Guy Marcon dans Sud Ouest

Guy Marcon publie son premier roman

Trois questions à... Guy Marcon, à l'occasion de la sortie de son premier roman Les cendres de la liberté. Quand avez-vous commencé à écrire ? J'ai commencé très jeune. En primaire, dans les années 50, mon instituteur me demandait d'écrire sur les monuments proches de l'école. Et le vendredi, il lisait mon travail en classe. À la même période, je réunissais mes frères et soeurs dans notre grenier et dans le noir, je leur racontais des histoires que j'inventais pour leur faire peur. Une fois adulte, j'écrivais le soir après mon travail de pâtissier en écoutant Mozart et Beethoven. C'était un besoin pour mon équilibre. Quel genre de textes écrivez-vous ? En 1981, mon recueil de poèmes Les tumultes de l'âme a été édité. J'ai aussi écrit des nouvelles, traduites, mises en scène et présentées au théâtre de Nagoya au Japon. Pour le roman Les cendres de la liberté, j'avais d'abord choisi le titre Le prix du sang. Puis il est resté longtemps dans mes tiroirs. Ensuite, je l'ai retravaillé. Et récemment, Vetty, ma femme, m'a incité à chercher un éditeur. La société Edilivre a répondu favorablement, en quinze jours, pour une publication immédiate. Le livre est en vente à la librairie Mary ou sur Internet. J'ai d'autres textes prêts à être publiés : un 2 e roman et des nouvelles. Quel est le thème de votre roman ? Je suis né en 1940 à Saint-Brévelay dans le Morbihan. J'ai été très marqué par la seconde guerre mondiale. Mon roman est un mélange de fiction et de réalité historique. Il retrace les événements de cette période, dans le Morbihan. Il met en lumière de vrais héros de la Résistance souvent méconnus. Je présente des personnes sous leur vrai nom et d'autres sous un pseudonyme. Certains personnages sont inventés comme Karl Friedman, archétype du soldat allemand. Je l'ai dédié à mon petit-fils pour que la jeune génération n'oublie pas ces années difficiles.

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