux moments difficiles dans ma vie et j’en suis sortie vivante. C’est grâce aux anges que je suis toujours revenue.
Je pense que le titre a bénéficié au succès de l’ouvrage. Il attire les gens. Tout le monde aime les anges. Lors de séances de dédicaces, les gens étaient attirés par le titre. Il m’a permis d’approcher de nombreux  lecteurs et d’engager la conversation avec eux.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pourquoi avez-vous choisi cette couverture ? Et pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le rouge et le vert sont un rappel du drapeau de mon pays d’origine : le Portugal. Lors de mon périple pour aller en France, nous nous sommes arrêtés dans un champ de coquelicot. C’est donc un souvenir marquant de ce périple. Il a aussi une autre signification : c’est également un souvenir de mon jardin à Argenteuil. Le champ de coquelicot est donc très important pour moi.
Je pense que la couverture a profité au succès de l’ouvrage. Elle permet d’attirer l’œil avec ses couleurs vives. Le succès n’aurait pas été le même si j’avais opté pour une couverture classique.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires sur un an (en 2013) de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai effectué des séances de dédicaces dans plusieurs villes. Par exemple, j’ai dédicacé mes ouvrages dans la ville où j’étais en cure thermale. Pour mettre en place cette séance de dédicaces, j’ai pris contact avec le maire de la commune. Je lui ai expliqué mon projet puis il a accepté. Pour faire venir du monde à cette séance de dédicaces, des affiches ont été diffusées dans toute la ville par la municipalité.
De plus, j’ai été invitée par le consulat portugais au 1er Salon en France des écrivains portugais. Cet événement fut une très belle expérience. J’y ai rencontré beaucoup d’auteurs très aimables. Cette rencontre m’a beaucoup enrichie et apportée. De plus, des personnes de la mairie de Neuilly m’ont accompagnées dans la promotion de mon livre.
Par ailleurs, j’ai également eu la chance de rencontrer, par hasard dans le métro parisien, Florence Aubenas. Nous avons discuté de mon ouvrage et celle-ci avait l’air séduite. Nous avons échangé nos coordonnées.
Enfin, j’ai donné beaucoup d’exemplaires à mon entourage. Il est essentiel de toujours avoir un exemplaire de son ouvrage avec soi pour pouvoir le donner à une connaissance. Tous les jours, vous pouvez promouvoir votre livre. Vous devez donc être toujours préparé.

Vous avez bénéficié d’articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés ?
J’ai envoyé à ces journaux une lettre avec un exemplaire de mon livre. Pour le magazine « Nous Deux », j’ai envoyé une belle lettre avec mon livre et j’ai obtenu un reportage concernant mon histoire.

Vous avez participé au salon de Méry-sur-Oise, qu’est-ce que cet événement a apporté à votre ouvrage ? Avez-vous prévu de participer à d’autres salons cette année ?
Ce salon a été un très beau moment. J’ai vendu plus de 40 livres en une journée. J’ai également rencontré d’autres auteurs Edilivre ce qui est très appréciable. Je pense que j’effectuerai d’autres séances de dédicaces en septembre afin de valoriser mon livre.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Oui, je le savais. Je croyais à mon livre et je pensais qu’il prendrait vie rapidement. Mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi vite.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Investissez-vous dans la promotion de votre livre et faites-vous voir ! Pour cela, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous faire voir ! La promotion de votre ouvrage ne se fera pas naturellement. De plus, restez naturel au cours de vos séances de dédicaces. Donnez le meilleur de vous-même lorsque vous rencontrez vos lecteurs, ne reflétez pas une image qui n’est pas la vôtre et qui ne correspond pas à vos valeurs.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris actuellement mon prochain ouvrage qui s’intitulera Le livre de Maria. Il retracera tout ce qui m’est arrivé depuis la publication de ce premier livre. Cet ouvrage sera basé sur une histoire vraie et il transmettra ma vision de la France, ce très beau pays !