Gendarmes et voyous en symbiose

Par Robert Durand

Thème : Témoignage

Format : Roman (134x204)

Nombre de pages : 414

Date de publication : 17 juillet 2013

ISBN : 9782332562241

Disponible

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Avis des lecteurs

  • BRIGADIER, VOUS AVIEZ RAISON.

    Monsieur Durand, je suis arrivée en fin de lecture de vos souvenirs. J’en retiens votre passion pour ce que fut votre métier d'enquêteur, agissant humainement. Tous les gendarmes sont-ils habité...

  • Frères d'arme (et plus parce qu'affinités)

    Me voici en fin de lecture de ton livre. Sa lecture m’a renvoyé à une autre période de ma vie. Notamment à celle de 1967. Venant de la BR de Dijon, j’ai effectué un stage photo et police techniq...

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Résumé

Pour tout gendarme du terrain, le renseignement d’ordre judiciaire est indispensable à la réussite de belles affaires. Il doit donc être recherché sans cesse. Mais où ? Auprès de qui ?
« Exclusivement auprès de la partie saine de la population », prescrit le règlement de l’Arme constamment rappelé… D’indics, de condés, etc., la haute hiérarchie ne veut entendre parler. Or, c’est enfoncer une porte ouverte que de reconnaître la stérilité en tuyaux d’agents supposés « sains » : maires et autres élus, prêtres, commerçants.

Sans aucune complaisance à l’encontre de quelques éléments parasites de la Gendarmerie, mêlant tout de même ironie et humour incluant l’autodérision, « Dudu » nous invite à le suivre dans ses pérégrinations l’ayant conduit à extraire le suc d’une faune « pas très bien sous tous rapports”... mais statistiquement productive.

Biographie de Robert Durand

Bien qu’ayant mal supporté la discipline militaire pour ses côtés avilissants subie chez les paras, c’est par nécessité alimentaire que Durand « rempila » sous l’uniforme de la Gendarmerie. Allait-il y trouver sa voie sans continuer d’être abêti ? Placé alternativement sous le commandement de quelques supérieurs indignes de leurs grade et fonction, puis de nombreux autres, valeureux meneurs d’hommes pour lesquels on irait jusqu’au sacrifice suprême, il servit dans cette Arme durant quelque trente années. Auprès de l’élite galonnée, il put donner libre cours à son attirance pour le domaine judiciaire, approchant d’aussi près que possible certains voyous qu’il sut « traiter » afin d’exploiter leur propension à « balancer » autrui, à se « balancer » les uns les autres… parfois à se brûler les ailes eux-mêmes. Une tache noire au palmarès de ce major : vers la fin de sa carrière, ingrate, bernée et atteinte d’une cécité crasse, sa haute hiérarchie lui infligea une humiliation, Inqualifiable et totalement Injustifiée, à l’occasion de la tristement célèbre Affaire des Irlandais de Vincennes (née dans son bureau, en sa présence), traitée à la base par un officier supérieur sans foi ni loi, la honte incarnée de la Gendarmerie…

Avis des lecteurs

BRIGADIER, VOUS AVIEZ RAISON. 02/10/15

Monsieur Durand, je suis arrivée en fin de lecture de vos souvenirs. J’en retiens votre passion pour ce que fut votre métier d'enquêteur, agissant humainement. Tous les gendarmes sont-ils habités de semblables valeurs ? Hum !
Je vous connais depuis peu. Sachez que je vous respecte pour ce que vous avez fait. Conservez votre bonne humeur aussi longtemps que possible, et l’humour dans lequel vous savez aussi tremper votre plume (d’oie ?). Comme sans doute le faisiez-vous en rédigeant vos PV. Etait-ce facile de n'y relater que du sérieux, alors que vous étiez parfois tiraillé par l’envie de le pimenter de quelques traits humoristiques ?

Frères d'arme (et plus parce qu'affinités) 15/12/14

Me voici en fin de lecture de ton livre.

Sa lecture m’a renvoyé à une autre période de ma vie. Notamment à celle de 1967. Venant de la BR de Dijon, j’ai effectué un stage photo et police technique alors que tu étais l’un de nos deux gradés instructeurs.

Au fort fde Charenton, j’y ai connu ce dont tu parles : les prises d’armes du lundi matin, les cours, le travail de labo (développement, tirage d’épreuves photos), la recherche et l’exploitation d’indices matériels, etc. Même la prise de vue d’une scène d’accident, de nuit (avec une lampe de poche pour seul éclairage !)

J’ai gardé un excellent souvenir de cette formation. Elle m’a souvent servi durant mes plus de 17 années passées au commandement d’unités de recherches.

A propos de ton livre, je ne peux que t’en faire compliments. Avant d’entamer sa lecture, son titre m’intriguait. Je craignais que tu révèles de mauvaises fréquentations de gendarmes aux conséquences fâcheuses. Or, tes voyous sont bien « sympathiques » ! Le travail productif et efficace nous obligeait effectivement à avoir de bons rapports avec ce type de population, je le confesse aussi.

Je me suis plu à te lire, ceci d’autant que toi et moi avons suivi le même cursus. Et que, par ailleurs, avec ta plume personnelle tu aies si bien dépeint ce qu’est la vie de « vrais » gendarmes au contact des réalités du quotidien.

Pour anecdote : mon savoir acquis à Charenton en matière de faux en écritures m’a permis un jour de confondre un officier supérieur de chez nous… Toi, dans l’Affaire des Irlandais de Vincennes qui t’a valu une disgrâce injustifiée, tu t’es « payé » un autre faussaire de même acabit. Donc, quand je parle d’identité de parcours entre le tien et le mien, c’est fondé.

Et cela l’est encore plus si je te dis qu’après avoir refusé d’accéder à l’épaulette, j’ai franchi le tout premier concours des majors (toi, tu ne t’es présenté qu’au deuxième). Durant mes 7 dernières années passées à la tête de la BR marseillaise, j’ai bénéficié de la confiance totale de mes supérieurs et des autorités judiciaires. Comme tu le dirais, j’y ai « pris mon pied » quotidiennement.

En PS : Postérieurement à ma carrière, j’ai longuement présidé une association nationale de retraités œuvrant au profit de nos successeurs (trop souvent malmenés à notre gré).

Salut à toi, vieux briscard et cher Ami, « Dudu » ! VP

Histoire passionnante ! 19/03/14

Merci au major Durand pour ces moments privilégiés, volés au stress quotidien et consacrés au plaisir total qu’est la lecture de son ouvrage. Ses histoires sont passionnantes, narrées avec un accent de vérité qui ne trompe pas. J’ai trouvé dans leur exposé tout ce que l’on attend d’une œuvre littéraire : suspens, émotion, sentiment, histoire, écriture.

Eh oui ! Quel style, ce style qui vous fait goûter chaque mot et attendre avec impatience le suivant ! Et aussi quel humour, cet humour jamais basé sur la méchanceté, qui vous fait parfois rire aux éclats ! Enfin je dirai que l’exemplarité de ce témoignage réside dans la passion avec laquelle l’auteur raconte comment il a vécu son métier d’homme de Loi, de Gendarme. En clair, cet ouvrage est un précis d’humanisme qui l’honore tout autant que I’Institution : humanisme qui perdure puisque porté par les générations assurant la succession.

A la 411ème page on est triste de quitter l’ouvrage (il n’en reste pas d’autres ?), mais le témoignage a le mérite d’aider à poursuivre la réflexion.Gloire à la Gendarmerie nationale, cette vieille Dame qui, depuis des siècles, accompagne et veille sur ses concitoyens ! Et qui donne toutes leurs chances à ceux qu’elle a adoubés.

Sans instruction autre que primaire, quitter sa campagne en pleine jeunesse et faire une longue carrière de major (10 ans pour l'auteur) est aussi prestigieux que le parcours de ce gendarme auxiliaire devenu général de division de Gendarmerie. Gloire à ce Corps des majors qui consacre des femmes et des hommes mûris par l’expérience, le terrain, le travail et l’humain ! Il est constitué de personnages anciens avant l’âge, forts et sages dont aucun jeune officier ne peut dire qu’il n’a pas profité, puis appris à mieux exercer son métier à leur contact. L’esprit, l’aura et l’influence de ces serviteurs à part transcendent les règles de la hiérarchie.

Il ressort de cet ouvrage bien des preuves de la force de ces qualités, trop occultées de nos jours, que sont le loyalisme, la disponibilité, la générosité et l’humain. L’auteur du livre est l’un de ces hommes du terrain qui a combattu le mal mais respecté l’homme avec cette volonté permanente de l’aider à vouloir se racheter s'il en a envie. Robert Durand de la race des Seigneurs, Prince parmi les humbles et les modestes, dont la Gloire réside dans la satisfaction du travail quotidien accompli, et dont le trésor est dans l’esprit du « Pourquoi et du Comment », trace pétrie alliant respect et humanité de nature à élever le contemporain et à entretenir les vocations.

Général (2S) Esquivié Jean-Louis

Un immense merci ! 17/02/14

Un immense merci pour ce recueil de bon sens, cette incursion au sein d’une profession où, tel un funambule, vous avez su équilibrer votre énergie, votre expérience et votre intuition.

Cette mixture exposée donne tout son sens au discernement qui ne devrait pas être étouffé par une hiérarchie que l’on perçoit en poste sans connaissance réelle du terrain ou trop timorée.

Votre métier, exercé au service des citoyens, n’était pas un outil essentiel de la politique comme il s’en approche de plus en plus, ce qui laisse amers tant vos successeurs que le reste de notre France.

Je salue en vous l’homme qui a su conduire ses approches très humainement, sans se prendre ni trop au sérieux ni pour un manitou. Un exemple à suivre. Si tant est que cela puisse être possible de nos jours.

Un livre écrit avec passion 04/02/14

Tous ceux qui ont lu ce livre, écrit avec passion, n’ont peut-être pas la chance que j’ai de côtoyer son auteur fréquemment, lui et ses proches. Quand il nous fait revivre toutes les péripéties, développe toutes les anecdotes abordées dans son ouvrage, c’est toujours un pur régal de l’écouter. Non seulement je ne m’en lasse pas, mais je lui demande de continuer à nous faire plaisir, à mon mari et à moi.

Travail ? Plaisirs ? 28/01/14

Ta ténacité, ton tact, ton expérience, notamment en police technique, le plaisir que ton équipe et toi preniez tout en travaillant.
La confession littéraire que tu nous fais est pimentée d'anecdotes amusantes, de dérision, d'ironie également. Tout cela produit un ouvrage facile à lire, intéressant, distrayant. A quand le prochain de même veine ?

Oui, de même veine ! Car je sais que tu as déjà trempé ta plume dans du fiel. Comme tel a été le cas dans tes productions précédentes, démonstratrices du fait que "l'Affaire des Irlandais de Vincennes" que tu as vécue n'a rien à voir avec la version ourdie par un imposteur et ses médias complices ou trompés.
Dénis gendarmo-médiatico-politico-judiciaires, as-tu qualifié ta dénonciation.

Un parfait enquêteur habile ! 21/01/14

A sa lecture, on ne peut qu'admirer l'habileté du parfait enquêteur. Sa patience, sa compétence en matière de police judiciaire, son humanité naturelle. Certes intéressé dans ses rapports avec des délinquants manipulés bien que méfiants et rusés, mais bon...

La meute agissant en tapinois 17/01/14

J’ai lu ce livre. De prime abord, son titre m’a fait penser au jeu de ma jeunesse dans les cours de récré : « Aux gendarmes et aux voleurs ». Mais que nenni ! C’est la traque d’une meute pugnace ne se terminant qu’au moment de l’hallali puis se réjouissant sans retenue lors de la curée. De la délectation à l’état pur ! S’il n’y avait pas eu de délinquants, je me demande ce qu’auraient recherché « Dudu » et ses collaborateurs. « Le temps perdu », peut-être ? La série d’histoires contées est plaisante, et je n’ai pu interrompre ma lecture qu’au dénouement de chacune d’elles.

Un roman ? Non, du vécu 05/12/13

Je viens de terminer ces "mémoires" du major Durand, qui se lisent comme un roman, mais où l'on sent à chaque page qu'il n'y a dans ces aventures que du vécu. Il nous rappelle qu'il faut "oser pour réussir". Il a bien rempli sa vie et peut en être fier. Félicitations à lui et merci pour son exemple.
A lire et à faire connaître !

Quel gendarme ce major Durand 03/12/13

Quel plaisir de lire ce livre. C'est ça le métier de gendarme. Le major Durand avait le goût du "judiciaire" et il savait le transmettre. C'était un meneur d'hommes. Il savait exploiter le renseignement et mener les enquêtes sans esbroufe. Toute sa carrière a été consacrée à la lutte contre les délinquants, grands et petits, dans tous les domaines. La Gendarmerie peut être fière de son action. Honte à ceux qui ont cherché à le salir.

Un vrai Gendarme 17/11/13

La lecture de cet ouvrage m'a replongé quelques décennies en arrière. Vraiement, je me suis retrouvé dans certains cas où le sous-officier enquêteur armé de son expérience et de l'amour du travail bien fait, se trouvait très souvent barré par sa hiérarchie.Merci Robert

Pas que des chaussettes à clous...de girofles 12/11/13

Pas encore fini le bouquin, mais quel pied. Trop vivant !

Un livre plein de passion et d'humour 11/11/13

Seule la passion du métier et la déception de certaines hiérarchies peuvent donner un livre aussi authentique, passionné et drôle ! A consommer sans modération !

Que d'aventures et quelle posture ! 09/11/13

Un sacré major que ce Durand qui ne s'esbigne pas face à l'adversité. Il ressemble à ce fameux "Jacques le Fataliste", du moins dans le tumulte de la vie qui est sienne ; maniant le verbe et le pique, l'ironie comme un tic. Quelle réussite ! "Tout est écrit là-haut", dans le Livre du major.

Sacré Robert 11/09/13

Pour avoir croisé ce Major lors de ma carrière, je puis affirmer que c'était un homme intègre, proche de son personnel et toujours prompte à aider des collègues quand l'occasion s'en faisait ressentir. Comme j'aurai aimé l'avoir comme instructeur OPJ. J'avais découvert en lui -déjà à l'époque- son attrait pour l'écriture aux travers de feuillets qu'il me fournissait afin de parfaire mes exposés lors des séances OPJ (il faut préciser qu'il avait l'art et la manière de faire la symbiose en quelques mots ciselés et choisis pour faire ressortir la quintessence même d'une infraction). Ces petits chefs-d'oeuvre m'ont valu des notes exceptionnelles envers les Officiers instructeurs. Dommage que nos routes se soient croisées trop tard ! Je n'ai pas lu le livre... je l'ai dévoré. J'attends une suite éventuelle (je sais que ça doit déjà le démanger de relater toutes ses investigations).
A lire et à relire.

Gaaaaaaarde à vous ! 04/09/13

Un bon bouquin sympathique, drôle et agréable à lire. Témoignage sincère de quelqu'un qui n'hésite pas à se mouiller. Et qui, ce qui tombe bien, sait nager quelque soit le milieu et la température de l'eau.
A lire sans modération, à faire circuler auprès du plus grand nombre, d'autant plus que le livre est en vente libre !

C.Perrier

Ca c' est du vécu, et ça ne s'invente pas 30/08/13

C'est très souvent les "grands flics" qui s'évertuent à raconter leurs enquêtes, pourtant réellement éxécutées par une pleïade de "sous-fifres" sur le dos desquels ils "mangent la laine". A l'opposé, Durand narre sans forfaiture et avec un humour incomparable, sa passion de la lutte contre la délinquance rendue encore plus ardue quelquefois par des supérieurs carriéristes et moins honorables que les malfrats poursuivis.
Excellent et jubilatoire.

Informations sur l'ouvrage

Collection Classique
Date de publication 17 juil. 2013
Nom Gendarmes et voyous en symbiose
Langue Français
Auteur Robert Durand
Pas d'extrait sur site N/A

Livre papier

Nombre de pages 414
ISBN 9782332562241

Livre PDF

ISBN 9782332562258

Mots clés

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