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Rentrée littéraire 2017 : les 5 meilleures ventes

En ce début d’année 2018, nous vous proposons de revenir sur les meilleures ventes de la rentrée littéraire. Parmi les 581 romans proposés, seulement 5 d’entre eux ont dépassé les 80 000 exemplaires vendus selon le classement établi par l’institut de sondage GFK et le magazine Livres Hebdo en décembre dernier. Les voici :

L’ordre du jour – Éric Vuillard

À la première place de ce classement, on retrouve « L’ordre du jour », le roman d’Éric Vuillard récompensé du prix Goncourt. Dans ce récit historique, l’auteur revient sur le rôle des industriels allemands dans les agissements nazis et retrace l’arrivée au pouvoir d’Hitler. L’ouvrage s’est vendu à plus de 176 000 exemplaires.

 

 

 

 

 

Frappe-toi le cœur – Amélie Nothomb

Qui dit rentrée littéraire dit Amélie Nothomb. Son nouveau roman, « Frappe toi le cœur », publié par les éditions Albin Michel, occupe la seconde place de ce classement. Son titre est emprunté à une citation d’Alfred de Musset : « Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie ». Cette fois, la romancière a décidé de traiter d’un thème qu’elle juge trop rarement abordé en littérature, celui de la jalousie d’une mère pour son enfant.

 

 

 

 

La disparition de Josef Mengele – Olivier Guez

Ce roman historique relate la fuite du médecin tortionnaire nazi Josef Mengele entre l’Allemagne et l’Amérique latine, jusqu’à sa mort en 1979 sans avoir été jugé. Pendant 34 ans, il échappa aux juges et mena une vie presque normale. Le prix Renaudot lui a été attribué en novembre 2017.

 

 

 

 

Bakhita – Véronique Olmi

Autre roman historique, « Bakhita » de Véronique Olmi retrace la vie de la sainte Joséphine Bakhita. Cette ancienne esclave, originaire du Darfour et née en 1869, était devenue religieuse après être passée entre les mains de maitres successifs. Elle fut déclarée sainte par le pape Jean Paul II après sa mort.

 

 

 

 

L’Art de perdre – Alice Zeniter

On termine ce classement avec le livre d’Alice Zeniter, « L’Art de perdre » qui totalise, pas moins de 82 000 ventes. L’auteur raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille, prisonnière d’un passé tenace. Elle répare par la même occasion une injustice en donnant la parole à ceux qui ne l’avaient jamais prise. Le prix Goncourt des lycéens lui a été attribué en novembre.

Le top 06 des auteurs français les plus lus en France durant l’année 2016

La France a toujours abrité de grands auteurs tels que Molière, Voltaire, Victor Hugo… Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que la littérature occupe une grande place dans le cœur des français. Aujourd’hui, nous vous proposons de vous mettre à jour sur les best-sellers proposés par l’hexagone. Découvrez dès maintenant le top 6 des auteurs français les plus lus en France durant l’année 2016.


1-Guillaume MUSSO
– 1.833.300 exemplaires

Né en 1974 à Antibes, il est l’un des auteurs français les plus connus dans le monde. Son roman Et Après… sorti en 2004 et retraçant l’histoire d’un enfant de 10 ans après une expérience de mort imminente se vend à plus de 3 millions d’exemplaires et est traduit dans plus de vingt langues. Parmi ses titres les plus célèbres on retrouve : Sauve-moi Seras-tu là ? Parce que je t’aime Je reviens te chercher Que serais-je sans toi ? La Fille de Papier etc…

 

 

Pour plus d’informations : www.guillaumemusso.com

 

2-Michel BUSSI – 1.135.300 exemplaires

Né en 1965 à Louviers, c’est un auteur français de romans policiers. Il est également professeur de géographie à l’université de Rouen. Son premier livre Code Lupin paraît en 2006. C’est un auteur qui est très apprécié du public et primé à plusieurs reprises. En 2013, Michel Bussi devient l’auteur français de polars le plus lu et accède à la 8ème place au palmarès des auteurs français les plus vendus. Parmi ses œuvres les plus connues : Omaha Crimes Un avion sans elle  Ne lâche pas ma main N’oublier jamais Maman à tort et Le temps est assassin.

 

 

Pour plus d’informations : www.michel-bussi.fr

 

 

3-Marc LEVY – 1.024.200 exemplaires

Né en 1961 à Boulogne-Billancourt, Marc Lévy est l’un des auteurs français les plus connus à l’étranger. Son premier livre, Et si c’était vrai paru en 2000 et écrit pour son fils, connaît un succès mondial et est adapté au cinéma par Steven Spielberg en 2005. Après ce premier succès, Marc Lévy se consacre exclusivement à l’écriture. Tous ses romans figurent en tête des ventes annuelles en France dès leur parution. Parmi ses œuvres les plus connues : Où es-tu ? 7 jours pour une éternité Vous revoir Le voleur d’ombres Elle et lui

 

 

Pour plus d’informations : www.slog.fr/marclevy

 

4-Françoise BOURDIN – 679 300 exemplaires

Née en 1952 à Paris, c’est une écrivaine française ayant publié une quarantaine de livres pour le moment. Ses écrits tournent essentiellement autour des drames familiaux. Ses personnages ont souvent une histoire à laquelle le lecteur peut s’identifier. Son leitmotiv étant « Des histoires qui nous ressemblent ». C’est un auteur discret, pas très au-devant de la scène. Parmi ses œuvres les plus connues : D’eau et de feuA feu et à sang La promesse de l’océan Au nom du pèreUn mariage d’amour

 

Pour plus d’informations : www.francoise-bourdin.com

5-Laurent GOUNELLE -675 400 exemplaires

Né en 1966, diplômé en Sciences économique et consultant en ressource humaines pendant quinze ans, il commence à écrire son premier roman en 2006 après une année chargée en émotion, la perte de son père et de son meilleur ami, la naissance de son fils. Laurent Gounelle sort son premier roman L’homme qui voulait être heureux en 2008 qui devient un best-seller mondial à la tête des ventes en France et traduit dans plus de vingt langues. Parmi ses œuvres : Les Dieux voyagent toujours incognito (Prix roman d’entreprises 2011) Le philosophe qui n’était pas sage Le jour où j’ai appris à vivre Et tu trouveras le trésor qui dort en toi.

Pour plus d’informations : www.laurentgounelle.com

 

6-Gille LEGARDINIER – 604 000 exemplaires

Né en 1965 à Paris, Gille Legardinier est un auteur et scénariste français. Il a travaillé sur les plateaux de cinéma américains et anglais. Il a réalisé des spots publicitaires ainsi que des bandes annonces pour des documentaires et des films à gros budget. Aujourd’hui en plus de l’écriture il s’occupe de la communication pour le cinéma pour de grands studios et rédige, en parallèle, des scénarios. Cet écrivain est capable d’alterner plusieurs genres différents. Parmi ses œuvres :  L’exil des anges (Prix SNCF du polar 2010) – Le sceau des maîtres Nous étions les hommes Demain j’arrête Complètement cramé…

Pour plus d’informations : www.gilles-legardinier.com

Top 5 des livres pour jeunes et adolescents

Aujourd’hui nous vous avons fait une sélection de 5 livres les plus vendus dans le monde pour adolescents, même si un large public est touché. Alors, si vous avez une petite nièce, neveu, cousin…bref un proche dont c’est bientôt l’anniversaire, ou si vous souhaitez tout simplement l’initier à la lecture qui peut parfois être, pour certains, une obligation, au lieu d’être un loisir et un plaisir, voici le top 5 des livres que préfèrent les jeunes.

harry potter

1. Harry Potter: 7 tomes, 450 millions de livres vendus

Sans surprise aucune, « Harry Potter » occupe la 1ere place des ventes. JK Rowling, l’auteur, est à la tête d’une fortune estimée à 800 millions de dollars. Sa saga est devenue un classique depuis la première sortie du 1er tome le 26 juin 1997. L’adaptation cinématographique de « Harry Potter » a débuté en 2001 et 7 autres films le suivirent jusqu’à 2011. Il a battu tous les records !

 

 

2.Twiltwilightight : 4 tomes, 100 millions de livres vendus

La saga américaine, très populaire parmi les lectrices adolescentes, s’est vendue à plus de 100 millions d’exemplaires dans le monde, dont 48 millions aux États-Unis et 4,6 millions en France. Sa première sortie date de 2005 et son adaptation cinématographique de 2008. En août 2009, Jordan Scott, fille du célèbre réalisateur Ridley Scott, accuse Stephenie Meyer d’avoir plagié son roman The Nocturne dans son tome 4, Révélation (Breaking Dawn). Sa plainte vise, dans l’immédiat, à faire suspendre les ventes du tome 4 et geler son adaptation en film. Mais le succès de la saga est toujours bien présent !

 

 

 hunger-games-tome-13. Hunger Games: 3 tomes, 50 millions de livres vendus

Sur la troisième marche du podium, on retrouve la série Hunger Games, une trilogie de science-fiction dystopique écrite par l’auteur américaine Suzanne Collins. Publiée en 2008, la série qui a connu un franc succès, est majoritairement destinée au public adolescent. Et c’est en 2012 que Suzanne Collins a adapté elle-même ses romans au cinéma et que le premier film The Hunger Games est sorti aux Etats-Unis.

 

 

l'heritage_tome_14. L’Héritage: 4 tomes, 40 millions de livres vendus

L’Héritage est écrit par Christopher Paolini. L’auteur a écrit le premier tome alors qu’il était seulement âgé de 15 ans et celui-ci fut publié alors qu’il en avait 19, en 2003. Une adaptation au cinéma du premier tome Eragon est sortie le 20 décembre 2006. Le cycle de l’Héritage est désormais traduit dans plus de cinquante langues et a été vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde.

 

 

Armetis Fowl5. Artemis Fowl: 8 tomes, 20 millions de livres vendus

Artemis Fowl est une série irlandaise de romans fantastiques écrites par Eoin Colfer. Sa date de parution remonte à 2001. Son adaptation au cinéma à fait couler beaucoup d’encre et d’énergie. Sans succès, le projet ne dépassa pas le stade du script. Mais Disney se lance ce défi de réalisation du premier film d’Artemis Fowl dans un futur proche. Wait and see.

 

 

Nous espérons que vous allez trouver votre bonheur dans cette petite sélection. Peut-être avez-vous déjà lu certains de ces livres ? Si oui, lesquels ? Quel serait votre top 5 ?

Les livres les plus lus au monde

Certains livres ne passent pas inaperçus du grand public et ont marqué l’histoire de la littérature de par le succès planétaire qu’ils ont rencontré. Nous vous proposons de découvrir les ouvrages les plus lus à l’échelle mondiale.

livres_plus_lus_au_monde_EdilivreLa Bible
Cet ouvrage qui est un ensemble de textes réunissant l’Ancien Testament, la bible hébraïque et le Nouveau Testament s’est vendu à 3,9 milliards d’exemplaires dans le monde entier. Son écriture s’est échelonné sur plusieurs siècles, du VIIIème siècle jusqu’au IIème siècle avant Jésus-Christ. C’est également le premier livre qui est sorti des presses de Gutenberg. Traduite en 2 454 langues, 95 % de la population ont accès à une version de La Bible dans leur langue d’origine. On estime qu’environ 40 millions d’exemplaires sont distribués dans le monde entier chaque année dont 280 000 en France. Cette vaste distribution est due à une diffusion gratuite de la part de l’Eglise.

Les Citations du Président Mao Tsé-toung, Mao Tsé-toung
Ce livre connu mondialement fut renommé Le petit livre rouge en France. Il fut publié par le gouvernement de la République populaire de Chine à partir de 1964 et sa distribution fut organisée par l’Armée populaire de libération. Ce livre qui est un recueil de citations extraites d’anciens discours et écrites de Mao Tsé-toung fut vendu à 820 millions exemplaires. L’étude de cet ouvrage fut obligatoire pendant la révolution culturelle dans les écoles de l’enseignement primaire, du supérieur et sur le lieu de travail. Dans la société chinoise, des cours étaient organisés afin de l’étudier dans le but d’améliorer l’entrain au travail.

Harry Potter, J.K Rowling
Cette saga qui a bercé toute une génération s’est vendue à 400 millions d’exemplaires dans le monde entier et fut traduite dans plus de 70 langues. Cette histoire retraça, en sept tomes, les péripéties d’un apprenti sorcier prénommé Harry Potter et de ses amis, Ron Wasley et Hermione Granger, à l’école de sorcellerie Poudlard. Le jeune sorcier souhaite venger la mort de ses parents exécutés par le terrible sorcier de magie noire, Lord Voldemort. Huit films à succès furent tirés de ces écrits ainsi que de nombreux produits dérivés. Le premier tome, Harry Potter à l’école des sorciers, sorti en 1997 rencontra un vif succès et fut acclamé par la critique. Cette réussite bouleversa le destin de l’écrivain britannique jusqu’alors inconnue, J.K Rowling.

Le seigneur des anneaux, J.R.R Tolkien
Cette histoire constituée de trois volumes, publiés de 1954 à 1955, fut vendue à 103 millions d’exemplaires dans le monde entier. Cet ouvrage reprend des personnages présentés dans le premier roman de l’auteur paru en 1937, Le Hobbit. Cette trilogie plus complète et plus sombre a totalement séduit le public. Ce récit marqua la littérature dite fantasy. Pour la petite histoire, Tolkien souhaitait publier cette histoire en un seul tome mais le prix du papier étant trop élevé en cette période d’après-guerre, l’œuvre fut divisée en trois volumes : La Communauté de l’anneau, Les Deux Tours et le Retour du roi. L’ouvrage fut adapté en plusieurs œuvres cinématographiques, la première fut sortie en 1978. En 2001, le réalisateur néo-zélandais, Peter Jackson, réalisa une seconde adaptation constituée de trois volets.

L’alchimiste, Paulo Coelho
Ce conte philosophique de Paulo Coelho, auteur brésilien, paru en 1988 fut vendu à 65 millions d’exemplaires. Ce court roman relate l’histoire d’un jeune berger espagnol qui entreprit un voyage en Andalousie puis en Egypte en passant par Tanger et le Sahara. Lors de son périple, il y découvrit sa légende personnelle grâce à l’aide d’un roi et d’un alchimiste.

Parmi les livres qui se sont le plus vendus à l’échelle planétaire, on peut également citer lalivres_plus_lus_au_monde_Edilivre saga Twilight avec 43 millions d’exemplaires, Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell fut lu par 33 millions de personnes, 30 millions de personnes ont fait l’acquisition du livre de motivation personnelle Réfléchissez et devenez riche de Napoleon Hill et le Journal d’Anne Frank fut cédé à 27 millions d’exemplaires. Et vous, quel est le livre que vous retiendrez parmi toutes vos lectures ?

Comment écrire un roman à succès ?

Vendre des livres qui deviendront des best-sellers, nombreux sont les auteurs qui en rêvent. Mais le chemin pour y parvenir est rude. Une recette miracle ? Il n’y en a pas. Cela dit, tous les romans à succès suivent des règles qu’il est bon de connaître.

Roman_à_succès_EdilivreL’univers du livre
Il est impératif d’écrire sur un sujet qui vous passionne. Votre enthousiasme se fera ressentir au sein de votre ouvrage, et si vous n’êtes pas intéressé par ce que vous écrivez, vos lecteurs le sauront. De même, il est aussi très important d’écrire sur un univers que l’on connaît. Pour cela, il ne faut pas hésiter à effectuer quelques recherches qui viendront renforcer vos connaissances. Il est essentiel d’être original ! Ne commettez pas l’imprudence de reproduire ce qui a déjà été fait, même s’il s’agit de livres qui ont bien marché, car les lecteurs ne se laisseront pas berner.

Pour écrire une bonne histoire, l’auteur doit lui donner une bonne substance. Les meilleurs héros sont ceux qui se sont fait tous seuls. L’auteur ne doit pas se laisser emporter ou aller trop loin dans son ouvrage. Il doit toujours rester maître de ses pensées, et bien contrôler le rythme de son récit, avec parfois des temps morts, des moments intenses, et des surprises. Enfin, il faut prendre le temps de bien choisir son titre ainsi que la couverture de livre. N’oubliez-pas qu’un lecteur va se décider ou non à acheter votre livre en à peine 20 secondes, c’est pourquoi il s’agira d’un facteur décisif.

Captiver le public
Pour qu’un ouvrage figure parmi les best-sellers, l’auteur ne doit pas oublier que c’est avant tout le public qu’il doit convaincre ! Pour cela, il va devoir vérifier qu’il répond bien à un besoin. Il est très important de faire des recherches et de se tenir au courant de ce qui se publie et de ce qui marche. Pour cela, ne pas hésiter à se renseigner sur les genres et les sujets qui plaisent, et bien entendu, choisir un sujet sur lequel on prendra plaisir à écrire. Il est ainsi très important que les lecteurs soient autant passionnés que les auteurs par le sujet choisi.

Une fois le sujet décidé et l’écriture de l’ouvrage entamé, il ne faut jamais perdre de vue qu’il va falloir entraîner les lecteurs au sein de l’histoire et le faire participer. C’est en effet cette capacité qui permet à un auteur de vendre des livres à succès. Un autre élément important durant l’écriture d’un ouvrage est d’introduire une bonne dose de suspense. Pensez-bien à cela : le lecteur ne doit jamais s’ennuyer et toujours se demander ce qu’il va arriver. Pour cela, ne pas hésiter à introduire de la passion et ainsi  provoquer le rire, les larmes, l’amour et le drame au sein de votre ouvrage. Enfin, il faut que l’histoire reste simple, claire et compréhensible pour les lecteurs, car c’est ce qui fera sur son succès, surtout à notre époque.

La promotion
Au moment de la promotion d’un ouvrage, beaucoup de facteurs vont pouvoir jouer sur son succès. Nous retrouvons notamment le bouche à oreille, qui, d’après certains Roman_à_succès_Edilivreauteurs, vaut la meilleure des campagnes publicitaires. Le fait de gagner des prix va aussi pouvoir aider à démarrer les ventes. Enfin, il ne faut pas négliger l’importance des médias. Le fait d’être choisi dans certaines émissions de télévision peut en effet constituer l’assurance de faire un best-seller.

En dehors de tout cela, d’autres facteurs plus hasardeux peuvent aussi entrer en compte, tels que la chance, tout simplement, que les auteurs eux-mêmes ne parviennent pas à expliquer.

Que pensez-vous de ces conseils pour écrire un roman à succès ? Lesquels vous paraissent les plus importants ?

 

L’importance de la première de couverture

Ils sont des milliers à orner les différents rayons des librairies et les sites de librairies en ligne. Impossible de le nier, on peut difficilement passer entre les ouvrages sans en observer les couvertures, d’où l’importance toute particulière de la première de couverture.

Première_de_couverture_EdilivreUne première de couverture, c’est quoi ?
Une première de couverture représente la première page extérieure d’un livre. Elle comprend généralement un titre, parfois un sous-titre, inclut le nom de l’auteur, le nom et le sigle de la maison d’édition, la mention du genre (poésie, conte, roman,…), et une illustration ayant de l’impact. Elle peut également comporter d’autres éléments susceptibles de booster les ventes, tels que l’obtention d’un prix, le nombre d’exemplaires vendus… Les éléments de la première de couverture ont ainsi une fonction d’information et viennent donner des indications sur le contenu du livre et son auteur, que ce soit sur la nature, le genre et le style de l’ouvrage. Mais plus que cela, l’illustration de la couverture vient également placer le lecteur au centre d’une sensation culturelle, dont l’intensité va varier selon l’objectif recherché.

Le reflet de l’identité du livre
La première de couverture est le premier contact du lecteur avec le livre. Elle synthétise le livre en introduisant son intérieur et reflète une promesse. Elle éveille ainsi la curiosité. Grâce aux informations qu’on y trouve, le lecteur va pouvoir commencer à imaginer l’histoire du livre et formuler des hypothèses. Cette anticipation va alors l’inciter à commencer la lecture pour vérifier si les hypothèses qu’il s’est imaginées à partir de la première de couverture sont exactes. C’est pourquoi on pourra dire que la première de couverture représente en quelque sorte la  » carte d’identité  » d’un ouvrage.

Un enjeu capital pour la vente
Il ne faut pas oublier que depuis les années d’après-guerre, les couvertures sont au centre d’un enjeu important: la concurrence. C’est pourquoi aujourd’hui des couvertures de livres avec une apparence très soignée sont produites. Et pour cause, la première chose qu’on remarque lorsque l’on passe dans un magasin de livres ou qu’on visite un site de librairie en ligne, ce sont les couvertures, criant chacune leurs mérites, appelant le regard des lecteurs pour les convaincre de feuilleter et d’adhérer à l’ouvrage, pour enfin l’acheter.
Nous vivons désormais dans une société de consommation où le marketing est omniprésent, aussi, l’enjeu d’une couverture va être de communiquer sur l’intérieur du livre, comme un teaser de cinéma, avec des illustrations posées et une photo qui prendra une grande part dans cette communication. Un seul objectif : attirer l’attention des clients ! Et pour cela, une couverture qui a belle allure et qui annonce une œuvre pensée et aboutie retiendra l’attention, car c’est bien connu : ce qui est beau se vend mieux. La première de couverture va donc devenir l’instrument principal de la vente d’un livre.

Le saviez-vous ?
D’après une étude du Wall Street Journal, une personne passe environ 8 secondes à regarder la première de couverture d’un livre, et 15 secondes pour lire sa quatrième de couverture. Vous disposez donc de très peu de temps pour convaincre vos futurs lecteursPremière_de_couverture_Edilivre d’acheter votre livre. C’est pourquoi aujourd’hui, l’objectif de la première de couverture se résumera à véhiculer une pensée toute simple :  » je suis intéressant, consulte moi « . Une fois cette étape accomplie, le lecteur n’aura plus qu’à feuilleter l’ouvrage entre ses mains ou en lire un extrait sur internet afin de se forger sa propre opinion.

Quelle importance a pour vous la réalisation de la première de couverture ?

Les libraires aiment travailler avec Edilivre !

Suite aux remarques d’auteurs concernant les relations d’Edilivre avec les libraires, nous avons décidé de rétablir quelques vérités dont nous sommes fiers et dont vous devez avoir connaissance pour favoriser la vente de votre livre en librairie.

librairie_EdilivreUn service totalement dédié aux libraires et une newsletter mensuelle
Chez Edilivre, nous travaillons au quotidien avec plus de 3 000 libraires et 10 000 points de vente. Nous leur accordons une importance telle que nous avons créé un service qui leur est entièrement dédié. Celui-ci permet de gérer  en priorité leurs commandes, dans le cadre d’une séance de dédicace par exemple, mais aussi de répondre  à leurs questions et à leurs besoins dans les plus brefs délais.

Afin de valoriser nos auteurs auprès des libraires, nous adressons tous les mois, à ces derniers, une newsletter par mail. Nous mettons en avant, dans celle-ci, une douzaine de livres répartis autour de trois thématiques variables.


Nos conditions libraires sont parmi les meilleures du marché
Contrairement à certains préjugés d’auteurs et de libraires, Edilivre offre des conditions très favorables par rapport aux autres éditeurs. En ce qui concerne la remise de base, nous offrons -30% aux libraires contre -25% en moyenne chez les éditeurs traditionnels (Flammarion, Actes Sud, Gallimard…) et chez les auto-éditeurs. Parmi ces derniers, certains ont même refusé de travailler avec les libraires pour se faciliter la tâche et privilégier uniquement des canaux de distribution automatisés avec peu de frais.

Nos conditions s’avèrent encore plus généreuses concernant les frais de port, que nous offrons intégralement aux libraires, uniquement basés en France métropolitaine, quel que soit le montant d’une commande. En effet, un grand nombre d’éditeurs traditionnels et d’auto-éditeurs font payer partiellement ou totalement ces frais aux commerçants.

Quant aux commandes «dépôts-ventes», qui ont lieu lors de dédicaces, nous proposons aux libraires de pouvoir nous renvoyer jusqu’à 50% de leurs commandes afin de minimiser leurs risques financiers en cas d’invendus. Ces conditions sont bien plus avantageuses que celles d’éditeurs traditionnels pour qui ce taux de retour ne dépasse pas 30% généralement et celles d’auto-éditeurs qui n’offrent tout simplement pas cette possibilité. Les dépôts-ventes sont limités à des commandes de 5 livres minimum et 10 livres maximum.

Plus de 40 000 livres vendus par les libraires en 2015
Pour preuve, en 2015, les auteurs Edilivre ont vendu plus de 40 000 livres chez les libraires à travers des ventes directes et plus de 600 séances de dédicaces. Un grand nombre de nos auteurs réussissent à nouer des relations avec les libraires de leur ville, dans un premier temps, puis avec ceux de leur département et de leur région par la suite. L’implication de l’auteur dans la promotion de son ouvrage reste le principal facteur de son succès de vente en librairies.librairie_Edilivre
Vous voilà bien informés pour organiser avec succès vos séances de dédicaces et commercialiser votre livre dans une multitude de librairies. Avec ces informations, vous pourrez également défendre les couleurs de votre éditeur auprès des derniers libraires sceptiques 😉 !

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter au 01 41 62 14 40 ou par mail à client@edilivre.com.

 

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L’auteur à succès du mois : Maïti Goldman

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Maïti Goldman et son ouvrage L’Amour à point d’âge qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis toujours et ce dès mon plus jeune âge. Lorsque j’étais jeune fille, je tenais un journal intime. Puis les années ont passé et je me suis mise à écrire des contes et des histoires pour mes enfants. Mais je n’ai jamais pensé que je publierai un livre car j’écrivais ce qui m’arrivait. Je ne me doutais pas un seul instant que ma vie personnelle allait intéresser quelqu’un.

Quel est votre passé en tant qu’auteure ? Cet ouvrage était-il votre première publication ?
Oui, « L’amour à point d’âge » était ma première publication. Lorsque j’ai vécu cette histoire d’amour, j’ai ressenti le besoin de l’écrire. Puis je l’ai soumis à la lecture de mon mari. C’est lui qui a insisté et m’a finalement convaincue de publier ce récit. J’ai écrit cette histoire d’amour pour ne jamais l’oublier et ne pas perdre un seul souvenir de toutes ces petites choses qui s’effacent avec le temps.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Mes sources d’inspiration ont été réelles puisque je me suis inspirée de ma vie pour écrire ce livre. Cette histoire d’amour passionnée que j’ai eue alors que j’étais mariée, à près de 70 ans, avec un journaliste et photographe Sud-Américain. Ce fut un véritable coup de foudre !

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par hasard. Le frère d’une de mes connaissances a publié un livre chez Edilivre et j’ai eu connaissance de cette information lorsque celui-ci m’a envoyé par mail un lien pour découvrir son livre. Lors de la lecture de ce mail, j’étais loin de penser que j’allais moi aussi publier un livre, un jour. Puis, j’ai envoyé mon manuscrit chez des éditeurs qui l’ont tous refusé.

C’est à partir de ce moment-là que j’ai pensé à Edilivre ! Je leur ai donc envoyé mon manuscrit et ils l’ont accepté très rapidement. Avant de poursuivre avec eux, j’ai regardé attentivement leur site. Lors de cette recherche et période de réflexion, j’ai été réellement séduite par la présentation des ouvrages sur leur librairie en ligne ainsi que par la possibilité de lire un extrait gratuitement. J’ai donc décidé de me lancer dans l’aventure avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfaite de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai été très satisfaite de cette collaboration. J’ai beaucoup aimé la procédure mise en place par Edilivre qui est très claire et très bien expliquée. Lorsque le premier BAT de mon ouvrage m’a été envoyé, j’ai apprécié que l’équipe me donne le temps de le lire et d’y apporter les corrections que je souhaitais. Les échanges avec Edilivre ont toujours été très clairs et agréables. Cela a été un grand bonheur et une très grande satisfaction d’avoir édité chez Edilivre.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Au départ, je voulais intituler mon ouvrage «  Adorable Julie » mais ce titre existait déjà. La loi n’autorise pas de reprendre le titre d’un ouvrage déjà publié à moins que vous ayez l’autorisation de l’auteur. Ne voulant pas me lancer dans cette aventure, j’ai opté pour le titre « L’amour à point d’âge ». Etant donné que mon livre est le récit d’une histoire d’amour entre 2 personnes qui ne sont plus très jeunes, j’ai choisi la citation de Blaise Pascal « L’amour n’a pas d’âge, il est toujours naissant » et je l’ai repris à l’image de mon récit.

Je pense que le titre a bénéficié au succès de l’ouvrage étant donné qu’il intrigue les gens. En effet, lors de salons, certains lecteurs en voyant le titre me disent que j’ai raison et donc cela me permet d’amorcer la discussion avec eux. Il est très accrocheur et interpelle les gens. Par exemple, lors de séances de dédicaces, les gens passent puis font un pas en arrière et prennent l’ouvrage en main. Je pense qu’il m’a apporté beaucoup de visibilité et qu’il est un véritable moyen de connexion avec de futurs lecteurs.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre près de 1 000 exemplaires de votre ouvrage ?
J’ai participé à beaucoup de salons et de séances de dédicaces. En 2014, j’effectuerai 15 dédicaces tout au long de l’année partout en France. J’ai également participé à 2 reprises aux salons du Livre de Paris et à la Foire du Livre de Bruxelles. J’ai également tenu informé Edilivre de toutes mes actualités concernant la promotion de mon livre.

Une majeure partie de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Je participe à beaucoup de séances de dédicaces dans les librairies et partout en France. Pour entrer en contact avec eux, c’est très simple ! Lorsque je passe devant une librairie, je rentre et je présente mes livres au responsable. Puis, je l’interroge sur la possibilité de mettre en place une séance de dédicaces. Parfois, mon initiative est un succès, parfois cela ne débouche sur rien. Mais je ne passe jamais à côté d’une occasion de mettre en avant mon livre. Par exemple, j’ai planifié une séance de dédicaces pour juin 2015 car la libraire n’avait aucune disponibilité avant. L’organisation de tous ces événements me permet de découvrir la France. Un bon moyen de joindre l’utile à l’agréable ! J’ai également effectué beaucoup de séances de signatures dans les espaces culturels de Leclerc et Auchan. Dans ces endroits, les séances de dédicaces marchent très bien à chaque fois. Il ne faut donc pas mettre de côté ces espaces de vente.

Pour faire venir le plus de monde possible, j’annonce ces événements autour de mon livre sur Facebook et sur des groupes d’auteurs auxquels j’appartiens. Je communique beaucoup sur ces actions. Cela mobilise beaucoup de temps mais c’est une étape fondamentale pour le bon déroulement de ma rencontre avec les lecteurs.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
J’utilise la plupart du temps des cartes de visite. Même si les gens n’achètent pas, ils sont toujours ravis de prendre ce support. Cela me permet de garder une trace dans leur mémoire. Je suis certaine que certaines commandes de mon livre se sont effectuées grâce à cette carte qu’ils retrouvent dans un coin ou bien dans leur poche  et puis ils se décident à passer commande. Ces supports sont également très utiles car ils présentent de manière très courte et attractive mon ouvrage. Ils délivrent également toutes les informations utiles concernant celui-ci. Les cartes de visite permettent au lecteur de se faire très rapidement une idée précise de votre ouvrage.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse locale concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés ? Qu’est-ce que ces mises en avant ont apporté à votre ouvrage ?
Au début, lorsque ma première commande de livre est arrivée, je ne savais pas quoi faire. On pense que la publication de son livre est l’étape ultime pour son écrit mais non, il y a après la publication ! Et c’est une étape très importante !

Je me suis donc lancée dans le grand bain de la promotion de mon ouvrage et me suis professionnalisée au fur et à mesure dans l’ensemble de ces démarches. Il ne faut pas croire que cela vient tout seul, d’un coup. Promouvoir son livre demande un certain entraînement. Dans un premier temps, j’ai rédigé un communiqué de presse concernant mon ouvrage et je l’ai envoyé aux journalistes. Il est très important d’envoyer un communiqué de qualité afin que votre livre reçoive le meilleur accueil possible auprès des journalistes et que ce support ait le plus d’impact sur votre destinataire. C’est ce support qui va être votre premier contact avec la presse.

Vous êtes passée dans l’émission « Toute une histoire » sur France 2. Quelles démarches avez-vous effectuées pour décrocher ce passage dans une émission de grande écoute ? Comment cela s’est-il déroulé ? Qu’est-ce que cette mise en avant a apporté à votre ouvrage ?
Je n’avais jamais regardé cette émission auparavant et je ne la connaissais pas. Un jour, j’ai entendu parler Sophie Davant à la radio, dans une émission sur Europe 1. Je l’ai trouvé fabuleuse et j’ai effectué des recherches sur Internet pour en savoir plus sur elle. C’est au cours de mes recherches que je suis tombée sur l’émission de télé « Toute une histoire » qu’elle anime sur France 2 et un appel à témoins dans le cadre de cette émission. Après concertation avec mon mari, nous avons décidé de postuler à cette sollicitation. Quelque temps après, la production nous a contacté et nous a posé des questions par téléphone.

A la fin de cet entretien téléphonique, la personne nous a donné rendez-vous dans 2 jours pour le tournage de l’émission. Cela s’est enchaîné très vite ! Nous n’avons pas trop eu le temps de réfléchir. Puis 3 ans plus tard, la production nous a recontactés pour savoir ce que nous étions devenus. Voilà, comment nous sommes repassés dans l’émission récemment. Suite au passage de l’émission, 100 exemplaires de mon ouvrage ont été vendus. Mon passage sur cette émission de grande écoute a apporté à mon ouvrage une très grande visibilité et d’importantes retombées !

Avez-vous participé à des salons ? Pour vous et votre ouvrage, quel est l’intérêt de participer à des événements de ce type ?
J’ai participé et participe encore à beaucoup de petits salons. Lors de ces événements, j’apprécie le contact avec les auteurs et la rencontre avec les lecteurs. Même si l’on ne vend pas trop, c’est toujours un plaisir de rencontrer des auteurs, des visiteurs avec qui discuter et partager des moments conviviaux. C’est également une occasion pour se retrouver ou bien pour rencontrer de nouveaux auteurs. J’aime beaucoup communiquer avec les passants du salon même s’ils n’achètent pas. Pour moi, avoir des discussions intéressantes est très enrichissant. Par an, en moyenne, je participe à 25 salons. Paris et Bruxelles sont une consécration en tant qu’auteur. Je garde également un très bon souvenir du Salon du Livre de l’Ile de Ré.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je ne m’attendais pas du tout à ce succès. J’ai même reçu un prix pour cet ouvrage et je trouve cela fabuleux.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
J’ai beaucoup de mal à donner des conseils aux autres. C’est très dur pour moi. Chacun à sa façon de communiquer et de promouvoir son ouvrage. Mais je vous conseillerais la chose suivante : Allez-y ! Foncez ! C’est à vous de frapper à des portes et même parfois de les forcer. Il ne faut pas attendre sagement à la maison et penser que cela va se passer tout seul. Ça ne marchera pas ! Le succès et les lecteurs ne viendront pas tout seul. Il vous faut donc être tenace et je dirai même pugnace ! A vous de voir ce que vous voulez mais si vous souhaitez avoir le plus de lecteurs possible : mobilisez-vous !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Je travaille actuellement sur un roman. Mon éducation littéraire m’a prodigué un sens plus aisé dans la rédaction de nouvelles. Mais je me suis lancée dans cette aventure. J’écris sur un sujet difficile, c’est donc un roman qui prend son temps et qui est très dur à écrire.

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L’auteur à succès du mois : Jean-Mathieu Pierre

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Jean-Mathieu Pierre et son ouvrage « Cheers big ears » qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous et quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Je n’ai jamais réellement écrit. Je suis professeur d’anglais depuis de nombreuses années. Pour enseigner à mes élèves et pour illustrer des cas précis, je me sers de vraies anecdotes. Au fil des années, j’ai remarqué que les jeunes attendaient de plus en plus ces anecdotes. Un jour, dans une de mes classes, un jeune s’est même mis à les illustrer. Puis cela est devenu un rituel. Je parlais d’une de mes anecdotes et lui l’illustrait. Puis, je la diffusais à toute la classe et on en parlait ensemble. Un jour, ce jeune illustrateur m’a lancé une sorte de défi : « Si vous faites un livre de toutes ces anecdotes, je suis partant pour en faire les illustrations ».
Pendant 10 ans, cette idée m’a trotté dans la tête. Puis à un moment, je me suis dit « Pourquoi pas ! ». N’étant pas à l’aise avec cet univers, j’ai mis 10 ans à écrire ce livre.

Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Oui, cet ouvrage est ma première publication. Ce livre est pour moi un moyen sympa tout en étant pédagogique de transmettre des connaissances sur la langue anglaise. J’ai pris un réel plaisir à l’écrire.
Avant de soumettre mon ouvrage à un éditeur, j’avais crainte et je redoutais beaucoup les critiques. La première personne qui a lu mon manuscrit a été ma femme, qui a été réellement séduite. Puis je l’ai fait lire à des amis. J’avais toujours très peur des critiques car certains sont des professeurs agrégés d’Histoire et de Lettres. Mais ils ont tous été très enthousiasmés par mon écrit.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Au départ, j’ai soumis cet ouvrage à un éditeur traditionnel. Celui-ci était réellement emballé et m’a dit « Reviens dans 2 mois et on travaille ensemble ». 2 mois après, je recontacte cet éditeur et celui-ci me soumet pour validation mon texte mais avec de nombreux changements. A la lecture de cette nouvelle version, je me rends compte que l’éditeur a exécuté d’importantes modifications. J’avais l’impression que mon manuscrit n’était plus le même. Ce n’était pas ma pâte, pas mon style. Je voulais un style léger et facile à lire, ce n’était plus du tout cela. Pas réellement satisfait de cette solution et après avoir demandé l’avis de mes proches, j’ai décidé de ne pas collaborer avec cet éditeur et d’autoéditer mon livre. Dès le départ, j’ai eu de très bonnes critiques mais cette solution ne me permettait pas de le diffuser largement.
Puisque j’étais bloqué, j’ai effectué des recherches pour changer d’éditeur. Durant mes recherches, je suis tombé sur Edilivre. J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs éditeurs qui proposaient des formules différentes. J’étais partant pour fonctionner avec un éditeur aux conditions suivantes : il ne fallait pas toucher au texte et accepter les illustrations dans leur version actuelle.
De plus, Edilivre m’offrait la possibilité de vendre mes livres plus largement et de ne pas être freiné dans la diffusion étant donné que les libraires de la France entière peuvent passer commande de mon ouvrage. C’est pour toutes ces raisons que j’ai trouvé qu’Edilivre était le plus pratique. Je suis donc partie avec eux et j’en suis aujourd’hui très satisfait.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre chez Edilivre s’est très bien déroulée et j’ai été très satisfait de leurs services et de leur accompagnement. L’équipe a toujours été à mon écoute, a su répondre à mes demandes notamment au niveau du prix de l’ouvrage. Elle m’a toujours apporté une réponse personnalisée à mes demandes et questions.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre m’est venu d’une manière plutôt originale. N’ayant pas trop d’idées pour le titre de mon ouvrage, je suis longtemps resté bloqué. Un jour, j’étais de passage, pour un concours, dans l’école où je travaillais 15 ans plus tôt. Alors que je traversais la cour de l’école, un élève m’interpella et me dit : «  Hé ! Monsieur Chears Big Ears ! ». Interloqué, je lui ai demandé pourquoi m’avoir surnommé comme cela. Et il me dit «  Mais c’est vous ! Vous nous racontiez toujours des anecdotes pendant les cours et je me souviens de « Chears Big Ears », « je m’en souviendrai toujours de cette histoire ».
La réaction de ce jeune m’a fait très plaisir. C’est à ce moment-là que j’ai décidé que le titre de mon livre serait : « Chears Big Ears ».

Vous avez opté pour le service de relecture. Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le service de relecture m’a apporté une certaine sérénité par rapport aux fautes d’orthographe. En optant pour ce service, j’étais sûr de moi et je ne craignais pas de le proposer dans les écoles. Etant donné le domaine dans lequel je travaille, je me devais d’être sûr de mon écrit et de sa qualité.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 300 exemplaires de votre ouvrage en 2013 ?
Tout d’abord, un site internet dédié à l’ouvrage a été créé. Je suis professeur au sein d’une école privée qui fait partie du réseau «  Maison Familiale Rurale ». L’école où je travaille est chapeautée par la délégation départementale. La responsable pédagogique a mis à ma disposition toutes les ressources nécessaires pour développer un site internet dédié à l’ouvrage et 100 % pédagogique. J’ai réfléchi au développement de ce site pour qu’il soit un outil de travail. La fédération m’a aidé dans le développement de ce support. Il est constitué de plusieurs parties : par anecdotes et d’une galerie photos reprenant les illustrations. Le site est un complément de l’ouvrage. Il est accessible en allant sur ce lien.
De plus, le livre a été étudié dans plusieurs écoles dans des cours de français et d’anglais. J’ai démarché quelques écoles pour que l’ouvrage soit étudié en classe. 15 écoles sur 17, étant membres du réseau pour lequel je travaille, se sont lancées dans ce projet. Enfin, j’interviens également dans certaines écoles, hors du réseau « Maison Familiale Rurale ». Récemment, j’ai contacté un lycée professionnel à Annecy qui s’est dit partant pour étudier l’ouvrage en classe. Je souhaiterai démarcher d’autres établissements mais malheureusement, je manque de temps.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Je suis allé démarcher quelques librairies. La librairie où j’habitais auparavant a nommé mon ouvrage «  Coup de cœur de la librairie » pendant une semaine. Le libraire a très bien joué le jeu. Je suis allé le voir, je lui ai déposé un exemplaire de mon livre et puis quelques semaines plus tard, voilà mon ouvrage mis en avant dans sa vitrine en tant que « Coup de cœur » !

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je ne m’attendais pas à ce succès. Lorsque j’ai édité mon ouvrage chez Edilivre, ma première attente était que mon livre soit référencé dans les librairies et que l’on puisse le commander partout. Dernièrement, une école en Normandie a passé commande de mes ouvrages et cela m’a fait chaud au cœur. Ce qui me fait très plaisir, ce sont les retours des lecteurs. Lorsque j’en reçois, j’en suis vraiment ravi. Cela me fait d’autant plus plaisir lorsque ce sont des retours de jeunes lecteurs.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux auteurs Edilivre qui lisent cette interview ?
Je leur conseillerai de toujours prendre du plaisir dans l’écriture. Il ne faut pas trop en faire en écrivant de belles phrases et à essayer de faire joli. Faites-vous plaisir en offrant à vos lecteurs le meilleur de vous-même ! Votre livre doit être une gourmandise qui doit tenir le lecteur accroché à votre récit.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Beaucoup de mes lecteurs me demandent une suite alors je m’y suis lancé ! J’écris donc la suite depuis 2-3 ans en mettant sur papier toutes mes idées et le plan de cette future publication. Récemment, je lui ai trouvé un vrai fil conducteur et je prends de plus en plus de plaisir à son écriture. Ma plus grande préoccupation était d’intéresser les lecteurs et j’ai trouvé ! L’ouvrage sera un recueil regroupant de courtes histoires. Je pense que d’ici 6 mois à un an, je pourrai me lancer dans l’édition de ce second livre.

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L’auteur à succès du mois : Arthur Hopfner

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Arthur Hopfner et son ouvrage Toujours y croire… qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours écrit. Je prenais toujours plaisir à écrire des petits mots lors de l’embarcation de mes camarades ou bien lors des courriers et des cartes d’anniversaire. Mais je ne m’étais jamais lancé dans l’aventure de l’écriture d’un roman.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Toujours y croire… est mon premier ouvrage. Il est resté très longtemps dans le placard. Je l’ai sorti et j’ai décidé de le publier suite à l’avis positif de mon entourage. Cet ouvrage a été écrit en 2008 après avoir quitté l’armée. C’était pour moi une sorte d’exécutoire. Je l’ai écrit en 2-3 mois. Tous ceux qui l’ont lu m’ont fait part de bonnes remarques, je me suis donc lancé dans sa publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
J’ai rédigé cet ouvrage lors d’un tournant dans ma vie. J’ai dû quitter l’armée pour des raisons familiales. J’ai divorcé et je devais m’occuper de mes 2 enfants. Le soir, lorsque mes enfants étaient couchés et que je me retrouvais seul, j’écrivais 2-3 heures par soir. J’ai décidé de ne pas écrire une autobiographie car je savais que ce type d’ouvrage n’allait pas intéresser les lecteurs. Même s’il y a quelques similitudes puisque c’est l’histoire d’un homme qui se retrouve, tout comme moi je l’étais, à un tournant de la vie.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je pars du principe qu’au fond de chaque puits, il y a un coin de ciel bleu. Il y a toujours un espoir quelque part. Je suis un éternel optimiste. Il faut toujours croire en son travail et à son avenir. Voilà pourquoi j’ai choisi ce titre. Je pense qu’il a interpellé beaucoup de personnes. C’est un appel à l’espoir. Beaucoup de lecteurs m’ont dit qu’ils l’ont acheté pour cette raison. Que le titre était pour eux une sorte d’appel à l’espoir et leur donnait donc envie de le découvrir plus en détails.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand vous êtes un auteur inconnu, c’est très difficile de vous faire éditer. Un ami satisfait d’Edilivre m’a parlé de cette maison d’édition. J’ai quand même essayé de grandes maisons d’édition mais je n’ai jamais eu de retour de leur part. J’ai donc franchi le pas et déposé mon manuscrit sur leur site.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Cela s’est très bien passé. Nous avons échangé plusieurs BAT en toute simplicité. Les échanges étaient rapides. J’ai été très satisfait des différentes étapes de publication de mon livre.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Avez-vous été satisfait de nos services ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le service qui a réalisé la couverture a su répondre à mes attentes. La couverture ressemble exactement à ce que je voulais. J’ai également eu de très bons retours sur celle-ci de la part de mes lecteurs. Je pense qu’elle a joué un rôle dans le succès de l’ouvrage. En tout cas, elle attire plus l’œil qu’une couverture classique qui est uniquement en noir et blanc.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 700 exemplaires en 2013 de votre ouvrage ?
Au total, j’arrive bientôt aux 1 000 exemplaires vendus et c’était mon objectif ! Le support que j’ai mis en place, et qui m’a beaucoup apporté, est la page Facebook dédiée à mon ouvrage. Je trouve que Facebook est un excellent moyen pour qu’un auteur inconnu débute et se fasse connaître. C’est un outil simple à utiliser et qui peut toucher beaucoup de gens, partout dans le monde. J’ai communiqué sur cette page dès le début de la publication de l’ouvrage en tenant informé les fans par des actualités quotidiennes de tous types : interviews, actualités concernant sa publication, articles, citations, extraits, séances de dédicaces, retour de lecteurs, des photos, des jeux-concours… Pour faire connaître la page, je l’ai partagée à mes amis puis ça eu un effet boule de neige. Je pense que le ¾ de mes lecteurs ont connu l’ouvrage grâce à cette page Facebook. A partir de 300 fans, ma page a eu un réel écho et a touché toujours plus de monde.

Votre ouvrage a été principalement vendu via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Mon livre était présent dans les rayons à la Fnac de Toulon. J’ai également mis en place un grand nombre de séances de dédicaces dans plusieurs lieux. Au total, j’ai fait plus de 500 séances de dédicaces qui ont toutes très bien marché. J’ai toujours mis en place des supports de communication tels que des affiches et contacté des journalistes afin de faire venir le plus de monde possible à ces événements.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des cartes de visites, des marque-pages,… ? Que vous ont apporté ces supports dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai distribué des cartes de visite un petit peu partout. Cela permet aux personnes à qui je les ai données de retrouver plus facilement mon ouvrage et de le commander en toute simplicité.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés et qu’est que ces mises en avant ont apporté à votre ouvrage ?
J’ai contacté plusieurs journalistes et cela a marché plusieurs fois. Je leur ai envoyé un mail puis je les ai relancés par téléphone. Quelques fois, je leur envoyais des exemplaires de mon ouvrage. Cela a très bien marché au niveau des médias locaux. J’ai eu de très bons contacts avec eux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Au départ, non. Je ne pensais pas que mon livre allait rencontrer un tel succès. Au début quand vous atteignez les 100 exemplaires, vous êtes très heureux. Puis arrivé aux 200, vous vous dites « Mince ! » puis lorsque je dépasserai les 1 000, je serai très heureux et fier de mon parcours. Ce passage est symbolique pour moi puisque lorsqu’il sera dépassé, je m’attaquerai à l’écriture de la suite de ce roman. Je l’ai promis à beaucoup de mes lecteurs qui me l’ont réclamé et qui sont de plus en plus nombreux. Cet ouvrage est avant tout une très belle aventure humaine. Le réseau humain formé autour de celui-ci m’a beaucoup aidé. J’avais mis en place un jeu sur la page Facebook de mon livre où les lecteurs devaient se prendre en photo avec un exemplaire de l’ouvrage et cela a très bien fonctionné. J’ai reçu des photos du monde entier. Cela m’a fait très chaud au cœur de voir que mon ouvrage avait fait le tour du monde grâce à mes lecteurs. C’était génial ! C’est une magnifique aventure où je prends mon pied chaque jour. Lorsque je participais à des séances de dédicaces des personnes que je ne connaissais pas, venaient me chercher et elles m’aidaient dans cette organisation uniquement parce qu’elles avaient aimé le livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais rien lâcher ! Il faut tout le temps croire en soi, dans son ouvrage et dans cette formidable aventure humaine qui l’accompagne et le fait vivre. Il faut vous battre pour le faire connaître, se servir à fond de son réseau et ne pas oublier que la meilleure pub pour votre livre, ce sont vos lecteurs. N’ayez pas peur des portes que vous pouvez vous prendre !

Pour résumer, je pense que les éléments principaux à mettre en place pour assurer la promotion de son ouvrage sont les mails, le téléphone, les courriers et la page Facebook. Il faut toujours croire en son bébé et ne jamais perdre espoir. Prenez votre bâton de pèlerin et repartez, toujours !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Tout d’abord, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont aidé et qui ont participé à cette belle aventure. Tout cela, c’est grâce à vous ! Merci ! C’est cette chaîne humaine qui a fait le succès de mon ouvrage et je vous en remercie chaleureusement.

J’écris actuellement la suite de ce livre et j’en suis au trois quart. Elle a été réclamée par beaucoup de personnes. Beaucoup de mes lecteurs l’attendent avec impatience. Pour moi, l’écriture n’est pas un acte égoïste. C’est une aventure humaine collective et il faut la partager avec ses lecteurs. J’ai également d’autres idées en tête pour de prochains livres.

 

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L’auteur à succès du mois : Stéphane Pocidalo

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Stéphane Pocidalo et son ouvrage L’abécé(suici)daire de la ligne 13 qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
C’est une bonne question ! Je suis journaliste depuis quelques années. J’écris donc beaucoup à travers mon métier. Je dirai depuis 8 – 10 ans en écrivant des articles mais aussi avec ce livre.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?Cet ouvrage est mon premier. J’ai publié d’autres livres mais ils étaient uniquement dans le cadre professionnel. Il s’agissait de 2 guides sur Paris pour le Petit Futé. J’ai voulu sortir de ce cadre et produire un écrit plus personnel.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je suis un usager courant de la ligne 13. J’ai pris cette ligne pendant plus d’un 1 an et demi quotidiennement. Et puis, un jour alors que j’avais un rendez-vous important, je suis resté bloqué !  Une fois de plus ! Je suis donc arrivé en retard. Dans cette rame complétement bloquée, au lieu de m’énerver, j’ai été pris d’un fou rire. On avait atteint un niveau surréaliste sans précédent. Bloqué en plein milieu de la foule, j’ai donc eu l’idée d’écrire un ouvrage sur la situation de cette ligne et sur ce que tout le monde pense tout bas. Ce livre est un hommage à tous les usagers quotidiens de ce métro et à ses déboires.

Pourquoi avoir choisi d’écrire sous forme d’abécédaire ?
J’avais envie de montrer toutes les facettes de cette ligne, autant le côté historique, les anecdotes, les données concernant la fréquentation et tous les problèmes rencontrés par cette ligne. De mon point de vue, l’abécédaire est le style le plus simple pour exposer l’ensemble de ces éléments. C’est un livre qui montre toutes les facettes : de l’histoire de la ligne à sa situation.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je voulais un titre qui exprime plusieurs tons. J’ai donc choisi un jeu de mot entre suicide et abécédaire. J’ai sélectionné le mot suicide car on peut penser que tous les usagers de cette ligne sont suicidaires pour subir autant d’entraves dans leur trajet quotidien. C’est également un clin d’œil aux nombreux suicides qui ont eu lieu sur ce tronçon. C’est donc un titre à double sens. Quand on le lit, on comprend que c’est satirique et c’était mon objectif. J’ai eu de très bons retours. Les gens ont apprécié ce jeu de mots. Je pense que c’est la plus grande force de mon livre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque mon manuscrit était prêt, je l’ai proposé à plusieurs maisons d’édition. Edilivre a été la plus réactive dans sa réponse. J’ai également été attiré par la liberté accordée pour la publication. Edilivre ne m’a pas imposé de retoucher certains éléments de mon manuscrit. Puis, ils ont également accepté très facilement ce projet personnel. J’ai connu cette maison d’édition en effectuant des recherches sur Internet puis j’ai questionné mon entourage concernant son offre afin de bénéficier d’avis externes concernant le travail fourni par Edilivre.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai globalement été satisfait des services et de son travail concernant l’édition de mon livre. Les étapes au cours du processus de publication étaient clairement expliquées et les informations délivrées de manière très précise. De plus, j’ai été ravi de pouvoir mettre le logo de la ligne 13 sur la couverture de l’ouvrage.

En parlant de la couverture, pensez-vous que le logo de la ligne 13 présent sur la couverture ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Evidemment, reprendre la charte graphique de la RATP a été un plus pour mon livre et sa visibilité. Ce clin d’œil visuel permet aux lecteurs de leur donner plus facilement une idée sur la thématique de l’ouvrage. Ce symbole procure également une meilleure visibilité auprès de son public et des futurs lecteurs. C’est beaucoup plus parlant pour les lecteurs. La ligne 13 et le métro parisien sont automatiquement évoqués dans l’esprit du lecteur grâce au logo.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 400 exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Mon objectif était de faire connaître un maximum mon ouvrage aux usagers de la ligne. Au départ, j’ai entamé une communication « classique ». C’est-à-dire que j’ai contacté des journalistes en leur envoyant des mails et en les contactant par téléphone. J’ai également créé une page Facebook et un profil Twitter à l’image de mon livre ainsi qu’un blog pour diffuser un maximum d’informations concernant l’ouvrage. J’ai aussi eu l’idée avec un ami de faire des stickers avec un message percutant et humoristique que nous avons collés dans les rames de la ligne 13 et ses alentours. Je pense que toutes ces démarches ont permis de le faire connaître et de lui faire prendre son envol auprès d’un public restreint. Puis, je me suis rapproché de la librairie des Batignolles, un lieu proche de la ligne 13, pour organiser une séance de dédicaces. Je suis allé directement voir le responsable de la librairie avec mon ouvrage et lui en ai parlé. Après négociation, la librairie a accepté d’organiser une séance de dédicaces qui s’est très bien déroulée : plus de 20 exemplaires vendus. Cette première séance m’a permis d’approcher d’autres librairies et de gagner en crédibilité. Lorsque j’ai démarché d’autres libraires, je parlais toujours de cette séance de dédicaces et de ses résultats pour convaincre les responsables. C’était un argument qui avait du poids et fonctionnait auprès d’eux.

Votre ouvrage est disponible au format e-pub, pensez-vous que ce référencement supplémentaire vous ai permis de toucher un plus grand nombre de lecteurs ?
Sûrement, oui ! Etant donné que le prix de ce format est plus bas que le papier et il est disponible sur de nombreuses plateformes, je pense que plus de gens ont pu être touchés par mon livre et donc en ont eu connaissance. Je pense que diffuser plus largement un ouvrage ne peut être que bénéfique.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’elles ?
Je suis allé sur place pour leur parler directement. La séance de dédicaces organisée à la librairie des Batignolles a été une grande porte pour tous les autres libraires que j’ai sollicités. Un bouche à oreille entre les libraires s’est mis en place. Afin d’avoir le plus d’écho possible, j’ai ciblé les librairies qui se situent autour de la ligne. Et cela a bien fonctionné !

Avez-vous l’intention de participer à des salons ? Qu’est que cela va vous apporter ? Dans quel but ?
Je serai présent au Salon du Livre de Paris le samedi 22 mars de 15 à 20h qui se déroulera au Salon des Expositions, Porte de Versailles. Ce sera l’unique salon auquel je participerai car je ne pense pas que mon livre trouvera sa place dans un autre salon et notamment dans une autre région. Cette participation va me permettre de gagner en notoriété et de faire connaître mon livre à de nouveaux Parisiens. Mais cet événement sera également l’occasion de faire des rencontres avec d’autres auteurs et des visiteurs. En bref, je pense que cela sera un agréable moment d’échange.

Afin de promouvoir votre ouvrage, vous avez utilisé les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, que vous permettent ces pages ? Comment les gérez-vous ?
Ces pages m’ont permis de créer une communauté, un noyau dur de lecteurs autour de mon œuvre et de toucher des nouveaux. Cela a été un outil très important et performant pour le faire connaître. Des connaissances et mon entourage ont aimé cette page sur Facebook puis cela a fait effet boule de neige. Mes amis ayant relayé la page, des amis d’amis ont aimé la page puis ainsi de suite. Pour animer ces pages, j’y raconte des anecdotes, retweete des tweets où la ligne 13 est citée. Un livre, et surtout celui-ci, est intemporel, je peux donc communiquer dessus quand je le souhaite. Je poursuivrai mes efforts pour le faire connaître sans limite dans le temps.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je pensais qu’il pouvait rassembler de nombreux lecteurs et être un vif sujet de conversation. C’est un bon sujet qui fait réagir les gens. Il peut donc être partagé par un grand nombre d’usagers.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je leur conseille d’aller au bout des choses, de faire face au quotidien et de poursuivre leur effort. Il faut communiquer un maximum sur leur livre afin de le faire vivre et lui donner le plus de capacité possible. De plus, chaque ouvrage comporte des spécificités, n’hésitez pas à jouer sur celles-ci pour le promouvoir. Ces points particuliers sont des éléments de communication essentiels pour votre œuvre.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai actuellement un autre projet d’écriture en cours mais je n’en dis pas plus. En tout cas, ce n’est absolument pas sur le même sujet et ce ne sera pas un tome 2 de « L’abécé(suici)daire de la ligne 13 » ni un « abécé(suici)daire du RER B ».

 

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L’auteur à succès du mois : Brice Najar

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Brice Najar et son ouvrage Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. Puis, j’ai perdu de vue l’écriture à un moment donné de ma vie. Afin de poursuivre ma vie professionnelle, j’ai dû mettre cette passion en veilleuse. Puis, j’y suis naturellement revenu, il y a 2-3 ans. J’ai d’abord écrit sur Internet en allant sur des forums de passionnés. Mais, j’avais envie d’aller plus loin. Poussé par mes lecteurs, de bons retours et des encouragements, j’ai décidé de continuer et de persévérer dans cette voie.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné est mon premier ouvrage. J’ai entamé son écriture, il y a un peu plus d’un an. Cet ouvrage est une très belle aventure. Lors de sa rédaction, le but que je m’étais fixé était de l’achever. C’était pour moi une sorte de challenge et une façon d’avancer dans ma vie. Un défi que j’ai su relever.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai tout simplement combiné mes 2 passions : l’écriture et Mickael Jackson. J’ai rédigé sur Internet puis, à force, j’avais envie de laisser une réelle trace de mes productions. Internet n’était pas la bonne solution pour les immortaliser car vos écrits sont toujours dépassés par des productions plus récentes. J’ai donc décidé de publier mes billets et de les pérenniser avec un livre. Une manière pour moi de laisser une réelle trace et une belle façon de s’exprimer.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Dans mon titre, je voulais laisser planer le doute et attirer la curiosité des lecteurs. J’avais envie que mon titre donne envie. C’est un élément qui a toute son importance. Mais je ne suis pas certain que cet élément explique seul son succès. Je n’ai pas hésité pour le choisir. Il était défini depuis le début, j’ai n’ai eu aucune hésitation sur cet élément. Etant donné que je n’avais pas deux opportunités de titres, je ne peux pas envisager un autre scénario si le titre avait été différent.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai une amie qui a édité le récit de sa vie personnelle, écrit par une personne tierce, avec Edilivre. Je suis allé visiter leur site internet et je me suis lancé, j’ai déposé uniquement déposé mon manuscrit auprès de cette maison d’édition car j’étais parti sur cette idée-là. J’ai trouvé cette maison jeune, dynamique et en pleine ascension. Ces valeurs correspondaient à mon ouvrage et étaient en cohérence avec mon état d’esprit. Elle m’a donc fait part de cette maison d’édition.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Le processus de publication s’est très bien passé. On m’a tenu informé des différentes étapes de publication au fur et à mesure. La correspondance avec Edilivre était vivante. C’était une bonne expérience. De cette première aventure, je retiens que j’aurais dû faire une relecture plus approfondie du BAT de mon ouvrage. J’étais tellement excité, que ne pouvant plus d’attendre la publication, j’ai lésiné la relecture du BAT ce qui m’a valu d’effectuer des modifications post-publications. Je conseille donc à tous les auteurs d’effectuer des relectures très approfondies et sans précipitation de leur BAT. Il ne faut pas se presser et vraiment prendre son temps. Ne vous inquiétez pas, votre ouvrage verra forcément le jour donc laissez-lui le temps et appliquez-vous dans ce processus. Cela vous permettra d’assurer la diffusion d’un ouvrage comportant le moins de coquilles possibles.

Pourquoi avez-vous fait le choix d’une couverture personnalisée ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?
La photo de couverture de mon ouvrage est constituée de tous les vinyles de ma collection posés sur le sol. C’est le reflet du contenu de mon ouvrage. Je voulais montrer mon côté amateur à travers mes disques. Je tenais réellement à ce que la couverture me ressemble et reflète le contenu de mon livre.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Au départ, je me suis directement dit que la conception et l’édition de mon ouvrage n’était pas une fin en soi. J’étais motivé pour me battre et faire un maximum de publicité pour faire connaître mon ouvrage. La grande chance d’Edilivre : c’est que votre œuvre est très bien distribuée sur les différentes plateformes numériques et sur Internet. Il faut jouer de cet avantage, l’utiliser à bon escient et au maximum, ce que j’ai fait. J’ai également échangé avec mes lecteurs via la page Facebook et mon compte Twitter de mon ouvrage. Lors des événements et salons, c’est une réelle occasion de les rencontrer et de partager avec eux. Il faut également prendre en compte le fait que vos lecteurs sont des relais importants dans le bouche à oreille. Chaque individu est intéressant, il faut donc l’écouter et échanger avec eux.

Quel a été votre investissement personnel dans la promotion de votre livre ?
J’ai fait de la publicité sur les forums où j’écrivais. J’ai également fait passer le message à des spécialistes dans ce domaine notamment au rédacteur en chef d’un magazine spécialisé. Je garde un bon souvenir de ma promotion. J’ai également tendu des extraits de mon oeuvre à un des membres du groupe Toto lors de leur concert à Chambéry. Lorsque je lui ai donné les feuilles, il m’a serré la main. Un très bon souvenir !

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’eux ? Avez-vous mis en place des séances de dédicaces ?
J’ai mis en place une séance de dédicaces à la FNAC de Genève. Les responsables du rayon Librairie m’ont très bien accueilli et cela s’est très bien passé. Je suis également allé démarcher un à un les libraires de ma région.

Que vous a apporté votre participation au Festival du Livre de l’Argentière la Bessé ?
Participer à des salons est une très belle expérience. C’est une réelle opportunité pour échanger avec les autres auteurs et vos lecteurs. Ce salon a été très constructif pour moi. Je prends tous ce qui est bon à prendre. Il faut être motivé dans la promotion de son ouvrage. N’importe quelle action est positive !

Avez-vous l’intention de participer à d’autres salons ? Pourquoi souhaitez-vous y participer ?
Je serais présent cette année au Salon du Livre de Paris et à la Foire du Livre de Bruxelles. Ce sera pour moi une nouvelle étape dans la promotion de mon livre. Ces participations nécessitent de se déplacer et un investissement financier mais c’est toujours une très belle et très enrichissante aventure humaine.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles pour faire croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visite, affiches ou livres prestige ?
Les cartes de visite et marques-pages me sont toujours très utiles. Et les affiches également. Je les ai faites gagner lorsque j’ai organisé un concours sur la page Facebook de l’ouvrage. Lors d’un concert en hommage à Mickael Jackson, en août dernier à Bruxelles, j’étais dans la file d’attente. J’ai profité de cette occasion pour distribuer des cartes de visite aux personnes qui m’entouraient. Ces supports de communication sont toujours très utiles et peuvent nous venir en aide pour promouvoir notre œuvre. Il ne faut pas en minimiser l’utilité.

Comment avez-vous bénéficié d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ?
Pour l’article dans le Dauphiné libéré, j’ai contacté le correspondant local de mon secteur. C’était très simple. Je vous invite à en faire de même. Vous allez le contacter et il sera ravi de faire un article sur vous. Concernant l’article dans le magazine spécialisé Backstage, j’ai envoyé un courrier et j’ai eu un très bon contact avec le rédacteur en chef qui m’a même proposé de collaborer dans l’une de ces rubriques. D’ailleurs, une interview à propos de mon ouvrage paraîtra prochainement dans ce magazine. J’ai également été interviewé sur France Bleue Savoie suite à l’envoi d’un mail. La journaliste a même fait gagner des exemplaires de mon ouvrage pendant une semaine.

Le 17 juillet 2013, votre ouvrage était premier des ventes sur le site Amazon dans la catégorie Variétés. Comment s’est déroulée cette mise en avant exceptionnelle ? Vous attendiez-vous à cela ?
Ce fut une très belle surprise ! C’est un souvenir qui restera gravé à jamais. Ce classement bouge sans arrêt et je m’en suis aperçu juste au bon moment, tout à fait par hasard. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé. Je pense que le bouche à oreille a bien fonctionné. J’ai eu de très bons échos lors de la sortie de mon ouvrage et cela a fait son petit bonhomme de chemin.

Vous avez créé des pages Facebook et Twitter pour promouvoir votre livre. Qu’est que cela apporte ? Et comment animez-vous ces pages ?
C’est avant tout un moyen pour moi d’être proche de mes lecteurs. Je diffuse toujours des actualités en rapport avec mon ouvrage. Il est important de faire vivre au maximum les pages consacrées à votre œuvre sur les réseaux sociaux. L’échange entre un auteur et ses lecteurs est très important. Ces 2 supports sont le moyen de faire connaître mon livre puis de rester en contact afin de faire perdurer le lien avec les lecteurs. Pour faire connaître ces 2 pages, j’ai signalé le lien de la page Facebook sur Twitter et inversement. J’ai également effectué de la publication payante sur Facebook où il faut juste miser un petit budget au départ. Ce n’était pas extravagant. Au démarrage, j’ai donc investi dans la publicité payante puis après quand un petit noyau s’est formé, cela a fait un effet boule de neige. Avec les partages, de plus en plus de gens ont été au courant de ces pages et les ont rejointes. Il faut bien s’investir dans les réseaux sociaux, c’est essentiel pour faire connaître son ouvrage. C’est un moyen très simple et qui ne coûte pas beaucoup d’argent. Je le conseille vivement à tous les auteurs de créer des pages à l’image de leurs livres sur différents réseaux sociaux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Mon premier objectif était d’immortaliser mes écrits et d’aller jusqu’au bout de ma passion. Puis, je me suis pris au jeu de la promotion. Ce qui impose une certaine rigueur. Mais il faut que cela reste un plaisir et je laisse parfois les choses se faire toutes seules. Je ne m’attendais pas réellement à ce succès. Je pense que les choses évoluent comme elles le veulent. Je n’ai pas de certitudes. Je ne m’étais pas fixé d’objectifs concernant la diffusion de mon livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais voir le verre à moitié vide mais à moitié plein. Etre toujours optimiste. Un état d’esprit positif est la clé pour réussir. Même si des choses s’avèrent être compliquées, il faut les combler en investissant du temps pour s’améliorer. Etre positif est donc le meilleur moyen d’avoir le bon résultat.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai finalisé l’écriture d’un deuxième ouvrage sur le roi de la pop. Cet ouvrage est actuellement en cours de publication chez Edilivre. Il devrait donc paraître prochainement. Celui-ci traitera d’un univers différent du premier. Ce n’est pas une suite mais une sorte de complément. Je ne vous en dis pas plus et vous laisse le plaisir de le découvrir très bientôt.

 

L’auteur à succès du mois : Daniel Gerbinet

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Daniel Gerbinet et son ouvrage Le Baron chez les psys qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2012 et 2013.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis très longtemps. Je serais même tenté de dire depuis toujours. J’ai commencé par écrire des brefs poèmes et des petites nouvelles. J’ai donc commencé beaucoup de textes mais je n’ai jamais mis un point final à tous mes écrits.  

Avant cet ouvrage, avez-vous publié d’autres de vos écrits ? Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Avant Le Baron chez les psys, je n’ai pas publié d’autres ouvrages. Ce livre marquait donc ma première fois dans le monde de l’édition !

Qu’est-ce qui a donné envie d’écrire ? Pourquoi avez-vous décidé de publier votre ouvrage ?
C’est une histoire assez longue et complexe. Une amie m’a aidé à croire que c’était publiable. Cet écrit parle d’autisme. J’avais écrit un court texte sur ce sujet. Après une discussion avec cette amie, je lui ai fait lire mon écrit. Sa réaction a été très positive et elle m’a dit que mon écrit était vraiment bien et elle a donc insisté pour que je publie ce texte. Mais je n’étais pas convaincu car il était trop court. Face à son insistance, je me suis rendu compte que j’avais d’autres récits. Alors je me suis dit qu’il serait bien que j’utilise ces récits pour achever un texte que je pourrais publier. Mon amie a insisté pour que je m’assume et me lance. Alors, j’ai peaufiné mon texte et me suis lancé dans le bain de l’édition.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait contribué au succès de votre ouvrage ?
Ce titre est assez particulier. « Le Baron » est pour moi un nom de personnage amusant. Ce surnom était une manière de parler de moi tout en ayant une certaine distance. On l’utilise également avec des amis. C’est une sorte de blague privée entre nous. Je trouve ce surnom marrant et amusant. Certains de mes lecteurs m’ont fait part de leurs hésitations concernant ce titre mais je l’ai assumé et laissé comme tel. « Chez les psys », c’est parce que ce récit se déroule dans l’univers psychiatrique. Dans cet ouvrage, j’expose des alternatives aux problèmes psychiatriques : des choix plus rigoureux et qui bénéficient de meilleurs résultats. Je ne pense que pas que ce titre ait bénéficié au succès de cet ouvrage, je pense plutôt qu’il lui a desservi. Ce titre n’est pas très sérieux alors que mon ouvrage traite d’un sujet réfléchi. Je n’avais pas envie de prendre des positions trop hautes alors je l’ai gardé pour prendre des distances avec le sujet de mon ouvrage.  

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand j’ai décidé d’éditer mon ouvrage, j’ai dressé une liste d’éditeurs traditionnels. Je me suis renseigné sur eux et leur ai adressé mon manuscrit. Mais malheureusement, je n’ai bénéficié d’aucune réponse de leur part. J’ai donc recherché des alternatives. Je ne souhaitais pas éditer à compte d’auteur. J’ai donc brassé large dans ma recherche. Edilivre proposait une formule qui me convenait parfaitement. Elle était très claire, il n’y avait pas d’argent à avancer et le contact avec l’équipe était très bon, je me suis donc décidé pour cette maison d’édition.

Expliquez-nous, comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
J’ai la chance d’être psychothérapeute et formateur au sein de l’institut Gregory Bateson, un établissement reconnu. Le but de mon ouvrage est notamment de faire connaître à tous la pensée de Gregory Bateson et de la rendre accessible à un large public. L’institut pour lequel je travaille est bien développé à travers la Belgique mais également en France et en Suisse. Je participe à des conférences, colloques et effectue des formations à Paris, Lyon, Lausanne et Genève. De plus, j’ai de plus en plus d’étudiants, 500 à 700 par an, que je sensibilise à mes idées et donc aux réflexions développées dans mon ouvrage. C’est donc véritablement mon parcours professionnel qui m’a permis de faire connaître mon livre.

J’ai mis plusieurs en place pour promouvoir mon ouvrage :

– La newsletter de l’institut pour lequel je travaille l’a mis en avant. Il a également été mis en ligne sur son site.

– Un groupe d’amis et de connaissances que je peux qualifier de «  fan club » m’ont beaucoup aidé pour le faire connaître. Ils en ont parlé autour d’eux. Le bouche à oreille a très bien fonctionné.

– J’ai distribué beaucoup de cartes de visite fournies par Edilivre.

– Lors des conférences et colloques auxquelles j’assistais et que j’organisais, je laissais toujours des exemplaires et des cartes de visite.

– Mon roman est également présent dans la bibliographie du site de l’institut.

L’institut pour lequel je travaille a été le principal vecteur des ventes et mon réseau professionnel a été largement bénéfique pour le faire connaître.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Lorsque vous avez renoncé à tous vos rêves de gloire, il n’y a plus que l’envie que votre livre existe qui subsiste. Lors de la publication de mon ouvrage, il m’a paru réalisable de vendre 50 à 100 exemplaires. J’ai dépassé mes espérances et j’en suis très satisfait.

Des conseils à donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
On pense tous que l’on vit dans une société où l’individualisme règne. Il faut arrêter de penser de cette manière et s’ouvrir aux autres. Pensez aux personnes qui vous entourent. Le monde sera meilleur si vous vous considérez relié aux uns et aux autres. Nous vivons actuellement dans des sociétés folles où règnent des esprits individuels. Il faut établir des relations avec les autres et s’ouvrir au monde.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai un autre ouvrage en cours d’écriture actuellement. Celui-ci est sur le même thème que Le baron chez les psys mais dans une forme différente. Ce premier ouvrage  est un roman hybride, celui que j’écris actuellement est plus théorique, scientifique et rigoureux mais j’y défends les mêmes idées.

L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Choisissez une belle couverture
La première chose que le lecteur voit, c’est la couverture de votre ouvrage. Il faut que cet élément l’interpelle, attire son regard et lui donne envie de prendre connaissance du résumé et de feuilleter votre livre. Une couverture est donc un des points essentiels de votre ouvrage. Pour sa réalisation, n’hésitez pas à mettre en avant une illustration en rapport avec votre écrit et qui traduit son contenu en un seul coup d’oeil. Faites preuve d’originalité pour vous démarquer et donner une vraie identité à votre livre.

Edilivre vous propose différentes options pour la réalisation de la couverture de votre ouvrage : soit à partir d’un visuel, soit à partir d’un montage de plusieurs images ou en vous attribuant les services d’un illustrateur professionnel.

Une belle couverture est une occasion pour mettre en avant votre ouvrage et lui donner toutes les chances de séduire de nouveaux lecteurs. Il serait dommage de l’en priver !

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L’auteure à succès du mois : Janine Gerson

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteure à succès du mois « , Janine Gerson et son ouvrage Bella, Itinéraire mémoriel qui s’est vendu à plusieurs centaines exemplaires en 2012 et 2013.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai l’impression que j’écris depuis toujours. Même si cela ne correspondait pas trop avec mon métier et ma carrière professionnelle, j’ai toujours écrit. J’ai également participé à des ateliers d’écriture pendant longtemps.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Avant Bella, j’ai édité, il y a 20 ans, un guide professionnel intitulé Le guide du logement, tout savoir pour acheter ou louer. J’ai co-écrit ce guide avec un ami. Cet ouvrage était uniquement à titre pédagogique. Quand je me suis retrouvée à la retraite et que je disposais de plus de temps, j’ai écrit un récit sur ma famille que j’ai auto-édité. Cet ouvrage était destiné à un usage familial et intime. J’ai uniquement pris contact avec un imprimeur pour l’imprimer. Puis, j’ai écrit un roman s’inspirant d’Albert Camus qui s’intitulait « Sintés », le nom de sa mère. J’ai proposé ce manuscrit à plusieurs éditeurs mais sans succès alors je l’ai rangé dans un placard. Puis, je suis revenue à l’histoire de ma famille. Au cours de séminaires que j’animais, j’ai compris qu’écrire un récit de vie était une activité passionnante. En effet, beaucoup de retraités qui assistaient à ma conférence m’ont fait de bons retours concernant le premier ouvrage sur ma famille. J’ai donc décidé de le reprendre et de le retravailler en supprimant des passages, en ajoutant des personnages… J’ai reconstitué ma famille à travers mon ouvrage.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Dans la vie, j’ai 2 buts essentiels : transmettre mon histoire à mes enfants et petits-enfants, et mettre en lumière la communauté juive qui a été décimée, donc complètement oubliée. Mon objectif était que des lecteurs découvrent cette communauté disparue. Je souhaite, par mon écrit, rendre hommage aux déportés de la Shoah pour que jamais on ne les oublie.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous que celui-ci ait contribué au succès de votre ouvrage ?
Bella est le nom que l’on donne à la mère qui raconte ses souvenirs. Je pense que plusieurs choses ont contribué au succès de l’ouvrage : le titre, la photo de la couverture et le sous-titre. Le sous-titre que j’ai utilisé est peu courant. Par « Itinéraire », je voulais que l’on comprenne que ce livre était comme ma mémoire et une manière, pour moi, de retranscrire mon passé. Peu d’ouvrages existent sur cette communauté. Les lecteurs ont été touchés par mon écrit et m’ont fait part de l’importance de la transmission dans leur vie. Cet ouvrage met en lumière le problème de la transmission. Le sous-titre, Itinéraire mémoriel, correspond à ma devise qui est «  On avance mieux quand on sait d’où l’on vient ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Faire la connaissance d’Edilivre a été une longue histoire. Avant de les contacter, j’étais en relation avec une autre maison d’édition et j’avais rendez-vous avec un des responsables de cette maison lors du salon du Livre de Paris en mars 2012. Lors de notre rendez-vous, le responsable que j’ai rencontré m’a annoncé que, malheureusement, il ne pouvait accepter mon manuscrit. Après ce refus, je me suis baladée dans les allées et c’est là que j’ai fait la rencontre d’Edilivre. Sur leur stand, j’ai parlé avec les auteurs présents en séance de dédicaces ainsi qu’avec les responsables de la maison d’édition. Le contact s’est très bien passé et j’ai été enchantée de cette rencontre. A la sortie de cet événement, je me suis fixée comme limite d’envoyer mon manuscrit à d’autres maisons d’édition pendant 3 mois. Si au-delà de cette période, je n’avais pas de réponses ou n’essuyait que des refus, je collaborerai avec Edilivre. Après 3 mois sans aucun échange, je me suis décidée à envoyer mon manuscrit à Edilivre. Une fois mon dépôt effectué, une réponse de la part du comité de lecture m’a été communiquée très rapidement et la machine a donc été lancée !

Vous avez choisi notre service de couverture personnalisée, pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?  Le succès aurait-été-il le même si vous aviez eu une couverture classique ?
Oui, je pense qu’elle a contribué au succès de mon livre. La couverture est un élément essentiel dans un ouvrage. C’est ce que le lecteur voit en premier et fait qu’il va s’intéresser à l’ouvrage ou non. C’est le premier élément pour nouer un contact avec le lecteur et provoquer son achat. De plus, la couverture que j’ai choisie pour Bella évoque le bonheur et une certaine nostalgie d’un ancien temps heureux. J’ai eu de très bons retours concernant cette couverture. Elle attire l’œil et accroche le regard de futurs lecteurs.

Pourquoi avoir choisi notre service d’interview vidéo ? Comment s’est passé le tournage de cette interview ? Pensez-vous que ce service a été bénéfique pour votre ouvrage ?
Le tournage de l’interview vidéo s’est très bien passé. La personne m’a mise à l’aise et m’a conseillée pour que mon interview soit la plus fluide possible. Je l’ai beaucoup diffusée auprès de mes contacts. J’ai eu de très bonnes réactions concernant ce support.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 200 exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Je suis partie de ce simple constat : c’est à moi de jouer si je veux que mon ouvrage se fasse connaître. Alors, je me suis motivée et activée en multipliant les démarches. Etant donné que j’avais des connaissances en marketing et communication grâce à mon parcours professionnel, j’ai mis plusieurs choses en place et contacté beaucoup de gens. Je suis correspondante de presse pour le journal de ma région « La Provence », alors j’ai activé mon réseau. J’ai communiqué avec la presse, des salons, des associations,… Il faut indéniablement compter sur soi et se mobiliser pour faire connaître son ouvrage. Lorsque j’ai publié mon ouvrage, mon objectif était de le faire connaître un maximum. Alors j’ai fait tout ce que j’ai pu : envoyer des mails à toutes mes connaissances, passer des coups de téléphone, organiser des conférences, participer à des salons. Lorsque j’organise des conférences, j’appelle toujours les gens avant l’événement afin de leur rappeler la date et pour m’assurer qu’ils seront présents.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles afin de croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visites, affiches ou livres prestige ?
Je donne toujours une carte de visite ou bien un marque-page lorsque je vends un livre. Je laisse également sur ce support mon adresse mail afin que les lecteurs puissent me faire part de leur avis concernant mon écrit. Cela me permet de rester en contact avec eux et d’échanger. Cela me fait très plaisir d’avoir des réactions de leur part.

Pourquoi participez à des salons et qu’est que cela vous a apporté ? Lesquels ont été les plus bénéfiques pour votre ouvrage ?
J’ai participé à plusieurs salons, tous différents. En moyenne, je participe à 5-6 salons par an. J’ai eu des expériences contradictoires. Des bonnes, d’autres plutôt mauvaises. Lors du Salon du Livre de Paris en 2013, Manuel Valls est passé sur le stand lors de ma séance de dédicaces. J’ai eu l’occasion de lui laisser un exemplaire de mon ouvrage. Je garde également un très bon souvenir du Salon du Livre de Fuveau où j’ai vendu une vingtaine d’ouvrages en 2 jours. Ce salon a été un grand succès. Son avantage est qu’il ne réunit pas de très grandes vedettes et que les gens viennent pour passer un bon moment le week-end. Ils sont donc attentifs à tous les auteurs. C’est un salon qui offre une belle exposition.

Comment avez-vous eu l’idée d’organiser des conférences ?
Je suis partie d’un constat simple : mon ouvrage parle de la communauté juive. J’ai donc contacté les associations culturelles juives à Marseille, Aix-en-Provence et Paris pour leur proposer des conférences. Ils ont trouvé cela très intéressant et m’ont donc donné la possibilité d’organiser ce type d’événements. Au cours des conférences, mon discours touche beaucoup les personnes de l’assistance. Elles se disent que cette histoire pourrait être la leur. J’ai participé également à des tables rondes sur le thème de l’autobiographie.

Par quels moyens avez-vous bénéficié d’une dizaine d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ? Quels ont été les retombées de ces mises en avant dans les médias ?
Je suis correspondante de presse, je connais donc du monde, chose qui m’a permis de contacter différents journalistes auxquels j’ai fait lire mon ouvrage. J’ai également abordé des journalistes que je ne connaissais pas, par mail et par téléphone. Les retombées ont été la publication d’articles concernant mon ouvrage.

Le Centre Alberto Benveniste vous a décerné son Prix Spécial du Jury. Comment s’est passé cette collaboration ? Quel a été l’impact sur votre ouvrage ?
Je connaissais ce prix pour avoir assisté à plusieurs remises de prix. J’ai approché la responsable du prix afin de lui demander comment faire concourir mon ouvrage à celui-ci. Ensuite, 7 exemplaires de mon ouvrage ont été envoyés au jury, à raison d’un exemplaire par juré. Au bout de quelques temps, elle m’a téléphoné pour m’annoncer la nouvelle. Le jury m’avait décerné le Prix Spécial du Jury, c’est-à-dire que mon livre a été leur coup de cœur. La remise de prix a été un grand événement pour moi. Au sein de la communauté juive, ce prix est un plus car il parle à un certain nombre de gens. Après, il est très spécialisé. Il n’est donc pas connu par tout le monde. L’avantage d’un prix est qu’il attire l’œil des passants lors des salons grâce aux bandeaux qui sont apposés autour de mon ouvrage. Ils interpellent le lecteur. Dernièrement, Bella a été sélectionné pour le prix des médiathèques de ma région (Alpes de Haute-Provence). Les bibliothécaires ont beaucoup apprécié mon ouvrage et l’ont donc sélectionné.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très contente de voir que mon ouvrage plaît et touche les lecteurs. Cela me fait très plaisir. Lorsque j’ai un retour par mail ou quand je rencontre un lecteur qui me fait part de son avis, c’est très touchant.

Quels conseils souhaiteriez-vous donner aux auteurs Edilivre qui lisent cette interview ?
Pour faire connaître votre ouvrage, il y a une seule chose à faire : se bouger ! N’hésitez pas à être le plus actif possible. Il faut contacter le maximum de personnes et surtout ne jamais se décourager. Si vos démarches aboutissent, cela vous apportera beaucoup de satisfaction. Et ce sentiment d’avoir réussi est le meilleur moteur pour avancer encore plus loin. Grâce à Edilivre, nos livres existent et c’est le principal. Maintenant, c’est à nous de les faire vivre !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris ! En effet, je commence à écrire d’autres choses beaucoup plus joyeuses dont notamment des contes pour enfants et plus précisément pour ma petite-fille.

L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Remettez-vous en question
Il n’y a rien de pire que de faire fausse route en croyant avoir la bonne méthode ! N’hésitez pas à vous poser des questions et à envisager toutes les possibilités. Ne foncez pas tête baissée ! Tirez un maximum profit de vos expériences positives et surtout négatives. Tous les avis sont bons à prendre en compte. Si vous essuyez plusieurs échecs d’affilés, c’est peut être que vous ne vous y prenez pas de la bonne manière. « Est-ce que j’ai fait le bon choix ? », « Ma méthode d’approche auprès des libraires est-elle la bonne ? ». En vous posant des questions à tête reposée, vous aurez une meilleure approche des situations et vous tirerez des leçons de vos éventuelles erreurs. La promotion de votre livre ne s’en trouvera que grandement améliorée ! La route est longue mais au bout du chemin, il y a la récompense.

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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Contactez d’autres auteurs
Rien ne vaut l’avis d’un confrère pour apaiser une inquiétude, répondre à une question, avoir un avis extérieur sur son écrit ou bien même s’aider mutuellement dans la promotion de son ouvrage. Prenez contact avec des auteurs de votre région ou habitant près de chez vous. Chez Edilivre, grâce aux Clubs Auteurs, vous avez la possibilité de rencontrer des auteurs de votre région, de vous échanger vos bons plans et de créer ensemble des opportunités afin de promouvoir vos œuvres. Ce type d’événements vous permettra de rencontrer des personnes qui pourront vous conseiller et à qui vous pourrez rendre la pareille ! Nouer des relations de confiance avec ses collègues d’écriture est un excellent moyen de se soutenir, de s’apporter mutuellement de l’aide et d’œuvrer à la promotion de vos ouvrages respectifs. De plus, les auteurs pourront parler de votre livre à leur cercle d’amis, de collègues, ce qui vous assurera une publicité supplémentaire !

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L’auteur à succès du mois : Frédéric Dhuême

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Frédéric Dhuême et son ouvrage Petites douceurs acidulées qui s’est vendu à plus de 200 exemplaires sur l’année 2012.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai commencé à écrire très tôt. J’ai participé en 1997 à un concours d’écriture en Midi-Pyrénées. J’y ai participé 2 années de suite. J’ai été le lauréat gersois en écriture confirmée. Puis, je suis tombé en dépression et j’ai abandonné l’écriture. L’écriture est pour moi une sorte de thérapie. Toute la violence que j’ai en moi, je l’extériorise et la couche sur le papier. J’écris ce que je pense, sur le système, notre société et tous mes coups de gueule.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Petites douceurs acidulées est mon premier ouvrage. Je n’avais pas publié auparavant.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai écrit cet ouvrage lors d’une période de deuil. Je venais de perdre ma petite amie, Caroline. J’étais très mal. Pour affronter cela, la solution pour moi était de partir loin, alors j’ai pris mon vélo et je suis parti sur la route afin de pouvoir penser à autre chose et faire le vide. Lors de ce périple, tout à coup, j’ai eu envie d’écrire sur Caroline, les fléaux de la société, l’injustice et sur la loi Evin. Alors, j’ai pris un calepin et j’ai écrit. Au fur et à mesure, je me suis dit «  Pourquoi ne pas faire un livre de tout ce que j’ai écrit afin de toucher plus de gens ? ». J’ai donc réuni tous mes coups de gueule et j’en ai fait un ouvrage. Cet ouvrage est ma vision de la vie et je voulais la partager avec un maximum de gens.

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Ce choix est compliqué. « Petites douceurs » a une connotation sécurisante alors que « Acidulées » est en totale contradiction. Ce titre est le reflet de mon parcours et de mon vécu lorsque j’étais enfant. J’étais moqué par mes camarades car j’étais différent d’eux. Je me suis battu puis je l’ai accepté. Ce titre comporte donc un double sens qui est un petit peu le résumé de ma vie, une sorte d’ironie. J’aime les oxymores, jouer avec le sens des mots, c’est ce que j’ai fait avec ce titre. Il m’est venu comme ça, d’un coup. Je l’ai trouvé chouette alors je l’ai gardé. Lorsque j’écris, c’est toujours le titre de l’ouvrage qui me vient en premier. J’ai le titre et puis je réfléchis au contenu.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai trouvé Edilivre sur Internet. Je cherchais un éditeur et puis, lors de mes recherches, je l’ai trouvé. Il était possible d’être édité gratuitement ce qui m’a réellement séduit. J’ai également trouvé intéressant le fait qu’Edilivre publie des auteurs inconnus alors que les grandes maisons d’édition ne publient uniquement que des auteurs connus. Pour moi, Edilivre est une maison qui gagne à être connue et reconnue.

Comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage en un an ?
Dans la vie, il faut avoir du culot pour réussir. C’est ce que j’ai fait. J’ai fait ma promotion principalement en contactant les médias. Pour ce faire, j’ai dressé une liste de ceux qui m’intéressaient le plus. J’ai envoyé des lettres, des mails et j’ai passé des coups de téléphone. C’est comme cela que ça s’est passé pour mon passage télé chez Ardisson. J’ai envoyé un courrier et, 3 mois après, un de ses assistants m’a appelé. Après un entretien de 3 heures, il m’a donné rendez-vous pour le tournage à Paris. Je pense aussi que le fait que mon ouvrage soit référencé à la BnF est un avantage. Ce référencement permet de laisser une trace de ma vie et de mon parcours. Nous, auteurs, sommes les mieux placés pour vendre nos ouvrages car nous les connaissons par cœur. Nous savons donc quels arguments mettre en valeurs pour les vendre.

Comment avez-vous fait pour vendre autant d’exemplaires auprès des libraires ?
La réponse est très simple, quand une personne me demande où mon ouvrage est disponible je lui dis « A ton avis, dans une librairie ! ». Et j’ajoute : « Pour acheter du pain, tu vas dans une boulangerie alors quand tu veux un livre, tu vas dans une librairie. Tout simplement… ».

Comment avez-vous fait pour obtenir des articles dans la presse ? Comment cela s’est-il déroulé ?
J’ai frappé à la porte des médias, tout simplement. J’ai tellement de choses à dire et étant vendeur de quelque chose d’intéressant pour eux, ils me reprennent. Après ma venue, ils ont écrit un article concernant mon ouvrage. Je m’adresse à des médias qui ont un rapport avec mes messages et le contenu de mon ouvrage. Les médias sont un relais exceptionnel. Ils permettent de toucher beaucoup de personnes à la fois. C’est beaucoup plus immédiat que le bouche à oreille.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Oui, je m’attendais un peu à ce succès. Et j’espère que cela n’est pas fini car j’ai encore beaucoup de choses à dire. Et des choses vraies. Il ne faut pas rester égoïste, je veux partager mon expérience et mon savoir afin d’aider les gens. Je ne sais pas si cet ouvrage est un grand succès mais je pense que c’est un bon début. Je suis enragé et je m’engage dans différents combats à travers mes écrits.

Des conseils à donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Le conseil que je donnerais est qu’il faut avoir l’audace de franchir les portes des rédactions et parler au maximum de son ouvrage afin de se faire connaître. Utilisez l’outil médiatique car les journalistes sont à la recherche de talents à mettre en avant, il ne faut donc pas hésiter. Il n’y a pas que la presse locale, il faut penser à tout : la presse littéraire, la radio, la télé, le web radio et TV. N’hésitez pas à ratisser le plus large possible. Evidemment, c’est beaucoup de travail et cela nécessite une organisation rigoureuse mais il est important de ne jamais désespérer. Il faut persister encore et toujours.
Une autre chose très importante est qu’il est primordial de parler de votre ouvrage aux  personnes de votre entourage. C’est très bénéfique. Vous ne devez pas être individualiste : allez vers les gens, parlez avec eux tout le temps. Il est également très important d’avoir toujours sur soi un exemplaire de son livre afin de le montrer quand on rencontre une personne. Cela fait plus vrai, donne plus de concret à votre ouvrage et donnera à cette personne une idée très précise de celui-ci.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai terminé récemment un troisième ouvrage Libertez-vous que j’ai déposé auprès du comité de lecture d’Edilivre. Je croise les doigts pour qu’il soit accepté. Ce nouvel ouvrage est un coup de gueule politique et un engagement citoyen pour parler des prochaines municipales. C’est également un clin d’œil à Stéphane Hessel. Par la suite, lors des municipales, je souhaite monter une liste indépendante du citoyen mécontent afin de montrer aux hommes politiques actuels qu’ils sont tous dans l’erreur et qu’ils ne sont pas à l’écoute des citoyens. De plus, je suis également en train d’écrire mon 4ème roman qui sera, en quelque sorte, ma thérapie. Maintenant, je vais prendre 15 jours pour me ressourcer avec mon vélo en partant à l’aventure afin de prendre du recul sur cette écriture.
Je recommande également  aux auteurs d’avoir toujours un carnet sur eux afin de pouvoir noter tout ce qui leur passe par la tête. Nous avons tous un passé, un parcours, c’est à dire un potentiel et des éléments à mettre en valeur sur le papier. Je vous encourage donc à écrire, écrire et toujours écrire ! L’écriture est un défouloir, elle vous fera le plus grand bien.

L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Faites des lectures publiques
N’hésitez pas à effectuer les démarches nécessaires pour vous renseigner et trouver dans votre quartier, dans votre ville ou même dans votre région, des séances de lectures publiques. Cet exercice vous permettra de partager votre œuvre avec des passionnés de lecture et de faire vivre votre texte, en faisant passer vos émotions. Ce sera aussi l’opportunité de recevoir des avis et retours de la part de nouveaux lecteurs qui vous encourageront. Ne soyez pas timide et franchissez le pas !

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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Utilisez les réseaux sociaux
Internet est un outil indispensable si vous voulez faire parler de votre ouvrage. Les réseaux sociaux peuvent être un tremplin très efficace. Facebook, Twitter, Google + ou encore LinkedIn pourront vous aider à partager de multiples choses concernant votre ouvrage : sa première de couverture, son résumé, des extraits, des anecdotes concernant son écriture, votre parcours en tant qu’écrivain… Ainsi, vous pourrez piquer au vif la curiosité de vos contacts et vous créer un réseau de lecteurs ! De plus, le grand avantage avec les réseaux sociaux est de pouvoir animer et entrer en interaction avec vos lecteurs et fans en toute simplicité. Vous pouvez retrouver d’autres conseils pour promouvoir votre livre sur les réseaux sociaux en cliquant sur ce lien.

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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Exprimez-vous
Difficile de vendre son livre sans se vendre soi-même ! Discutez, échangez, parlez de votre ouvrage autour de vous, à vos proches, vos amis, vos collègues de travail, vos voisins. N’hésitez pas à distribuer quelques exemplaires de votre ouvrage ou bien des cartes de visite à votre entourage, vos amis, à des commerçants du coin. Peut-être même qu’avec leur accord, vous pourriez en vendre par leur biais ou bien organiser des séances de dédicaces dans leur boutique ! Créez une véritable dynamique dans votre quartier peut être extrêmement bénéfique pour votre ouvrage et se répandre ensuite plus loin.

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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Participez à des salons
Ne sous-estimez pas l’importance de ces événements  Les salons vous permettent de promouvoir très efficacement votre livre en créant une interaction avec des lecteurs potentiels, par exemple en dédicaçant votre livre. Vous pourrez y présenter vos œuvres et vous faire remarquer, vous pourrez aussi discuter avec d’autres auteurs, partager vos expériences et vos points de vue. Rencontrer vos lecteurs pourrait aussi être une expérience enrichissante. Vous pourriez vous soumettre à leur critique, en apprendre plus sur leurs attentes. De plus, Edilivre vous propose de participer gratuitement à des dizaines de salons du livre et à des rencontres littéraires dans votre région. Vous pouvez retrouver la liste des salons auxquels nous participons et quelques conseils pour vous aider à préparer votre participation à un salon en cliquant sur ce lien.

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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Demandez de l’aide à votre entourage personnel et professionnel
N’hésitez pas à demander à votre conjoint, à un membre de votre famille ou amis de vous aider dans vos différentes activités de promotion de votre ouvrage. Il ne faut pas penser que l’on y arrivera tout seul, n’ayez donc pas peur de demander. Vous pouvez être très surpris de ce que vous pouvez recevoir. Le travail en équipe vous permettra de toucher plus de personnes et de combler vos points faibles. Confiez aux personnes des tâches en relation avec leurs points forts. Par exemple, si votre épouse est à l’aise à l’oral, demandez-lui de contacter les journalistes.

De plus, pensez à demander de l’aide au sein de votre réseau professionnel. Par exemple, la femme ou cousine d’un de vos collègues travaille peut-être dans une librairie, cela vous donnera toutes vos chances pour organiser une séance de dédicaces. Pensez également à la lettre d’information de votre entreprise, vous pouvez demander au responsable de ce support la mise en avant de votre ouvrage à travers un article.

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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Ouvrez vos horizons
Chaque auteur souhaite que son ouvrage soit promu par une émission nationale de télévision précise. Mais, il ne faut pas oublier les autres. Essayez tous les médias pour promouvoir votre livre. Plus vous voyez large, plus vous aurez d’opportunités. Par exemple, votre ouvrage parle d’une maladie rare et vous souhaitez absolument que le magazine de la santé diffusé sur France 5 parle de votre ouvrage. Mais n’oubliez pas également les émissions locales diffusées par les chaînes de télé de votre région.

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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Ne restez pas sur un échec
Si un média ou un libraire rejette votre ouvrage, essayez avec un autre décideur ou une autre entreprise dans le même secteur. Vous ne devez pas vous laisser abattre par un échec. Face à des déboires, il vous faut persévérer. Par exemple, si un libraire n’accepte pas d’organiser une séance de dédicaces, n’hésitez pas à contacter d’autres libraires de votre ville et même du département dans lequel vous résidez. Si un média, n’acceptez pas d’écrire un article concernant votre ouvrage, contactez d’autres rédactions.

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