L’auteur à succès du mois : Henri-Paul Caro

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Henri-Paul Caro et son ouvrage La dame qui marchait sur l’eau qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours eu le goût de l’écriture. Avant que je ne sois à la retraite, j’écrivais des histoires sur les membres de ma famille qui leur étaient destinées mais elles ne dépassaient pas ce cercle car je manquais de temps pour m’investir à fond dans cette tâche. Depuis que je suis retraité, je dispose de plus de temps donc je me suis mis sérieusement à écrire. Je consacre une bonne partie de mon temps à l’écriture.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
J’ai publié 2 romans chez Edilivre. La dame qui marchait sur l’eau est ma deuxième publication. Précédemment, j’ai publié Les enfants de Maginot.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Pour écrire cet ouvrage, je me suis inspiré de la vie d’une grande dame que j’ai connue : ma grand-mère. Elle était originaire d’une grande famille de nobles très riches d’Andalousie. Elle a épousé un homme qui ne faisait pas partie de son milieu social. Elle a donc été délaissée par sa famille. Dans le but de trouver fortune et de se faire accepter par sa famille, son mari est parti en Argentine. Malheureusement, il n’en est jamais revenu. Personne ne l’a plus revu.

A l’époque, c’était un phénomène méconnu. Ma grand-mère s’est retrouvée toute seule avec 5 enfants à sa charge alors qu’elle n’avait pas été éduquée pour cela. Au final, tout au long de sa vie, elle a dû assumer toutes les tâches du quotidien. Cet ouvrage n’est pas une biographie, c’est plutôt les temps forts de sa vie. C’est également mon point de vue au fil de mes années car selon mon âge je ne percevais pas cette histoire de la même manière. L’ouvrage est donc constitué de l’ensemble de mes points de vue.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre grâce à un ami qui avait édité son ouvrage avec cette maison d’édition. J’ai été satisfait lors de la publication de mon premier ouvrage, il n’y avait donc pas de raison de ne pas repartir avec Edilivre pour l’édition de mon second roman.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre de mon ouvrage est en relation avec le caractère de mon personnage : fort et ambigu. C’était une personne très charismatique avec d’importants principes de vie de son époque mais aussi avec quelques fêlures. Elle n’avait absolument pas le sens des réalités. Alors qu’il y avait la guerre d’Algérie et la guerre en Espagne, tout cela pour elle est passé au second plan. Elle souhaitait revenir à sa vie passée. C’était une sorte de funambule, d’où le titre La dame qui marchait sur l’eau. Je ne suis pas certain que celui-ci ait bénéficié au succès de mon livre. Je pense que c’est plus l’histoire qui a été appréciée par mes lecteurs et qu’ils ont diffusée à leurs proches.

Vous avez choisi une couverture standard. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que le succès de votre ouvrage aurait été différent si vous aviez opté pour une couverture personnalisée ?
Si j’avais opté pour une couverture personnalisée, j’aurai souhaité mettre une photo de ma grand-mère en première de couverture. La seule photo que j’ai d’elle est une photocopie d’une photo, je n’étais pas sûr de sa qualité et donc du rendu de la couverture. De plus, si j’avais choisi cette photo, j’aurai dû demander l’autorisation à ma famille afin de pouvoir exploiter cette image. Ne souhaitant pas mêler ma famille à cela et afin de préserver leur intimité, j’ai opté pour une couverture standard. Je pense qu’une couverture personnalisée aurait plus attiré les lecteurs.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Pourquoi avoir fait ce choix ? Selon vous, qu’est-ce que ce service a apporté à votre ouvrage ?
Nous apprenons les choses au fur et à mesure. Lors de la publication de ce livre, je me considérais comme un débutant. Je souhaitais opter pour la sécurité et être sûr de mon récit, j’ai donc choisi le service de relecture proposé par Edilivre afin de m’assurer que les plus grosses fautes de mon roman soient corrigées.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires de votre ouvrage ?
J’ai effectué un gros travail de promotion. Je participe à des salons dans ma région tout au long de l’année, j’anime des causeries dans des bibliothèques et médiathèques ainsi que des conférences sur la guerre d’Algérie dans des Rotarys Clubs ou bien dans des associations. J’ai également fait appel à la presse locale.

Pour l’organisation des causeries dans les bibliothèques, au départ c’est moi qui les ai contactées en leur présentant mon projet. Puis maintenant, ce sont elles qui me contactent et me demandent d’animer ces projets. Ces animations sont de différentes sortes puisque je m’adapte toujours aux demandes du public. Je peux donc parler de mon roman mais aussi de techniques d’écriture ou bien d’écriture tout simplement. J’ai également effectué des séances de dédicaces dans des médiathèques. Sur un an, je pense que j’ai participé à plus d’une trentaine d’événements : salons et causeries dans les médiathèques.

L’intégralité des exemplaires de votre ouvrage a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mise en place auprès d’eux ?
Au départ, je suis allé démarcher 2-3 libraires de ma ville en leur présentant mon ouvrage. Puis au fur et à mesure, je me suis constitué une petite notoriété. Les libraires savent qu’en commandant des exemplaires de mon oeuvre, ils peuvent s’assurer des ventes. Ils commandent donc sans problème. De plus, j’envoie toujours mes lecteurs auprès des librairies où mon livre est disponible.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Pourquoi les utilisez-vous ?
Oui, j’ai l’habitude d’utiliser ces supports de communication. Lorsque je participe à des salons ou bien à des conférences, j’utilise toujours des affiches de mon livre. Je donne également pas mal de cartes de visite. Lorsque je croise une connaissance et qu’elle semble intéressée par mon écrit, je n’hésite pas à lui donner une carte de visite de mon livre. J’ai toujours des cartes sur moi car cet élément est essentiel pour que les personnes que vous rencontrez se souviennent de votre ouvrage.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse de votre région concernant votre roman, comment les avez-vous décrochés ? Comment le contact avec les journalistes s’est-il déroulé ?
Tout simplement, j’ai contacté les journalistes de ma localité. Certains étaient des journalistes que je connaissais ou bien que mes proches connaissaient. Les journalistes sont ravis de parler d’auteurs locaux. C’est un sujet qu’ils affectionnent particulièrement.

Le contact s’est déroulé très simplement. J’ai tout d’abord envoyé un mail de présentation de mon ouvrage puis ils m’ont proposé un rendez-vous chez eux ou chez moi. Lors d’un entretien avec un journaliste, j’amène toujours un exemplaire de mon livre avec moi afin de lui présenter en main propre et qu’il puisse le feuilleter en toute liberté.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
Oui, je participe à des salons principalement dans ma région. Je privilégie les salons auxquels je n’ai jamais assisté. Lorsque je suis à un salon où j’ai déjà eu l’occasion de dédicacer mes ouvrages, je choisi de présenter l’ouvrage que je n’ai pas fait figurer lors de la précédente édition. Cela me permet de toujours proposer une nouveauté aux lecteurs. Lors des salons, je vends en moyenne 6 à 7 livres. Je participe toujours tout seul à des salons. Je ne suis jamais encadré par une association ou un collectif d’auteurs. Les salons sont des occasions de passer une bonne journée, de rencontrer des auteurs ou bien d’en retrouver d’autres que l’on a déjà croisés lors de précédents événements littéraires. Ce sont toujours des moments sympas et conviviaux. C’est un réel plaisir de participer à ce type d’événements.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très surpris car je trouve pour ma part que j’ai moins travaillé pour promouvoir mon second ouvrage par rapport au premier. Mais c’est tant mieux ! Je n’avais pas trop conscience que mon livre était un succès et je suis très étonné de répondre à cette interview !

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je conseillerais de toujours faire bouger la toupie pour qu’elle ne tombe pas. C’est-à-dire qu’il faut toujours effectuer des actions afin de faire connaître son livre et ne pas hésiter à les multiplier. Ne jamais arrêter ! Si vous stoppez la promotion de votre livre, les ventes vont chuter et votre livre sera mort. N’hésitez pas à en parler à tout le monde, même à des gens, qui selon vous, ne lisent pas. J’ai moi-même été très surpris de découvrir que certaines personnes aiment lire alors que je pensais le contraire. N’ayez donc pas d’à priori et présentez-leur votre livre !

Concernant l’écriture, c’est un gros travail de faire le tri entre ces idées et de les coucher sur le papier. C’est un travail de longue haleine mais c’est aussi beaucoup de joie ! C’est un réel plaisir que d’écrire.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Mon 3ème ouvrage vient de voir le jour. Celui-ci est un recueil constitué de 18 nouvelles qui s’intitulera Curieuses rencontres. J’aime raconter des histoires, c’est donc tout naturellement que j’ai écrit ce recueil et j’ai aimé lui donner vie. Les nouvelles retracent des rencontres de la vie : des rencontres positives mais aussi celles qui tournent mal. Je vous donne rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.