Tag Archives: interview écrite

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  • Rencontre avec Marcel Banou, auteur de « Trois jeunes, trois continents, un rêve »

    Marcel_Banou_EdilivreDans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

    Je vis en Italie, précisément dans la ville de Rome.

     

    Présentez-nous votre ouvrage

    Voir autrement, faire autrement, oser rêver, sont les maîtres mots de ce roman, dans un monde au béni-oui-oui à la logique destructrice du capitalisme et à sa guerre de possession. Ainsi, les destins croisés des trois protagonistes livrent un condensé de la société contemporaine globalisée, dans toute sa complexité. Ansèguèrèmo, Ashi et Giovanni, à travers leurs origines et leurs différences culturelles, font voyager le lecteur en terre perdue des dogons au Mali, en passant par le Pakistan islamique et l'Italie moderne. Un périple qui, au-delà des trois pays, plonge celui-ci dans un monde au tableau sombre avec ses crises sociales, dont ils réfléchissent sur les causes.

    Enfin, les trois jeunes, unis par une volonté commune, celle de rendre le monde meilleur, ne se résignent pas. Mais ils mettent tout en œuvre pour combattre les inégalités en s'engageant sur le terrain pour renouer du lien social.

    Une explication de la couverture

    La balance est celle de notre société contemporaine globalisée. Les personnes sur le plateau de droite représentent les 700 millions en situation d’extrême pauvreté recensée en 2015. Sur le plateau de gauche, nous observons trois hommes ventrus. Ceux-ci représentent les riches. Ils ne sont que 1% de la population mondiale, mais à eux seuls possèdent la moitié des richesses. Dans ce déséquilibre, trois jeunes tentent d’équilibrer la balance.

     

    Pourquoi avoir écrit ce livre ?

    Les situations explosives de notre temps, telles que : la persistance de la pauvreté privant tant de gens des moyens de subsistance, l'inégalité galopante, la méfiance envers autrui, le repli sur soi, la course à l'armement, et les crises humanitaires, ne pouvaient me laisser indifférent. Puis face à ces énormes défis économiques et sociaux, je refuse de mon fondre dans la parodie conformiste de l'impossible.

    Enfin, par-dessus tout, je considère l'engagement social comme un devoir pour toute plume.

     

    À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

    Le livre s'adresse à tous les membres de la société, ceux qui sont sensibles aux questions sociales, et qui sont prêts en une remise en cause de la marche actuelle de notre monde. Ils s’adressent particulièrement au centile le plus riche, aux dirigeants du monde politique, économique et social.

    Les lecteurs qui adorent avoir des frissons entre les lignes qui décrivent la réalité crue, ceux qui sont prêts à se plonger dans la vie miséreuse de tant de gens, et ceux qui rêvent une aventure aux confins du monde, se retrouveront facilement dans ce livre.

     

    Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

    C’est un appel à l’ouverture et au partage pour un vivre ensemble dans une société qui en a tant besoin. Un appel à sortir de cet enclos défaitiste dans lequel beaucoup se sont enfermés face aux crises sociales, et de se libérer du pessimisme répugnant avec lequel les maux du monde sont affrontés.

     

    Où puisez-vous votre inspiration ?

    Tout ce que mon esprit trouve relevant dans les faits quotidiens de la vie, dans mon environnement immédiat ou lointain, est une source inspiration pour moi. À cela, il faut ajouter la société traditionnelle dogon dans laquelle j’ai grandi et les activités de la communauté de Sant’Egidio.

     

    Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?

    Je suis en train d’écrire mon second livre, un roman qui parle beaucoup de la culture malienne.

     

    Un dernier mot pour les lecteurs ?

    Un grand merci à tous mes fidèles lecteurs, qui dans ce roman, j’espère bien, trouveront les émotions qu’ils recherchent dans un livre. Je vous conseille de ne pas le lire comme un roman quelconque. Celui-ci, dans ses pages, retrace : les joies, les douleurs, mais surtout les espérances de tant de gens. Je souhaite que vous preniez acte de la lettre de fin.

     


  • Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Moïra ? »

    Evelyne_Simoens_Moïra_EdilivreDans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

    J'habite en Belgique.

     

    Présentez-nous votre ouvrage

    C'est l'histoire d'une poupée que j’ai appelée Moïra. Cette poupée se ballade et se retrouve chez plusieurs personnes comme si une série de meurtres allait se perpétrer. On ne saura jamais la fin. Est-ce une blague d’une petite fille ou veut-on menacer plusieurs personnes. Il y aurait un lien entre les personnes recevant la poupée.

     

    Pourquoi avoir écrit ce livre ?

    Moïra c'est un petit peu notre destin. On ne connaît jamais la fin. On ne connaît pas les tenants et aboutissants. On naît et puis... Il y a un grand mystère. Après le désir de venir au monde, il y aurait une lutte pour une vie décente. Ce sont des thèmes que les sociologues aiment beaucoup. Ils étudient les sans domicile fixe, ils essayent de contribuer à éclairer la société sur ses maux quotidiens. La seule chose qu’ils apporteraient vraiment c’est un regard compatissant et une grande quantité d’écrits. Ils sont aussi fort sympathiques ! Pourquoi les sociologues ne s’engagent pas plus dans la vie quotidienne ? Tout simplement parce que… Je vous laisse deviner !

     

    À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

     Un peu comme pour mes autres livres, j'aime la période de l'adolescence.

     

    Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

     On peut cacher une partie de sa vie. Céline Dion chante 'Ziggy'. C'est l'histoire d'un homosexuel dont une femme est amoureuse. Elle chante que ce n'est pas de sa faute si elle est amoureuse d'un homme qui ne l'aimera jamais. Dans ‘Moïra’, il y a Claude qui après ses cours à l’université, rentre dans son appartement, met ses bas en nylon et a une toute autre vie, la nuit. Les chanteurs aiment les thèmes de l'amour. Charles Aznavour chante la bohème (je crois que tout le monde aime aussi l'imprévu, l’inconnu, rouler se bosse aux quatre coins du monde - une caravane pourquoi pas ?). Les chanteurs aiment la mélancolie, on verse une petite larme à l’écoute de la chanson (Chantal Goya chante 'Peine', le groupe Wham dont le chanteur vient de décéder parlait de son dernier Noël où il était tombé amoureux)

     

    Où puisez-vous votre inspiration ?

    Dans notre vie quotidienne.

     

    Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?

    Je ne sais pas encore.

     

    Un dernier mot pour les lecteurs ?

    On ne naît pas égaux. On naît quelque part, en Belgique, en Afrique, ou ailleurs avec des parents qui n’ont ni les mêmes origines ni les mêmes atouts. L’enfant deviendra PDG, médecin, ou encore  …

     

    • Moïra ?

      De Evelyne Simoens

      Moïra ?

      De Evelyne Simoens

      1,2,3, ce sera bien toi 4,5,6, cueillir des cerises 7,8,9, dans mon panier neuf 10,11,12, qui ne sera plus là Quelques personnages se présentent. Ils ont un tous point commun : une belle poupée.

      Thème : Poésie

     


  • Rencontre avec Sory Dansoko, auteur de « L’Espoir s’effondre »

    Sory Dansoko_EdilivreDans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

     J’habite à Siguiri dans le Nord-est de la République de Guinée Conakry.

     

    Présentez-nous votre ouvrage.

    Mon livre est un roman qui relate l’histoire politique de l’Afrique depuis l’instauration du multipartisme dans les années 1990, jusqu’à aujourd’hui. En lisant ce livre, vous comprendrez que j’ai pris appui sur un pays presque imaginaire, mais très symbolique, qui illustre tous les pays du monde qui ne prennent pas au sérieux la pratique démocratique. Aussi vous comprendrez les conséquences d’une démocratisation qui frôle l’anarchie, tant sur le plan politique, économique, social que culturel. Au-delà de l’intrigue politique, le roman perce profondément la culture Mandingue, ses pratiques ancestrales et l’influence de la démocratie sur la société traditionnelle. En bref en lisant ce récit brodé de fil d’or, vous rentrez dans un micro monde où vous trouverez un peu de tout, car c’est un roman transversal qui aborde de multiplicités de questions qui se posent sur le monde actuel, sur l’Afrique et sur la Guinée mon pays en particulier.

     

    Pourquoi avoir écrit ce livre ?

    J’ai écrit ce livre pour enregistrer une partie importante, mais cruciale de l’histoire de l’Afrique pour que les générations futures sachent ce qui s’est passé et évitent les erreurs qui retardent le développement du continent. C’est une manière pour moi de faire ma contribution en tant qu’éducateur, avant tout, à l’édification d’une Afrique plus démocratique, plus juste, qui aspire à un développement durable.

     

    À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

    À tous les lecteurs, dans ce récit tout le monde peut avoir sa petite recette, c’est un micro monde.

     

    Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

    J’ai voulu transmettre, au-delà de la simple narration, un message d’apaisement. C’est pour dire que la démocratie n’est pas synonyme de violence, de truquage, du non-respect des principes de transparence comme tel est le cas dans beaucoup de pays en Afrique, mais synonyme de débat d’idées pour s’accorder sur l’essentiel pour le progrès du pays.

     

    Où puisez-vous votre inspiration ?

     De l’actualité, de l’histoire, de la culture Mandingue, de mon environnement….

     

    Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?

     J’ai beaucoup de projets, mais celui qui me tient à cœur aujourd’hui, c’est d’écrire un livre sur l’éducation en milieu minier en Guinée.

     

    Un dernier mot pour les lecteurs ?

    Je souhaite à tous et à toutes une bonne lecture. Je remercie ceux qui ont déjà lu le livre et par avance ceux qui le liront. Mes remerciements vont aussi à l’endroit de la maison d’édition Edilivre qui a publié mon livre de façon satisfaisante.

     

    • L'Espoir s'effondre

      De Sory Dansoko

      L'Espoir s'effondre

      De Sory Dansoko

      Mousodou est un pays quasi-imaginaire de l’Afrique de l'Ouest en proie à de véritables transformations sociopolitiques, transformations orageuses impulsées par le vent irrésistible de la démocratie importée d'Occident qui souffle depuis plus d’une décennie sur les pays du continent. Dr. Sangaré i...

      Thème : Roman de cape et épée


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