Rencontre avec Claude Guillemin, auteur de « Crina l’héritière »

Présentez-nous votre ouvrage

Ce roman est le parcours de vie d’une jeune fille, née en Roumanie, qui connaît le bonheur de vivre à la campagne, choyée avec amour par sa grand-mère… Mais un jour, tout bascule… et elle va découvrir la misère à Paris. Puis la révélation d’un don extraordinaire va orienter son destin. Et elle comprendra aussi qu’elle dispose de pouvoirs surnaturels… Elle connaîtra la violence, mais aussi l’amitié, et le bonheur. Elle va apprendre qu’elle descend d’une ascendance rarissime qui va lui occasionner bien des surprises.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

D’abord, l’écriture répond à un besoin d’évasion depuis toujours… Concernant le personnage de Crina, je me suis demandé plusieurs fois ce que pouvaient être les parcours de vie de ces gamines roumaines, délinquantes du métro parisien, et exploitées par des adultes sans scrupule. Puis je suis passé par hasard boulevard Richard Lenoir à Paris près d’une famille avec de jeunes enfants vivant au pied d’un platane, et l’imagination a fait le reste…

À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

C’est un roman d’aventures pour tous les âges, tous les milieux. J’espère que les lecteurs parcourront à leur tour le chemin que j’ai suivi, à la campagne comme à la ville, dans le bonheur comme dans l’adversité, dans la joie comme dans les peines.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai de leçon à donner à personne. Mais je pense que l’humanité conçoit les mêmes êtres, dans tous les pays, de toutes les couleurs, riche ou pauvre, de toutes religions ou areligieux. Pour moi, la personnalité de chaque être est unique et suit ou construit un destin original.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mes sujets d’intérêts prioritaires alimentent mon imaginaire. D’abord mon admiration pour les femmes : ce que l’univers conçoit de plus beau, bien avant n’importe quel paysage, découverte ou œuvre d’art… Ce qui me révolte, c’est la lâcheté des forts qui s’en prennent aux faibles, et ce qui m’anime dans ma vie quotidienne, c’est la volonté d’accompagner des jeunes et de démontrer que le travail et la volonté triomphent toujours de l’adversité.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai transmis à Edilivre un second roman, un véritable polar cette fois. L’histoire d’une africaine qui s’engage dans l’espionnage, doit fuir son pays pour éviter des représailles mais qui est poursuivie ensuite, où qu’elle aille, par un ennemi mystérieux qui s’en prend à ses proches pour mieux la faire souffrir.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère vous embarquer avec moi, comme l’ont été mes proches qui ont découvert l’histoire et n’ont pas relevé la tête avant d’avoir fini…


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