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10 juillet 2013
Posté par
Flora

L’auteur à succès du mois : Guy Marcon

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Guy Marcon et son ouvrage Les cendres de la liberté qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires sur l’année 2012.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis très longtemps. J’ai retrouvé des écrits que j’ai produits lorsque j’étais âgé de 9-10 ans, c’est pour dire si cela fait longtemps.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Avant cet ouvrage, j’ai écrit beaucoup de poèmes et certains ont été édités dans les années 80 au sein de l’ouvrage Les tumultes de l’âme.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Cet ouvrage a été une manière pour moi de faire revivre mon père que je n’ai pas très bien connu. J’ai enquêté auprès des anciens qui ont eu la chance de le connaître. Je me suis servi de son histoire dans la résistance pour écrire une histoire d’amour ayant pour contexte la seconde guerre mondiale. Le combat de Saint Marcel est une histoire qui a réellement eu lieu, c’est un fait authentique. Cet ouvrage a été pour moi une occasion de faire revivre mon père. Il n’était pas très bavard et ne m’a pas raconté grand-chose sur cette époque, j’ai donc pu en apprendre plus sur cette partie de sa vie. L’écriture de ce livre m’a permis de remettre les pendules à l’heure.

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
En 1944, beaucoup de villages ont été brûlés au nom de la liberté. C’est donc pour cela que j’ai intitulé mon ouvrage Les cendres de la liberté car au prix de la liberté, beaucoup de cendres ont été créées.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre grâce à mon épouse qui en pianotant sur son ordinateur a trouvé cette maison d’édition. C’était en avril 2012. J’ai choisi cet éditeur car il a été le premier à me fournir une réponse, si je puis dire il a été le premier à mordre à l’hameçon.

Vous avez choisi notre service de couverture personnalisée, pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?  Le succès aurait-été-il le même si vous aviez eu une couverture classique ?
J’ai choisi ce type de couverture car je trouve que celle-ci donne un côté positif à mon ouvrage et le côté sépia ressort très bien. La photo montre bien l’époque où se situe mon écrit, les années 1940.
C’est difficile à dire si cette couverture a bénéficié à son succès. De par mon expérience et étant donné que je gère une bibliothèque, je sais très bien que la couverture est un élément très important pour donner envie aux lecteurs. La couleur et l’image sont des éléments qui attirent le lecteur et non le titre comme on pourrait le croire.

Pourquoi avoir choisi notre service de relecture ? Pensez-vous que ce service a été bénéfique pour votre ouvrage ?

J’ai choisi ce service de relecture car je souhaitais que mon ouvrage soit le plus parfait possible. Je suis satisfait de ce service et Edilivre a toujours été à mon écoute lors de notre collaboration.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Tout d’abord, je ne vais jamais tout seul sur un point de vente que je démarche. Je suis toujours accompagné de mon épouse. En contactant plusieurs librairies, j’ai eu de très bons contacts et certains m’ont accueilli très chaleureux. De plus, ce qui m’a beaucoup aidé, c’est que je bénéficie de nombreuses relations. Je connais beaucoup de monde dans la région. Enfin, mon épouse a été un très bon contact commercial, elle s’est occupée de toute cette partie car moi je ne suis pas très érudit.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles afin de faire croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visites, affiches ou livres prestige ?
J’utilise souvent les cartes de visite à l’image de mon livre. Ce support de communication est très pratique pour les personnes, lors des séances de dédicaces, qui sont pressées et qui ont peu de temps à nous accorder. Elles prennent donc une carte qu’elles gardent et bénéficient d’une trace de notre rencontre. C’est quelque chose que les gens gardent facilement.

Comment avez-vous fait pour vendre autant d’exemplaires auprès des libraires ? Quelles démarches avez-vous effectué auprès d’eux ? Avez-vous mis en place des séances de dédicaces ?
Je ne sais pas trop, peut-être le bouche à oreille y est pour quelque chose. Je connais beaucoup de monde, j’ai donc parlé de mon ouvrage à l’ensemble de mes connaissances et eux en ont parlé à leurs proches et ainsi de suite. Ce cercle vertueux y est pour beaucoup de choses. J’ai également fait beaucoup de séances de dédicaces dans des grandes surfaces et des espaces culturels. Ce type d’endroits brasse beaucoup de mondes et nous fait rencontrer beaucoup de personnes.

Avez-vous participé à des salons ? Si oui, qu’est que cela vous a apporté ?
Je n’ai pas encore participé à des salons tout simplement par manque de temps mais cela ne saurait tarder. J’espère participer à un salon dans ma région très prochainement.

Par quels moyens avez-vous bénéficié d’une dizaine d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ? Quels ont été les retombées de ces mises en avant dans les médias ?
C’est mon épouse qui s’est occupée des contacts avec les journalistes de la région et cela s’est très bien passé. Lors de mes interviews avec la presse, j’essayais toujours d’annoncer mes prochaines séances de dédicaces afin de bénéficier de personnes lors de ces signatures.

Pourquoi avoir choisi de reverser vos droits d’auteur à une association soutenant les victimes du tsunami de 2011 au Japon ?
J’ai choisi de reverser mes droits d’auteur à cette association, Rennes Sendaï, car j’ai été témoin de cette tragédie qui a plongé des milliers de gens dans la misère la plus totale. Je connais bien le Japon pour avoir visité ce pays plusieurs fois ainsi que la partie sinistrée par le tsunami. J’ai donc été réellement choqué par cette catastrophe naturelle.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Non, je ne m’attendais pas trop à un tel succès.

Des conseils à donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Afin de promouvoir son livre, il faut se démener le plus possible afin de trouver le plus de contacts possibles intéressés par votre ouvrage. C’est pourquoi, il ne faut pas hésiter à démarcher le plus de personnes possibles et à en parler au maximum autour de soi. De toute manière, n’ayez crainte, ces démarches se passent généralement plutôt bien et l’accueil est très bon.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Actuellement, j’ai dépoussiéré plusieurs de mes anciens écrits en les ressortant du tiroir. Je retravaille dessus en les corrigeant afin de les publier plus tard.