Rencontre avec Jared Benjamin Mamouna, Auteur de « L’Orgueil des Républiques »

Présentez-nous votre ouvrage

L’Orgueil des Républiques est un roman qui parle d’hommes et de femmes en s’accoudant sur leurs caractères, leurs craintes, leurs déboires et leurs espoirs…

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

Je voulais à travers les histoires de Frère Edouard, Pierre Tombale ou même Jean Fer de Six, explorer la psychologie de « ceux que l’on appelle grands », mais aussi et surtout exposer ma vision d’une Afrique minée par les problèmes tous azimuts. Et puis, «  écrire est une façon de veiller », nous dit Georges Henein.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

J’ai tendance à penser que tout Homme qui s’interroge doit se tourner vers la lecture. D’abord parce qu’elle éveille les sens. Ensuite parce qu’elle ranime la conscience. Enfin, en ce qu’elle émancipe l’esprit. J’invite donc aussi tous ceux qui souhaitent « ouvrir les portes de la perception » à s’emparer de ce roman, indépendamment de leur origine, appartenance religieuse ou espace géographique…

Quel message avez-vous voulu transmettre ?

Je crois en l’intelligence de mes éventuels lecteurs, en leur faculté à analyser le récit et en leur sens élevé de la nuance  pour parvenir à trouver par eux-mêmes le message que tend à véhiculer mon roman !

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans les voyages. Dans le silence des phénomènes. Dans les bruits de la rue. Dans le retrait… Je suis intimement persuadé que la distance peut créer le respect, que l’éloignement moissonne la paix et c’est de cette paix-là que naît l’écriture, la Littérature, même si je reconnais comme Jules Renard que « Tel vers nous vient de Dieu. Mais quel boulot après pour se mettre à la hauteur ! »

Quels sont vos projets d’écriture ?

J’écris actuellement un roman sur la question de l’identité culturelle nègre !

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ce propos : au Royaume de la Culture, le Livre est Roi. Et le suivant : « un homme sans culture, c’est comme un zèbre sans rayures ». Faites-vous donc plein de « rayures littéraires » en lisant mon roman L’Orgueil des Républiques.

 

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